Réponses aux Reviews :
Redfoxiy : Le but étant de vous appâté avec du mystère, je suppose que j'ai réussi alors ! Et j'attendrais tes reviews dans ce cas, merci :3
Baka-ction: Marchi
ShokiNoBaka : frustrééée hein ? **vieux sourire en coin**.C'est vrai qu'il y a un peu de la B&B, mais cela reste qu'une inspiration, je ne vais pas faire de remake dessus. (Surtout qu'il y a déjà une fiction sur le couple Gale qui est très bien là-dessus)
Clochann : Oui c'est un UA. C'est une fille (AH AH) le maitre, c'est le maitre (mon précieux). La vie c'est un bol de petits-suisse sucrés au petit déjeuné \*00*/ (Oui trop de question, si peu de réponses)
Elle l'avait enfin accomplie. Fière d'elle Levy s'adossa contre une grosse roche brune pour reprendre son souffle, puis sortit une bouteille d'eau et jeta un œil à sa montre numérique. Il était bientôt dix-huit heures. Depuis maintenant trois jours elle escaladait ce cirque montagneux, et elle venait enfin d'arriver en haut de la première colline. Elle se mit à sourire avant de reprendre une troisième gorgée d'eau.
Cela faisait un an qu'elle se préparait à accomplir cet exploit. Le cirque de Fiore, le plus bel assemblage de montagne de tout le pays, elle en rêvait depuis toute petite, partir découvrir la nature dans ce magnifique paysage. Elle avait donc prit toutes les dispositions nécessaires pour pouvoir accomplir son rêve.
Jugeant que le ciel s'assombrissait rapidement, Levy établit rapidement son campement à l'abri de la pluie qui commençait à menacer, dans une crevasse qui s'était formé il y a surement des millions d'années avant elle. Elle déplia sa petite tente verte, et l'accrocha solidement contre les pierres, puis décrocha de son lourd sac le matelas qui y était roulé en son sommet, et son duvet pour les installer correctement à l'intérieur. Lorsqu'elle en sortit, la pluie s'était enfin mise à tomber. Levy contempla alors le tableau sous ses yeux. Le site entier, verdoyant qui disparaissait sous le rideau gris et humide de la pluie. C'était un spectacle merveilleux à voir.
Qui aurait crût qu'elle, Levy McGarden, aussi timide que petite, ne vivant d'aventure que par le biais de ses livres, allait un jour accomplir cet exploit, seule. Personne. Même elle avait encore du mal à admettre mais en agissant ainsi, elle venait de mettre un bon coup de pied dans les préjugées qu'on lui portait, prouvant d'un seul coup prouver que oui, elle était capable de faire des choses extraordinaires elle aussi, et, à elle-même, que oui, si elle voulait, elle pouvait.
Un frisson lui traversa le corps. Elle se rappela soudainement qu'elle ne portait qu'un débardeur, couvert de sueur, et que le temps venait de se rafraichir. Elle s'arracha donc à sa contemplation pour fouiller dans son sac et en sortir l'épais pull en coton qu'elle avait emporté avec elle. Elle l'enfila et se réchauffa rapidement avant de sortir dans la même foulée son réchaud l'une des boites de conserves qui lui restaient. Elle plaça la boite sur la flamme bleue pour faire cuire son dîner.
Puis elle saisit dans sa poche arrière sa carte du cirque. Elle décrocha le stylo de la bordure du papier et déplia ce dernier qu'elle posa par la suite sur le sol caillouteux.
Levy sembla réfléchir, quelque instant, en dessinant mentalement le chemin qu'elle avait parcouru aujourd'hui, puis, lorsqu'elle fut sûre d'elle, elle attrapa son Stabilo en traça une ligne bleue le long des sentiers affiché sur le plan. Elle fini son trait à l'endroit où elle se trouvait actuellement : ''La roche du Dragon '' sur le Mont Du Roi. Elle esquissa un sourire en se retournant et essayant de trouver quelle roche avait donnée son nom à cet endroit, sans pour autant le trouver. Elle se dit que l'ombre de l'une d'elle devait former plus ou moins un dragon avec un certain emplacement du soleil.
Son attention fut attirée par le bruit métallique de la boite de conserve, annonçant enfin que le plat était prêt. Cela tombait très bien, Levy mourrait de faim. Elle saisit avec attention la boite brulante avec les manches de son pull puis l'ouvrit. L'odeur du bœuf bourguignon qui s'en échappait le remonta un peu plus le moral, qui était déjà haut. Elle s'installa alors, face au panorama, et dégusta avec une joie immense son repas.
Le soleil déclinait doucement à l'horizon, et la pluie ne s'était toujours pas calmée, mais les deux éléments réunis formèrent, à la plus grande joie de Levy, un magnifique arc-en-ciel, si net que Levy ne put s'empêcher de le prendre en photo pour le montrer à sa petite sœur en revenant. Mais elle put également remarquer que la nuit montait rapidement, et par conséquent la luminosité devenait rare.
Elle se dépêcha donc de finir son plat, avant de le mettre dans un deuxième sac accroché au premier qui lui servait de poubelle. Elle saisit ensuite son bâton de marche, auquel elle accrocha sa lanterne, qui pendait au préalable à son sac principal, et l'alluma, puis plaça son réverbère de fortune, contre la paroi, près de sa tente. Elle sortit également un livre, qu'elle ouvra en se callant sous la lumière et en amenant près d'elle le réchaud qui fonctionnait encore.
Elle lut pendant plusieurs heures un énorme ouvrage sur les contes fantastique du monde entier. Levy était particulièrement friande de ces histoires là, depuis toute petite, elle avait toujours eu ce gout pour le mystique et le fantastique. Son conte favori était celui de la Belle et la Bête. Elle trouvait que cette histoire était une merveilleuse leçon d'amour et de tolérance, il lui avait permit de ne jamais juger sur l'apparence d'autrui, car au fond d'elle elle espérait aussi que son grand amour allait se dévoiler à ses yeux, après avoir vu quelle personne merveilleuse il était à l'intérieur. Pourtant Levy cachait ses espoirs romantiques, car souvent, elle était dessus que de voir sous le visage du prince charmant, ce qu'elle croyait qu'il était, n'était en fait rien d'autre qu'un vilain crapaud purulent.
Elle fit la moue dans son récite lorsque l'un des deux amants se tua avant que le lion ne le fasse à sa place, et mourut dans les bras de la femme qu'il avait choisi mais qu'aucun de ses proches ne voulaient accepter. L'optimiste dans l'âme qu'elle était n'aimait pas les histoires passionnelles qui se finissaient par la mort de l'un ou des deux protagonistes, elle préférait les fins enflammées, où les deux âmes sœurs pouvaient enfin se rejoindre et vivre ensemble tout leur vie.
Après cette histoire qui lui laissa un petit goût amer dans la poitrine, elle referma son livre, pour se laisser de la lecture pour le retour, mais surtout parce qu'elle était très fatigué de son ascension. Elle ouvrit sa tante, et se glissa dans son duvet, après avoir était et rentré lumière, réchauds, canne de marche et sacs, puis ferma sa tente, et les yeux. Elle se laissa bercer par le bruit de la pluie qui tapotait contre les bords des parois, et le vent qui soufflait doucement, caressant tendrement les rochers.
Elle ouvra soudainement les yeux. Elle ne parvenait pas à dormir. Bien trop de sentiments et de pensées se bousculaient dans son corps et dans sa tête. Elle était excitée d'être demain, elle avait un peu peur d'être seule, mais tellement fière d'avoir fait ceci. Les bruits dehors devenaient plus clairs maintenant qu'elle était aveugle, le vent qui lui paraissait doux il y a peine dix minutes, lui semblait maintenant redoutable et violent, et la pluie ne tapotait plus, mais martelait l'entré de la caverne avec fureur. Puis un éclair jaillit de nulle part, faisant sursauter la jeune campeuse, qui se recroquevilla dans sa couche. Maintenant Levy était effrayé. Elle couina en se bouchant les oreilles. Elle avait peur des orages depuis qu'elle était enfant, et maintenant elle se trouvait si proche du ciel qu'elle regretta immédiatement son exploit du jour. Des larmes s'échappèrent de ses yeux alors qu'elle se cachait au plus profond de son duvet, en priant tous les saints qu'elle connaissait pour que l'orage cesse rapidement. Mais au lieu de se calmer, il redoubla et elle sentit bientôt le vent forcer les flancs de la tente qui, selon Levy, commençait à flancher. Elle sentait la toile plastifiée se coucher sur elle, et à travers elle percevait les ombres inquiétantes se former à chaque coup de tonnerre. Elle pleura un peu plus à chaque fois.
Puis le plus gros grondement qu'elle avait put entendre de toute se vie résonna dans toute le cirque. Il fut si sourd, si bruyant et si monstrueux, que Levy crut qu'il s'agissait d'une bête, ou bien du dragon du mont.
Il y eu un moment de répit, enfin, jusqu'à ce qu'un éclaire ne s'abatte pile a l'entrée de la grotte dans laquelle Levy se trouvait. L'impact sur le sol le fit se fissurer, et cette fissure serpenta jusqu'à la paroi du fond, pour se briser.
Dans un hurlement aigüe Levy se sentit chuter dans le vide. Elle ne voyait rien, elle ne savait quand aura lieu l'impact. Tout ses nerfs lâchèrent en même temps, et le noir complait l'envahit.
Elle s'était évanouit.
Voila pour ce premier chapitre, posté avec un peu de retard (ça commence déjà) à cause de cette pu… de maintenance sur le site qu'il y a eu… mais du coup j'ai écris le trois suivant :'D.
J'attends vos avis et question, et comme pour ici j'y répondrai au prochain chapitre !
Au fait bande de petit canailloux tout rose : j'ai ouvert un blog Tumblr, pour vous tenir au courant des sorties enfin… plein de choses et pour parler plus simplement que sur ce site : je vous y attends: Ronchonsama (sur tumblr je rappel)
Mya
