FanFiction « A la Vie, à la Mort ».

{Musique : Le Prince de Sang-Mêlé - « Harry & Hermione »(Extended)}

Chapitre 1 : Nuages

Le ciel gris de Londres. Depuis des jours, du matin au soir, les rues de la ville étaient baignées dans une humidité en suspens dont la luminosité faisait souffrir les yeux les plus sensibles. On pouvait apercevoir les passants tantôt en parapluie, tantôt avec des lunettes de soleil - ce dernier s'était pourtant fait la malle depuis plusieurs semaines -. Cette grisaille constante correspondait si bien à l'humeur du monde sorcier après les événements de ces derniers mois. Dans son cœur à elle, le soleil ne pointerait plus... Plus jamais. Seules les ténèbres le faisait encore battre, injectant dans chacune de ces veines une tristesse sans fin.
Hermione laissa retomber les vieux rideaux qu'elle retenait du bout de ses doigts, bleuis par le froid de sa demeure sinistre et chérie. Dernier vestige, dernière preuve, que les visions qui arpentent son esprit se soient réellement passées un jour. Dernière trace d'existence. Les yeux posés sur le quotidien d'étrangers, à travers les vitres de la fenêtre, son esprit était à des lieues d'ici. Un frisson frôla sa nuque et son ventre. Elle ne prit pas la peine d'en connaître la provenance, elle s'en doutait déjà. Elle retourna d'un pas déconcentré vers son Laboratoire, où elle s'enfermait dans le mutisme pendant des heures, des jours... des nuits. Les lattes du plancher craquaient et elle évitait les trous réguliers qui transformaient lentement cette maison en gruyère. Elle n'avait plus la force de l'entretenir et de la réparer, la demeure dépérissait. « A mon image... » pensa-t-elle, dans un souffle attristé.
Les lumières, ombres, formes, et plaintes chuchotées sur son passage lui finirent d'embuer son esprit de nuages. Dans quelques semaines, on fêterait la Fin de la Guerre. Un an bientôt. La « Victoire », dont si peu pouvaient encore témoigner. Pour Hermione, cette victoire était hypocrite.

Machinalement attelée à son bureau de recherches et expérimentations complexes et inavouables, elle prit le temps de réchauffer ses quelques doigts engourdis. Cette pièce était la seule de la maison à avoir une température décente, grâce aux feu sous les chaudrons. Les autres étaient délaissées, dans une ambiance de brume immobile. Ici, la lumière filtrait difficilement entre les piles de livres entassés, les stocks d'ingrédients, parchemins, et autres fournitures s'étalant sur toutes les tables, pupitres ou étagères encore disponibles. Elle regardant quelques instants la boite renfermant sa baguette. Ou devrait-on dire, ce qu'il en restait car après l'avoir retrouvée, son pauvre instrument ne put davantage supporter les combats de sa vie. Après un petit soupir, elle se remit au travail.
La mixture bouillant dans un des multiples petits chaudrons était en train d'enfumer la pièce. Hermione toussa et fit rapidement le tour des erreurs potentielles, sans comprendre ce qu'elle avait bien pu rater. La Miss-je-sais-tout avait laissé place à une jeune femme sombre et acharnée dans ses travaux. Elle désespérait de comprendre la réaction de cette potion, qu'est-ce qui n'allait pas ? Elle avait pourtant suivit toutes les étapes, tous les ingrédients minutieusement préparés. La fumée lui fit mal à la tête, quand elle se penchant pour vérifier l'horloge aussi ancienne que les murs qui l'abritent.

- « Par Merlin ! », réalisa Hermione, en voyant l'heure.

La mixture était sur le feu depuis trop longtemps. Elle eu tout juste le temps de l'éteindre et fut prise d'une envie de rendre, l'odeur de cette fumée particulièrement exécrable lui donnait des haut-le-cœur. Elle vomit. Cela ne s'était pas reproduit, depuis cette fois là…

Flash Back 1 – La Fin

{ Musique : Le Prince de Sang-Mêlé - « The Friends » (Extended) }

Poudlard était en Ruines.
Je me souviens de la poussière qui asséchait nos gorges, de l'écho des pierres qui chutaient. Le ciel était nuageux, ce jour là. Comme si le bleu avait disparu depuis si longtemps que j'en avais oublié l
a couleur censée couvrir la voûte au dessus du monde. Gris. Juste gris, encore gris. Y avait-il donc autre chose que des nuages dans les cieux ? Bien sûr qu'on avait vu d'autres ciels, ces derniers mois. Ce fameux tourbillon de nuages, ce grondement de tonnerre et enfin, le Serpent sortant de la bouche du Crâne. La Marque des Ténèbres était à l'image de Noël. Une décoration dont on abuse, assortie avec sa période, son climat, son ambiance. Et sa mélodie, ce qu'elle fait ressentir et, comme les cloches du traîneau du Père Noël… ce qu'elle ramène.
Voldemort n'était plus. Enfin… Enfin. Neville v
enait de tuer Nagini devant moi, le Serpent de Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom. Même si ce n'était pas un simple serpent sauvage… Le héros de ma scène fut bien Neville Londubat, le Griffondor courageux, abattant l'épée sur le coup du reptile. Il venait de me sauver. Et de sauver Ron. J'ai passé tant de mois, d'années, à courir après le danger, puis à me faire courser par celui-ci, qu'en cet instant là, je ne savais plus quoi faire.

Tous ceux encore en vie rejoignaient ce qui fut la Grande Salle. Ron ne lâchait plus ma main. C'était quelque peu rassurant, je sentir une vie me toucher. Cela rendait tout cela plus… réel. Mais à mesure que j'avançais, le regret remontait. Car si la fin du Monstre, la fin de la Guerre, la fin de la fuite, la fin du danger, si tout cela était réel… Alors eux, les cadavres que je croisais sur mon chemin, l'étaient aussi ! C'était des élèves, des Amis… Des professeurs, des connaissances… De la Famille, des gens si chers à mon cœur… Et ces inconnus dont je ne pourrais jamais faire la connaissance… Ils étaient tous là. Sans vie, sans souffle, les yeux fixes et vides. Remus Lupin, son regard doré triste et envoûtant, ne pourrait plus rien m'apprendre. Tonks, avait perdu son extravagance et de ses couleurs Arc-en-ciel. Fred, un seul corps, mais deux morts ; il avait emporté avec lui le cœur de son frère, qui ne semblait plus lui-même. Sans compter sur les morts déjà passées ; Sirius ne ferait plus de clin d'œil enjoliveur, n'offrirait plus son aura protectrice.

Une douleur indescriptible monta en moi comme un cyclone douloureux. Je sentais mon corps gonfler. Au loin, j'entendais le désespoir de Harry… Je n'eus pas le temps de le rejoindre, que mon malaise intérieur se déversa. Je vomissais comme je n'avais jamais rendu auparavant. Qu'est-ce que je sortais ainsi ? Je n'avais rien mangé depuis si longtemps et cela faisait des mois que la quête aux Horcruxes nous avait affamés, Harry, Ron et moi. Mais qu'importe. Je vomissais ma peur. Ma peine. Ma haine. Je vomissais ma douleur, ma tristesse, ma fatigue. Oui, j'étais si fatiguée que j'ignorais à qui appartenait la main qui tenait mes cheveux, alors que rien ne semblait alléger mon désespoir. Sa main pâle et masculine me soutenais avec douceur et compréhension. Son toucher était sûr et calme. J'ignorais que Ron pouvait avoir un tel toucher.
Si fatiguée… La main pâle cessa ces caresses rassurantes et me tendit de quoi boire. Quelques gorgées d'eau après, l'épuisement emportant mes dernières énergies et je sombrais dans un profond sommeil. Probablement dans les bras de ce soutient silencieux et rassurant.

Je me sentais détendue. C'était confortable, plus que les dizaines de nuits passées dans les conditions déplorables d'une quête aux Horcruxes. Il y avait une source de chaleur contre moi, sur mon épaule et mon flanc. On me tenait la main, d'une peau douce. Je sentis une poigne intense, puis une autre main passa dans mes cheveux, descendant lentement sur mon visage, ma joue, ma bouche… mon cou, mon cœur… Mon ventre… Puis je sentis qu'on approchait mon visage, d'un souffle chaud, rauque. Des lèvres suaves se posèrent sur mon front. Et toute la chaleur s'éloigna soudain.

Je me réveillais dans une salle aménagée pour les blessés. Il me fallut quelques secondes pour m'habituer à la lumière et j'entrevis à peine une silhouette masculine, grande et élancée, sortir de la pièce. Je soupirais. Qui attendait à mon chevet, Harry, Ron ? Je me redressais péniblement et une femme vint m'aider et m'apporter quelques soin magiques basiques. Je me sentais toujours fatiguée, mais me levais pour rejoindre les autres. Autour de moi, la plupart des blessés étaient inconscients. Je sortis rejoindre la Grande Salle.

Harry semblait apaisé, collé à Ginny. Leur tendre amour était réconfortant à regarder. Ron était avec sa famille. Georges semblait vide de l'intérieur, le regard perdu.

Les heures et les jours passaient. On se soignait, on se consolait.
Puis vint l'heure des enterrements. Certains jours, on était au cimetière du matin au soir. Les cercueils et les rites funéraires semblaient sans fin. Après avoir passé des heures à pleurer
Remus et Fred, Tonks, les enterrements suivants ne nous faisaient plus réagir. On était exténués. Tant de morts. Heureusement qu'on était suffisamment nombreux pour se soutenir les uns, les autres.

« Assez nombreux… pour se soutenir... » Pensa Hermione. Une larme perla doucement sur sa joue et tomba, comme au ralentit, sur le parquet usé qui fonça à son contact. Ses pensées continuèrent de défiler amèrement.

Remus était placé à côté de la tombe vide de Sirius, et de celle de James et Lily. J'aurais voulu y apposer des plaques : Les Maraudeurs de Poudlard. Mais je me sentais de trop, avec la sensation que seul Harry avait le droit de les considérer comme sa famille. Pourtant je me suis sentie proche d'eux, moi aussi. Je connaissais Remus avant même qu'il ne s'en rende compte et quand Harry n'était pas là, Sirius passait tout son temps avec moi, dans la bibliothèque de Grimmaurd. Il pouvait passer des heures à discuter ou à me regarder lire le contenu savant des Black. Remus partageait avec enthousiasme son savoir. C'est lui qui me confia un soir ma ressemblance avec Lily, a quel point nous avions la même soif de connaissance et l'amour de vivre.

Je passais mon chemin. Et le chemin passait.

J'arpentais les rues de Pré au Lard. La reconstruction était difficile et avançait doucement. La volonté de donner un bel avenir aux enfants, les futures générations, avait dépêché tous les sorciers valides pour réparer Poudlard. « Réparer » est un moindre mot, je me souviens encore du chantier. Mais c'était du bon travail, tout le monde avait participé. Pré au Lard et Le Chemin de Traverse était plus délicat. Certains magasins n'avaient plus de propriétaires, morts au combat, et les successions étaient fastidieuses. On avait aidé ceux qu'on pouvait. Mais ce n'est pas ici que je m'arrêtais.
Harry m'avait envoyé un Hibou. Il ne supportait plus
le Square Grimmaurd, qui lui rappelait trop ceux qu'il avait perdus. L'Ordre du Phénix se dissolvait, le Ministère se chargeant de traquer les derniers Mangemorts. Alors il voulait réhabiliter Godric's Hollow, la demeure de ses parents, grands-parents, et ancêtres avant eux. Il avait raison. Il faisait honneur à sa famille, et comptait y fonder sa descendance. Il avait demandé Ginny en Mariage et la cérémonie aurait lieu dès que tous auraient à nouveau une maison. Une maison… Mes parents sont morts, otages de guerre, avant que Voldemort ne rende les âmes. J'avais renoncé au monde Moldu, avais rénovée la maison et l'avait vendue. Mes affaires et meubles de famille étaient stockés dans un garage et je n'avais pas prévu d'acheter une nouvelle habitation. Contrairement à Harry, je voulais endurer les lieux chargés des souvenirs des disparus. Cela m'aidait à tenir le coup.
Je marchais frénétiquement puis
Transplanait sur notre lieu de RDV, l'ancienne et future maison Potter. Ce jour là, nous avons finit le denier coup de baguette. La Demeure était.. Superbe et grande. Harry versa une larme.
- « Harry ? » dis-je doucement.
- « Hermione », il me répond
ait, posant sur moi son regard vert profond et doux.
- « Tu seras heureux ici » commençais-je. « Que vas-tu faire d
u Square ? »
- « Il y a quelqu'un à qui je souhaite la léguer. » il me déclarait, le visage sérieux
et solennel.

Les Mariages se succédèrent. Comme si la peur de perdre l'être aimé et de se retrouver seul les avaient tous poussés à hâter les décisions et les cérémonies. L'envie de passer à autre chose, d'oublier les traumatismes, y était pour beaucoup.
Le premier fut celui de Harry et Ginny. Ils portaient des tenues simples. Ginny avait une robe bustier longue et épurée, et un voile court au bout d'un chignon structuré. Elle était belle et, en la voyant, je m'étais demandée si j'aurais un jour le droit de défiler dans une telle cérémonie. Mais ma robe serait bien plus travaillée. Je rêvais de satin, de soie, de broderies et de perles ; d'une traîne et d'un voile si longs et légers que le vent les soulèveraient. Je rêvais de bijoux délicats. Je n'accordais que peu d'importance à ma tenue quotidienne, l'intellectuelle que j'étais trouvais cela superficiel. Mais pour un tel avènement, je songeais aux sublimes inspirations elfiques dignes de Tolkien. Oui, si un jour un tel amour me foudroie, je sortirais le grand jeu. En attendant…
La fête du couple respecté avait été agréable. Tout le monde semblait avoir attendu cet événement pour s'autoriser un sourire, un rire, une larme de bonheur. C'est dans un soulagement général qu'on visité la nouvelle demeure Potter, où des guirlandes et des tonnelles décoraient le jardin, pour la suite des festivités. Je ne rentrais que le lendemain.

Ensuite, après avoir vu défiler les cercueils, ce sont les mariages qui défilèrent. Neville et Luna semblait dans un monde onirique, leurs tenues aussi, et beaucoup de farces et de bizarreries furent organisées. L'idée était de donner envie à Georges de vivre à nouveau, nous avions réussit à le faire retrouver la boutique qu'il avait créé avec son frère. Ron ne pourrait jamais le remplacer, mais il était devenu son nouveau soutient et travaillait désormais avec lui.

Il y eut d'autres mariages et nous étions toujours invités. Même à celui… de Drago Malfoy et de sa fiancée, Astoria. Ils avaient autant souffert que nous et malgré les protestations de Ron, nous y sommes allés. Bien qu'un brin mélancolique, la guerre ne les ayant pas épargnés non plus, leur mariage fut beau. Moins pompeux que ce que j'aurais cru, ils avaient choisit la discrétion et les invités avaient renoncés à leurs différents, l'instant d'un bonheur fugace. Enfin, tous sauf Ron, qui avait avancé son départ. Il avait découvert que j'avais aidé les Malfoy à restaurer leur maison et à en effacer les stigmates des ténèbres. Je n'avais pas pu pénétrer certaines pièces de ce manoir avant quelles ne soient rendues méconnaissables. La douleur de mon bras et de mon esprit me causait des angoisses insupportables et l'héritier Malfoy avait insulté tout le monde en se rendant compte qu'on m'y avait fait entrer. Alors je poursuivis les réparations avec Blaise Zabini, comique, et parfois Harry, compréhensif, surtout à l'extérieur et aux parties qui m'étaient inconnues. Bien sûr, Ron l'avait mal prit et cela s'était transformé en dispute. Nos disputes étaient habituelles.

Pourtant, ce jour là, une seule personne remarquait ma lassitude. Et c'est d'une main délicate qu'il m'invitait à danser, d'une élégance digne des « Sang-Pur ».
Je me souviens de son visage triste, illuminé au moment où je posais mes doigts dans sa main, acceptant son invitation. Sa bouche charnue s'était étirée en un sourire plein d'espoir, son regard habituellement si distant, devenu pétillant. Je me souviens aussi du contact de sa peau, étrangement doux. Puis nous avions dansé. Et encore dansé. Il avait laissé pousser ces cheveux châtains et ces derniers faisaient des vagues à la cadence de la musique. Quelques heures plus tard, il me proposait un rafraîchissement et nous avons commencé à discuter. Nous avions passé des heures ensemble à parler de tout et de rien. J'étais étonnée de son esprit, vif et instruit, et à la fois si énigmatique et caché. Puis dans un rayon d'une lumière claire et pure, son regard brilla d'une lueur… dorée.

- « Théodore… » Lançais-je, étonnée.

- « Oui ? Qu'y a-t-il ? » il me répondit, interrogatif.

- « Théodore, tes yeux ont de l'or ! Comme le professeur Lupin... » déclarais-je, sans mesurer l'étendue de mes paroles.

Nott avait pâlit et son visage s'était soudainement fermé, en proie à un tourment visible. Je compris. Il avait sauvé Harry d'un Loup Garou et avait sûrement subit la blessure et la malédiction à sa place. Alors qu'il s'apprêtait à s'enfuir, je le retins par le poignet et l'entraîna dans un coin du jardin déserté. J'étais désolée pour lui et lui parlait de Remus, à quel point je compatissais à ces souffrances. Je me doutais qu'en plus de la douleur physique, il était exclu du monde sorcier. Alors qu'il aurait dû avoir une médaille pour sa bravoure, on l'avait dépossédé de ces titres de noblesse et fait de lui un paria. Je lui assurais mon aide si jamais il avait du mal à se procurer la potion Tue-Loup. J'avais apprise à la faire, pour le professeur Lupin. Et j'aimais l'idée que mes talents puissent aider quelqu'un. Il finit par fondre en larmes sur mon épaule et je le réconfortais maladroitement. Je venais de gagner un ami insoupçonné et, sans que je ne le sache encore, celui-ci m'avait accordé sa confiance. Et, sans que je le sache, il me cacherait des choses…

Je rentrais de cette soirée en transplanant avec Neville et Luna ; Harry, Ginny et la sœur Patil de Serdaigle à notre suite. Nous avions décidé de poursuivre la soirée chez les Londubat et c'est pendant cette nuit amusante que Ginny choisit de vomir dans le pot de fleurs carnivores du salon. J'avais bien remarqué que depuis plusieurs semaines, elle refusait l'alcool, faisait attention à sa nourriture et à ces déplacements. Je la soutins, avec la même douceur que celui qui m'avait soutenu pendant mon malaise à Poudlard. Je fis un immense sourire à Harry qui, ne comprenant pas, fut éclairé par quelques mots toujours aussi bien choisis de Luna. Apparemment, elle le savait aussi. Nous finîmes avec allégresse, avec un Harry transporté de joie.

Fin du Flash Back 1

...[A suivre…]...