Lijovanchan: (Au bout de 13 chapitres, je viens ENFIN de percuter que c'est toi qui écrits une de mes fictions favorites du moment " La bibliothèque de Readingtown" pour montrer à quel point mon degré de stupidité s'étend).

Ah et bien il est un peu des deux, il a été crée pour tuer et pour ''régner'' donc il fout les jetons ce petit père! Disons que le bleu (mais ça c'est une origine Catholique que je trouve assez jolie) est synonyme de la pureté (manteau de la vierge Marie [je ne suis pas croyante mais je suis curieuse en matière de mythologie religieuse]) et comme Levy est en principe l'être le plus pur du monde, elle et la couleur vont de pair. Vous les voulez les cheveux bleu heeeeein?

En fait si il a prit un forme humaine c'est pour des raison technique: Le passage qui mène jusqu'au jardin est si petit que ses grosses fesses de dragons ne passeraient pas, et au pire il détruirait tout sur son passage... Je sais la raison est très nulle, mais c'est comme ça!

Pour la réaction, je n'y suis pas encore, on verra ça dans un ou deux chapitre! Pour ce qui est de veiller, je pense que niveau patience Gajeel à la palme (ça fait 4 milles ans qu'il est sur la béquille quand même).

Merci pour ton commentaire, et j'espère que ce chapitre te plaira.

Lulu-Folle: Vee

Yukitheneko: techniquement il n'est pas vraiment sortie, mais on verra ça plus tard. Hehehe, il timide, il ne va pas se montrer aussi facilment. (Souvient toi des rêves de Levy et du grand brun: elle sait déjà un peu à quoi il ressemble)

IL Y A UNE PUTAIN DE PIE QUI ME CASSE LES COUILLES DEHORS PUTAIN! s'cusez-moi, j'aime pas le bruit!

CQFD: "d'un côté y a son gros doudou-chéri-gentil qui lui offre des fleurs, et de l'autre y a le gros tyran-méchant-pas beau qui tue des gens dans son bouquin..." Ou comment résumer mon chapitre précédent en une phrase. J'en peut plus x'D Bah faut bien créer un peu de relief dans mon récit parce que sinon vous alliez vous coltiner pendant dix chapitre les ateliers lectures de Levy en attendant que l'autre autiste décide à lui parler et se montrer en bonne et du forme, la demandant en mariage et tutti quanti (ce qui aurait été long, chient et inintéressant au possible!). Ouais il a reprit forme humaine mais pour les raisons expliqué ci-dessus.

En même temps, il pense à une fille depuis des millénaires: entre nous c'est un homme, alors forcément qu'il l'observe, heureusement d'ailleurs, sinon à quoi bon faire tout ce merdier de fleurs? Pour info: Levy dors dans un longue robe de nuit blanche en coton fin (tout petit peut transparent à la lumière du jour pour vraiment précise!).

Nope, il a des talent de feu et de magie: mais ça tu verras ça aujourd'hui. (disons aussi que la botanique c'est cool → fille qui ne jardine pas pour un sous mais qui est fan de Pr Chourave dans Harry Potter)

Cupcakefolie: (ce nom me donne beaucoup trop faim); elle arrive, elle arrive, elle arrive! (j'ai rien comprit pour le coup de l'image 0.0)

Nellia: Ah contente que ce chapitre t'ait plu.

Et bien pour ce qui est du jardin on le voit aujourd'hui donc tu aura tes réponses ici! Vi, mais encore et toujours pour des raisons techniques (x'D j'ai vraiment honte qu'il n'y ait pas une vrai raison ultra mystique mais simplement un passe trop étroit qui ne laisserait pas passer un dragon: Je vous vends du rêve moi!) :) merci!

Disons que niveau homme idéal: on lui a imposé un dragon: déjà le paramètre ''idéal'' pu un peu, et celui "d'homme"... C't'un dragon m'voyez donc bon, elle a dû abandonner l'idée du prince charmant je crois. Je ne pense pas que ça influence, elle est consciente qu'il n'est pas un être pacifique et mignon tout plein comme je le laisse croire depuis 2 chapitres, mais disons qu'il va apporter des complications au sein de leur relation.

Merci pour ton commentaire :)

Darklight-Inu: Je vais peut-être t'en vouloir alors /SBAF/

Il est toujours présent cet amour, même un tout petit peu trop même!

Grey et Juvia s'aiment depuis longtemps mais le cachaient aux autres (mal certes). Moi aussi j'aime bien ces comparaisons de bovin et de chien, je trouve que ça lui va plutôt bien *:)... Voir dans les penser non, mais il peut parler dans les pensés (sauf que l'autre doit formuler sa réponse à voix haute).

Pour les fleurs: C'est ajd que ça se passe. Ah je suis contente que mon histoire te plaise, ça me fait rudement plaisir!

Disons qu'il est un peu particulier et que la forme humaine qu'il a prit la la fin chapitre 12 cela faisait plus quatre mille ans qu'il ne l'avait pas prise, et c'est toujours un souci technique pour passer dans le couloirs... On va dire qu'il est timide (et que j'attends une occasion toute particulière pour qu'il parle à Levy mais on verra sa plus tard) Oui le château

Merci change en fonction de Gajeel.

Voilà pour les reviews, d'ailleurs je ne le dis pas assez mais il me font toujours super plaisir à lire et il me donne envie de me bouger les fesses pour vous offrir un chapitre tout les semaines (parce que tout les soirs je me dis qu'il faut que j'écrive un pe pour être sur de vous donner quelque choses)

Ceci-dit: en ce moment dans mes études j'entame un période de rush (de rendu noté et importants) donc je ne suis pas sûre que pour les semaine à venir je sois capable de vous poster un chapitre chaque semaine (déjà que je décommande toutes mes sorties et mes soirées entre potes pour vous dire a quel point j'en suis!)


'' Me revoilà mes jolies ''.

Un jardin cristallin sous la montagne, où le temps était suspendu aux minuscules gouttes d'eau qui s'écoulaient par le calcaire blanc des murs. Où chaque sons, chaque murmures se répercutaient sur les murs et ne devenaient plus que des chuchotements étouffé venait mourir au milieu des fleurs bleutées. Dans ce jardin la couleur maitresse était le bleu, qui se déclinait sous toutes ses nuances : Allant d'un bleu profond et orageux, à un ciel d'été clair. Mais certains bosquets, qui était neufs, ne possédaient aucune de ses jolies couleurs et restaient vierges et blanc, se détachant des autres bosquets colorés.

L'endroit était calme, silencieux. Puis un élément vint troubler le calme religieux du sanctuaire floral. Un élément qui jurait, tant par son physique, que par ce qu'il émanait de lui, avec la délicatesse des fleurs. Un homme, un immense homme brun. Au regard vermeil qui observait les fleurs une par une, esquissant un demi-sourire, et découvrant ses canines inhabituellement pointues pour un homme normal. Or, il n'était pas un homme normal. Sur son visage était peint un air royal et froid, mais ses traits avaient été adoucis quelque peu. Ce qui marqua le plus ''l'anormalité '' de cet être, était les différents clous d'acier qui parsemait son visage, les plus impressionnants étaient les lignes aux dessus des yeux qui lui faisaient office de sourcils et qui lui donnaient se regard sévère.

Après avoir fait un rapide tour de tête et contempler son jardin, il se dirigea vers le centre de celui-ci où une table taillé à même une pierre blanche trônait. Dessus la mousse qui s'était formée reposait une vasque en marbre qui contenait une centaine de charbon noir, calciné il y a bien longtemps, certain même commençaient à se fossiliser. Il saisi dans sa main droite une poignée de charbon puis fit volte face jusqu'à l'un des nouveaux bosquets encore blancs et tristes. Après avoir caressé un pétale d'une des fleurs, il plaça celle-ci dans sa main gauche avec un premier charbon et referma sa main sur les deux et serra. Il plaça sa bouche contre l'ouverture que formait son index et souffla doucement une flamme bleuâtre qui s'échappa de ses lèvres. Cela dura une vingtaine de seconde avant qu'il n'éloigne sa bouche et ouvre sa main. Dès lors, il ne tenait plus une triste fleur blanche, mais une magnifique fleur à la chrysalide bleutée, qui finira par donner sa couleur à la fleur. Il réitéra son action au nombre de fleurs qui avaient poussées du pied initial, et ainsi chacune d'entre elles posséda une enveloppe protectrice qui les colora des différent bleus. Lorsque le bosquet fut complètement transformé, il caressa tendrement les fleurs du dos de l'index et ne pût s''empêcher de sourire tendrement, ni de prononcer ce nom qui ne quittait plus sa bouche depuis des mois ''Levy''.

Absolument, les fleurs qui poussaient dans ce jardin n'étaient pour une seule et unique personne, car une seule et unique personne ne pouvait être digne, et suffisamment pure pour qu'entre ses mains elles ne meurent pas. Et cette personne était Levy, uniquement elle. Gajeel se dirigea vers un nouveau bosquet, celui était plus vieux et les couleurs étaient plus intenses. Il changea la forme de sa main et lui donnant une consistance d'acier et les bords de ses doigts devinrent tranchants et mortellement aiguisés. Puis il coupa au milieu de la tige une dizaine de fleurs avant des les ficeler ensemble et de les laisser reposer dans un vase qu'il avait préalablement rempli d'eau de roche, avant de porter le pot et de ressortir du jardin souterrain aussi doucement et silencieusement qu'il était arrivé.

Après qu'il est fermé la pierre qui bloquait l'entrée, le pied dont les fleurs avaient été prélevés, noirci et se replia sur lui-même avant de disparaitre sous terre, où une nouvelle pousse émergea du terreau.

.

« Je m'étais retrouvé face à la gueule de l'imposant souverain qui continuer de cracher son venin incandescent autours de lui. J'avais réussi à l'éviter de justesse en roulant sur le coté, en entrainant mon frère avec moi. Ma mère et ma cousine avait disparu dans les flammes, elles n'avaient pas eu le temps de voir ce qui allait se passer. Je n'avais même pas eu le temps de pleurer, je devais mettre mon frère en sureté.

Le dragon noir piétinait le reste de la maison en feu avant de nous voir courir vers les montagnes, inutiles de chercher de l'aide au village, plus jamais ils ne m'aideront.

Alors que nous courrions à en perdre haleine, je jetais derrière moi des coups d'œil effrayé, je parvins à voir le dragon qui ne bougeait plus, et qui nous fixer, un sourire amuser aux écailles de ses lèvres, puis il leva la tête et poussa un rire tétanisant en direction du ciel. On entendit une voix qui sortait des entrailles de la terre, de l'orage du ciel, de nos propres ventres : de la gueule du dragon.

« Courre, cache-toi, prie mais n'oublie jamais que je suis le Roi et que ta vie m'appartient. »

Je me souviens de cette voix, cette voix qui m'a habitez pendant tellement de temps, que j'entends encore dans mon sommeil, dans mon silence, cette voix d'outre tombe qui était sortit de tout les coté sans même qu'il n'ait eu à bouger les lèvres.

Il fit battre ses ailes de plus en plus fort, et le vent qu'il créa servit à propager les flammes de ce qui fut ma maison sur les autres habitations. Il n'était satisfait que lorsque les cris et les pleurs des habitants lui parvenait aux oreilles et qu'il flottait dans les airs cet odeur acre et écœurante de chair calcinée. Je m'étais retourné pour le voir rire. Puis reprit ma course lorsque les pleurs de mon frère qui me tirait la manche me parvinrent aux oreilles. Nous reprenions notre course, cherchant un moyen de fuir le tirant qui se délectait de l'horreur et des morts qu'il causait autours de lui.

Alors que nous allions atteindre les premiers flancs de la montagne, une ombre encore plus noire que la nuit au dessus de nos têtes se dessina, et avant même que je puisse faire quoique ce soit, un arceau de feu nous entourait. Entre les flammes qui montaient a cinq mètres au dessus de nos tête, je pus distinguer l'œil rouge sang qui me fixait, un air moquer et rieur.

De nouveau le rire fou résonna dans nos corps et fit trembler nos âmes.

« Pauvre fou, tu pense vraiment échapper à mes flammes. »

Puis un quelque chose de noir et d'épais serpenta jusqu'à nos pieds. Avant que je puisse réaliser que c'était la queue du dragon, celui -i avait entouré les jambes de mon frère et l'avait entrainé dans les flammes et je n'avais pu qu'entendre son hurlement terrifié qui précéda le son de quelque chose qu'on écrase entre ses dents.

Il se redressa complètement et me jugea de toute sa hauteur, alors que je m'étais retrouvé à genoux, pleurant la perte de tous mes proches, réalisant avec douleur qu'il ne me restait plus rien.

Il détourna sa tête vers le village qui regardait la scène avec crainte.

« Ainsi est la justice du Roi Dragon » avait-il hurlé aussi fort qu'il l'avait pu, il fit trembler la montagne. Lorsqu'il me fit de nous face je voyais son gosier se remplir de feu, je savais que cette fois-ci cette flamme serait pour moi, de toute façon je n'avais plus rien, la mort aurais-été la plus chose qu'il aurait pu me donner.

J'avais fermé les yeux, attendant patiemment que le feu vienne me dévorer.

Mais le temps passa sans que la chaleur étouffante n'arrive, mais au contraire, je l'entendis grogner.

J'ouvrais de nouveau les yeux, et devant moi se trouvait la jeune femme que j'avais nourrie il y a quelque jour, face au dragon les bras écartés pour me protéger.

Ses cheveux bleus voltaient tout en autours de son visage fermé et elle arborait une moue colérique. Le dragon se redressa devant elle et tapa violement le sol avec sa queue et poussa un rugissement.

« Je ne te laisserai pas faire plus de mal que tu ne l'as déjà fais Tyran. Les dragons n'ont pas créer ce monde pour que tu le détruise»

Je vis le dragon baisser la tête jusqu'à la jeune fille et souffler sur elle un nuage de fumée.

« Qu'est ce qu'une gardienne sans ses pouvoir a me dire, les dragons sont partis comme des lâches, ils ont abandonnés ce monde, ils t'ont abandonné également. Ou étaient t-ils lorsque tu as perdue tes pouvoirs, pourquoi n'ont-ils jamais cherché à me vaincre… Je suis un tyran, mais au moins je suis le seul à être toujours et encore présent ! »

Voyant les larmes de la jeune femme le dragon s'était mit à rire, toujours se même rire fou.

« Et si tu avais été plus prévoyante tu n'aurais pas privée ce garçon de sa famille été de son foyer, car oui c'est de ta faute si ils sont morts… ne t'avais-je pas interdit de parler à quiconque sur cette terre et de rester cloitrer dans ta grotte ? Tu as décidé de sortir, c'est donc de ta faute, et uniquement de la tienne, porte à jamais le poids des morts. »

En disant ses mots il frappa le sol avec sa queue une fois de plus et ce de plus en plus fort toujours en s'éclaffant alors qu'elle pleurait de plus en plus. J'allais poser ma main sur son épaule pour la soutenir face à ce monstre lorsque je reçu un énorme coup dans le ventre me projetant tout près de la barrière de feu qui nous encerclait toujours.

Alors je tombais dans le noir, je vis le dragon attraper la jeune fille et s'envoler vers le haut de la Montagne.

A mon réveil, il n'y avait plus de feu mais une nature complètement brulé et calciné.

Je m'étais levé avec difficulté et après avoir marché jusqu'à mon village, je m'étais effondré sur la place où les gens s'étaient précipité pour me venir en aide.

Des jours, des mois et des années ont passé et nous n'avions plus vu le dragon une seule fois, mais simplement les soirs d'orage son hurlement qui fait trembler la montagne

Arzak Connel

Levy referma l'ouvrage en tremblant… Jamais au grand jamais elle n'avait lui un récit plus affreux et inhumain de sa vie. Elle fût si soulager de finir se récit, mais d'un autre coté elle ne pouvait pas s'empêcher de se demander pourquoi elle avait absolument tenue à le lire… Enfin, si elle savait pourquoi, sa curiosité, elle voulait savoir ce qui s'était passé. Et ce qu'elle l'avait découvert lui donnait froid dans le dos.

Elle contempla le livre dans ses mains avec un rictus de dégout. L'être abominable qui était décrit dans ce livre était le même avec qui elle passait ses après-midi à lire et à parler. Un frisson lui parcourra l'chine et elle balança le livre contre le mur dans un accès de colère qui la surprit elle-même. Elle ne savait même pas si elle était en colère contre elle-même de le croire si gentil ou si c'était contre les récits qu'elle avait lus, se disant que ceux qui les avaient écrits ne le comprenaient pas, personne ne le comprenaient de toute façon, sauf elle.

« C'est vrai, je suis la seule dont il a besoin, il n'y a que moi pour le comprendre… » Pensa t-elle avant de se stopper devant le miroir et de se contempler. Son visage était pale, très pale, ces yeux avaient changé, la pupille était dilatée presque noir. Elle secoua la tête et se regarda de plus près… c'est yeux était de nouveau aussi vert qu'avant. Devenait-elle folle ?

« C'était bien avant moi pourtant… »

Elle contempla le livre qui gisait par terre et après un soupir elle se remit dans le lit et souffla la bougie avant de rabattre les couvertures sur elle.

La nuit était à la moitié de sa course, la lune était haute et le château été endormi. Seul le bruit régulier de pas qui s'étouffaient dans un tapis était perceptible.

La lumière de la lune venait se refléter contre la chrysalide d'un bouquet de fleurs bleutées qui s'entrechoquaient doucement.

Il marchait suffisamment rapidement pour atteindre dans un temps record la porte en chêne épaisse qu'il poussa le plus doucement du monde.

Le plus beau spectacle du monde s'offrit alors à ses yeux. Elle était belle endormie comme cela, sa peau pâle qui reflétait la lune, ses cheveux qui paraissait fait d'or et qui cascadaient sur son visage endormie.

Il posa le vase sur la table de nuit en douceur, sans un bruit.

Il écoutait la respiration de Levy, il regardait Levy.

Puis muer d'une curiosité sans nom il approcha son doigt de la joue ronde de la jeune fille et caressa tendrement la chair. Elle était douce, velouté et chaude. Il attrapa une mèche de cheveux et la fit filer entre son pouce et son doigt. Ils étaient soyeux à souhait.

Du bout de la pulpe de son index il toucha les lèvres roses entrouvertes qui le tentaient depuis si longtemps. Il voulait les embrasser, il pouvait le faire mais il s'en voudrait à vie de le faire, de lui voler un baiser. Il voulait que se soit-elle qui le fasse, qu'elle le lui donne lorsqu'elle se sentirait prête, ne plus jamais la brusquer, ne plus la perdre, plus une seule fois.

Alors il embrassa la mèche qu'il tenait toujours dans sa main et murmura trois mots dans le silence de la pièce avant de faire demi-tour.

Alors qu'il allait poser la main sur la porte en bois, un objet clair sur le sol attira son attention. Il se pencha pour le ramasser et écarquilla les yeux en lisant le titre… Son sang se mit à battre dans ses tempes avec rage.

La colère le gagne soudainement et sa peau se hérissa d'écaille de métal.

''Pourquoi ce livre est-il toujours ici ?''

Il referma la porte aussi doucement que sa colère montante le lui permettait et marcha rapidement vers sa salle en se changeant de plus en plus en sa forme d'origine. Lorsqu'il referma les portes d'acier il hurla un gésaire de feu rouge immense contre le mur d'en face. Brulant tout ce qui pouvait se trouver sur la trajectoire.

Puis d'un œil fou il se tourna vers le livre et observa où elle s'était arrêter de lire.

Il poussa un grogna lorsqu'il vit le Connel après le marque page jaune pale de Levy. Avant de balancer avec rage le livre contre le mur.

Quelque minute plus tard un bruit étranger apparut. Gajeel était assit dos aux portes. Il tourna la tête à un quart et laissa une langue fourchue sortir avant de claquer ses énormes mâchoires.

- Maitre ?

- Interdit lui la bibliothèque.

- Mais… - feu sortit des naseaux du dragon – bien maitre.

- Ne lui parlez plus jamais d'avant… Plus jamais.

- …Oui maitre

Puis il s'enfonça dans la salle pour disparaitre totalement et une boule rouge flottante sortit de la pièce.


Voilà, voilà pour le chapitre 13. Ce n'est pas le chapitre le plus doux ni le plus simple jusque là, mais j'avais vraiment envie de vous parler un peu plus de Gajeel dans le livre II et de ce qu'il a fait avant. Parce que pour l'instant ca n'a été qu'un pauvre chouchou transi d'amour mais avant ça, il était ce qu'on appelle communément dans le jargon médicosocialodemesfesses une sale race!

Et oui avant de tomber amoureux de la gardienne, il n'était pas tendre avec elle, puisque je le rappelle c'est durant sa captivité chez lui qu'il en est tombé amoureux, avant elle représentait "un danger" (d'1m60 mais un danger quand même). Je trouvais ça important de vous signlaer que cette charmante bestiole qu'est un dragon n'est pas vraiment l'être le plus bienveillant de la terre, surtout lui... Pour ce qui est de la façon de parler du dragon dans le récit, vous voyez Smaug dans le Hobbit? ben c'est un peu la même, mais en mille fois plus grave et en 'sss' en moins.

Sinon, sinon... Hum bah rien... AH SI vous connaissez Haikyuu! j'ai commencé l'anime la semaine dernière j'adore (ouias je sais je commence tout mille ans plus tard!)

Bon si vous avec une question, un avis et n'importe quoi j'y réponds la semaine prochaine avec le chapitre 14.

Bisous

Mya