Note de l'auteur : Wahou déjà le 10e chapitre ! J'ai du mal à y croire...

Enfin si, je le sens quand même un peu parce que j'ai de plus en plus de mal à écrire.

Je ne sais pas si ça le fait à certains auteurs (s'il y en a parmi vous), mais finalement la fiction est déjà terminée dans ma tête et elle se résume seulement à quelques scènes. Autant celles-ci sont très claires et faciles à écrire, mais les passages qui servent de lien entre elles sont plus compliqués à rédiger pour moi. C'est pour ça que je mets autant de temps à publier entre les chapitres en ce moment. Ils sont plus compliqués à construire que ceux auxquels j'avais déjà pensé avant de commencer à publier cette fiction.

Enfin, j'imagine que tout cela est secondaire pour vous mais de voir que cette fiction est vue et suivie ça me motive alors en avant pour la suite !

Chapitre 10.

Isane fit allonger Asagi sur le lit et s'occupa de son pansement. Elle lui posa plusieurs questions, notamment sur la douleur et la gêne qu'elle avait au niveau de sa blessure. Mais le plus gros des lésions avait bien été pris en charge alors Asagi ne se plaignit pas spécifiquement. Il ne lui restait plus qu'à se reposer pour qu'elle récupère complètement d'un point de vu physique.

Asagi lui avoua quand même une chose. C'est qu'elle avait peur des prochaines nuits... Elle savait qu'elle aurait du mal à trouver le sommeil et demanda à Isane s'il était possible de prendre des somnifères pour les prochains jours.

Le lieutenant sembla peser le pour et le contre pendant un moment.

- Komorebi-san je ne suis pas sûre que ce soit la solution...

- Je sais seulement... Je ne suis pas sûre d'arriver à dormit les prochains jours. Si vous pouviez au moins m'en donner jusqu'aux funérailles ça m'aiderait beaucoup.

Isane resta silencieuse.

- Je vais en parler à Unohana-Taicho mais je ne vous promet rien.

Asagi poussa un soupir de soulagement.

- Merci, souffla-t-elle.

- Quelqu'un ne va pas tarder à vous amener un repas. Profitez en pour vous reposer après. Et si vous n'êtes pas trop fatiguée vous pourrez avoir de la visite cet après-midi.

- Haï, merci encore.

Se retrouvant seule dans la chambre, Asagi regarda par la fenêtre. Elle espérait vraiment que les somnifères lui seraient accordés. Nul doute qu'elle ferait des cauchemars mais elle ne voulait pas les gérer... C'était lâche de sa part elle le savait, mais passer trois quatre jours sans dormir ne l'inspirait guère. La nuit dernière avait été calme grâce à l'effet de l'anesthésie mais c'était bien un cauchemar qui l'avait réveillée. Dès lors elle avait insisté pour aller voir Sentomaru quelques chambres plus loin. Un moyen pour elle de s'assurer que lui était toujours bien vivant, contrairement aux élèves de son cauchemar...

Se repassant en mémoire la discussion qu'elle avait eu avec son élève elle en arriva à Kensei, ce qui la fit sourire. Toujours aussi bienveillant... Mais elle en arriva ensuite à Tetsuya ce qui la renfrogna. Assise sur son lit, elle rapprocha les genoux de son buste et les entoura de ses bras en geste protecteur.

Trente ans, elle avait réussit à l'éviter pendant toutes ces années. Et voilà qu'il débarquait à nouveau. Un sentiment de haut le cœur l'envahit. Ce qu'elle pouvait détester cette période de sa vie... Elle serra ses genoux en se rappelant certains souvenirs. Le dégoût et la honte la submergèrent. Sa respiration s'accéléra, elle commença à suffoquer.

- Asagi ?

La voix de Shirotaka résonna dans sa tête. Comme un flash dans son esprit, il dissipa les souvenirs sombres qui la tourmentaient.

Asagi ne répondit pas tout de suite. Elle se rendit compte qu'ils ne s'étaient pas adressés la parole depuis l'attaque du hollow. Elle s'en voulait à présent... Elle réajusta sa position sur le lit et commença à méditer. Elle devait quelques explications à son zanpakuto alors autant avoir une discussion face à face. Elle ferma les yeux.


Lorsqu'elle les rouvrit, elle était assise sous le porche d'une maison japonaise traditionnelle. De là où elle était, elle voyait une clairière dégagée bordée par une forêt. Tout le paysage était couvert de neige. Au loin on pouvait deviner de hautes montagnes elles aussi couvertes de blanc. Le ciel était partiellement dégagé ce qui éclairait les lieux d'une lumière douce.

Asagi soupira d'aise. Ce paysage était toujours aussi agréable à regarder. Et même si elle était assise à l'extérieur elle n'avait pas froid. Elle était même bercée par une chaleur réconfortante qui se propageait dans tout son corps. Elle se sentait tellement bien après sa petite crise de panique.

- Tu te sens mieux ? résonna une voix d'homme.

Asagi tourna la tête vers la rambarde. Un faucon blanc se tenait perché dessus. Asagi plongea son regard dans les yeux bleu givré de l'oiseau.

- Merci Shirotaka, souffla-t-elle.

L'oiseau sembla tourner la tête en signe de désapprobation. Il s'élança ensuite comme pour prendre son envol et se matérialisa dans une forme humaine devant Asagi. Du faucon il ne gardait que la couleur bleue givré de ses yeux. Il était à présent coiffé d'un casque en cuir dont des cheveux noirs striés de mèches blanches dépassaient. Le casque faisait partie d'une armure en cuir légère à la mode féodale mais qui lui laissait une grande liberté de mouvement. Dessous on pouvait deviner des vêtements de couleur grise. Ses bottes étaient de couleur brune, assorties à l'armure et hautes pour le protéger de la neige.

Après avoir dévisager Asagi pendant un moment il finit par dire :

- J'en reviens pas que ce type te fasse encore cet effet...

Asagi baissa la tête et se mit à triturer ses mains.

Shirotaka la regarda faire. Il savait que c'était plus fort qu'elle. La terreur que lui inspirait Tetsuya n'avait finalement pas disparut, même après tout ce temps. Il s'approcha d'elle d'un pas souple, s'assit à ses cotés, en profita pour enlever son casque, puis il plaça l'une de ses mains gantées sur celles d'Asagi.

- Tu n'as plus à avoir peur de lui, tu sais.

- Je sais, souffla-t-elle. C'est juste que, je m'en veux tellement d'avoir été si naïve. D'ailleurs je me demande encore si j'ai pris la bonne décision.

Shirotaka se retint de soupirer.

- Tu as sauvé toute l'équipe en faisant ça, lui rappela Shirotaka.

- Oui mais il continue son trafic ! J'ai l'impression d'être sa complice en le laissant faire...

Elle marqua une pause.

- Je me dégoûte, finit-elle.

La main de Shirotaka se resserra sur celles d'Asagi.

- Asagi, tu n'es en rien sa complice. Il t'a dupée. Il nous a dupés, dit-il plus gravement. N'oublie pas qu'il a fini par te faire chanter et que c'est à cause de lui que tu as perdu ta place à la 1e division. Il ne t'a pas laissé le choix...

Asagi resta silencieuse. Ce n'était pas la première qu'ils reparlaient de Tetsuya après son départ de la 1e division. Beaucoup de cauchemars avaient hanté les premières nuits. Et peu à peu ils avaient diminué. En y repensant elle se rendit compte qu'ils s'étaient dissipés à mesure qu'elle prenait plaisir à être enseignante. Entrer à l'Académie était finalement la meilleure chose qui lui soit arrivée depuis qu'elle était shinigami.

- Merci Shirotaka, souffla-t-elle au bout d'un moment, ça va mieux.

Il acquiesça d'un signe de tête. Elle rajouta ensuite :

- Et désolée pour hier, avec le hollow. J'ai agi sans te demander ton avis...

Au moins le sujet est lancé, pensa-t-elle. Ils ne s'étaient pas adressés la parole depuis la veille. Asagi voulait s'excuser.

Shirotaka ne répondit pas tout de suite. Asagi attendit son verdict. Elle se doutait qu'il n'avait pas apprécié.

- La prochaine fois que tu as un plan suicide dans le genre, tu l'oublies. C'est clair ?

La réplique fit sourire Asagi.

- Je suis sérieux Asagi, reprit Shirotaka. J'ai cru qu'il allait te tuer. Et tout ce que je pouvais faire c'était regarder...

Elle lui posa la main sur l'épaule.

- Promis, dit-elle d'un ton sincère.

Elle posa sa tête contre son épaule en signe d'affection. Quant à lui, il secoua la tête puis la serra contre lui.

- Qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire de toi... murmura-t-il.

Elle pouffa. Ils étaient réconciliés.

Shirotaka hésita à la taquiner à propos d'un certain capitaine mais il se ravisa. Ce n'était peut-être pas le meilleur moment. À ses côtés, il sentit les pensées d'Asagi se tourner vers ses étudiants et les prochains jours qui allaient suivre. Il ne la sentait plus effrayée mais triste.

Shirotaka resserra son étreinte. Ça va aller, pensa-t-il. Mais il ne dit pas ces mots à voix haute sachant qu'ils auraient peu d'importance étant donnée la situation.

Lorsqu'Asagi sentit que quelqu'un venait d'entrer dans sa chambre, elle rompit sa méditation. Comme le lui avait dit Isane, un membre de la 4e division vint lui apporter un plateau-repas. N'ayant pas trop faim elle se contenta de picorer quelques trucs dedans. Le calme qui régnait dans la division était tellement propice à une sieste qu'Asagi ne résista pas longtemps.

Elle fut réveillée par le chuchotement d'une conversation. Quand elle ouvrit les yeux, elle vit Megumi et leur supérieur installés dans les deux fauteuils de la chambre. Ils discutaient tranquillement mais se rendirent rapidement compte qu'Asagi venait de se réveiller.

Cette dernière se redressa sur le lit.

- Kairyuu-senpai, Megumi... Désolée de vous avoir fait attendre.

- Nul besoin de vous excuser Komorebi-sensei, répondit Kayruu. Isane-Fukutaicho nous a dit de nous installer ici mais nous aurions du attendre dehors pour ne pas vous réveiller.

- Je suis contente de vous voir, leur dit Asagi droit dans les yeux.

Tous les deux se figèrent devant le regard plein d'émotions de leur collègue. Megumi se rapprocha d'elle et s'assit sur le bord du lit face à elle.

- Comment tu te sens ?

- Ça va, dit-elle sans élaborer.

Asagi releva la tête vers son supérieur. Elle était au bord des larmes à présent.

- Kayruu-senpai, je...

Ce dernier n'étant pas dupe il comprit tout de suite qu'elle s'en voulait.

- J'ai pu m'entretenir avec Nobu-sensei à son retour. Vous avez fait tout ce que vous pouviez Komorebi-sensei. Nul doute que vous avez sauvé tous les étudiants que vous pouviez. Quant à ceux qui nous ont malheureusement quitté, il marqua une pause, ils étaient déjà morts quand vous avez remarqué le hollow. Vous n'auriez rien pu faire de plus.

Son ton était ferme, sans appel. Il ne voulait pas qu'elle se torture l'esprit à savoir ce qu'elle aurait pu faire ou pas alors autant être direct avec elle dès à présent. Megumi lui mit une main sur l'épaule.

- Il a raison Asagi. Tu as fait tout ce que tu pouvais.

- Mais j'aurais pu...

- Komorebi-sensei, que cela vous plaise ou non c'est la vérité. Et je vous demande de ne pas remettre cela en question. Imaginez la réaction des parents s'ils entendaient vos propos, que vous auriez pu sauver leur enfant mais que vous ne l'avez pas fait...

- Kairyuu-senpai, souffla Megumi, choquée.

Son supérieur maintint un regard déterminé.

Megumi s'inquiéta de la réaction d'Asagi. Elle la vit baisser la tête et se mordre la lèvre.

Tous restèrent silencieux jusqu'à ce que Yumeki Kairyuu reprenne la parole :

- Loin de moi l'idée de vous mettre mal à l'aise Komorebi-sensei. Je comprends ce que vous pouvez ressentir. Cependant ce qui est fait est fait et rien ne pourra le changer. Et je ne veux surtout pas vous voir vous le reprocher. Ce qui est arrivé est de la faute de ce hollow et de personne d'autre. Je ne vous reproche pas la mort de ces étudiants. Au contraire, je vous suis reconnaissant d'avoir fait en sorte qu'il n'y ait pas plus de victime.

La remarque fit relever la tête à Asagi. Comment peut-il être reconnaissant envers moi ? pensa-t-elle. J'ai failli à ma tâche d'enseignante, je devais protéger ces étudiants...

- Je sais que vous aurez du mal à accepter la situation dans les prochains jours, reprit Kairyuu, cependant c'est une étape que nous devons tous traverser en ce moment de deuil. Alors prenez votre temps et n'hésitez pas à venir me voir si vous avez besoin de quelque chose. L'Académie va rester fermée jusqu'à mardi où auront lieu les funérailles, mais je ne veux pas vous voir avant deux semaines.

Asagi ouvra la bouche pour protester mais Kairyuu ne lui en laissa pas l'occasion.

- Deux semaines, complètes ! C'est aussi la période que j'ai donnée à Nobu-sensei et à tous les étudiants et professeurs qui étaient sur place. Une fois ces deux semaines passées, je compte sur vous pour être leur soutien, tout comme ils le seront pour vous. Mais pour l'instant prenez du temps pour vous même. Sanori-san ?

- Oui ? répondit Megumi.

- Est-ce que je peux compter sur vous pour veiller au repos de Komorebi-sensei ? Et si jamais vous la voyez à l'Académie dans les prochains jours, reconduisez la à la sortie.

- Haï Kairyuu-senpai, dit Megumi.

- Bien, sur ce, je m'en vais. Je compte sur vous pour vous reposer Komorebi-sensei.

Puis après un hochement de tête pour chacune, il sortit.

Megumi se tourna alors vers Asagi. Ne sachant pas trop quoi lui dire, elle se contenta de lui frotter l'épaule.

- Ça va aller, lui dit-elle.

- Merci d'être là Megumi.

Megumi la prit dans ses bras.

- Tu as pu voir Sentomaru-kun ? Comment il va ? lui demanda-t-elle au bout d'un moment.

- Physiquement ça va. C'est son moral qui m'inquiète. Je compte bien aller le voir pendant que je suis ici, répondit Asagi.

Devant son visage fermé, Megumi devint suspicieuse.

- Il y a autre chose qui t'inquiète...

- Tetsuya est passée me voir, souffla Asagi.

Megumi resta bouche bée.

- Le Tetsuya dont tu m'as parlé ?

Asagi hocha la tête.

- Qu'est-ce qu'il voulait ?

- Je sais pas trop... Sûrement voir si j'étais pas déjà morte ! dit Asagi en haussant les épaules.

- Mais tu lui as parlé ?

- Non, j'étais avec Muguruma-Taicho. Ils ont discuté entre eux. J'étais trop en panique pour dire quoique ce soit de toutes façons... Je crois qu'il a tout de suite senti mon malaise c'est pour ça qu'il a engagé la conversation à ma place. Mais il a fini par lui parler d'une liste de visiteurs, comme quoi il devait s'inscrire dessus pour être autorisé à me voir...

À ses cotés, Megumi pouffa.

- Quoi ? demanda Asagi.

- Ma chérie, y'a pas de liste pour les visites. Je crois que c'était seulement une excuse pour que Tetsuya s'en aille.

Faudra que je pense à le remercier ce brave garçon, pensa Megumi.

Asagi la regarda étonnée. Megumi elle, avait un petit sourire en coin.

- Je crois que tu t'es trouvé un ange gardien, dit-elle avec un petit air malicieux.

La remarque fit rougir Asagi.

- Dis pas de connerie, il a juste rappeler à Tetsuya la procédure habituelle.

- Ah tu crois ça ?

Asagi cacha son visage dans ses mains.

- Megumi arrête ça c'est trop gênant.

- Haha très bien. Mais je te préviens ce n'est que partie remise, dit-elle avec un clin d'oeil.

- Ouais on verra ça.

Asagi enchaîna sur un sujet plus léger et elle fut reconnaissante à Megumi de ne pas reparler de Kensei. Toutes les deux discutèrent ensuite un bon moment jusqu'à ce qu'un membre de la 4e division vienne faire sortir Megumi, l'heure des visites étant terminée.

- On se voit demain ! dit Megumi en partant.

Plus tard dans la soirée, Asagi vit arriver le lieutenant Isane. Elle lui posa une plaquette de médicaments sur sa table de chevet.

- Unohana-Taicho est d'accord pour les somnifères, mais uniquement jusqu'à mardi, rajouta-t-elle. Après vous devrez faire sans. Elle aimerait aussi vous revoir la semaine prochaine pour voir comment vous allez. Je crois qu'il est aussi important que vous parliez de ce que vous avez vécu avec quelqu'un, ami, collègue. Mais n'hésitez pas à me demander si cela ne suffit pas.

Elle adressa un sourire bienveillant à Asagi.

- Merci Isane-Fukutaicho, répondit Asagi.


Les jours suivants, Asagi rendit visite à son étudiant qui était à quelques chambres de la sienne et reçut la visite de Megumi. Cette dernière la tenait informée des événements à l'extérieur de la 4e division car Asagi n'avait pas encore la permission de sortir, pas avant lundi, la veille des funérailles. Isamu Nobu lui rendit aussi visite. Ils discutèrent longtemps de l'incident. Ils ne s'étaient pas revus depuis et Asagi sentit que cela lui fit un bien fou, à lui comme à elle d'ailleurs. De son coté, il n'avait pas voulu trop en parler. Alors en discuter avec Asagi, qui avait été présente, le réconforta. Personne d'autre aurait pu comprendre ce qu'il ressentait, son chagrin, son désarroi, sa culpabilité.

Pour Asagi, la visite d'Isamu avait aussi été un soulagement, une sorte de thérapie. Elle avait toujours eu une grande complicité avec son collègue. Il avait été son guide pendant les premières années à l'Académie. Aujourd'hui, il était son confident et tous deux trouvèrent le réconfort qu'ils cherchaient quand ils mirent des mots sur ce qu'ils avaient traversé.

Le jour de son départ de la 4e, Megumi vint la chercher et la raccompagna chez elle. Asagi avait espéré voir Kensei avant qu'elle ne retourne chez elle mais elle ne le vit pas.

Cependant Asagi avait d'autre soucis en tête pour que l'absence du capitaine se transforme en déception.

Durant son séjour, Asagi s'était mise d'accord avec Megumi pour passer la nuit dans son appartement pour aller ensemble aux funérailles le lendemain. Elles passèrent la journée à parler de tout et de rien, à cuisiner, histoire de s'occuper et de ne pas trop penser à la cérémonie. Et le soir venu, Asagi prit le dernier somnifère que le capitaine Unohana lui avait donnée. Au bout d'un moment, elle glissa dans un sommeil profond, sans rêve et surtout sans cauchemar.

Note de l'auteur :

Et voilà c'est déjà fini... Il faudra donc être patient jusqu'au prochain chapitre. J'essaierai de le faire plus rapidement parce qu'un mois pour celui là c'est quand même limite !

Désolée si vous l'avez trouvé lent mais il est nécessaire pour la suite des événements donc pas le choix !

Je vous souhaite à tous de joyeuses fêtes !

Et à très bientôt (on va essayer !)