Hello! Me voici pour un nouveau drabble enfin plutôt OS rated M pour lemon ! Je cite que je ne cautionne pas vos pertes abondantes d'hémoglobines!

Disclaimer: Si ça gêne monsieur Sommet je supprime, même si c'est bizarre s'il lit ça...


En ce 23 Septembre, Mathieu Sommet se dirigeait vers sa maison les mains remplis de bières bien décidé à fêter son anniversaire. Comme d'habitude il allait le faire avec ses 3 personnalités, ses bébés comme il aimait bien les appeler, même si c'était plus des cas qu'autres choses… Et oui elles étaient bien réelles, un jour sans qu'il ne sache le Patron était arrivé, suivit du Geek puis du Hippie. Les autres ne sont que pour son émission c'est tout. Il soupira de contentement en mettant les clefs dans sa serrure permettant d'ouvrir la porte. Il fit à peine qu'un pas qu'une dizaine de personne hurlèrent : « Bonne Anniversaire ! » Il détailla un peu mieux sa maison décorée pour l'occasion. Des guirlandes partout, des bouteilles, de la nourriture et même des cadeaux. Il posa les sacs par terre avant de saluer tout le monde enjoué. Soudain un élan de lucidité traversa son esprit, mais comment ils avaient ouvert la porte et surtout où étaient passés ses personnalités ?! Personne dans son entourage n'était au courant pour eux et dans un sens ce n'est pas plus mal. Une lettre sur le frigo attira son attention, il repoussa poliment Antoine pour se précipiter sur ce bout de papier. Il la déplia soigneusement reconnaissant instantanément l'écriture du criminel.

« Salut Mat', on a voulu te faire une petite fête avec tes potes pour ton anniv, ça te change un peu. J'espère que ça ne te fait pas trop chier et que tu vas bien t'amuser. Il se peut que l'autre balais à chiotte te dise que tu as très bien joué la comédie j'ai dû lui faire passer le message d'une fête surprise pour lui dire qui inviter et quoi apporter. Envois moi un texto pour me dire quand tu veux qu'on rentre, oui je m'occupe du camé et du gamin.

Bonne soirée et encore bon anniv,

P.S j'ai un cadeau qui te fera sûrement très plaisir

Bisou je t'aime. »

Il sourit avec de légers rougissements aux derniers mots. Même après des mois, des années il ne c'était toujours pas habitué à l'idée qu'il sortait avec lui-même et surtout son côté le plus sombre. Il rangea rapidement la lettre en voyant son meilleur ami arriver vers lui et guetter le papier entre ses mains.

« Tu m'avais pas dit que tu t'étais trouvé une petite copine ! Elle est comment ? Tu l'as rencontré quand ? Pourquoi je l'ai jamais vu ? s'exclama Antoine, heureux pour son compère.

-Hep hep arrête avec tes questions ! Ce n'est pas tes affaires ! Bon on se bourre la gueule oui ou merde ?!

-Allez ! Avec plaisir j'attends que ça »

L'alcool coulait à flot mais bien vite le plus petit se rendit compte qui lui manquait quelque chose… ses personnalités. Il était comblé et parfaitement bien seulement quand elles étaient là, après tout dans un sens c'est normal c'est une partie de lui. Il ne se sentait pas vraiment à sa place ici, trop de monde. Au pire il pouvait partir discrètement pour le fêter à l'ancienne. Pendant que son esprit cogitait pour trouver une réponse ses amis c'étaient rendus compte que le présentateur de SLG ne s'amusait pas, loin de là. Antoine arriva vers lui et soupira faiblement, gêné.

« Tu veux qu'on parte pour te laisser seul ?

-Non non ! Ce n'est pas ça le problème mais j'ai la sensation d'être vide et j'aime pas ça c'est tout….

-C'est que t'as besoin de boire ! Cul sec ! »

Il s'exécuta avalant sa bière d'une traite. La soirée se passa dans le rire e la bonne humeur, il oublia bien vite ses personnalités pour boire à sa guise.


Le lendemain c'est avec une légère migraine que Mathieu Sommet se réveilla. Toutes les personnes étaient déjà parties depuis longtemps à en juger le canapé vide. Il bailla un coup en se redressant lentement pour éviter que le sol ne bouge trop. Son attention fut portée sur sa maison, étonnamment bien rangée. Il ralluma son téléphone et vu avec amusement des photos de la soirée sur se leva rapidement pour aller chercher un ibuprofène pour sa tête. Il entendit des pas descendre les escaliers pour apercevoir son amant, une clope à la bouche.

« La belle aux bois dormant est enfin réveillé ? ironisa t'il en l'enlaçant amoureusement.

-Comme tu peux le voir ! Pourquoi t'es là ? demanda le créateur en posant la tête dans le creux de son cou.

-J'suis rentré ce matin pour voir comment ça allait et tout le monde était déjà parti, alors j'ai passé rapidement un coup d'aspi parce que c'était dégueulasse par terre, j'ai rangé un peu et voilà.

-Oh c'est gentil, fallait pas j'aurais pu le faire… » répondit-il en embrassant la paire de lèvres à sa portée.

Mathieu lécha la lippe inférieure de son amant pour lui en demander l'accès chose que celui-ci fit avec plaisir, ouvrant un maximum sa bouche laissant la langue de son compère rentrer. Ils échangèrent un long baiser langoureux, pressant leurs corps entre eux. Les mains du présentateur prirent une poignée des cheveux de son double pour l'amener un maximum contre lui, chose qui lui arracha un gémissement de surprise. Ils se sortirent le souffle court, les joues rouges, le regard voilé par la luxure.

« Et ben t'es en manque ? sourit sa sombre personnalité en caressant distraitement son dos

-J'avais envie de t'embrasser pour te remercier -son doigt remonta le long de sa gorge- c'est quoi mon cadeau alors ? » roucoula t'il.

Pour seule réponse son amant lui fit un sourire carnassier lui laissant deviner la suite. Le présentateur devint rouge aux pensées tournant dans sa tête. Il se reprit bien vite et son expression changea abordait un rictus plein d'envie.

« C'est intéressant ça…monsieur je suis jamais soumis tu peux toujours rêver, me laisse faire ce que je veux ?!

-Faut bien te faire plaisir de temps en temps… » répondit-il.

Le brun le tira dans la chambre, le poussant sur le lit sans qu'il puisse rien dire. Il alla fermer la porte à clef s'assurant que personne ne puisse rentrer.

« À nous deux chéri…dit le créateur en avançant lentement vers le lit.

-T'es excitant à être comme ça. » lui répondit-il en se redressant.

La main de Mathieu le fit se rallonger, le plaquant contre le matelas avec une certaine poigne.

« C'est moi qui commande à partir de maintenant, j'ai bien l'intention de profiter un maximum de mon cadeau alors sois sage chéri et écoutes-moi bien.

-Tes désirs sont des ordres Mat'. » Dit-il,en prenant une voix solennelle.

Le présentateur farfouilla dans les tiroirs, se souvenant avoir planqué quelques trucs pour ce genre de jeu. Il sourit en sortant une paire de menottes simples en parfaites états. Il enleva la veste de son amant pour la poser à terre avant d'attacher ses mains aux barreaux du lit, en haut de sa tête de telle sorte à ce que ses bras soient tendus. Il passa doucement ses doigts froids sur son visage pour venir enlever les lunettes de son compère. Celui-ci ferma instantanément les yeux, dû au changement de luminosité. Un faible râle passa la barrière de ses lèvres quand il ouvrit ses paupières laissant apparaître deux prunelles grises aciers ne reflétant aucune émotion.

« Je t'ai dit, je profite de mon cadeau ! sourit-il en caressant ses cheveux distraitement en ne cessant de le regarder.

-J'ai vu ça oui ! Mais c'est tout à ton honneur. » Lui répondit-il en soufflant faiblement plongeant lui aussi son regard dans le sien.

Ils restèrent comme ça quelques minutes se scrutant avant que le présentateur déboutonne la chemise de son amant qui frémit au contact de ses doigts froids sur son corps brûlant. L'air frais du matin lui provoqua quelques frissons parcourant son échine.

« J'avais oublié à quel point ton corps était réceptif à chaque contact et geste qu'il reçoit. » Murmura Mathieu plus pour lui-même en pourléchant ses lèvres.

Sa bouche descendit minutieusement vers son oreille pour lui susurrer une phrase qui annonçait la suite :

« Je t'ordonne de te laisser faire et de ne pas te contenir. Je veux t'entendre gémir, crier... »

Il acquiesça remplit d'un immense désir. Même en connaissant ses fantasmes et ses penchants le Patron n'était jamais au grand jamais dominé, il en perdrait toute sa réputation ! Mais pour cette fois il avait décidé de faire un effort. Une langue massa langoureusement le lobe de son oreille droite le stoppant dans toutes pensées. Il lâcha un léger gémissement en la sentant arriver à son cou. Instinctivement il releva la tête pour lui laisser plus d'espace. Elle commença à lécher et sucer sa peau laiteuse apposant sa marque et son territoire. En effet des traces violacées étaient apparues, les unes plus importantes que les autres avec même des signes de morsures. Il continua sur sa lancée en laissant des baisers papillons jusqu'à arriver à ses bouts de chairs durcis. Il se replaça sur son bassin, pressant leurs deux érections entres elles volant un râle au criminel. Celui-ci étant dans l'incapacité de faire quoique ce soit, même s'il y pouvait se détacher à tout moment, se laissait entièrement faire par son tortionnaire. Il sentit les doigts du présentateur caresser le bas de son corps ainsi que ses côtes. Instantanément il se cambra faiblement et gémit plus fortement. (1)

« T'as…pas…le..droit… déclara t'il entre deux jérémiades.

-Oh que si j'ai tous les droits. » dit-il, un rictus aux lèvres.

Ses ongles exécutèrent des petits cercles, griffant sa peau en même temps au vu de l'état de son amant. Celui-ci avait abandonné à la seconde où il avait commencé. Ses yeux c'étaient à moitié refermés sous le plaisir de ce simple geste, sa bouche ne laissait passer que quelques sons de pur jouissance, son corps frémissait et se contorsionner pour lui faciliter la tâche. Il continua, arrêtant la descente de sa bouche pour se redresser et se concentrer sur ce spectacle plus qu'intéressant. Ses doigts accentuèrent sur une légère cicatrice du côté gauche le faisant frissonner et imperceptiblement trembler. Son rictus s'agrandit au vu de l'homme habituellement fort mis à nu. Il lui enleva son pantalon, ne laissant que pour seul habit son boxer noir avec la chose convoitée. Une de ses mains partit lentement vers son caleçon pour venir le palper brutalement remettant son soumis sur terre. Ses paupières s'étaient relevées au même titre que ses joues s'empourpraient. Le sourire de Mathieu tripla en lui enlevant son reste d'habit. Le Patron reprit sa respiration et le fixa, inspectant chacun de ses gestes. Le brun entreprit abruptement des vas-et-viens sur sa verge gonflée accentuant à la base et son frein. Ses gestes étaient précis et bestiaux au plus grand bonheur du criminel qui gémissait sans retenu. Le schizophrène se rapprocha de son visage prenant de sa main libre son menton pour le tourner vers lui.

« T'aimes ça, n'est-ce pas ? lui murmura t'il en appuyant plus violemment arrachant un cri étouffé à son amant.

-Et comment… Tu te démerdes ! » lui répondit-il en tentant de calmer sa respiration.

Sa bouche vint se mettre à son oreille pour lui susurrer, mot par mot, une demande :

« Juste pour cette fois, soit ma chose, ma poupée, mon soumis … laisses-moi être ton maître, chéri. »

Son amant frissonna à cette dernière parole. Il laissa sa fierté de côté, ignorant son égo, après tout son cadeau c'était de se donner à lui alors si pour cela il devait l'appeler maître ou une connerie du genre ça ne le gênait pas plus que ça. Il ouvrit sa bouche et répondit d'une voix calme et posée malgré sa respiration haletante et ses gémissements :

« Je te l'ai dit…tes désirs sont des ordres…maître… »

Le geôlier sourit de toute ses dents en venant embrasser férocement son jouet d'une nuit qui se laissa faire, n'opposant aucune résistance, même infime soit-elle. Il arrêta tous mouvements en sentant la jouissance de son prisonnier venir lui arrachant un gémissement de frustration. Il sortit la clé des menottes pour lui rattacher cette fois-ci dans le dos. Le métal froid tailladait sa peau, laissant des fines gouttes de sang dégringoler le long de sa colonne vertébrale. Il se sortit du lit pour se mettre debout, emmenant son amant avec lui, se redressant un maximum avant de déboutonner son pantalon et sortir son sexe lui aussi gonflée de sang. Leur baiser se stoppa net par ses soins, le souffle court par cet intense échange. Le Patron ne put s'empêcher un léger sourire par cette concasse position bien vite arrêté par son tortionnaire. Effectivement celui-ci l'avait contraint à s'agenouiller et attrapé sans ménagement une poignée de ses cheveux, posant ses doigts sur sa nuque pour le forcer à prendre sa verge gorgée de plaisir en bouche. Un gémissement passa la barrière de ses lèvres quand le criminel enroba sa langue dessus et commença à le sucer langoureusement, jugeant pas cela suffisant Mathieu bougea sa tête de sorte à ce qu'il exécute de rapides et longs vas-et-viens. Le Patron accéléra la vitesse en desserrant la pression sur ses lèvres, salivant un maximum entre deux respirations brèves. Il jeta des œillades de temps à autres pour voir son geôlier gémir, les yeux mi-clos. Il ressentait sa jouissance proche, au vu du corps de son tortionnaire pulser sous l'extase et de la poigne sur sa tête s'accentuer à enfoncer ses ongles dans son crâne. Il eut raison, après avoir passait un coup de langue sur son gland et son frein son amant jouit dans un cri de pur plaisir. Ils reprirent tous les deux leurs respirations désordonnées pendant que Mathieu enlevait son reste d'habit bien décidé à passer à la suite. Le criminel le regarda faire, les joues rouges et un mince filet de bave aux lèvres.

« Vous avez aimé maître ? » demanda-t-il, encore à genoux.

Le brun sursauta face à ces paroles avant de sourire voyant son amant parfaitement docile et obéissant. Celui-ci n'abordait plus sa mine arrogante et fier mais une plus réceptive à ses envies. Il frissonna à ce dernier mot, prononcé par l'homme en noir était franchement excitant.

« Moui ça pouvait aller…Montes sur le lit ! ordonna t'il

-Tout ce que vous voulez maître. » répondit-il en s'exécutant.

Le présentateur de SLG frissonna encore une fois. La puissance qu'il sentait pulser dans ses veines et cette envie irrésistible à l'entendre lui dire constamment ce mot en était presque insoutenable. Il reprit promptement où il c'était arrêté. Il farfouilla dans sa table de chevet pour sortir un flacon de lubrifiant, un vibromasseur, un bâillon ainsi qu'un anneau. Il embrassa ses lèvres en le tournant pour le mettre en levrette. La tête du criminel se posa sur les coussins, il releva son bassin, ses fesses et s'appuya sur ses genoux. Mathieu attendit un peu pour observer son amant dans cette position totale de soumission. Il lui mit le genre de bague sur la base de son pénis en profitant pour le caresser faiblement en remontant pour arriver à son arrière-train qu'il pelota. Il le prépara un minimum en enrobant un de ses doigts de lubrifiant pour exécuter de rapide mouvement de ciseaux. Il remit du liquide sur le sextoy avant de l'enfoncer dans son antre au maximum. L'homme en noir gémit faiblement en se décrispant.

« Maître ça fait mal… geint-il.

-Je ne veux pas t'entendre. » Répondit-il en le bâillonnant, d'un ton sans appel.

Il sourit en appuyant sur le bouton permettant à l'objet de vibrer. Son amant ferma les yeux et commença à gémir d'un mélange entre la douleur et le plaisir étouffé par le tissu noir dans sa bouche. Sa respiration devint rapidement haletante en même temps que ses incontrôlables spasmes. Il se contorsionna dans l'espoir de faire pénétrer l'objet un maximum en lui, les joues rouges et le front perlé de sueur. Son geôlier se posa sur le matelas à côté de lui et frémit en voyant l'état de son soumis. Il se sentit grandement excité et augmenta la puissance des vibrations arrachant un cri à sa sombre personnalité. Il le laissa comme ça des secondes, des minutes peut-être plus sans qu'il le laisse jouir à cause de l'anneau sur sa verge dressée. Il lui enleva son bâillon laissant un filet de bave couler le long de ses lèvres.

« S'il vous plaît maître…arg…laissez-moi venir… supplia-t-il, en le regardant.

-C'est si gentiment demandé. » Sourit-il.

Il lui enleva la bague et lui laissa le sextoy jusqu'à qu'il jouisse dans un cri de souffrance. Il reprit sa respiration encore sonné, le regard voilé par le plaisir, s'allongeant sur son lit. Mathieu lui sortit en lui lançant :

« J'espère que tu n'as pas eu trop mal ce qui va arriver est beaucoup plus gros. (2)

-Oui maître…je-je me remets en position maître. » dit-il en se replaçant comme il était.

Le brun enduit son membre durci du reste de lubrifiant. Il écarta les fesses de son Patron, empoigna ses hanches pour le pénétrer sans délicatesse ou autre. Il commença à se mouvoir peu de temps après, exécutant des vas-et-viens en donnant des coups de reins pour s'enfoncer plus profondément. Ils gémissaient à l'unisson, tremblant et en sueur. Le criminel bougeait son bassin pour lui laisser plus d'espace.

« Hum…plus vite maître… »

Il n'en fallut pas plus pour qu'il accélère la cadence en allant plus fort. Le présentateur continua, donnant des coups plus prononcés. Soudainement son amant se cambra en criant de plaisir. Il sourit en commençant à pilonner cette boule de nerf faisant voir des étoiles au criminel. Celui-ci tremblait et gémissait sans retenu bientôt proche de la délivrance. Mathieu donna violemment un coup dans sa prostate le libérant une bonne fois pour toute. Le schizophrène ne tarda pas à venir lui aussi. Il donna un dernier coup avant de se sortir. L'homme en noir s'étala sur le matelas bientôt suivi de son amant. Celui-ci le détacha avant de le prendre dans ses bras. Il massa tendrement ses poignets en les voyant tourner au bleu dû au manque de sang circulant dedans.

« Merci chéri j'ai vraiment apprécié, c'est le meilleur cadeau qu'on m'a fait.

-Y'a intérêt ! T'as défoncé mon cul et… mon amour propre ! Mais le temps que ça t'ai plus c'est le principal. » Répondit-il en remettant ses lunettes.

Le présentateur sourit tendrement avant de l'embrasser en profitant pour caresser ses cheveux et les remettre en place. Il l'arrêta bien vite, fatigué.

« N'empêche, menotté et soumis comme ça, on remet ça quand tu veux. Dit-il en le collant contre son torse.

-Le plus tard sera le mieux, j'ai plus l'habitude que mon cul prenne cher comme ça, et, être ton esclave ça a beau être excitant ça va une fois pas deux…

-Même pour mon prochain anniv ? demanda-t-il avec une petite moue

-On verra, on verra…souffla t'il en mettant sa tête dans le creux de son cou.

-Tu veux bien me le dire une dernière fois ? Après j'arrête ! » quémanda Mathieu en faisant une petite moue au Patron.

Celui-ci soupira faiblement. Il dit d'une voix étrangement douce et mielleuse ces quelques mots :

« Je t'aime mon maître. »

FIN


(1) petite ref à nos RP coralie xD

(2) voilà Benji j'ai calé ta phrase

Voilà! Je voulais le publier hors recueil mais bon, le but c'est que vous trouvez des os/ drabbles Matron s'en vous faire chier! Bref laissez un com's ça fait toujours plaisir! Et merci pour vos 1.500 views! Vive les matrons!