Salut la compagnie! Merci pour vos commentaires et vues ça fait plaisir de voir que je ne suis pas la seule à aimer ce couple! Bonne lecture! Ah oui le Patron est peut-être OOC je m'en excuse

Disclaimer: Non je ne possède rien, si ça gêne je supprime!


P.O.V Patron

Je me réveillais comme chaque jour, rongé par des sentiments que je pensais inexistant. J'ouvris douloureusement mes yeux me rappelant encore une fois que j'étais seul dans ce grand lit. Mon coeur me brûlait, se déchirant un peu plus à chaque seconde loin de lui. Pourquoi ça fait aussi mal bordel?! Pourquoi l'amour fait aussi mal?! Je me levais pour allez à la douche d'un pas lent ignorant mes jambes engourdies trembler sous mon poids . Je laissais l'eau froide détendre chaque muscle de mon corps amorphe. Je souffre mais je suis bien à la fois. Curieux comme paradoxe, n'est-ce pas? C'est un cercle vicieux, j'aime cette autodestruction, pousser mes limites,sentir la douleur couler dans mes veines me détruisant à petit feu. Je pris la peine de m'habiller, remettant mes lunettes opaques en place, n'ouvrant plus aucunes portes à mes émotions. Je descendis les marches d'escaliers me menant doucement mais sûrement vers lui. Il me salua gaiement en me tendant une tasse de café chaude chose que je lui répondis par un remerciement marmonné ignorant mon coeur battant le chamade. Si seulement tu savais tous les sentiments que j'ai à ton sujet, si seulement... Il me regarda curieux et inquiet laissant ses questionnements dans le vide. Je ne voulais même je ne pouvais pas lui répondre, tu m'aurais ris au nez en me soufflant un pitoyable ou une connerie du genre. Je te fis un sourire faussement vrai et rassurant et tu y crus, comme un con. C'est tellement facile de te berner, tu as trop confiance en moi pour croire chacune de mes paroles. J'aurais tant voulu que ça ne marche pas, que tu me prennes dans tes bras pour me réconforter comme ce que tu fais au geek. Mais ça casserait toute ma réputation de sans-coeur. C'est vrai après tout, je ne ressens rien à part cette souffrance tiraillant mon corps. Je n'aurais jamais pensé être touché par la flèche de cupidon. Moi, le Patron l'homme qui est craint de tous et même de lui, qui n'est que les pires vices des êtres humains, le démon venu des enfers...je suis amoureux. Je m'aurais vu j'en aurais sûrement ris, c'était inconcevable! Je buvais cet amer liquide brûlant ma gorge en t'observant distraitement. C'était mon petit jeu en ce moment, déceler tes moindres détails. Par exemple quand tu es nerveux tu tapes frénétiquement la table en tapant du pied d'un geste rapide et énervé. Ou encore quand quelque chose te tracasse ton regard fuis se posant sur tes mains malmenant tes cheveux. Ça m'amuse et ça me rassure d'observer des choses que personne d'autre voit. Je m'allumais une clope pour t'oublier en fumant,buvant,baisant et tuant sans effet. Je me levais doucement bien décidé à passer la journée dans ma chambre à me morfondre sur moi-même, lamentable et minable , il n'y a pas d'autre mot. Il arriva à ma hauteur posant une main sur mon épaule me faisant tressaillir à ce contact. Je frémis sentant sa proximité. Son souffle chaud vint titiller inconsciemment mon cou. D'une voix douce et tendre il me dit:

"Attends il faut qu'on parle tous les deux."

Je n'eus le temps de rien dire qu'il me tira jusqu'à sa chambre assez sobre. Je me posais sur son lit à côté de lui, assez réticent. Je détournais la tête ne pouvant supporter son regard sur moi.

"Qu'est-ce qu'il y a? Tu es malade? Triste? Tu peux me le dire tu sais..."

Je me relaxais au son de sa voix et ses paroles rassurantes. Il a toujours été comme ça, à se faire du souci pour autruis. Là était la question. Comme aurait chanté la chinoise :" Je suis malade! Complètement malade!" Mais de toi et j'en suis triste, triste de ne pas pouvoir te le dire et te montrer à quel point c'est sincère. J'étouffais un faible soupir en te regardant droit dans les yeux malgré mes lunettes. Il faut que je te mente, d'une voix ferme je te répondis:

"Ça vas gamin t'inquiètes!"

Tu me regarda comme pour me sonder, observant chacun de mes tics stressés et gêné.

"Tu mens."

Ma voix était resté bloqué dans ma gorge, tremblante. Mon cœur se serra quand tu te rapprochas posant délicatement une de tes mains sur ma joue, la caressant tendrement.

"Qu'est-ce qu'il se passe dis le moi, Patron."

Les larmes commençaient à monter mais je fis l'effort de les retenir, ignorant mon coeur voulant sortir de ma cage thoracique ou même les papillons dans mon ventre.

"Ça va je te dis.
-Ça ne marche pas avec moi...je voulais que tu ailles par toi-même m'en parler..."

Son bras passa sur ma taille pour venir me coller contre lui. Toute ma douleur s'arrêta d'un coup à ce contact. Pendant mon moment de flottement il vint me mettre sur ses genoux posant ma tête dans le creux de son cou. J'inspirais son doux parfum me laissant embrumer par lui. Mes bras virent timidement entourer sa taille faisant de même avec mes jambes. Ses mains virent caresser mes cheveux et mon dos tendrement.

" Je sais que tu n'aimes pas trop l'affection mais c'est le seul moyen que je connais pour réconforter quelqu'un..."m'avoua t'il.

J'aurais tellement voulu lui crier tout ce que je ressens à cet instant,lui hurler que j'ai besoin de lui, le prendre sur le lit maintenant mais c'était impossible. Je le serrais de toutes mes forces m'assurant qu'il soit bien présent. J'enfouis ma tête le plus possible pour tenter de me calmer. Les larmes revinrent et je ne pus les contrôler, elles coulèrent silencieusement en accord avec mes spasmes. Je sentis ses mouvements s'arrêter. Il sortit ma tête pour m'observer surpris et inquiet. Une de ses mains était sur ma nuque me rapprochant le plus possible de lui pendant que l'autre tenait mon menton à sa hauteur caressant ma barbe. Il essuya tendrement mes larmes d'un geste de doigt.

"Racontes moi ce qui te tracasses s'il te plaît, je n'aime pas te voir comme ça..."

À ces mots il embrassa ma joue en ébouriffant mes cheveux. Je fermais les yeux savourant un peu plus cette agréable sensation. Tout mon corps devint plus léger, mon bas ventre commençait même à se réveiller. Rien que ce geste me rendait fou. Il s'arrêta un instant pour enlever mes lunettes sous mes protestations inutiles. Il sursauta en noyant son regard dans le mien, ayant un mouvement de recul. Puis après quelques secondes de blancs où mes yeux avaient trouvés intéressant de regarder mes pieds il prit ma main dans la sienne me forçant à le regarder. Il me sourirait amoureusement, guilleret .

"C'est dans les yeux qu'on lit l'âme et les sentiments des gens... Tu m'aimes depuis quand?
-Depuis trop longtemps...
-Pourquoi ne pas me l'avoir dit?
-J'avais peur de savoir ta réaction...
-Jamais au grand jamais je te repousserai, je t'aime trop pour ça...mon petit patrounet à moi..."

Instantanément une immense joie m'envahie quand il happa mes lèvres contre les sienne. Mon coeur battait à mille à l'heure comme s'il avait peur de s'arrêter. Je tremblais sentant le plaisir palper dans mes veines. Je n'aurais jamais cru qu'un simple baiser pouvait me faire autant d'effet. Sa langue titilla ma lippe inférieure pour en demander l'accès que je lui donnais avec plaisir. Il gémit faiblement en sentant ma main toucher ses fesses. C'était doux et ardant à la fois. On se sépara après de longues minutes rouges, encore désireux. Je lui susurrais doucement à l'oreille c'est 4 mots qui me pesaient depuis trop longtemps.

"Je t'aime Mat'.
-Moi aussi patron, moi aussi "

Fin


Voilà! J'en ai marre d'écrire de la guimauve , je m'auto-bubule , oui je viens d'inventer ce mot xD N'hésitez pas à review même un mot ou deux ça fait plaisir!

A une prochaine!

Bonne soirée

Agatohu