Réponses au Reviews:
Neliia: Ah contente qu'il te plaise. Merci merci, pour les péripéties , ne t'en fait pas, il y en aura :)
CQFD: Ouais c'était un peu exceptionnel, mais je suppute qu'il y en aura d'autre. Ouais j'ai laissé tomber la relcteure, faut juste que je prenne les temps de le refaire (et de mes faire aussi trois litres de café pour relire tout ça).
MEEEUH.
Benh en fait, il est responsable de beaucoup de chose, mais oui il est mignon!
C'est un peu encore confus, mais en gros ça la traumatisé, quand je dis oublié, je veux dire par la qu'il ne ressent pas le besoin de se transformer.
Je ne sais pas encore, même à ce stade là.
Bisous!
Jujulamiss: Hey, merci pour ton commentaire, j'espère que ce chapitre va te plaire alors !
Guest: merci.
FTFC: Contente qu'il te plaise. Pour ce qui est de sa forme humaine, pas tout de suite, je l'aime bien en dragon.
Lijovanchan: Oui il en faut avec Gajeel, en effet. Je suis contente que tu te pose plein de questions pour la suite (même si je ne suis pas sûre de répondre à tes attentes parfaitement) Merci merci
Cupcakefolie: Merci
○ Chapitre 12 ○
Foulard sur le nez, Levy, à l'aide d'un plumeau, faisait la poussière dans sa chambre. Elle avait ouvert les fenêtres de sa chambre pour la laisser respirer. Dans le jardin on pouvait apercevoir Natsu et Grey en train d'étendre du linge sortant du lavage. Tous avaient décidé la veille ai soir qu'aujourd'hui serait un jour de grand ménage dans le château.
Donc depuis ce matin Levy avait défait ces draps, elle s'était d'ailleurs emmêlée dedans et si Juvia n'était pas venue à son secours, il était fort probable qu'à l'heure actuelle elle y soit encore.
Ces même draps reposaient à ses fenêtres et voltaient doucement grâce à la brise.
La Jeune femme était perché sur une chaise, et même sur la pointe des pieds elle peinait à atteindre le haut de l'armoire en chêne massif de la chambre, qui se remplissait peu à peu chaque jour. Elle allongea tous ce qu'elle put pour enlever les poussières accumulées par les années, bien qu'elle doutait de sa propre efficacité, elle savait qu'elle avait dû atteindre que la moitié, et encore rien n'était moins sûr.
Une idée lui vint quand même à l'esprit. Elle sauta de sa chaise et se pencha à la fenêtre.
- Les garçons, j'ai besoin de l'aide de l'un de vous deux !
Natsu fut le premier à s'élever dans les airs et foncer vers la chambre de Levy. Il se posa sur le bord en pierre.
- Qu'est-ce qu'il te faut ?
- Je n'arrive pas atteindre le haut de l'armoire, mais toi tu pourrais voler et passer le chiffon.
- Mais, ça ne se voit pas en haut, bougonna le roux en prenant quand même le plumeau que Levy lui tendait.
Elle tapota l tête de Natsu pour le remercier et le regarda s'envoler et se poser facilement en haut du meuble.
- Ah oui, quand même, souffla t'il avant de donner des grands coups de brosse pour enlever la poussière.
Tandis que Levy commençait à toute remettre en place dans sa chambre en commençant par faire le lit.
Une demi-heure plus tard, tout le monde était dehors près du petit lac en train de manger leur déjeuné. Grey les pieds dans l'eau tentait d'attraper Natsu et de lui faire boire la tasse mais ce dernier, bien trop craintif était partit se refugié dans les arbres, emportant avec lui une poignée de gravier qu'il jetait sur le brun lorsque celui-ci était un peu trop près à son gout. Les filles gloussèrent face aux deux garçons, avant de continuer à discuter entre elles.
Levy aimait, adorait même ces moments là, elle se sentait en pax avec elle-même, bien qu'un sentiment de vide se répandait en elle. Elle aurait préféré que Gajeel soit aussi là, avec eux et qui ri avec eux. Elle pensait alors qu'il était seul dans sa salle noire.
C'était généralement cette pensée la qui la faisait les quitter et qu'elle courrait presque rejoindre le dragon pour passer du temps avec lui.
Lorsqu'ils eurent fini de manger, et que Grey avait enfin réussi à asperger Natsu suffisamment pour qu'il soit satisfait, tous rentrèrent. Levy se dirigea vers sa chambre pour prendre son livre de contes et aussitôt elle en sortit et se hâta vers la salle de dragon.
- Gajeel, je suis là ?
Un ronflement se fit entendre et elle esquissa un léger sourire. Il dormait. Elle marcha jusqu'à lui et s'assit contre lui, près de sa tête, et l'observa. Si la première fois elle avait un énorme monstre aux yeux rouges sang et crocs acéré, maintenant il ne lui paraissait plus comme tel.
D'abord, ses yeux était plus carmin à bordeaux que rouge vif, ses crocs était acérés en effet, mais ils ne semblaient plus si menaçant. Ensuite elle voyait Gajeel comme un énorme lézard à elle, à cheval sur le chien, et de plus elle avait aussi remarqué qu'il n'était pas noir, mais gris foncé métallisé, avec des reflets violet profond lorsqu'il bougeait. Elle avait aussi bien remarqué la musculature du dragon, un simple coup de pattes et il pouvait raser un village entier sans même plus d'effort que ça. Elle n'aimait pas l'imaginer violent. Alors qu'elle fixait le plafond, la tête contre le début d'une corne, elle sentit sous son dos que ça bougeait. Il se réveillait enfin.
Il leva doucement la tête en baillant bruyamment, et observa la petite fille qui le fixait, les yeux rieurs. Il approcha ses naseaux d'elle et lui souffla de la fumée au visage. Elle toussa en chassant le nuage grisâtre de la main.
- Un simple bonjour m'aurait suffit tu sais ?
Il secoua la tête, un sourire moqueur, et du bout de sa queue il tapota la tête de Levy avant de les entourer avec et poser sa tête près de la cuisse de la jeune femme et attendre le début de la lecture.
Elle posa sa main sur le chanfrein du dragon et débuta une histoire venue d'Océanie.
Elle arrivait presque à la fin de son livre de contes et elle s'était aperçu qu'il en était très friand.
Elle continua à lire trois autres histoires avant de refermer le livre et de se tourner vers lui.
- Pourquoi tu ne veux pas parler ? Lui demanda t-elle tout le sérieux dans le regard.
Il détourna sa tête en la faisant glisser. Levy secoua la sienne et se leva pour s'installer sur le front du dragon.
- Je t'assure que ce serait plus sympathique si on pouvait dialoguer tu sais… J'aimerais vraiment entendre ta voix…
Elle ne le vit pas mais le dragon ouvrit les yeux et eut un sourire flatté. Il secoua un peu la tête pour faire bouger la jeune fille qui ria. Puis il se traina jusqu'à son tas de fer et commença à manger.
Levy le contempla faire. Puis elle se pencha et embrassa le front du Dragon avant de descendre.
Il fixa longtemps la porte après le départ de Levy, le cœur battant à tout rompre dans sa poitrine.
'' Le plus terrible était surement les hurlements qu'il faisait. Le bruit le plus affreux qu'il m'ait été donné d'entendre. La foudre, le tonnerre n'était rien face au grondement sévère du Roi dragon.
Tapis dans nos maisons, nous ne savions que trop bien ce que cela annonçait.
Les hurlements étaient signe de mort.
Je me souviens que ce jour là je tenais mon petit frère dans les bras, il pleurait de peur, nous avions tous peur, peur de lui, de son feu assassin, de ses crocs d'acier, de ses ailes destructrices, du monstre que nous appelions « Roi » .
Un Ultime cri venant de la montagne fut poussé avant d'entendre les battements des ailes noires, et de sentir le vent qu'elles provoquaient s'infiltrer partout, dans nos foyer mais dans nos âmes.
Nous prions chacun pour qu'il ne se pose pas dans notre village, nous prions toujours, chaque nuit, chaque fois que nous entendons le grondement affreux de ce monstre.
Mon cœur se figea lorsque j'entendis les lourdes pattes se poser sur le sol. Nos prières n'avaient pas été entendues.
J'avais passé la main devant la bouche de mon frère pour le faire taire, et je retenais ma respiration, droit contre le mur de la cave. En face de nous, ma mère en pleure récitait des prières silencieuse en serrant contre son sein, Elena, la fille de ma sœur, morte il y a plusieurs hiver déjà.
Le grognement incessant qui nous parcourait le corps, nous glaçait et nous empêchait de réfléchir sereinement. J'entendais le balancier de la queue qui venait parfois taper contre le mur d'une maison, démolissant alors le pan touché.
Il hurla une nouvelle fois, si fort, que nous fûmes forcé de nous boucher les oreilles pour ne pas devenir sourd.
Je risquais un œil par le petit espace entre la porte et le mur. Une vision d'effroi me saisit.
Un œil rouge sang, plein de fureur et de haine me fixait, interdit. Je n'osais pas bouger, terrifié par la vision de cette prunelle assassine.
Il bougea la tête et je vis son énorme museau s'ouvrir et déverser vers nous une rivière ardente de feu dans un ultime grognement… »
Levy sursauta lorsque la foudre éclata dans la nuit. Elle fit chuter le livre qu'elle tenait, le cœur battant à tout rompre. Elle tenta de se calmer un peu, et souffla complètement. Puis elle se leva, couverture sur les épaules et ramassa le livre ocre, la main toujours un peu tremblante. Lorsqu'elle avait choisi ce livre à la bibliothèque, elle avait naïvement pensé qu'il ne parlerait que des dragons de la création, ceux qui lui ont « administré » leur pouvoir, mais le récit était tout autre, il y avait plusieurs récit, écrit de multiple mains, et racontant avec le plus de détails possible la vie qu'ils menaient sous le règne de Gajeel, un roi Dragon, un tyran assassin. Levy refusait de le croire aussi violent, et pourtant, par curiosité elle avait continuer de le lire, et elle découvrait au fils des pages que le dragon était un être froid, sadique et violent, ne brûlant les champs que par plaisir, saccageant des villages, rasant des ville. Elle avait même apprit dans le quatrième récit, que par un coup de folie furieuse il avait séparé une montagne en deux, aujourd'hui elles étaient les monts Est et Ouest du Fou… Elle comprenait donc mieux le nom de chaque montagne du cirque de Fiore, et qu'ils étaient tous reliés à Gajeel.
Le seizième récit, celui qu'elle lisait actuellement, était celui d'un jeune garçon, qui vivait au village du Bas de Montagne, avec sa mère, son frère de dix et sa nièce, et que leur plus grande peur était l'orage, et le Roi Dragon et son feu meurtrier. Il racontait que dans son village il y avait eu une jeune femme aux cheveux bleus ciel qui leur avait demandé de ne pas perdre espoir, et de croire en elle, qu'elle pouvait leur donner leur liberté. Il avait vu les hommes et les femmes la chasser du village, ayant peur que cela arrive jusqu'au Roi.
Il était venue la voir plus tard, lui donnant de quoi manger et lui dire que lui croyait au bonheur.
Malheureusement, rien ne pouvait échapper au dragon et aussitôt la nuit venue, il avait trouvé le jeune garçon, pour le punir de son impudence, et d'avoir osé défier leur Roi, le Dragon était descendu de sa montagne.
Levy resta un instant debout en contemplant le livre dans ses mains. Après tout, elle l'avait pourtant vu comment il pouvait être, elle avait déjà entendue gronder, rugir, elle savait qu'un Dragon n'était pas une créature bienveillante, mais lorsqu'elle passait tout ce temps avec lui, jamais elle n'avait vu un monstre, mais un être meurtri qui avait besoin d'intention.
Bien qu'il soit meurtri, avant de l'être, il avait fait un nombre d'acte abominable : des morts, des blessés, des villages ravagés. Levy en avait toujours plus ou moins conscience, mais le lire, « l'entendre » de la bouche, de la main de quelqu'un d'autre, qui l'a vécu mit un coup à la poitrine de la jeune femme.
Elle reposa l'ouvrage d'une main tremblante sur le bois foncé de sa table de nuit et se recoucha dans les draps en tentant d'effacer de sa mémoire les images terribles qu'elle s'était imposée durant sa lecture.
Le lendemain matin, se fut Lucy qui vint la réveiller, en la secouant doucement. Levy bailla en demandant à la blonde se qui se passait. Lucy la regarda amusée.
- Il est onze heures passé la marmotte, Natsu défile dans toute la maison en criant parce que tu n'es toujours pas levé et qu'on doit manger dehors ensemble, tu te souviens au moins.
Levy sembla interdite quelque instant en contemplant la blonde qui abordait un sourire moqueur.
Puis après avoir baillé une seconde fois et commença à reprendre ses esprits. Manger… Dehors… Natsu… Ah oui, tout le revenait maintenant.
Elle repoussa la couette et passant une main dans sa chevelure défaite pour aplatir un peu ses boucles miels qui partaient dans touts les sens.
Tandis que Lucy partait de la chambre en riant, Levy ouvrit son armoire pour prendre une tenue. Elle opta pour une tunique en lin beige qu'elle ceinturerait avec un long ruban ocre marron, une jupe longue et ample en cuire frotté brune, et une paire de chausson de la même couleur que la tunique, elle vêtit également ses épaule d'un châle brun aux motifs floraux piqués de rose, et attacha ses cheveux en queue de cheval haute à l'aide d'un ruban rose poudre.
Alors qu'elle se coiffait, munie d'une brosse en argent et aux poils en soie, elle fut attiré par une grosse touche de couleur sur la commode qu'elle voyait dans le reflet du miroir. Elle se concentra dessus.
C'étaient des fleurs. Des grosses fleurs bleu ciel et bleu marine. Elle pivota sur son tabouret, et se dirigea vers le bouquet. Elle n'avait jamais vu ces fleurs, ni de près ni de loin dans le jardin, et elle se souvenait encore moins de les voir cueillie.
Au ventre du bouquet se tenait une magnifique rose blanche aux bords bleutés. Elle respira l'odeur des fleurs et fut surprise de reconnaitre la senteur de la vanille et de la fleur d'oranger.
Un bas du pied du vase était posé un papier gris annoté d'un ''Pour Levy ''
La jeune femme déplia le papier et lu les mots inscrits dessus. Elle fit tomber la brosse qu'elle tenait toujours dans la main pour plaquer celle-ci contre sa poitrine.
«Ces fleurs te sont destiné depuis si longtemps que je ne savais comment te les offrir, j'avais peur qu'elles ne te plaisent pas. J'espère que tu les aimeras, car elles représentent ta beauté.
Gajeel »
Le cœur de Levy tambourina dans sa poitrine et contempla une fois de plus les fleurs. Jamais elle n'avait vu d'aussi belles fleurs et jamais personne ne lui en avait offert et aujourd'hui, non seulement on lui offrait les plus belles de la terre, mais on lui disait qu'elles représentaient sa beauté. Levy Rougit fortement et gloussa en respirant une nouvelle fois l'essence des végétaux. Puis elle retourna vers la coiffeuse en chantonnant, un sourire heureux collé aux lèvres, qui ne se détacherait pas de si tôt. Elle termina sa coiffure, jetant quelque coup d'œil au bouquet dans le reflet, puis elle reposa la petite brosse à coté d'elle. Ses doigts restèrent un instant sur l'argent du manche, alors qu'elle fixait le bouquet derrière elle avec curiosité.
Lorsqu'elle avait aperçue les fleurs, elle s'était emballée, mais un petit détail lui avait échappé et qui maintenant lui sautait aux yeux : Comment les fleurs étaient-elles entrées dans sa chambre ?
Elle écarquilla les yeux. Il était venu pendant la nuit ? Il l'avait vu dormir, en petite tenue ?
Elle se mit à rougir de plus en plus… Non, ça ne pouvait pas être ça, bien sur que non, c'était sûrement Lucy, en la réveillant ce matin qui lui avait apporté. Levy se calma et souffla un petit peu pour calmer son cœur qui tapait dans sa poitrine à un rythme effréné.
''Et puis s'il était venu –pensa t-elle, je l'aurais sentie ! ''
Elle se leva de son tabouret et, après un dernier regard pour les fleurs, elle sortit de la chambre rejoindre ses amis dans le jardin.
Un homme brun marchait dans un couloir noir, où nul être ne pouvait voir, et encore moins pénétrer. Il marchait lentement, le bruit de ses pas se répercutait à l'infini contre les murs sombre et humide. La seule lumière visible était ses yeux rouges profonds qui brillaient dans la nuit du couloir qui s'enfonçait toujours plus vers le cœur de la terre. Il bifurqua à droite et se stoppa devant une porte une pierre. Au centre de cette porte était scellée une pierre d'opale, grosse comme la largeur d'une tête adulte qui scintillait. Il poussa la pierre et la lumière retenue dans la sphère centrale se déversa dans les différentes rayures qui s'entrelaçaient et formaient une fresque romantique.
La porte se décala et laissa place à un jardin scintillant de fleurs aux tons bleus.
La lumière blanche qui émanait du jardin se projeta sur l'homme brun qui découvrit ses canines pointues et d'une blancheur impeccables.
- Me revoilà mes jolies, glissa t-il doucement avant d'entrer dans l'enceinte floral.
Et voilà pour le chapitre 12, posté à l'heure et tôt en plus! pour rattraper mon retard de la semaine dernière. J'espère qu'il vous plait. J'ai hâte de voir vos réactions.
Comme d'habitude posez-moi vos avis et vos questions, et la semaine prochaine j'y répond!
Mya
