Salut à tous, désolée de pas publier beaucoup en ce moment, je suis juste tombée sur un nouveau jeu vidéo qui m'a donné une autre idée de fic dans un registre plus dure, et j'essaye de le comprendre un peu plus. De plus, je me prépare à entrer en formation, donc, moins de temps aussi à côté. Mais ne vous en faîtes pas, je prend toujours un peu de temps pour bosser sur les écris (j'ai sur le feu un chapitre pour Assassination Classroom).
Enfin, pour ce qui est de ce chapitre, pour résumer : on va plonger un peu plus dans le mystère de Cereza et Jeanne (de ce que j'ai lut sur le wiki du jeu, il se pourrait que cette 'Jeanne' soit en faîtes Jeanne d'Arc. C'est dingue, non ?), avant de retrouver Smoker, Luka et Cereza-chan. On aura aussi les conneries habituelles dîtes par les sorcières, avec cette fois, Ann qui se pose une question existentielle sur les anges, face à des aperçus d'un nouvel Audito.
Sur ce, je vous dis à bientôt !
La bâtisse était à l'abandon. Il y avait une allée centrale faite de pavés, et de chaque côté, on notait une rangée de cellules.
- Si c'est une prison, c'est la plus bizarre que j'ai jamais vue, nota Ann alors que Bayonetta explorait les environs.
La plus vieille marcha lentement le long des cellules, effleurant du bout de ses doigts gantés les bas reliefs abîmés par le temps et des combats (ce ne pouvait être que des impacts de balles ces trous sombres), perdue dans ses pensées. Elle se figea, se rappelant d'où elle connaissait l'endroit.
Cela appartenait à Vigrid. Elle était déjà venue ici autrefois.
C'était ici, elle en était certaine, qu'elle avait affronté Jeanne, mais aussi ici, plus tard, qu'elle avait été agressée et poignardée, toujours par Jeanne.
- Je suis déjà venue ici, dit-elle à Ann. Il y a longtemps, je pense.
- Qu'est-ce que ça t'évoque ? s'enquit la plus jeune en la rejoignant.
- Des combats avec cette Jeanne.
Ann s'arrêta à côté de Bayonetta et regarda quelque chose à terre, avant de s'avancer d'un pas pour ramasser ce qui avait attiré son attention. En se relevant, elle montra sa trouvaille à sa sœur de clan. C'était un morceau de bois grossièrement taillé, représentant deux enfants se tenant par la main. Deux filles. L'une d'elle avait de longues tresses qui tombaient sur ses épaules jusqu'à ses hanches. Bayonetta reçut l'objet quand Ann le lui céda. Elle l'observa et le retourna pour voir le dessous du socle. Là, écrit dans l'Enochian des sorcières, on pouvait lire Jeanne et Cereza.
- La gamine ? Notre Cereza ? s'interrogea Ann.
Bayonetta eut de nouveau la vision de la petite Cereza roulée en boule devant une porte de cellule occupée par une sorcière qui était emprisonnée dedans. La sorcière était assise contre la porte.
- Je crois bien, répondit Bayonetta.
Suite à sa remarque, le sol se mit à trembler, les déséquilibrant. En titubant, elles revinrent vers le centre de la pièce, cherchant à comprendre la raison des secousses, quand l'allée commença à se fendre en son centre, comme si on la défonçait par en dessous. Juste à temps, les deux femmes parvinrent à esquiver l'attaque d'étranges tentacules verts, reculant de leur mieux, avant que Bayonetta ne se fasse attraper par mégarde par l'un des appendices qui s'accrocha à sa cheville grâce à une extension ressemblant aux mâchoires d'une drosera à feuille ronde... en juste un peu plus doré et plus gros.
- BAYONETTA ! appela Ann qui avait trouvé refuge un peu plus loin.
Bayonetta se retrouva entraînée vers le trou formé par la masse tentaculaire verte, mais ne se laissa pas prendre sans se défendre. Elle se mit à tirer de tous ses flingues sur le tentacule qui la retenait et parvint à le détruire. En réaction, les autres tentacules se figèrent et se rétractèrent dans le trou, laissant Bayonetta atterrir plus ou moins tranquillement.
Ann la rejoignit et s'accroupit pour décoller un petit tentacule encore accroché à la cheville de sa camarade.
- Non mais arrêtez là... pourquoi il faut qu'on tombe sur des tentacules ? bougonna Bayonetta avec une moue.
Ann balança dans le trou le bout de tentacule mauve (serait-ce une langue ?) entre ses doigts.
- Je me serais bien passée de cette remémoration des hentai plus que dégoûtant que lit Jiru... eurk... j'ai envie de vomir...
Les trois Joy qui jaillirent du trou lui dirent qu'elle devrait attendre avant de pouvoir vomir tranquillement.
- On est vraiment au Paradis ? s'enquit Ann. Parce que, les tentacules, puis les Joy, tout ça me laisse croire qu'on est en Enfer, du côté de la région qui s'occupe de la Luxure.
Pour toute réponse, elle n'eut droit qu'au rire de Bayonetta et de Madama Khepri.
- Foutez-vous de moi... bouda Ann.
- Même Madama Butterfly trouve ça drôle, sourit la plus vieille en se mettant en garde.
Après avoir réglé le souci avec les Joy (Ann les avaient achevés avant que Bayonetta ne ressorte son attaque sadique), elles avaient sauté dans le trou dans le sol pour se retrouver de nouveau dans ce qui ressemblait à une placette de Vigrid, perdue dans le Paradis. Bien entendu, des anges les avaient accueillies, mais pas de quoi en faire un drame. Une petite dizaine d'Affinities, rien de bien malheureux. Face à elles se trouvait maintenant un de ces étranges mécanismes qui permettait de faire tourner sur lui-même ce fragment de rue. Bien entendu, on allait pas leur faciliter les choses en le leur offrant prêt à l'emploi. Noooon, il manquait quatre rouages qu'elles durent trouver en détruisant des murs magiques (et en esquivant les gardiens au passage), avant de se charger du comité d'accueil des frères Grace et Glory.
- Dis, Bayonetta, tu crois que c'est durant la chasse aux sorcières que des morceaux de Vigrid se sont retrouvés ici ? s'enquit Ann alors que la plus vieille faisait une démonstration de Pole Danse autour du bâton qui actionnait le mécanisme.
- Probable. C'est bien aligné ?
Ann regarda la petite côte un peu plus loin, seul endroit avec ouverture sur l'extérieur, et fit signe à la plus vieille de continuer de tourner, puis de stopper quand la rue s'aligna avec une autre plate-forme. Sous leur forme féline, les deux sorcières traversèrent la distance en moins de deux. Elles sautèrent par-dessus le vide pour se retrouver sur un chemin en escalier qui descendait tranquillement. Quelques raies-manta volantes et angéliques vinrent leur dire bonjour et les sorcières se chargèrent de leur dire au revoir (Bayonetta s'aida pour cela d'une tronçonneuse). Elles continuèrent leur route jusqu'à une petite chapelle, en bas... pour se retrouver avec un Fortitudo de taille plus réduite sur les bras.
- On l'avait pas tué ? demanda Ann alors qu'elle sautait en arrière pour esquiver l'une des têtes de dragon.
- Oui, mais celui-ci doit être un clone ou un truc du genre ! Regarde-le, il n'a pas la même taille, ni la même couleur !
- Ok, donc, c'est juste un mini-boss qui reprend le design d'un boss hyper chiant.
Le mini-boss ne posa pas beaucoup de résistance. En comparaison, les Joy étaient largement plus chiants.
Et bien entendu, le dernier boss qu'elles avaient affronté avait lui aussi son mini clone, qui leur donna du fil à retordre par le simple fait qu'il fallait l'attaquer au flingue car monsieur refusait de se rapprocher et les attaquait à distance avec ses missiles et laser.
Quelle galère, je vous jure.
Enfin, il se décida de venir leur donner des coups de boule, laissant aux sorcières une opportunité en or pour lui grimper sur le crâne et l'attaquer sans qu'il ne puisse faire quoi que ce soit. Quand l'ange explosa sous leurs pieds, elles se changèrent en oiseau. Le corbeau et le phénix noir revinrent sur la route pour reprendre leur forme humaine et s'épousseter. Elles continuèrent vers la chapelle jusqu'à ce qu'une vision des plus bizarres ne leur coupe la route :
Au bout d'un tentacule d'un blanc laiteux, on avait une tête de gosse ornée d'une auréole. Et ce tentacule avait frappé la chapelle, brisant la route. Et devinez ce que faisait la sympathique petite église ? Elle tournait sur elle-même, à présent !
- J'ai le tournis juste en la regardant... gémit Ann en fermant les yeux.
Bayonetta activa son pouvoir pour rester accrochée au sol, s'enveloppant ainsi d'une aura mauve et se changea en panthère. Elle recula pour prendre de l'élan, se ramassa sur ses pattes... avant de foncer et sauter, atterrissant aisément de l'autre côté.
- A toi, Ann-chan !
En soupira, Ann suivit l'exemple de son aînée, attendant le bon moment pour sauter à son tour. Dedans, ce furent trois Enchants qui leur barrèrent la route. Ann en saisit un au vol, le fit tournoyer à bout de bras avant de l'envoyer sur l'un de ses collègues, les assommant, et facilitant ainsi le nettoyage. Pendant le combat, le mur de derrière se brisa, leur offrant un mini balcon. Elles en sautèrent et parvinrent à prendre pied sur une plaque de métal ronde où des Kinship vinrent à leur rencontre. Trois, en escalier. Ce fut une galère à les tuer, avant de pouvoir songer à la suite, car les missiles et la distance, combinés au vide, ça n'aidait pas. Mais elles y parvinrent (tout en évitant de se faire avoir par les pinces de métal que les Kinship utilisaient pour essayer de se débarrasser des sorcières sur leur dos.).
Donc, une fois le ménage fait, elles trouvèrent un chemin d'auréole qui les mena jusqu'à une placette d'où partait un pont. Et devinez ce qui se balançait délicatement au-dessus dudit pont ? Les fleurs carnivores rouges et or, au bout du tentacule vert de tout à l'heure. Sauf qu'ils étaient venus en bande cette fois ! Si c'est pas gentil comme attention...
- Quelque chose me dit que ces tentacules appartiennent à un Audito, commenta Bayonetta, une sucette en bouche, regardant les fleurs un peu plus loin.
- Je suis du même avis, assura Ann.
Elle frappa le sol doucement de ses pieds, faisant virer ses Agnayi au mode électrique.
Les deux sorcières se regardèrent, hochèrent la tête et foncèrent sur leurs pattes de félin, esquivant les fleurs qui leur tombaient sur le nez dans l'espoir de les écraser. Avec plus ou moins de difficulté, elles parvinrent à l'autre bout, passèrent une statue d'un Fearless et descendirent un escalier. Grace et Glory en plus doré les attendaient.
Plus doré et plus compliqué.
D'où le plaisir sadique qu'éprouva Ann de foutre l'une des créatures dans des Mains à Vis d'une de ses attaques sadiques, après que celui-ci eut failli lui déchirer la poitrine. Surtout qu'ils étaient insensibles au Witch Time.
- Je vous le dis ! Les deux ensembles, non seulement c'est inégal, c'est déloyal au plus haut point, mais c'est aussi illégal ! rugit Ann.
- Tu as oublié chiant, rajouta Bayonetta en envoyant un baiser un sceau angélique qui leur bloquait le passage.
Cereza était toute contente quand elle sortit avec Luka et Smoker des arbres pour arriver dans une petite clairière. Les deux hommes eurent un soupir. C'était pas leur job de faire du gardiennage d'enfant.
- Mami to nee-chan wa doko ? demanda la gamine toujours de bonne humeur avec sa peluche dans les bras.
- Oh, elles sont sans doute parties chercher un truc, lui répondit Luka en regardant derrière lui.
Cereza ne s'en occupa pas plus.
- Quel culot elles ont ces sorcières... faire ça à une gamine innocente... grommela Luka pour lui-même. Si elles ont osé toucher aux parents de cette gamine, je vous jure que...
- C'est pas le genre de Portgas, lui dit Smoker.
Luka le regarda.
- Tous les rapports qu'on a eus sur Portgas disent qu'elle est douce et gentille avec les gosses. Plus d'une fois, elle a ramené des enfants perdus à leurs parents. Si y'a bien une couche de la population qui ne risque rien avec elle, c'est bien les gosses. Si cette Bayonetta avait fait du mal à la gamine, elle aurait reçu une balle dans le crâne.
Cereza s'éloigna un peu plus en gambadant et en jouant avec sa peluche de chat... avant de trébucher. Et les larmes débarquèrent rapidement.
Smoker se frappa le visage.
Voilà le pire truc qui soit avec les gosses... les cris et les pleurs.
Luka se précipita sur Cereza qui appelait Ann et Bayonetta en pleurant, et l'aida à se redresser, avant de l'asseoir sur une souche d'arbre. Il s'assura qu'elle n'était pas blessée, avant de tenter de la réconforter.
- J'ai des bonbons, tu en veux ?
Et il fit jaillir de sa main une sucette, par un tour de passe-passe. Les larmes cessèrent et Cereza la prit avec un certain émerveillement, avant de la mettre dans sa bouche.
- Elle est différente de celle que m'a donnée Nee-chan ! Celle de Nee-chan était une sucette magique ! s'émerveilla la fillette. Kore nani ? C'est bon !
- Euuuh, je sais pas moi... c'est des sucettes... à la fraise, je crois, fit Luka en vérifiant le paquet dans sa poche.
Cereza se tourna vers sa peluche et lui proposa de partager sa sucette.
Luka se releva alors que Smoker s'approchait.
- C'est ton ami, ce chat ? demanda Luka.
- C'est ça ! Cheshire, il s'appelle ! Ora, kawaii desho ?!
Et elle brandit sa peluche de toute évidence faite main vers Luka dans l'attente qu'il lui confirme qu'elle était mignonne.
Luka resta un instant silencieux en se redressant totalement.
- Cheshire ? répéta-t-il.
Cereza hocha la tête.
- Quel nom débile, marmonna Luka en s'éloignant.
Smoker resta devant Cereza.
S'il écoutait son Haki, il y avait quelque chose en la gamine de semblable à Portgas et Bayonetta. Plus proche de Bayonetta que de la D., même, mais pas assez développé, comme latent. Il pencha la tête sur le côté, se demandant ce que ça signifiait, avant de venir s'accroupir devant elle.
- Tu dis que Portgas t'a donné une sucette magique ? Elle était à quoi ?
- Racine de mandragore ! Mami m'a dit que les racines de mandragores soignent les bobos !
Smoker eut presque envie de retirer ses paroles de tout à l'heure. Portgas avait empoisonné la gamine...
Luka tira de son blouson un vieux journal avec une couverture de cuir qu'il ouvrit et parcourut rapidement.
- Mon père en parlait dans ses notes. C'est un des trois éléments principaux utilisés par les sorcières dans leurs compositions, dit-il. Attendez... voilà, j'y suis. La Racine de Mandragore, d'après mon père, s'apparente à la vitalité.
Smoker se tourna vers Luka.
- Donc... Portgas lui a offert une sucette à la mandragore pour la soigner, c'est ça ?
- Il semblerait, si j'en crois les notes de mon père, lui dit Luka.
Il referma le journal et le rangea.
- Dis-moi, Cereza... où as-tu rencontré les deux femmes ? demanda Smoker à la gamine en essayant de ne pas trop l'impressionner.
- Ben... c'était mami avec une de ses amies... lui dit la gamine.
- Et tu l'as vue où pour la première fois l'amie de ta mère ?
Smoker devait faire preuve de beaucoup de patience.
- Dans une église ! Je cherchais papa quand mami m'a retrouvée ! Elle et Nee-chan m'ont protégée de monstres !
Smoker soupira. Ce n'était pas fait pour les aider. Il y avait des centaines d'églises et de chapelles dans Vigrid.
Il se leva et alla rejoindre Luka.
- Il semblerait que l'autoroute soit à exclure, commenta le jeune journaliste. Faut trouver un autre moyen de transport... On fait quoi de la gamine ?
- Elle est persuadée que cette femme est sa mère, alors, ça ne peut pas beaucoup nous aider, grommela Smoker.
Ils revinrent vers la gamine qui s'amusait seule avec son chat et sa sucette.
- Dis-moi, ojou-chan... cette femme, c'est vraiment ta mère ? demanda Luka.
- Hm ! Mami est très forte et elle me protège des monstres ! répondit la demoiselle.
- Des monstres ? répéta Luka.
Cereza hocha la tête.
Elle n'avait pas idée de ce qu'était vraiment un monstre, cette gamine, d'après Luka.
- Dis-moi... tes monstres... ils ont des ailes et une auréole ? s'enquit Smoker en se souvenant des monstres qu'il avait vus en compagnie des sorcières.
Cereza hocha la tête.
- Comment s'appellent tes parents ? demanda Smoker.
Ce serait déjà une piste.
- Rosa et Balder ! Demo, Nee-chan surnomme mami Bayonetta, je comprends pas pourquoi, mais si ça plaît à mami, alors...
Le nom de Balder disait quelque chose à Smoker et Luka, mais quoi, ça restait à comprendre. Et ils n'eurent pas le loisir de réfléchir plus car d'étranges bruits se firent entendre entre les arbres. Par réflexe, Smoker se releva en portant une main à sa jitte. Devant lui, en noir et blanc, les encerclant, les monstres dont avait parlé Cereza leur faisaient le plaisir d'une petite visite. Luka regarda autour de lui, ne voyant rien de tout cela, n'entendant juste que des pas dans l'herbe.
- Regarde l'herbe, lui conseilla Smoker. Les monstres de la demoiselle sont venus nous rendre visite
Pendant ce temps, les sorcières venaient de passer un piège assez retors qui s'était imposé sur leur route.
Après avoir dû partir en chute libre jusqu'à deux statues un peu plus bas, elles se retrouvèrent face à leurs amis mastodontes... en plus dorés .
- Je vais me mettre à détester la couleur or, soupira Ann.
- Tu vas être mal partie, Madama Khepri a de l'or sur elle, comme les Unforgiven.
Il y en avait trois. Et à chaque fois qu'il y en avait un qui était détruit, il se changeait en eau, faisant que bientôt, les sorcières devaient se battre avec de la flotte jusqu'aux hanches.
Suite à ça, elles purent revenir sur la plate-forme et apprécier à la visite d'un Inspired tout aussi doré. Là, ce fut juste chiant, car elles durent se contenter de l'avoir en lui tirant dessus à distance, l'ange étant apparemment trop peureux pour venir au corps à corps comme le faisait ses collègues. Sans parler du fait qu'un second apparut en suivant, qu'elles durent gérer de la même façon.
- C'est tout ? demanda Bayonetta. Plus personne dans les environs ? Bien.
Elle claqua des doigts et les deux statues furent soulevées. Elle évita l'éclair et les deux sorcières foncèrent en Witch Time vers l'arche un peu plus haut, hors d'accès, le temps ralenti leur permettant de marcher sur l'eau. Là, elles firent un saut, puis un autre, toujours en l'air, leur permettant d'user de leurs ailes, avant de prendre appui sur un mur et se projeter encore plus haut, devant l'arche. Là, elles trouvèrent ce qu'elles cherchaient depuis un bail : un portail vers le monde des vivants, juste au bout de la voie. Et avec un bon timing car elles entendirent Cereza les appeler à l'aide.
Ni une, ni deux, les sorcières filèrent à son secours.
