Bienvenue dans ce huitième chapitre.

Disclaimer : Les personnages de One Piece ne sont pas à moi. Au dernière nouvelle, Ace, Thatch et Marco font un casting pour tourner un porno. Ils recherchent des prétendantes pour leurs scènes de cul. Pour celles que ca intéresse, vous pouvez laisser vos coordonnés dans une review. Ils vous contacteront personnellement.

/!\ Rating M pour le langage et les scènes crues. Je vous aurais prévenus !

Bonne lecture !


Sanji nous accueilla avec bonne humeur. Il vivait dans un château, enfin non un manoir ! C'était immense avec des vieux meubles qui devaient coûter une énorme fortune. Sûre Thatch ne pourrait pas se les payer ! Il réceptionna nos affaires à tour de rôle. Quand c'était le tour des filles, chacune eu droit à un compliment exagéré. Bien sûr Bonney n'avait pas fait exception. Elle l'avait recadré en lui demandant où était le buffet puis elle s'y était dirigée avec Vitali la tenant par la taille. Ce fut au tour de Ace. Sanji rangea ses affaires dans le vestiaire à côté de l'entrée puis ce fut mon tour. Putain, il y avait un vestiaire ! Il prit mon manteau et mon sac avec beaucoup d'émotion. C'était presque malaisant.

- Tu es ravissante, Anastasia-d'amour ! se dandina-t-il tel un don juan.

J'ai cru voir des cœurs sortir de ses yeux. Il en faisait un peu trop, là. Je sentis une aura noire à côté de moi. Ace lui lança un regard mauvais et il me prit par la main pour m'entraîner dans la pièce où la musique résonnait fortement.

Il y avait pas mal de monde déjà et ca venait de commencer. C'était ma première fête et j'étais aussi tendue qu'un string trop petit. Des gens dansaient sur la piste et certains étaient affalés sur des canapés. Ace nous dirigea vers le bar tenu par des barmen. La vache, ici ils devaient être plus riches que Thatch ! Ca m'impressionnait ! Ace me servit un gobelet de punch mis à disposition et s'en prit un. Nos gobelets étaient bien remplis. Il me prit la main et nous slalomânes entre les gens qui dansaient pour aller nous asseoir sur une banquette. Il m'invita sur ses genoux. Je posais mon cul dessus et nous bûmes dans nos gobelets. Wouah c'était sucré et hyper bon sauf qu'en arrière goût, je sentais bien l'alcool. Sa main caressa ma cuisse nue me tirant un sourire timide.

- Te retourne pas mais Vivi nous regarde sans discrétion. dit-il à mon oreille avec un sourire moqueur.

Je gloussais légèrement et l'embrassais ensuite. Nos langues se mêlaient et s'entremêlaient ardemment. Sa salive avait le goût de l'alcool et ses doigts malaxaient ma cuisse. Il interrompit le baiser pour boire une grande gorgée de son gobelet avec un sourire amusé. Je fis de même mais en ingurgitais plusieurs tellement que c'était bon.

- Bois pas trop vite, ma belle ! ricana-t-il à mon oreille.

Je gloussais et esquissais un petit sourire gêné.

Quelqu'un vint se vautrer à côté de nous sur la banquette. C'était Vitali avec un gobelet de punch. Il était pas un peu trop jeune pour boire, lui ? Bon ok, j'étais pas mieux alors je ne lui fis aucun commentaire. Mais où était Bonney ? Peut-être encore au buffet ?

- Où est Bonney ? lui demanda Ace en se penchant vers lui.

- Encore au buffet. Elle arrive ! répondit mon frère de la même manière avant de boire dans son gobelet.

Bingo ! Je fis de même en terminant mon punch. Nous entendîmes un cri enjoué sur la piste et vîmes que c'était Luffy qui venait d'y arriver pour danser avec Ussopp, Chopper et Franky. A eux tous seuls, ils chauffaient la piste. Je les regardais amusée avant de tomber sur le regard de Vivi assise sur un canapé avec Nami et Zoro qui buvait carrément une bouteille.

- Elle a quoi cette meuf à nous fixer comme ça ? nous demanda Vitali en désignant Vivi du menton.

Aucune discrétion... Ace sembla mal à l'aise et me regardait avec un sourire en coin.

- Tu peux lui dire, t'inquiète. Mon frère est une tombe ! lui dis-je à l'oreille.

Ace ricana et se pencha vers Vitali pour lui raconter les grandes lignes. Mon frère ria à gorge déployée nous surprenant.

- Si Bonney apprend ça, elle va la défoncer. Elle a horreur des fouteurs de merde !

Je le regardais étonnée alors que Ace rigola. Bonney me plaisait de plus en plus.

- Ouais, c'est sûr ! fit Ace avant de boire dans son gobelet.

En parlant de Bonney, la voilà qui arrivait avec une grande assiette rempli de parts de pizza. Mais combien il y avait d'étages ? Elle s'installa sur les cuisses de Vitali et commença à s'empiffrer comme une goinfre. Hallucinant même Ace mangeait plus proprement. Comment une aussi jolie fille pouvait être une aussi grosse crevarde ? Oh merde ! Ace bavait devant son assiette. Ca voulait dire qu'il avait la dalle. Il finit son gobelet, prit le mien et tapota sur ma cuisse pour que je puisse me lever puis il sortit de la banquette et me dit quelque chose que je ne compris pas à cause de la musique. Lui il allait sûrement au buffet. Je décidais de le suivre ayant aussi la dalle. Ace me prit la main puis nous traversâmes la piste de dance avant qu'il ne jette nos gobelets dans la grosse poubelle à la sortie de la salle.

Nous vîmes des personnes quitter une autre salle avec de la bouffe dans les mains. Ca devait être ici. Putain, les tables étaient remplies de plats en tout genre ! Ca donnait l'eau à la bouche. La musique parvenait toujours ici mais c'était assez faible pour nous entendre parler. Ace prit une grosse assiette et se jeta sur la nourriture. Presque toutes les cuisses de poulet y passaient et ne parlâmes pas de la charcuterie. Son assiette ressemblait à une montagne de bouffe. Le pire était qu'il mangeait en même temps de se servir. Je remplissais mon assiette d'onigiri, de tempura et de sandwich club. Je goûtais un onigiri. Bordel, c'était trop bon ! Il y avait des tables contre les murs et nous nous y installâmes.

- Reste là, je vais nous chercher à boire ! me dit-il en posant son assiette.

J'acquiesçai de la tête en finissant mon onigiri. Il s'éclipsa et je me retrouvais seule avec mon assiette. Je vis Sanji remettre des pizzas sur une table. Il me vit et vint à ma table avec le sourire.

- Ca va ? Ca te plaît ? me demanda-t-il.

- Oui, c'est très bon. répondis-je avec un grand sourire.

- Les pizzas ont du succès. Elles sont vite parties !

Je riais à sa remarque. Bonney y était pour quelque chose à mon avis.

- C'est normal, Bonney, la copine de mon frère est passée par là. Elle raffole des pizzas !

- La jolie demoiselle aux cheveux roses ? me demanda-t-il, surpris.

Je hochais de la tête avec un sourire.

- Au fait, j'ai appris que tu as des frères et soeurs... commençai-je.

- Oui et heureusement ils ne sont pas là ! Tu t'amuses bien ? me coupa-t-il avec un sourire.

Ca avait pas l'air d'être l'amour fou. Je hochais de la tête avec un sourire. Du coin de l'oeil, je vis Bonney arriver avec son assiette vide et la poser avant de prendre carrément le plateau de pizza. Elle avait dû se dire qu'il n'y aurait pas assez de place sur l'assiette. J'éclatais de rire la faisant se retourner. Elle me vit et leva son pouce en souriant avant de prendre la sortie.

- Tu vas pouvoir remettre de la pizza. Bonney vient de partir avec le plateau ! fis-je à Sanji en pouffant de rire.

Il se retourna à temps pour la voir quitter la salle, le plateau dans les mains. Il ricana et hocha de la tête.

- Elle a même été sympa en te laissant son assiette. riais-je ce qui le fit rire.

- Bon bah je retourne en cuisines refaire des pizzas ! Bonne soirée ! s'exclama-t-il avec un sourire en faisant demi-tour.

- A mon avis, tu passeras ta soirée à en faire ! Lui dis-je avec un sourire.

Il me répondit d'un signe de la main sans se retourner. Ace revint à ce moment-là avec deux gobelets d'alcool. Il s'installa en face de moi et posa ma boisson en face de moi.

- Je viens de croiser Bonney avec un grand plateau de pizza. ria-t-il avant de boire dans son verre.

- Oui, je l'ai vu. Sanji venait justement de le mettre sur la table. Il est repartit en refaire du coup. Si la table en avait été recouverte, elle aurait été capable de l'embarquer ! gloussais-je l'amusant.

Nous mangeâmes de bonne humeur. Il me raconta que Vivi était venue le voir au bar pour lui parler mais mon frère lui a coupé la parole en demandant ce qu'il prévoyait de faire demain à la maison avec moi, car il comptait jouer tout le restant de la matinée sur son pc.

- Je te raconte pas la gueule qu'elle a tiré quand elle a entendu ça ! Elle s'est direct barrée. Ton frère m'a sauvé. J'avais pas envie de lui parler. ria Ace moqueusement.

Bravo Vitali ! Tu étais un vrai frère ! Je riais avec lui, j'ai même failli m'étouffer avec un tempura. Mais du coup, il avait pas répondu. Ace engloutissait son assiette à vitesse grand V. Je bus dans mon gobelet et constatais que ce n'était pas du punch mais de la bière.

- Tu l'as mis alors ? me demanda Ace avec un sourire fourbe.

Hein ? Il parlait de quoi ?

- Ton string ? dit-il en se penchant vers moi pour répondre à mon regard interrogateur.

Je virais rouge et hochais timidement de la tête. Ace se mordit la lèvre inférieure en souriant puis ricana.

- Je veux le voir après, ma belle ! souria-t-il en coin.

Je le regardais sur le cul. Il était sérieux ? J'allais pas soulever ma robe comme ça devant tout le monde ! Toutefois, je hochais de la tête en mangeant un sandwich avec un sourire. Ca me plaisait en fin de compte. Je me souvenais des sms de tout à l'heure et mon bas-ventre avait des papillons. Il me prit ma main libre et entrelaça ses doigts dans les miens me souriant.

- Ah j'ai la dalle ! s'écria quelqu'un en rentrant dans la salle.

Nous tournâmes la tête et vîmes que c'était Luffy qui venait d'arriver avec sa bande de potes. Il y avait Vivi bien sûr dans le tas. Elle nous regarda et je continuais de manger ma bouffe comme si de rien était. Vitali et sa copine venaient d'entrer ensuite. Bonney reposa le plateau sur la table et sembla déçue de ne pas voir de nouvelles pizzas. Elle dû se rabattre sur du poulet frit et mon frère se faisait une assiette variée. Ils vinrent s'installer à notre table, l'un en face de l'autre et Ace et moi nous nous lâchâmes la main.

- Il n'y a plus de pizza ! râla-t-elle en faisant la gueule.

- Sanji est en train d'en refaire en cuisines. C'est le gars qui organise la fête. l'informais-je, amusée.

Son regard s'illumina et elle me fit un grand sourire.

- Ah merde ! On a rien à boire. Je vais chercher de quoi picoler, tu veux quoi Bonney ? demanda Vitali en se levant de sa chaise.

- De la binouze ! répondit-elle en commençant à s'empiffrer.

Vitali acquiesça et sortit de la salle. Luffy et ses amis s'installèrent à une table non loin de nous et bien sûr Vivi avait ses yeux sur nous. Ca me soulait et si elle arrêtait pas rapidement, j'allais péter un câble. L'alcool me chauffait déjà le visage et ma timidité était partie depuis un moment. Alors je pouvais facilement partir au quart de tour.

- Quoi ? Tu veux ma photo ? s'écria Bonney en mâchouillant sa cuisse de poulet sans bonne manière.

Oh putain ! Elle avait aperçu Vivi nous regarder vu qu'elle était placée juste en face de la table de Luffy. Ace et moi nous tournâmes la tête dans leur direction et vîmes Vivi rougir et détourner rapidement la tête vers son assiette. Au moins, ca avait le mérite d'être direct. Le groupe de Luffy excepté Vivi nous regardait étonné jusqu'à ce que Luffy se rende compte que c'était nous.

- Oh Ace, Anastasia et Bonnet ! Vous étiez là ? s'écria-t-il en nous saluant de la main.

Oh putain, il allait pleuvoir de la merde ! Il avait dit correctement mon prénom, par contre, il y en avait une à côté de moi qui fulminait sur place.

- C'est Bonney ! railla-t-elle en posant violemment son os de poulet sur la table.

Luffy la regarda semblant ne pas comprendre puis reprit son grand sourire comme si de rien était pour manger dans son assiette. Ace éclata de rire avec moi. Luffy ne changera jamais. Vitali revint avec deux gobelets de bière dans les mains. Il déposa celui de sa copine en face d'elle et s'asseya à sa place faisant dos au groupe du frère de Ace.

- J'ai manqué un truc ? nous demanda-t-il en voyant que je riais toujours avec Ace.

- Ouais, une meuf me regardait un peu trop à mon goût ! se plaignit Bonney en bouffant deux poulets frits en même temps.

Vitali soupira avec un sourire.

- C'est la fille de tout à l'heure, c'est ça ? demanda-t-il à Ace.

Il hocha de la tête d'un air navré.

- Au moins, elle ne nous regarde plus. Ca commençait à m'énerver. Déjà tout à l'heure, ca faisait limite voyeur... soufflais-je en buvant ensuite ma bière.

- Hein ? Ch'était pas la première ? me demanda Bonney, la bouche pleine.

Merde... Je regardais Ace contrariée lui demandant par message télépathique si c'était une bonne idée de lui raconter. Elle pourrait foutre la merde. Vu sa gueule, il devait également m'envoyer le même message. On n'était pas dans la merde...

- Ouais ! Ace m'a raconté un truc de dingue. La meuf croit qu'il est amoureux d'elle et qu'il sort avec ma soeur pour la rendre jalouse. Alors cette aprèm, elle le menaçait de tout dévoiler à Anastasia s'il la larguait pas. expliqua mon frangin.

- Ouais, mais je l'ai envoyée chier. continua Ace avec un sourire en coin.

- Et du coup, elle t'a tout racontée ? me demanda Bonney.

- J'en sais rien. Ace m'a dit qu'elle m'avait sois-disant parlée sur Facebook mais je n'y suis pas allée encore. répondis-je en haussant les épaules.

- Mais elle est folle, cette meuf ! Fais gaffe, elle va te suivre pour savoir où tu crèches et un jour tu vas la retrouver chez toi, à poils sur ton canap' ! ria-t-elle à Ace.

Vitali éclata de rire et je gloussais dans ma main. Ace avait l'air mal à l'aise malgré son sourire.

- Bah justement... commença-t-il.

- Quoi ? Tu l'as vraiment retrouvée à poils chez toi ? hallucina Vitali, amusé.

- Nan, nan ! Mais avant que je rencontre Anastasia, elle venait presque tous les jours à l'appart. Je croyais qu'elle était la meuf de mon frère donc je trouvais ca normal qu'elle vienne, vous voyez. Mais... A force, j'ai compris qu'elle ne venait pas pour Luffy et il m'avait confirmé qu'ils n'étaient pas ensemble. raconta-t-il avec un sourire.

Je souriais sachant déjà ça.

- Vu que c'était avant Anastasia, tu as dû bien faire quelque chose pour qu'elle pense que tu la kiffes ? demanda Bonney, amusé.

Ace me regarda embarrassé et je lui souriais doucement voulant signifier que ca allait et qu'il pouvait tout dire.

- Bah oui, mais elle s'est vexée et a pété son câble. Elle gueulait qu'elle n'était pas une fille de joie et que c'était pas une manière de courtiser une demoiselle. souria-t-il.

- Ah la connasse ! L'autre, elle se dandine du cul devant toi pendant je sais pas combien de temps et quand tu t'intéresses à elle, elle t'envoie chier ? Mais elle est con, elle ! La meuf s'est prit pour une princesse ! Une main au cul, ca ne tue personne ! parut outrée Bonney.

Je l'appréciais de plus en plus. Elle pensait comme moi et avait pas peur de le dire. Nous riâmes à son audace. Mon frère s'était trouvé une meuf bien sympa. Elle plairait à notre mère, c'était sûr !

- La meuf doit être une coincée du cul ! Que je la prenne pas en train de foutre sa merde, elle ! Sinon elle aura à faire à moi. finit-elle par dire en faisant craquer les jointures de ses doigts.

Je regardais Vitali puis Ace avec un sourire. Aucun n'avait l'air surpris. Vitali devait être habitué et Ace avait dû la connaître de base comme ça.

Nous continuâmes de manger tous ensemble et riâmes gaiement. Vitali avait pris quelques photos de nous tous et Ace également. Je terminais de manger puis finissais mon verre quand Sanji revint dans la salle avec deux grands plateaux de pizza. Je ne fus pas la seule à le voir car Bonney se leva et partit se jeter dessus sous les yeux amusés du gars. Elle prit un plateau, le posa sur la table voisine et la bougea pour la coller sans discrétion à la notre. Tout le monde nous regardait mais Bonney s'en foutait. Elle était heureuse de bouffer ses pizzas.

Cependant, avant que Sanji ne quitte la salle, je me levais et courus vers lui pour lui demander où étaient les toilettes. Boire m'avait donnée envie de pisser. Avec un sourire, il me dit que c'était à l'étage que je pouvais en trouver. Je le remerciais sincèrement et sortis pour monter les énormes escaliers en marbre. Wouah du marbre ! Ca coûtait cher, ce bordel ! Au premier étage, il y avait du monde qui discutait ou se bécotait dans des coins sans gêne. Je passais devant eux sans leur prêter grande attention et cherchais les chiottes. Trouvé ! Bon c'était facile vu que c'était écrit sur la porte. Par chance, ce n'était pas occupé. La vache, c'était grand pour des chiottes ! On pouvait faire limite un bowling là-dedans ! Je pissais mon coup en prenant bien mon temps. C'était pas tous les jours que je pissais sur des toilettes dorées, alors je profitais. Je me lavais les mains dans le vasque en marbre puis me regardais dans le miroir en face. C'était vrai que j'étais belle comme ça. Mon rouge à lèvre tenait toujours en place et mes cheveux étaient encore bien coiffés. Je mettais ma robe correctement et me disais que j'avais vraiment un beau cul. Vu que le tissu me moulait bien, je comprenais mieux pourquoi Ace l'adorait tout comme Thatch. Oh Thatch ! J'avais presque oublié qu'on allait chez lui après. Je souriais malicieusement en pensant à notre prochain ébat avec lui. Mon vagin eut un spasme quand je me remémorais sa queue giclant du sperme ce midi. Oh bordel, j'avais envie de baiser ! J'avais hâte qu'il me pénètre et que Ace me prenne en même temps par-derrière. Ma cyprine mouillait mon string. Alcool et hormones en chaleur étaient égale à une Anastasia en grosse fan de bite ! Je me ressaisissais du mieux que je pus puis sortis des chiottes. Je ne devais pas me laisser aller devant tant de monde.

En descendant les escaliers, je croisais Nami et Vivi qui montaient. Nami me fit un grand sourire que je lui rendis et Vivi avait l'air de s'apprêter à me dire quelque chose mais fut couper par son amie.

- Alors tu t'amuses bien ? me demanda-t-elle avec un grand sourire.

- Oui, beaucoup ! souriais-je.

C'était simple et sans allez plus loin, je rejoignais la salle du buffet. Les potes de Luffy mangeaient encore et Sanji les avait rejoints. Néanmoins, à ma table je ne voyais seulement que Bonney et mon frère. Où était passé Ace ? J'arrivais à leur hauteur sans m'assoir.

- Où est Ace ? leur demandais-je.

- Parti te chercher. La chieuse est sortie avec la rouquine. Il s'inquiétait pour toi. me dit Bonney avant de prendre une part de pizza.

- Oui je viens de les croiser. Bon bah je vais chercher Ace alors. fis-je en faisant demi-tour.

Je quittais la salle et commençais à le chercher. Je ne l'avais pas vu en descendant alors il devait encore être au rez-de-chaussée. Je me dirigeais dans la salle où il y avait la musique et tombais direct sur lui qui en sortait.

- Ah tu es là ! Je te cherchais. me souria-t-il.

- Oui, Bonney vient de me le dire alors je suis partie à ta recherche aussi. riais-je doucement.

- Tu veux danser ? proposa-t-il avec un grand sourire.

Je hochais joyeusement de la tête et il me prit la main pour m'entraîner sur la piste. Nous étions dans un endroit tranquille même s'il y avait beaucoup de monde. Ace dansait contre mon dos, nous étions collés l'un-l'autre et je me déhanchais contre lui. Ses mains parcouraient mon ventre alors que je levais un bras en arrière pour caresser sa nuque. Sa tête était logée dans le creux de mon cou. Heureusement qu'il faisait presque sombre car c'était carrement une danse érotique que nous faisions. Nous nous laissâmes entraîner par le rythme de la musique du remix de Light'em up de Fall Out Boy. Mon cœur battait fortement dans ma poitrine et les basses raisonnaient dans mon corps. Ace devait avoir une vue plongeante sur mes seins. Je sentais son souffle chaud frôlant mon décolleté et me tirant des frissons. Une de ses mains remonta jusqu'à mon estomac et je collais mes fesses contre son bassin pour me frotter à lui. On pourrait croire que nous dansions simplement collé l'un contre l'autre mais nous ne faisions pas que cela. J'avais toujours envie de cul et je le chauffais. Sa gorge vibra contre la peau de mon épaule me signifiant qu'il ricanait. Puis il embrassa mon cou et fit remonter sa langue jusqu'à mon oreille me faisant frissoner. Un soupir passa entre mes lèvres.

La musique se termina et enchaînait sur une plus entraînante. Ace se décolla de mon corps me surprenant et me prit la main pour m'emmener au bar. Il s'installa avec un sourire et je fis de même ne comprenant pas pourquoi nous ne dansions plus. Il fit signe à un barman de venir. Le type bien habillé se pencha vers lui et Ace commanda quelque chose en montrant deux doigts. Le barman hocha de la tête et Ace se pencha à mon oreille.

- Je te fais goûter un shooter et ensuite je te fais jouir, ma belle !

Je rougissais au ton charmeur qu'il avait pris et me mordis la lèvre avec un sourire en le regardant. Il passa la pointe de sa langue sur sa lèvre inférieure et posa sa main sur ma cuisse pour la caresser. Je me laissais faire. C'était très agréable et excitant. J'avais envie de lui ! Le barman déposa deux petits verres remplis à rabord d'un liquide bleu. C'était joli.

- C'est un shooter Blue Kamikaze. Faut le boire d'une traite. Fais gaffe c'est fort ! souria-t-il en se penchant vers moi.

Nous prîmes nos verres, trinquâmes et bûmes cul-sec. Putain de bordel de merde ! J'avais la bouche et la gorge en feu ! J'avais un arrière-goût fruité et les larmes aux yeux. A travers la musique, j'entendis Ace rigoler. Je le regardais avec un sourire sur le cul. Putain c'était fort ce truc ! Ca montait vite à la tête et j'avais déjà très chaud au visage.

- Alors ? me dit-il avec un sourire.

- C'est bon ! riais-je.

Il ria avec moi puis se leva pour prendre deux gobelets de punch juste à côté. Il me donna le mien et nous bûmes. Ce punch était bien sucré, j'adorais ça. Je me levais et Ace me prit la main pour sortir de la grande salle. Ca tanguait beaucoup et j'avais l'impression de ne pas marcher très droit. Je tentais de me concentrer sur mon corps pour sembler le plus sobre possible. Je savais que j'étais déjà pompette et vu l'attitude de Ace, lui aussi devait être bien éméché. Il s'était arrêté face à l'escalier en marbre et avait les lèvres pincées semblant dans ses pensées.

- Il doit bien y avoir un endroit tranquille ici. fit-il pour lui-même.

Mains dans la main, nous montâmes les escaliers avec nos boissons. Arrivés en haut, nous vîmes Nami et Vivi s'apprêtant à descendre. Nami nous salua d'un grand sourire que je lui rendis et Vivi baissa la tête. Je compris pourquoi en voyant Ace la fixer en fronçant des sourcils. Il me tira un peu fort dans le couloir manquant de renverser mon gobelet. Je bus un peu dedans pendant qu'il ouvrait des portes au hasard. Soit c'était fermé soit des gens occupaient les pièces en discutant et buvant. Nous dûmes monter au troisième et dernier étage pour trouver un endroit tranquille et convenable. Nous étions arrivés dans un petit bureau assez ancien. Ca avait un aspect un peu lugubre dans l'obscurité. Ace chercha l'interrupteur pour allumer la lumière. Wouah en fait c'était un vrai bordel ! Il y avait des cartons partout et le bureau était jonché de piles de papiers. Après avoir fermé la porte avec le verrou à coulisse, Ace but en grandes gorgées sa boisson pour la finir. Je fis de même et nous posâmes nos gobelets sur une pile de carton près du bureau. De là où nous étions, la musique nous parvenait encore mais faiblement. Je me jetais à son cou et l'embrassais avec fougue. Nos salives alcoolisées se mélangeaient et nos langues se caressaient maladroitement, trahissant notre ivresse. Mes mains se logeaient dans ses cheveux et les siennes me malaxaient les fesses fortement. Je me collais à lui et frottais mon corps contre le sien. Je gloussais en sentant son érection contre mon ventre. Il interrompit notre bécotage maladroit et me souria malicieusement.

- Je veux le voir ! Allez montre-le moi, ma belle ! grogna-t-il avec un ton amusé.

Je lui souriais puis reculais un peu et soulevais ma robe jusqu'à ma taille puis fis un tour sur moi-même. Il passa sa langue sur ses lèvres et serra d'une main son érection à travers son jeans.

- Oh ma belle, j'adore ! Allez assis-toi sur le bureau, je vais te bouffer le minou ! grogna-t-il d'une voix rauque.

Je gloussais amusée et reculais jusqu'au bureau pour prendre appui dessus et m'y asseoir. J'allais enlever mon sous-vêtement mais Ace m'en empêcha.

- Non, garde-le et écarte les jambes ! dit-il avec un sourire.

Je gloussais encore bien éméchée et fis ce qu'il venait de dire. Ace vint se loger, accroupi, entre mes cuisses. Il écarta sur le côté mon string et se jeta sur mon clitoris. J'émis un cri à cause du plaisir tellement j'étais déjà bien excitée et l'alcool y était aussi pour beaucoup. Lui aussi était bien excité au son de ses gémissements lorsqu'il s'activait sur ma minette. Putain c'était bon ! Je le voulais en moi. Je gémissais fortement et rapidement.

- ... Ace... Je te veux !... Vite... soufflais-je en ondulant du bassin.

Il ricana puis se releva pour m'embrasser. Le sourire aux lèvres, il enleva sa ceinture et déboutonna son pantalon puis abaissa sa baguette pour enfin descendre son jeans jusqu'à ses genoux. Il sortit sa queue de son caleçon et je me léchais la lèvre inférieure en la voyant. Elle était fièrement dressée vers le haut. Ace rapprocha sa verge de ma minette puis s'arrêta subitement.

- Merde ! Les capotes sont dans mon sac ! râla-t-il en grimaçant.

Je le regardais surprise. Et merde... On faisait quoi maintenant ? J'étais totalement excitée et j'avais très envie de baiser. Vu sa queue durcie, il en était de même pour lui. Ace me regarda avec un petit sourire peu sûr de lui.

- Ca te dérange pas si on continue quand même ? Je viens pas dedans. Promis ! proposa-t-il en me caressant l'intérieur de la cuisse.

Je restais silencieuse, réfléchissant. On était bourrés mais encore assez lucide pour réfléchir et nous rendre compte qu'on avait pas de capote. Alors...

- Allez ma belle ! J'ai trop envie de toi ! supplia-t-il en déposant des baisers sur la peau de mon cou.

Moi aussi, j'avais très envie de lui. Fuck la crainte, vive la baise !

- Oui, viens ! soufflais-je en caressant ses cheveux.

J'entendis son sourire ravi près de mon oreille. Il me pénétra rapidement dans un grognement, ma cyprine aidant à le faire glisser plus facilement.

- Ah c'est meilleur sans ! grogna-t-il en se mouvant en moi.

Nous nous embrassâmes sans tendresse. Nos langues se mêlaient ardemment nous faisant saliver. Ace variait le rythme de ses coups de reins allant du lent et profond au rapide et intense. Son bassin claquait contre mes fesses. Nous étions épris du plaisir et nos respirations étaient saccadées et fortes. Je couinais aigu tandis qu'il lâchait des grognements.

- Ace... C'est bon... gémissais-je en le regardant dans les yeux.

Il me souria la bouche ouverte laissant passer sa respiration bruyante. Ace colla son front au mien et se retira de mon antre.

- Met-toi debout et penche-toi ! ordonna-t-il avec un sourire.

Il se décolla de mon corps et se recula pour me laisser descendre. Je me tournais et me penchais en appui sur le meuble. Je le sentis me caresser une fesse puis lâchais un couinement quand il me la gifla.

- Ca te fait un beau cul, ma belle ! Tu as le plus beau cul du monde. ria-t-il en me malaxant les fesses.

Je gloussais amusée. Je sentis qu'il glissais sa verge sur mes fesses passant de l'une à l'autre. Je pouffais de rire quand il me les giflait avec. Il ricana puis me pénétra de nouveau et se mouva rapidement en moi. Il était tellement brusque que j'avais dû mal à me tenir au bureau et finis par me péter la gueule dessus nous faisant rire. La plus grande pile de papiers s'étala sur le bureau et quelque feuilles tombèrent sur le sol. Oh merde ! Je tournais la tête vers lui, le visage amusé et constatais que ça en était de même pour lui. Nous pouffâmes de rire. Sur le coup, Ace avait arrêté ses mouvements.

- Au pire, si quelqu'un demande, on dira que c'est tombé tout seul ! souria-t-il.

Quoi ? Mais personne demandera, débile ! Personne savait que nous étions là. Je riais à son idiotie.

- Tu crois vraiment que quelqu'un va nous demander, à nous, pourquoi c'est tombé ? gloussais-je en le regardant.

Il me regarda puis eut un sourire avant de rire se rendant compte de sa débilité.

- On sait jamais... réussit-il à dire entre deux hoquets de rire.

On sait jamais ? Nous riâmes ensembles comme deux cons bien bourrés. Il nous en fallait peu pour nous taper un fou rire quand on était bien soûls.

- N'empêche, elle avait rien demandé cette pile ! ria-t-il.

- Bah écoute, elle m'a regardée de travers... gloussais-je, le faisant rire de plus belle.

Nous éclatâmes de rire à gorge déployée. Nous nous amusâmes bien et je me rendis compte sur le coup que nous étions sensés baiser mais prise dans mon fou rire, je m'en foutais.

- Chut ! Ils vont nous entendre et savoir que c'est nous. chuchotai-je fortement avec un sourire.

Ace se tut et tourna la tête vers la porte, attentif mais le sourire aux lèvres. Nous entendîmes juste la musique depuis le rez-de-chaussée.

- R.A.S... Mais... Je suis désolé, ma belle... Je ne bande plus ! souffla-t-il, peiné.

- T'inquiète, moi aussi. souriais-je doucement.

Et là, je me rendis compte de ce que je venais de dire. Ace me regarda avec un sourire moqueur puis nous riâmes de nouveau. Il sortit de mon antre et me remit correctement mon string. Pendant qu'il se rhabillait, je replaçais ma robe du mieux que je pouvais car mes membres étaient enkylosés par l'alcool. Une fois tous les deux bien revêtus, nous sortîmes du bureau main dans la main. Il n'y avait personne au troisième étage à part nous et nous descendîmes jusqu'au rez-de-chaussée. Lorsque je marchais, le sol tanguais un peu et je me laissais entraîné par Ace jusque sur un canapé dans la grande salle où beaucoup de monde dansait. Je m'asseyais dessus et il alla chercher des boissons au bar. Sur la piste de danse, j'aperçus Vitali et sa meuf en train de danser. Ils bougeaient bien, la vache ! Bonney avait le sourire aux lèvres et s'amusait bien. Je ne voyais Vitali que de dos.

Quelqu'un vint s'assoir à côté de moi. Croyant que c'était Ace qui revenait, je fus surprise de voir Vivi à la place. Oh non ! Elle me voulait quoi, celle-là ? Ace, tu devais te grouiller là ! Elle se pencha vers moi pour me parler.

- J'aimerai te parler honnêtement. me dit-elle, sérieusement.

Ca sentait le foutage de merde à 3 kms. Mais je décidais de l'écouter, juste par curiosité d'entendre sa mythomanie. Je lui fis un petit sourire. Oui, j'étais une connasse et je m'en foutais.

- Ce que je vais te dire va sûrement te faire du mal mais je ne supporte pas qu'il continue son hypocrisie avec toi.

Je la regardais confuse faisant semblant de ne pas comprendre. Les sourcils froncés, je penchais la tête sur le côté.

- Ace te ment. Il joue avec toi pour me rendre jalouse. La semaine dernière, il m'a draguée mais je l'ai repoussé car ses manières de faire n'étaient pas acceptables. Il est amoureux de moi et comme moyen idiot de se venger, il a décider de me rendre jalouse en se forçant à sortir avec toi. Je suis désolée que tu dois subir ça, Anastasia. me dit-elle, peinée.

Je la regardais avec un sourcils levé. Wouah, elle était vraiment à fond dans son délire, elle. J'avais envie de lui mettre mon poing dans sa gueule mais d'un côté, elle me faisait pitié. Genre, Ace se forçait à sortir avec moi ? Et ben, on dirait pas !

- Tu ne t'es pas dit qu'il était sûrement passé à autre chose et qu'il s'était dit que tu étais une coincée qui avait peur d'une bite ? Ace m'a déjà tout racontée. fis-je avant de la laisser en plan sur le cul et de me diriger vers le bar.

Je tombais sur Ace qui revenait avec quatre verres de shooter, deux dans chaque mains. Il fut surpris de me voir et je pris deux shooters avant de lui prendre la main pour aller au bar, l'étonnant. Nous nous installâmes sur les tabourets. Je posais mes shooters sur le comptoir. Ace fit de même et se pencha à mon oreille.

- Tu pouvais pas m'attendre ? me demanda-t-il avec un sourire amusé.

Je soupirais et fronçais les sourcils, les lèvres pincées.

- Vivi a profité de ton absence pour venir me parler. lui dis-je encore sur les nerfs.

Il perdit son sourire et fronça des sourcils.

- Elle me casse les couilles, elle ! Qu'est-ce qu'elle t'a dit ? me questionna-t-il très irrité.

- Ce que tu m'as dit. Elle croit vraiment que tu es amoureux d'elle et que tu te forces à sortir avec moi pour la rendre jalouse et te venger. racontais-je énervée.

Il soupira et fixa un point imaginaire, le regard dur. Son sérieux pouvait faire flipper.

- Mais je lui ai foutu dans la gueule que tu étais sûrement passé à autre chose et qu'elle était une coincée qui avait peur d'une bite. souriais-je en coin.

Je le vis pouffer de rire et me regarder ensuite avec un sourire amusé.

- Au moins, elle s'est pas prit un coup de talon dans la gueule, hein ?! ricana-t-il.

- Ca a failli mais je me suis dit qu'avec l'alcool que j'ai bu, mon pied serait parti en cacahuète ! fis-je avec un sourire moqueur.

Nous éclatâmes de rire puis prîmes un premier shooter, trinquâmes et bûmes d'une traite. J'avais pas fait gaffe mais c'était les mêmes que la dernière fois. La vache, je ne savais pas si je m'habituerais un jour à la sensation de brûlure dans la gorge. Je souriais me disant que Ace avait réussi à faire passer ma colère.

D'ailleurs, je vis du coin de l'oeil un flash me faisant tourner la tête. Ace avait sortit son portable et m'avait prit en photo. Je le regardais surprise avec un sourire puis il se pencha vers moi, passa son bras dans mon dos et en prit une autre en vue plongeante de nous deux. Je souriais joyeusement en fixant l'appareil.

- Tu es tellement belle, j'ai pas pu résister ! dit-il à mon oreille.

- Tu me les enverras, j'ai pas prit mon portable. Il est dans mon sac. lui souriais-je.

Il hocha de la tête et en prit encore une autre en m'embrassant. Il rangea ensuite son portable dans sa poche avant de son jeans et je me jetais sur ses lèvres déposant de multiples baisers dessus. J'aimais ce type et c'était pas une connasse délirante qui allait me l'enlever. Je sentis sa langue entrer dans ma bouche et ses lèvres se sceller enfin sur les miennes. Je goûtais sa salive alcoolisée puis nous cessâmes notre bécotage avec un sourire, nous regardant dans les yeux. Ses pupilles étaient dilatées et je me perdais dedans. Mon Dieu que ce gars avait de beaux yeux ! Il colla son front contre le mien faisant toucher nos nez et je sentais les vapeurs d'alcool de son haleine. Ca devait en être de même pour lui.

- Tu te sens d'attaque pour te faire le deuxième shooter, ma belle ? demanda-t-il, un sourire taquineur.

- Ouais ! m'exclamais-je.

Nous nous redressâmes et bûmes nos derniers shooters. Oh putain, ca brûlait l'estomac maintenant ! Je gloussais toute seule comme une con. J'étais bien bourrée, là.

- Qu'est-ce que t'as à rire ? me demanda-t-il, moqueur.

- J'étais en train de me dire que Thatch allait pas nous trouver très frais en arrivant. riais-je.

- Oh merde Thatch ! Je l'avais oublié. s'exclama-t-il en sortant son portable.

Il sembla regarder l'heure puis soupira soulagé avant de le ranger.

- Ca va, il n'est que 22h11 ! C'est vrai qu'on est un peu... Pompette ! ria-t-il fortement à la fin.

Je l'accompagnais dans son fou rire. Un peu ? Nan, beaucoup en fait ! Il me proposa de danser que j'acceptais avec beaucoup de plaisir. Main dans la main, nous nous dirigeâmes sur la piste. Oh bordel, la piste bougeait toute seule ! Nous dansâmes ensemble et j'avais un grand sourire. La musique était très entraînante. Je me foutais de tout et me laissais aller au rythme endiablé du son.

Je ne savais pas pendant combien de temps nous nous déhanchions mais les musiques s'enchaînaient. Ace avait fini par se coller à moi et je me frottais contre lui me foutant si des gens nous regardaient. Il m'embrassait d'une manière très érotique nous faisant saliver sur nos mentons tout en agrippant une de mes fesses.

- On va aller chez Thatch, ma belle. Il doit être l'heure et je suis déjà bien chaud ! dit-il à mon oreille me faisant frissonner.

Je hochais de la tête avec un sourire. Nous quittâmes la grande salle pour chercher mon frère et Bonney dans le but de leur signaler notre départ. Nous les trouvâmes sans grande surprise dans la salle du buffet en train de manger. Enfin surtout Bonney, Vitali buvait son gobelet d'alcool.

- Oh vous revoilà ! s'exclama-t-elle en mâchouillant deux parts de pizza.

- Ouais, on s'en va. On va terminer chez un pote. informa Ace.

- Ah chez ton pote de lycée, Deuce, je crois que c'était, c'est ça ? demanda-t-elle après avoir avalé sa bouchée.

- Nan chez un autre pote, Thatch. Il habite à deux rues d'ici.

- Quoi ? Thatch comme le chef étoilé qui fait les meilleurs pizzas du monde ? s'écria-t-elle attirant l'attention de tout le monde dans la salle.

- Ouais, cool que tu le connaisses.

Thatch était si célèbre que ça ?

- Sans déconner ! J'adore ce mec. Faut trop que tu me le présentes un jour ! C'est pas facile d'entrer dans un de ses restos.

Ace ricana et le lui promit.

- Demain 10h devant le lycée alors ? demanda Vitali.

Je hochais de la tête avec un sourire.

- Ouais ! Allez on y va. Salut Bonney ! Salut mec ! fit Ace en faisant une poignée de bras à mon frère et un signe de la main à Bonney.

Je les saluais également avec beaucoup de bonne humeur tout comme eux. Ace prit un onigiri qu'il goba d'une traite et nous sortîmes de la salle. Dans le couloir, nous vîmes Sanji descendre les escaliers en marbre avec Luffy et Zoro. Ils avaient un gobelet dans la main sauf Zoro qui avait carrément une bouteille.

- Oh Luffy ! On y va, nous ! On va terminer chez un pote. On se retrouve demain aprèm. Merci Sanji pour la fête, on s'est bien éclaté ! s'exclama Ace.

- Ok ! s'écria Luffy avec son grand sourire.

- Oh vous partez déjà ?! C'était un plaisir de vous avoir chez moi. A bientôt ! Au revoir, Anastasia-d'amour ! s'exclama Sanji bien joyeux.

Zoro leva seulement sa bouteille pour nous saluer avec un sourire. Je leur fis un signe de la main avec un sourire tout comme Ace.

Nous traversâmes le couloir et entrâmes dans le vestiaire pour nous habiller chaudement et prendre nos affaires avant de partir. Il faisait froid dehors mais avec l'alcool que j'avais dans le corps, ça me donnait l'impression d'une douce brise sur la peau. Ace portait nos sacs sur une épaule tandis que son bras était posé sur la mienne. Mon bras enlaçait sa taille pour approfondir son contact mais surtout, et je ne le dirais jamais, pour tenter de marcher droit. Sauf qu'on ne se déplaçait pas en ligne droite. Ace était ivre lui aussi. J'avais laissé mon manteau ouvert n'ayant pas froid et il en profita pour agripper mon sein me tirant un gloussement.

- Tu es encore plus chaude bourrée ! s'exclama-t-il avec un sourire.

Je riais à sa remarque puis le vis sortir son portable de sa poche et pianoter dessus avant de le ranger.

- J'ai envoyé un sms à Thatch pour lui dire qu'on arrivait. Tu es trop belle ! J'ai de la chance d'avoir une nana comme toi. Je ne sais pas si je te mérite... souria-t-il.

Hein ? Pourquoi il disait ça ? Sur le coup, les mots de Vivi me vinrent en mémoire. M'utilisait-il vraiment pour se venger et la rendre jalouse ? Je le regardais confus en fronçant des sourcils.

- Pourquoi tu ne me mériterais pas ? lui demandai-je.

Il soupira en me regardant d'un air désolé.

- Je... Rien oublies ! Je n'ai pas envie de niquer l'ambiance, ma belle. Désolé... souffla-t-il en fixant le trottoir, l'air déprimé.

Je m'arrêtais, me dégageais de notre étreinte le surprenant et me plantais face à lui les poings sur les hanches et les sourcils froncés. Il arcqua un sourcil pas du tout impressionné par ma moue énervée. Étant plus petite que lui malgré mes talons, je devais être ridicule. Si quelqu'un nous voyait, il aurait pu me comparer à un chihuahua face à un dobermann.

- Bah tu viens de le faire ! Et du coup, ça attise ma curiosité et je veux savoir maintenant. fis-je voulant me montrer sérieuse en croisant les bras avec le regard déterminé.

Ace éclata de rire me surprenant.

- Tu es vraiment pas crédible ! On dirait trop une petite souris. Et j'ai quoi en échange si je te le dis ? se moqua-t-il avec un sourire en biais.

Euh... Merde... Le fourbe ! Il en profitait pour avoir son compte.

- Bah je sais pas... lui dis-je prise au dépourvu.

- Alors je te le dis pas ! ria-t-il.

Je tombais des nus et se foutant de ma gueule en me voyant sur le cul, il me contourna et repris sa route. Oh la vache ! Je me retournais avec un sourire mi-choqué et mi-amusé et le vis tourner la tête vers moi avec un grand sourire carnassier.

- Si tu viens pas, je te laisse là ! s'écria-t-il.

Je le regardais outrée et commençais à prendre le pas mais ce con se mit à courir en rigolant comme un dément psychopathe. Oh putain ! Je me mis à le courser pour le rattraper mais il allait trop vite et je manquais de me péter plusieurs fois la gueule en talon. Je finis par le perdre de vue à un croisement. Essoufflée comme un bœuf, je m'arrêtais en face du passage piéton et le cherchais du regard. Je ne voyais pas grand chose à cause de la nuit et il n'y avait pas beaucoup de lampadaire dans cette rue. Putain, le con ! Il avait osé me faire ce coup-là. Je l'insultais mentalement puis sursautais en poussant un cri de stupeur lorsque quelqu'un m'agrippa les seins fermement par-derrière. Je criais de peur en tentant de me dégager mais le fou rire de Ace près de mon oreille me fit râler de mécontentement.

- Il n'y a rien de drôle ! m'offusquai-je.

Ace cessa de rire et malaxa mes seins me faisant rougir.

- Oh allez ma belle, je déconne ! souria-t-il, amusé.

Je soupirais énervée après lui.

- J'ai eu peur, Ace ! Je croyais que c'était un pervers qui me voulait du mal.

- Mais nan ! Et puis si c'était un pervers, je lui aurais défoncé sa gueule avant qu'il ne te touche ! souffla-t-il à mon oreille me faisant frissonner.

Je souriais à ce qu'il venait de dire puis me tournais vers lui pour me loger dans ses bras et sentir son odeur. Il avait aussi son manteau ouvert et je passais les mains en-dessous dans son dos. Il me serra fortement et posa son menton sur le haut de mon crâne puis soupira doucement.

- Pardon, ma belle. Je voulais juste te faire une blague. chuchota-t-il, le ton désolé.

- Tu pourrais te faire pardonner... dis-je contre son torse.

- Ah ouais et comment ? demanda Ace, intéressé.

- Comme ça ! fis-je en me mettant sur la pointe des pieds pour l'embrasser tendrement avant de vite partir en courant.

Tu t'y attendais pas à ce coup-là ?! Je riais comme une folle en tentant de ne pas me péter la gueule. Je l'entendis rager puis me courser. Je courais sans savoir où j'allais. Ce fut facile pour lui de me rattraper. Un cri sortit de ma gorge quand il me souleva pour me mettre sur son épaule comme un sac à patate.

- Je suis pardonné ? demanda-t-il amusée.

Je ne répondis pas me pinçant les lèvres pour me retenir de rire. Il me claqua une fesse me faisant lâcher un couinement.

- Alors ? Je suis pardonné ? réitéra-t-il tentant d'être sérieux mais je discernais de l'amusement dans sa voix.

- Peut-être que oui... Peut-être que non... fis-je avant d'éclater de rire.

Il me fessa de nouveau puis reprit la route. Non, il était sérieux ?

- Ace, repose-moi ! gloussais-je.

- Non !

- Allez ! On doit voir mon cul en plus.

- Il fait nuit, débile ! Et puis, on est arrivé chez Thatch.

Hein ? Déjà ? Il sonna. J'avais l'air con, la tête en bas en train d'attendre avec lui que le portail s'ouvre. Ace s'engouffra dans l'allée avant de s'arrêter sur le paillasson et j'entendis le ricanement de Thatch. Mon visage devint rouge d'embarras et je pouffais de rire dans ma barbe.

- Salut mec ! ricana Ace.

- Salut Thatch ! gloussai-je sans le voir.

- Salut ! Il s'est passé quoi pour que tu sois comme ça, Anastasia ? me demanda-t-il amusé.

- Ace m'a rattrapée ! dis-je simplement avec un sourire.

Le concerné ricana puis Thatch nous fit entrer. Ace me déposa doucement sur pieds et je remis correctement ma robe avant d'enlever mes cheveux de mon visage. Je me tournais vers Thatch avec un sourire amusé et le visage en feu. Il me souriait d'un air moqueur. Oh il avait gardé son petit chignon sur son crâne. Il était sexy comme ça ! Il avait troqué son T-shirt blanc contre une chemise noire dont les manches étaient relevées jusqu'aux coudes et son col ouvert. Ace et moi nous déshabillâmes de nos affaires chaudes et nous déchaussâmes pour que Thatch range nos affaires dans le placard. Il nous invita dans le salon et Ace décida d'aller aux chiottes après avoir posé nos sacs près du canapé. Sérieux, à chaque fois qu'il venait chez lui, fallait qu'il pisse son coup en arrivant ? J'étais donc assise sur le canapé avec Thatch qui me fixait avec un sourire. C'était presque embarrassant.

- Ca s'est bien passé à la fête ? questionna-t-il en se tournant légèrement vers moi, un bras sur le haut du canapé.

- Ouais, c'était top mais on a un peu trop bu je crois. souriais-je.

Il me souria de plus belle et ricana.

- En tout cas, tu es très belle comme ça. Le maquillage te va bien.

- Merci. rougissais-je avec un petit sourire.

- Tu me fais penser à la chanteuse américaine, Taylor Swift, comme ça.

- Oh mon frère m'a sortie la même, tout à l'heure ! m'exclamais-je joyeusement.

L'alcool me rendait vraiment très joyeuse. J'avais perdu toute timidité et ca ne me dérangeait pas de discuter ouvertement avec Thatch. On pourrait même parler de cul sans que ca ne me gène.

Il ricana et se rapprocha de moi. Wouah ! Sa cuisse touchait la mienne.

- Au fait, tu as pensé à prendre ton maillot de bain ? me demanda-t-il avec un petit sourire.

- Oui. J'ai pris ce qu'il faut.

Ace revint d'un pas nonchalant.

- Tu as un truc à picoler, Thatch ? demanda-t-il avec un grand sourire.

Il avait pas assez bu, lui ? Thatch ricana et se leva pour aller derrière son bar. Ace vint s'asseoir près de moi en plaçant son bras derrière ma nuque, les jambes légèrement écartées.

- De la vodka, ca vous va ? proposa Thatch en sortant une bouteille.

Je haussais des épaules ne connaissant pas.

- Ouais ! Au fait, la copine du frère d'Anastasia te kiffe, mec ! Enfin surtout ta bouffe. Elle aimerait bien un jour manger dans un de tes restos. Ce serait possible que tu lui fasses une fleur ? fit Ace avec un sourire.

- Ca dépend si elle est jolie ou pas ! ricana-t-il.

Alors lui...

- Oui, elle est belle ! répondis-je, amusée.

- Alors c'est d'accord, et je vous l'offre. Je vous réserverais une table de quatre. Je suppose que vous viendrez également avec le frangin. dit-il en sortant trois verres.

- Bah oui, on va profiter ! ria Ace me faisant sourire.

Thatch remplit les verres et nous les apporta, la bouteille sous le bras. Je pris le mien en le remerciant poliment. Ace but sans attendre dans le sien et tira une grimace. Je portais le verre à mes lèvres et ouah c'était amer et ca brûlait bien la gorge. Bordel de merde !

- Elle vous a pas trop emmerdés la nana à la fête ? demanda Thatch en buvant ensuite dans son verre.

La nana ? Il parlait de qui ? L'idée que ce soit Vivi me traversa l'esprit.

- Si, elle nous matait tout le temps. Elle me cassait les couilles et elle est même venue voir Anastasia pour lui raconter sa merde ! pesta Ace.

Ah c'était bien de Vivi qu'il parlait... Je soupirais me souvenant de son blabla délirant.

- Mais Anastasia l'a envoyée chier violent en disant qu'elle était une coincée qui avait peur d'une bite ! ria Ace.

Thatch éclata de rire et je souriais fière de moi.

- J'espère que ca l'a calmée. Cette fille s'est carrément fait un film. Elle doit croire qu'elle est le centre du monde telle une princesse. s'exclama Thatch en buvant ensuite sa vodka.

J'ingurgitais aussi de l'alcool et Ace ricana.

- Ouais, elle doit aller se faire soigner. Elle est folle ! Comme si j'allais tomber amoureux d'elle. J'ai trouvé mieux direct un quart d'heure après. s'enjoua-t-il me faisant rougir.

Je ne savais pas quoi dire. Il venait de déclarer ouvertement devant Thatch qu'il me trouvait mieux. L'alcool le rendait très pipelette. Bordel ! Et Thatch se contentait de me sourire avec un clin d'oeil. Je lui souriais embarrassée. C'était très flatteur mais gênant à la fois.

- C'est vrai que tu t'es trouvé une bonne nana ! Tu la mérites bien ! ria Thatch.

- Ouais, c'est vrai ! Mais après tout ce que j'ai fait et tout ce que j'ai enduré, je ne sais pas. Il m'est arrivé tellement de merde que je me dis que ca doit être trop beau pour être vrai... dit-il avant de boire dans son verre.

- Ne dis pas ça ! Faut bien que la vie te sourit un jour. Et tu as de la chance ! Anastasia aurait pu la croire, elle, plutôt que toi et te quitter à cause de cette conne ! soupira Thatch.

- Ouais, c'est vrai ! Dieu a dû avoir eu pitié de moi et m'a envoyé le sosie de Taylor Swift ! ria-t-il.

- Toi aussi tu trouves qu'elle lui ressemble ?! ria également Thatch.

Sérieusement... Je souriais embarrassée puis bus dans mon verre.

- Tu sais chanter, Anastasia ? me demanda Thatch avec un sourire.

Je hochais négativement de la tête. J'étais peut-être bourrée mais pas assez pour me mettre à chanter sachant que j'étais une vraie casserole.

- Oh merde, on m'a arnaqué ! souria Ace faussement déçu.

Nous riâmes de son humour puis finîmes nos verres. Soudainement, nous entendîmes le portable de Ace sonner. Il le sortit difficilement de sa poche de jeans et lu son sms. Son visage devint dur et il serra si fort sa mâchoire que je l'entendis craquer. Sa respiration nasale s'accéléra et il fronça des sourcils. Une mauvaise nouvelle ?

- Elle me les brise vraiment, cette conne ! pesta-t-il en pianotant dessus.

Je regardais Thatch surprise qui me regardait de la même manière.

- Qu'est-ce qu'il y a ? demanda-t-il, inquiet.

Ace soupira et claqua de la langue.

- Mon frère vient de m'envoyer un sms. Cette connasse de Vivi lui raconte sa merde. Il me demandait si c'était vrai. Je lui ai dit que non, elle était folle ! Putain, elle va m'emmerder pendant combien de temps encore, cette conne ?

Thatch soupira du nez, énervé. J'étais également sur les nerfs. Cette meuf me faisait grave chier. Elle croyait vraiment à sa mythomanie qu'elle mêlait Luffy à ça et peut-être même les autres. Si je la voyais, je lui pétais sa gueule ! Le téléphone de Ace sonna encore mais cette fois-ci, c'était un appel. Il posa son verre sur la table basse et se leva pour s'isoler dans le couloir. Il était parti pour ne pas nous polluer avec sa conversation mais il gueulait tellement que nous entendions tout. Il avait l'air d'être au téléphone avec son frère. De ce que je comprenais, Vivi s'était mise à pleurer.

- Rien à foutre qu'elle pleure ! Elle doit aller se faire soigner !... Nan, j'en ai rien à foutre d'elle ! Je suis avec Anastasia pas avec elle !... Je l'entends derrière. Qu'elle ferme sa gueule !...

Vive l'ambiance ! Je regardais Thatch qui me fixait un air peiné sur le visage. Il me souria en coin et vint s'assoir près de moi. Ace gueulait toujours dans le couloir et c'était très malaisant. Cette meuf venait de gâcher notre soirée chez lui. Je ne savais plus où me foutre.

- Désolé... lui dis-je avec une tête de chien battue.

- T'excuse pas. Ce n'est pas de ta faute. Cette meuf est dingue ! me rassura-t-il avec un petit sourire.

Ace revint en trombe dans le salon en rangeant son portable dans sa poche. Il passa devant nous sans nous regarder et se dirigea vers l'entrée. Qu'est-ce qu'il foutait ? Il allait pas se barrer tout de même ? Thatch et moi nous levâmes pour le suivre. Je ne l'avais jamais vu aussi en colère. Je n'osais rien dire par peur de me faire engueuler. Ace sortait ses affaires du placard et se rhabillait.

- Désolé ! J'en aurais pas pour long. Je dois régler ça une bonne fois pour toute ! grogna-t-il en attachant son manteau.

Il prit ses rangers noires et se chaussa.

- Toi, tu restes là ! Je reviens vite. fit-il en me pointant du doigt me surprenant.

Silencieuse, je le regardais sortir de la maison alors que Thatch appuyait sur le bouton de la télécommande pour ouvrir le portail. J'avais un mauvais pressentiment. J'étais triste et en colère à la fois. J'espérais vraiment qu'il arrive à régler cette histoire pour que nous soyons enfin tranquille. Cette conne nous gâchait notre soirée !

Il y avait maintenant un gros malaise. Aucun de nous deux n'osaient parler. Toutefois, Thatch brisa ce silence insupportable.

- Tu veux que je te fasse visiter la maison en attendant ? Oui, je sais, c'est ridicule mais je vois que tu es pas bien et c'est pour te faire changer les idées.

Il était aussi mal à l'aise que moi. Je haussais les épaules en continuant de fixer la porte. Thatch me montra le reste des pièces de la maison au rez-de-chaussée. J'avais déjà vu sa grande cuisine donc ce n'était pas une surprise, cependant sa salle à manger était plus petite et ne contenait qu'une grande table avec huit chaises, un vaisselier et des plantes vertes. Il me montra où était les toilettes. La porte à côté donnait accès au garage. Putain, il avait deux bagnoles qui devaient coûter cher. Un peu plus loin, une autre porte menait à sa fameuse piscine. Bordel, elle était grande ! Il me disait que le toit était décapotable et que c'était le top pour l'été. A côté de la piscine, il y avait le nouveau jacuzzi et un petit bar. Wouah le truc de riche ! J'étais totalement impressionnée. Nous finîmes par monter à l'étage. Je reconnu sa chambre, c'était celle de la dernière fois et mes joues n'avaient pas pu s'empêcher de rougir en repensant à dimanche dernier. Thatch l'avait remarqué et avait ricaner m'embarrassant encore plus. Il me montra la salle de bain. La vache, il avait une douche italienne bien équipée ! Des toilettes y étaient ainsi qu'un meuble avec double vasque en pierre. C'était jolie pour une salle de bain. Il me pointa ensuite une porte me disant que c'était son espace de travail et que je ne devais pas y entrer. Je hochais de la tête comprenant ce qu'il insinuait. C'était vrai que Thatch était aussi un pirate.

- Je ne fouinerais pas. Promis ! dis-je avec un sourire franc en levant la main gauche et l'autre main sur mon cœur.

- De toute manière, j'ai fermé à clé ! ria-t-il.

Nous continuâmes la visite. Il avait deux autres chambres utilisées comme chambres d'hôtes. Elles étaient plus petites que la sienne mais tout aussi chaleureuses. Nous finîmes par arriver devant une porte, la dernière. Thatch me regardait avec un sourire en coin. Quoi ?

- Là, ça mène au grenier mais... Je ne sais pas si tu es prête à voir ce qu'il contient. ricana-t-il.

Je le regardais en fronçant des sourcils puis j'esquissais un sourire amusé. Ca attisait ma curiosité. Je voulais savoir maintenant !

- Comment ça ? Ne me dis pas que c'est là que tu caches tous tes plans cul ? dis-je, amusée.

Il gloussa et secoua de la tête.

- Nan nan ! Ace t'a parlée des jeux que je faisais avec les nanas ?

Oh lala... Je secouais de la tête lui signifiant que je ne savais pas de quoi il parlait. Ca commençait à m'inquiéter. Si j'entrais dans le grenier, je risquais sûrement d'en sortir traumatisée. Mais j'étais de plus en plus curieuse maintenant.

- Tu veux quand même voir ? me demanda-t-il avec un sourire malicieux.

Je gloussais et acquiesçai de la tête. Bien sûr que je voulais voir. C'était l'antre du pervers ! Alors je voulais vraiment savoir à quoi ca ressemblait même si ca allait me défoncer ma santé mentale. Thatch ouvrit la porte et nous montâmes l'escalier pour arriver au grenier. Il alluma la lumière et... Oh putain ! Le choc. Mon visage devint aussi rouge qu'une pivoine croisée tomate mutante. Il y avait une armoire ouverte montrant des costumes pour femme en tout genre passant de l'infirmière à l'écolière, une étagère contenant des sextoys variés, des fouets, des sortes de bâtons et cravaches, des cordes et même... Bordel... Une caméra ! Une armoire close était près de la porte. Il y avait au centre de la pièce un grand lit entouré de miroirs. Oh bah il y en avait même un très grand au haut qui devait bien faire tout le plafond.

Je restais figée sur place. Mon Dieu, j'étais rentrée dans l'antre d'un inccube. D'ailleurs, Thatch se plaça devant moi avec un sourire espiègle.

- Ca va ? me demanda-t-il.

- Je... Je ne veux pas imaginer ce qu'il s'est passé ici ! gloussais-je.

Thatch éclata de rire et je riais avec lui.

- Ca ne te fait pas peur ?

- Étonnamment, non. Je suis juste impressionnée. répondis-je avec un sourire sincère.

Il me souria.

- Tu veux rester ou retourner en bas et attendre Ace ? proposa-t-il.

Pourquoi rester ? Il avait une idée derrière la tête ou quoi ? Oh mon Dieu, peut-être voulait-il baiser ? Mais Ace n'était pas là et même si c'était tentant, car je ne niais pas que j'avais envie de sa queue depuis ce midi, je ne voulais pas faire ça dans le dos de Ace. Je le respectais et ne trahirais jamais sa confiance. Je baissais la tête et me pinçais les lèvres, hésitante tout de même.

- Tu sais, pour baiser on va attendre Ace mais j'ai une récompense à avoir. souria-t-il me faisant relever la tête.

Merde, j'avais oublié ! Je devais lui tailler une pipe, c'était vrai. Je rougissais et souriais en me mordant les lèvres.

- C'est vrai... Du coup, tu veux faire ça maintenant, c'est ça ? demandai-je, hésitante.

Thatch me souria et s'approcha de moi pour me toucher une mèche de cheveux. Ses doigts me caressaient la joue puis le menton. Il se pencha et déposa un doux baiser sur ma bouche puis il me prit la main et me dirigea vers le lit. Nous nous asseyâmes dessus. Sa main me caressa la cuisse, remonta sous ma robe et j'écartais les jambes pour qu'il puisse la poser sur mon sous-vêtement. Il m'embrassa langoureusement mêlant sa langue à la mienne tout en me caressant ma minette s'attardant de temps en temps sur l'emplacement de mon clitoris. Je gémissais commençant à être excitée. Je touchais son torse remontant ma main jusqu'à ses cheveux. Ils étaient doux. Toutefois, il me prit la main pour la poser sur son entrejambe. Oh putain, il commençait à avoir la trique ! Je le caressais de toute sa longueur. Thatch me pencha en arrière sur le lit en continuant de m'embrasser. Il passa une jambe entre mes cuisses appuyant contre ma minette alors que sa main malaxait mon sein par-dessus ma robe. J'enlaçais son cou de mes bras et me frottais contre sa jambe, excitée. Il abaissa le haut de mon vêtement pour dévoiler ma poitrine. Sa bouche descendit sur un de mes tétons durcis par l'excitation. Il le léchait, le mordillait et l'aspirait me faisant gémir.

J'espérais ne pas faire de connerie en faisant ça sans que Ace soit là. Il était d'accord pour que je suce Thatch mais il avait rien dit sur le fait qu'il devait être présent ou non et sur le fait qu'il pouvait me toucher également.

Thatch retira sa jambe et écarta mon string sur le côté pour me caresser à même la peau. J'ondulais du bassin quand il s'actionnait sur mon clitoris en continuant sur mon téton. Ma respiration était forte et lente. C'était bon ! Mes yeux se posaient sur le miroir du plafond. Je nous voyais et c'était encore plus excitant. Seigneur... J'étais vraiment en train de faire ça ? Son doigt me pénétra et chercha mon point G pour le caresser. Oh putain ! Un plaisir électrique à l'intérieur de mon vagin me fit frissonner. Je touchais et malaxais son érection à travers son jeans tandis qu'il effectuait des mouvements très rapides sur ma zone de plaisir à l'intérieur faisant des bruits humides à cause de ma mouille. Mon Dieu ! J'allais jouir. Ce type était doué et avait des doigts en or. Je poussais des petits couinements rapides et mon vagin se contracta d'un coup en même temps qu'un immense plaisir m'envahissait. Mon corps était parcouru de tremblement et de spasmes incontrôlables. Je reprenais mon souffle profitant encore de ce plaisir orgasmique alors que Thatch me caressait plus lentement. Il retira son doigt, me souria puis le porta à sa bouche le suçant goulûment. Oh mon Dieu, il léchait ma cyprine et avait l'air de kiffer ! Je rougissais embarrassée. Ensuite il se redressa et déboutonna son jeans et abaissa sa braguette. Son pantalon maintenant à ses genoux, il sortit sa queue de son caleçon et se décalotta doucement. Bordel ! Je me mordillais la lèvre inférieure tellement qu'elle m'excitait. Elle était bien veinée et son gland bien rouge perlait du liquide séminal. Thatch s'allongea sur le lit et je me levais pour m'accroupir entre ses jambes tandis qu'il me présentait son érection.

C'était le moment de lui donner sa récompense. J'étais sûre qu'il l'avait attendue toute la soirée. Je la pris d'une main et le masturbais doucement. Mes lèvres déposaient un baiser sur son frein lui tirant un soubresaut et un soupir. Ma langue récolta son liquide transparent puis titilla le bout de son gland avant de faire le tour de sa couronne pour enfin caresser son frein. Il eut plusieurs soubresauts et sa respiration était forte et lente. Ses doigts me touchaient la joue m'invitant à le prendre en bouche. Je le suçais avec beaucoup d'envie me délectant de ce fantasme enfin assouvi. A cause de sa largeur, j'avais déjà mal à la mâchoire mais je m'en foutais. J'aimais le sucer et ça m'excitait encore plus. Me laissant aller à ma dépravation, je ne me retenais plus. Je le léchais de toute sa longueur puis aspirais ses testicules avec gourmandises tout en le masturbant. Je prenais un plaisir fou et gémissais. Thatch devait beaucoup aimer car je l'entendais grogner à chaque expiration. Je le suçotais ensuite sur son frein avant d'aspirer son gland entre mes lèvres et de continuer à le sucer comme une fan de cul.

- Oh ma jolie ! Tu suces bien !... souffla-t-il entre deux râles.

Il m'agrippa les cheveux et ondula du bassin. Ace faisait ça quand il prenait énormément de plaisir et qu'il allait bientôt jouir. Je caressais son frein avec ma langue tout en augmentant le rythme de ma succion. Thatch tremblait et sa pression sur ma tête se faisait plus forte. Il allait jouir. Sa respiration rapide était bruyante et grognante. Je ne savais pas si je devais le garder en bouche à ce moment-là ou me retirer à temps et quand bien même si je devais avaler ou recracher. Je savais juste que depuis ce midi, je voulais connaître le goût de son sperme.

- Ouais... Putain ! J'arrive... grogna-t-il.

Il se déversa dans ma bouche en plusieurs jets dans un long râle guttural. Je retins un haut-le-cœur mais tenais bon. C'était gluant et très salé comme celui de Ace, peut-être même plus épais. Il y en avait beaucoup plus et je sentais les soubresauts de sa queue sur mes lèvres et ma langue. Il gémissait doucement, le plaisir de son orgasme diminuant. Je ne savais pas quoi faire de son sperme, il n'y avait rien pour le recracher dedans. Je retirais sa queue de ma bouche et elle retomba mollement sur sa cuisse, un filet de bave mélangé à sa semence la reliant encore à mes lèvres. Je le regardais. Il avait les yeux clos et sa bouche entrouverte laissait passer son souffle rapide. Thatch me lâcha les cheveux et je décidais d'avaler tout rond son fluide épais et visqueux. Wouah, ça passait difficilement ! Je ne me plaindrais plus de Ace. Voulant enlever le filet de bave accroché encore à sa verge, je déposais un baiser sur son frein puis me léchais les lèvres pour enlever ce qu'il y avait dessus avant de me rhabiller en remettant ma robe et mon string correctement. Thatch remit son caleçon après avoir ouvert les yeux avec un sourire en coin.

Je m'asseyais sur le lit à côté de lui et il se leva pour se rhabiller de son jeans. Il me prit la main et me tira à lui pour déposer un brusque baiser sur ma bouche me surprenant. Il me mit une main au cul sans gêne me faisant rougir.

- Ace a de la chance de t'avoir. Tu suces bien ! Mes plans Q ne le font pas aussi bien que toi. Et t'inquiète, je ne lui dirais pas que tu m'as sucer comme ça. souria-t-il sur un ton charmeur.

Mon visage devint plus rouge encore et je me pinçais les lèvres en souriant, embarrassée.

- Merci pour la récompense ! Je ne m'attendais pas à aussi bien. J'espère y avoir le droit une autre fois encore ! ricana-t-il.

- J'aimerais bien mais seulement si Ace est d'accord. fis-je sans oser le regarder.

- Je me doute bien. souria-t-il.

Nous décidâmes de redescendre au rez-de-chaussée pour attendre Ace. Avais-je fait le bon choix en le faisant sans sa présence ? J'espérais que oui car je ne voulais pas qu'il le prenne mal et surtout le faire souffrir. De ce que j'avais compris, la vie ne lui avait pas fait de cadeau. J'aimerais qu'il m'explique pourquoi mais vu la gueule de dépressif qu'il avait tiré en arrivant ici, ca devait être douloureux.

Nous arrivâmes dans le salon et je me jetais sur mon sac pour prendre mon portable. La vache, il allait déjà bientôt être minuit ! Thatch fit de même en regardant le sien avant de le reposer. Je n'avais pas de nouvelle de Ace et lui non plus, il semblerait. Par contre, j'avais plusieurs messages de Vitali. Oh merde ! Ca sentait pas bon. Je les ouvris pour les lire, mon coeur battant fortement dans ma poitrine.

" Re la naine, tu es où ? Ace vient de revenir à la fête sans toi. " ; " Je sais pas ce qu'il s'est passé mais Ace gueule comme un taré. J'ai essayé de le calmer mais rien à faire. La folle a encore foutu sa merde ? " ; " Bon Bonney s'en ai mêlé... La folle est en train de chialer et elle lui en met plein la gueule. Sinon, tu es morte ? "

C'était parti en conflit direct. Ca ne m'étonnait pas vu comment Ace était furieux en partant. Vu l'heure des messages, Vitali me les avait envoyés récemment. Je pianotais une réponse sur mon portable, l'air inquiet ce qui n'échappa pas à Thatch.

- Des nouvelles ? me demanda-t-il en s'approchant de moi.

- Oui, mon frère m'a envoyée des sms. Ace fait un scandale chez les Vinsmoke et c'est parti à l'embrouille. Vivi pleure et Bonney, la copine de mon frère, s'en est mêlée et lui en fout plein la gueule. Mon frère a tenté de calmer Ace sans succès. Le dernier message date d'il y a à peine 7 minutes. répondis-je en continuant mon sms.

" Non, je ne suis pas morte. Je suis chez Thatch et on attend Ace. Mon portable était dans mon sac. Avant de revenir, Ace a eut un message et un appel de Luffy car Vivi a foutu sa merde. Il a voulu régler ça une bonne fois pour toute. Déjà à la fête avant de partir, elle est venue me voir pour me dire son mytho. Du genre, Ace se fout de ma gueule et se force à sortir avec moi pour se venger du fait qu'elle ait repoussé ses avances peu courtois d'après elle et la rendre jalouse. Elle affirme qu'il est amoureux d'elle. Bon bien sûr, je l'avais envoyée chier. Et depuis, elle doit raconter à tout le monde son baratin. "

- Connaissant Ace, il serait capable d'user de la violence pour se faire comprendre. soupira Thatch en s'asseyant sur le canapé.

Je fis de même, mon portable en main. Il vibra me signalant un nouveau message de mon frère. Je le lus avec empressement.

" Ravi que tu sois vivante. Le pote blond de Luffy et Ace allait se foutre sur la gueule mais Luffy s'est interposé et Ace s'est fait foutre dehors. Bien sûr, Bonney s'est également fait jeter, elle s'en est prise au blond quand il le foutait dehors. Là, je tente de les calmer tous les deux. Ils font que gueuler dans la rue. "

- Bon bah tu avais vu juste. Ace et Bonney viennent de se faire jeter dehors par l'organisateur de la fête. Ace et lui allait se foutre sur la gueule mais son frère s'est interposé et Bonney, la même. Là, mon frère tente de les calmer car ils gueulent dans la rue. expliquai-je à Thatch.

Il se mit à rire me surprenant.

- Ca ne m'étonne pas du tout de lui. Depuis que je connais Ace, il a toujours été comme ça. Il ne supporte pas les mensonges et peut se montrer très violent pour rétablir la vérité. Il est très gentil comme gars mais il ne supporte pas les conneries. Dès qu'un truc ne va pas, il doit y remettre l'ordre. C'est une des raisons pour laquelle, il a été nommé Commandant...

Il se coupa et me regarda comme s'il venait de faire une connerie. Je lui souriais doucement.

- T'inquiète, je suis au courant. Je sais qu'il n'est pas qu'un simple pirate... le rassurais-je.

Il souffla soulagé puis se servit un verre de vodka.

- Tu en veux ? me demanda-t-il en me présentant la bouteille.

Je hochais de la tête ayant soif. Ma bouche était pâteuse à cause de la fellation mais aussi dû à mon manque d'hydratation. Je n'avais fait que boire de l'alcool depuis le début de la soirée. Mais j'allais pas faire chier Thatch avec de l'eau alors qu'il me proposait de la vodka. Nan nan, je n'étais pas une alcoolo. Il me servit un fond de verre et je le portais à mes lèvres après l'avoir remercié. Wouah, j'avais oublié que ça arrachait bien la gueule ! Au moins, on pouvait dire maintenant que j'avais la bouche désinfectée. J'espérais ne pas aller dans l'excès et dégueuler partout. Mon portable vibra encore et je lus le sms.

" Bon la naine, les deux chèvres ont fini par se calmer. Ace retourne chez son pote et Bonney et moi, on va chez elle. Passez une bonne fin de soirée quand même ! Et à demain 10h devant le lycée. "

J'éclatais de rire à l'appellation de mon frère. Les deux chèvres ? C'était vrai que ça gueulait fort ses trucs-là ! Je le remerciais et leur souhaitais une bonne fin de soirée également.

- Vitali me dit que les deux chèvres ont fini de gueuler et que Ace arrive. riais-je à Thatch.

Il ricana et son téléphone sonna un coup, signe qu'il avait lui aussi un message. Ca devait être Ace. Il le lu et souria.

- Ouais, il est en route. dit-il en pianotant dessus.

Thatch terminait son verre et le posa sur la table basse avant de se lever.

- Je vais lui ouvrir le portail. m'informa-t-il en se dirigeant vers l'entrée.

J'acquiesçai et terminais mon fond de verre également avant de me lever pour aller aux toilettes. J'avais envie de pisser. Je les trouvais facilement grâce à la visite des lieux et faisais ma petite affaire. Je nettoyais ma minette au jet d'eau en me disant que j'avais énormément mouillé tout à l'heure. Je me rhabillais et me lavais les mains dans le petit lavabo avant de me recoiffer rapidement. Mes cheveux étaient emmêlés mais mon maquillage tenait encore bien. Mama avait fait des miracles. J'étais bien ivre mais encore lucide. Je ne savais pas que je tenais bien l'alcool. J'avais l'impression de ne plus trop faire attention aux détails. Je voyais les choses dans mon champs de vision mais sans plus. C'était assez étrange. Bon, le sol tanguait encore mais pas au point que je me pète la gueule. Je sortis des chiottes et m'asseyai sur le canapé. Thatch y était déjà revenu et buvait un autre verre. Il alluma sa grande TV et mit une chaîne musicale.

- Au fait, tu prends ton petit-déjeuner comment le matin ? me demanda-t-il.

Oh putain ! Là, il me tendait une perche pour une vanne.

- Assise, car debout je renverse ! gloussai-je en tentant de rester sérieuse.

Il ricana et secoua la tête.

- Nan plus sérieusement, je mange ce qu'il y a. Avec ma mère, vaut mieux manger et fermer sa gueule sinon gare à la poêle dans la gueule. riais-je le faisant rire.

- Vraiment ? Elle est pas commode ta mère ! ria-t-il, hallucinant.

- Ouais, mais elle est quand même très gentille. Ace sursaute à chaque fois quand elle gueule en russe. Ma mère a le don de gueuler n'importe quand au moment où on s'y attend pas. pouffais-je.

- Elle parle russe ?

- Ouais. On vient de Russie à la base mais mon père a été muté au QG de la Marine du Japon, il y a 14 ans. Avec Vitali, on a pu apprendre très facilement la langue du pays mais ma mère a encore du mal avec certains mots. Mes parents ont gardé leur accent et si on n'a pas l'habitude de les écouter parler en japonais, c'est possible de ne pas comprendre certains mots. racontai-je avec un petit sourire.

Thatch me souria et nous entendîmes la porte d'entrée s'ouvrir. Ace était de retour. Nous nous levâmes pour l'accueillir. J'appréhendais de le voir et espérais qu'il ne soit plus énervé. Nous le trouvâmes en train de se déshabiller de ses vêtements chauds. Il les rangea dans le placard puis se déchaussa pour placer ses rangers avec le reste. Il était silencieux et Thatch en profita pour fermer le portail avec la télécommande. Ace se tourna vers nous, le visage stoïque. Son sérieux faisait flipper. Je me mordillais la lèvre inférieure. Vitali m'avait racontée les grandes lignes. Je n'osais pas lui demander les détails. Peut-être était-il toujours sur les nerfs et ne voulait pas en parler ? Il s'approcha de moi et silencieusement me prit dans ses bras. Surprise dans un premier temps, je finis par sourire doucement et l'enlacer tendrement, mes mains dans son dos. Il me serra fortement contre lui et posa son menton sur le haut de mon crâne. Je fermais les yeux de bien-être me sentant en sécurité avec lui. J'entendis Thatch tourner les talons et s'éloigner voulant sûrement nous laisser seuls.

- Désolé de t'avoir laissée... souffla Ace.

- T'inquiète ! Ce n'est rien. Je n'étais pas seule. souriais-je contre son torse.

J'agrippais son T-shirt et respirais son odeur.

- Tu m'as manquée ! murmurai-je, les yeux clos.

- Je t'aime. chuchota-t-il avant de sentir mes cheveux.

- Je t'aime aussi. souriais-je heureuse.

Je sentis son cœur battre plus rapidement dans sa poitrine. Nous étions bien tous les deux comme ça.

- Thatch ne t'a pas trop emmerdée ? me demanda-t-il, amusé.

- Non, il s'est bien comporté. Après que tu sois parti, il m'a fait visitée la maison. J'ai vu la piscine avec le nouveau jacuzzi. Ca donne envie d'y aller. Et à la fin, il m'a montrée le grenier. gloussais-je.

Ace ricana. Il devait savoir ce que cette pièce contenait.

- Et donc ? Tu en penses quoi ? questionna-t-il, amusé.

- Bah bizarrement je n'ai pas été choquée. Je lui ai dit que je ne voulais pas savoir ce qu'il se passait ici. pouffais-je de rire.

Il éclata de rire et relâcha son étreinte pour me regarder. Il esquissait un sourire en coin puis il colla son front au mien.

- Et sinon, il a réclamé sa récompense ?

Mon visage s'empourpra et me chauffait beaucoup. Je ne pouvais pas lui mentir mais surtout ne voulait pas. Je finis par acquiescer, le regard fuyard. J'avais peur qu'il se mette en colère.

- Il était pressé, hein ?! J'aurais préféré être là, mais bon... souffla-t-il avec un petit sourire.

Je fus soulagée d'entendre qu'il ne le prenait pas mal. Il déposa un baiser sur mon front puis me regarda. Il avait repris son air impassible me faisant rougir, intimidée.

- Ma belle, ne t'en fais plus pour Vivi. J'ai réglé le problème. Elle a fini par comprendre qu'elle était en plein délire. me dit-il sans détacher son regard du mien.

Je lui fis un doux sourire.

- Vitali me racontait les grandes lignes par sms. Je ne connais pas les détails mais j'ai compris que c'était très bruyant et que Bonney s'en était mêlée.

Il soupira du nez et hocha de la tête.

- Ouais, je vais tout vous raconter. Bon il est où Thatch ? fit-il en regardant derrière moi.

Je haussais des épaules et il me prit la main pour aller dans le salon. Nous vîmes Thatch en train de déposer un grand plateau rempli de charcuterie et des ramequins contenant des morceaux de légumes marinés avec des piques. Du coin de l'oeil, je vis le grand sourire -baveux ?- de Ace. Ses yeux pétillaient et sans étonnement, son estomac gargouilla. Ah ce morfale ! Thatch et moi sourîmes amusés. Nous nous installâmes sur le canapé. Ace passa son bras derrière ma nuque et se prit un morceau de viande qu'il goba d'une traite.

- Alors tu nous racontes ! s'exclama Thatch en nous servant de la vodka.

Ace soupira avec un sourire soûlé et commença son récit. Nous l'écoutâmes attentivement sans le couper en mangeant les collations.

Il était arrivé au manoir des Vinsmoke et avait direct été voir Luffy. Il l'avait trouvé sans mal dans la salle du buffet en train de bouffer avec Sanji, Franky, Chopper et Ussop pour lui demander où était Vivi. Elle était en train de danser avec Nami. Il nous raconta qu'il l'avait choppée par le bras et entraînée dans le couloir pour lui parler. Bon vu comment il était énervé tout à l'heure, il avait pas dû y aller de main morte. Elle avait été surprise de le voir et il avait commencé à lui en foutre plein la gueule pour qu'elle arrête son délire de cinglée. C'était ses mots.

- Et là, elle s'est mise à chialer. Oh bah alors là, moi qui ai horreur des pisseuses, c'était la goutte d'eau qui fit déborder le vase ! s'énerva Ace.

Il soupira longuement voulant sûrement se calmer, il bu dans son verre puis continua de nous raconter.

Nami était arrivée ainsi que Luffy et ses amis tout comme Vitali et Bonney. Ses hurlements avaient attiré d'autres curieux. Il lui avait gueulée ses quatre vérités en pleine face et mon frère était intervenu en lui disant que c'était suffisant car elle était dans un piteux état mais Ace n'avait rien voulu savoir et l'avait envoyé chier sans être vulgaire. Bonney s'y était mise aussi en s'en prenant à elle. Elle l'avait insultée de tous les noms pendant que Ace se faisait engueulé par Sanji qui ne supportait pas de voir Vivi pleurer. Il nous raconta qu'ils avaient failli en venir aux mains mais Luffy s'était interposé entre eux. Ace ne voulait pas faire de mal à son frère alors il avait prit sur lui. Sanji avait fini par le mettre dehors avec Bonney qui avait tenté de le frapper pour défendre Ace. Vitali était sorti avec leurs affaires et les avait calmés avec des paroles raisonnables. Mon frère raisonnable ? Elle était bonne celle-là ! Mais avec sa blase-attitude, c'était possible. On pouvait s'attendre à tout avec lui. Puis ils s'étaient quittés.

- Au moins, là, je suis sûr qu'elle a comprit et qu'elle nous emmerdera plus ! soupira Ace après avoir avalé un gros morceau de viande.

- Fait gaffe ! Elle pourrait faire une dépression voir pire se suicider. informa Thatch.

- Rien à foutre ! railla-t-il d'un ton mauvais.

- J'ai connu une meuf comme ça. C'était une stalker. Elle me suivait partout et déposait même de la bouffe à ma porte. Une fois, j'avais dû la dégager de mon jardin, elle avait planté sa tente ! J'ai appris plus tard que la meuf s'était faite hospitalisée pour une grande dépression. nous raconta Thatch.

Je le regardais, hallucinant de son histoire. Ace éclata de rire.

- Putain, il t'en arrive des trucs à toi. Déjà l'autre fois, la gonzesse que tu as retrouvé dans ta piscine à poils en train de se baigner. Une autre fois, la meuf qui avait voulu t'étrangler pendant que vous baisiez et la transexuelle qui voulait te faire le cul ! ria Ace.

Je le fixais choquée mais amusée.

- Je tiens à dire pour la transe que je croyais que c'était une vraie femme. C'était la surprise quand elle ou il, je sais pas comme dire, frottait sa bite contre mon cul. Je me suis dit : non là, ca va pas le faire ! Je l'ai vite dégagée de chez moi. ria Thatch.

Nous riâmes tous ensemble. C'était sûr qu'à force de draguer tout ce qui bougeait, il lui arrivait des trucs bizarres. Nous terminâmes de manger et Thatch prit le plateau et les ramequins avant d'aller dans la cuisine. Ace se servit un autre verre, bien rempli, et en bu la moitié d'une traite avant de le poser sur la table basse. La vache, il avait une bonne descente ! Lui qui me disait de ne pas boire trop vite...

- Sur le chemin du retour, je ne faisais que penser à toi, ma belle... Je t'aime !... Un jour, je t'épouserai !... baraguouina-t-il me surprenant.

Ok... Il était bourré ! Mais je rougissais à ce qu'il venait de dire. Il était vraiment sérieux ou disait ça seulement sur le moment à cause de l'alcool ? Me marier avec lui ? Nous sortons ensemble seulement depuis une semaine et il me parlait déjà de mariage. Ace logea sa tête dans le creux de mon cou et humma mon parfum avant de ronfler près de mon oreille. Monsieur s'était endormi...

Thatch revint s'assoir et je lui souriais doucement.

- Il dort ? demanda-t-il surpris en chuchotant.

Je hochais de la tête doucement pour ne pas le réveiller. Je regardais Ace du coin de l'oeil. Ses cheveux cachaient partiellement son visage mais je voyais un de ses yeux clos et sa bouche entrouverte. Il était beau aussi paisible. J'esquissais un petit sourire béat. J'avais envie de prendre soin de lui et de le cajoler. Il semblait si adorable. Je fus couper de ma contemplation par Thatch qui baissait le son de la TV puis changeait de chaîne. Il zappa jusqu'à tomber sur un film d'action. Je me semblais que c'était un film français : Taxi 2.

- Tu sais il tient beaucoup à toi. Cette aprèm quand tu as quitté discord. Il était pas tranquille. Il avait peur que tu le largues à cause de cette pauvre conne. chuchota Thatch.

- Oui, il me l'a dit. Mais je ne savais pas de quoi il parlait. A ce qu'il paraît, elle me parlait sur Facebook, mais je n'y suis pas allée après discord. Ca se trouve c'était des mythos car elle est venue me parler à la fête et elle n'a pas mentionné Facebook. chuchotai-je également.

- Il y a qu'un moyen de le savoir. murmura-t-il en se levant avec un sourire.

Je le regardais sortir du salon pour aller dans le couloir puis j'entendis la porte du couloir. La tête de Ace commençait à peser sur mon épaule et ça me faisait mal à la clavicule. Je pris un coussin, le posais sur mes genoux et en tentant de ne pas le réveiller, je soulevais doucement sa tête en dégageant son bras de ma nuque. Putain, j'étais pas contorsionniste, moi ! J'abaissais son bras puis tournais Ace pour coucher sa tête sur le coussin. Oh merde ! Il bougea pour se tourner sur le côté, le visage face à mon ventre. Il dormait toujours. Ouf ! Je soupirais de soulagement. Monsieur dormait comme une merde. Je dégageais ses cheveux bruns de son visage et souriais le trouvant vraiment beau. Bordel, ce type était une bombe ! Et je sortais avec ce gars ! Intérieurement, je poussais un cri de gamine hystérique. J'avais trop de chance. Il était tellement mignon, les yeux clos et la bouche entrouverte. Bon, il bavait mais c'était pas l'homme parfait des dramas d'amour. Je glissais mes doigts dans ses cheveux et lui caressais le crâne.

J'entendis la porte du couloir se fermer et Thatch revint. Vu que Ace prenait de la place sur le canapé malgré la grande taille du meuble, il eut d'autre choix que de s'assoir sur le petit fauteuil à côté. Il avait une petite tablette dans la main et pianota dessus avant de me la passer. Elle affichait la fenêtre de connexion de Facebook.

- Connecte-toi ! Comme ça on sera fixé et j'aimerais bien savoir ce qu'elle a pu raconter comme merde. ria-t-il faiblement.

Je lui souriais puis me loggais sur mon compte. J'avais en effet deux messages privés. Un de Ace et un de Vivi. Je lus celui de Ace en premier.

" Ma belle ? "

Ah c'était court. J'ouvris ensuite celui de Vivi. Oh putain, il y en avait plein ! Même des captures d'écran qui ressemblaient à des conversations Facebook entre elle et Ace. Je remontais jusqu'en haut pour tout lire en entier.

" Salut, on ne sait jamais parlé mais je suis une amie de Luffy. C'est un peu délicat à dire mais je vais être directe. Ace se fout de ta gueule ! Il se sert de toi pour se venger de moi. Mercredi dernier, j'étais chez Luffy pour lui rendre visite. Ace m'a draguée comme un rustre. Je l'ai remis à sa place en lui disant que ce n'était pas une manière de me courtiser. S'il voulait me conquérir, il devait s'y prendre autrement. Je ne pensais pas qu'il userait de cette mauvaise manière. J'ai tout de suite compris en vous voyant samedi dernier en rentrant de votre "rencard". Désolée de te dire ça mais il ne sort seulement avec toi que pour me rendre jalouse. Il est amoureux de moi et ce qu'il fait est horrible. Je ne peux plus fermer les yeux et tu devais donc le savoir. Je lui ai dit que j'allais tout te dire s'il n'arrêtait pas immédiatement. Bien sûr, il a nié et m'a envoyée balader mais j'ai réussi à avoir des preuves pendant notre conversation. "

Son message se terminait là et ça passait aux captures d'écran de leur conversation. C'était seulement des brides, la conversation n'était pas entière. Je arcquais un sourcil en les lisant. Ca n'avait rien de cohérent.

" Vivi : Tu mens !

Ace : Bon admettons que je mente et que je me foute de la gueule d'Anastasia pour te rendre jalouse. Tu ne penserais pas que je te l'aurais fait savoir depuis le début déjà ? "

Je ne voyais pas où était la preuve là-dedans. Dans la suivante, il n'y avait pas le début de la phrase.

" ... C'est différent d'avec toi. C'est même pas comparable. Je suis amoureux et je ne le cache pas... "

Ca avait vraisemblablement l'air d'être le texte de Ace. Elle avait coupé le dialogue pour que ça paraisse ambigu. Mais on comprenait tout de même qu'il parlait de moi. Elle était un peu conne ! Comme si j'allais comprendre l'inverse... Je soupirais et passais à la dernière capture.

" Vivi : Je vais tout lui dire si tu n'y mets pas un terme.

Ace : Et ben Vas-y dis lui ! De toute manière, c'est pas comme si elle allait te croire... "

Il n'y avait pas la suite comme la précédente image. Il n'y avait aucune preuve dans ces captures d'écran. Je roulais des yeux, soûlée. Cette meuf était en total délire. Je laissais la conversation ouverte et passais la tablette à Thatch pour qu'il regarde les messages. Il lisa silencieusement puis ricana doucement.

- Cette fille est cinglée. J'espère qu'elle a enfin compris. Et ses captures d'écran comme preuves, c'est de la merde ! chuchota-t-il avec un sourire.

Je gloussais faiblement amusée et hochais de la tête étant d'accord avec lui. Il posa la tablette sur la table basse après m'avoir déconnectée puis il fixa Ace avec un sourire. Je continuais de lui caresser les cheveux.

- Il en a de la chance ! Moi aussi j'aimerais bien me faire dorloter comme ça par une jolie fille. ricana-t-il.

Je lui souriais puis baissais mon regard sur le visage de Ace. Il dormait paisiblement. Allait-il faire toute sa nuit ? J'espérais que non. Ce serait très emmerdant même si j'aimais l'avoir sur moi ! Sur mon portable, je vis qu'il était 00h37. Je n'étais pas très fatiguée à cause de tout ce qu'il s'était passé malgré l'alcool.

- Il pensait que tu croyais la meuf alors il voulait venir chez toi pour tout t'expliquer, tout à l'heure. Mais je lui ai dit que si tu étais au courant tu lui aurais déjà fait savoir. Il en avait gros sur la patate. Je l'avais jamais vu comme ça. Il me disait : "Je vais buter cette pute si elle me quitte ! Je l'enculerais à sec et après je la buterais !" chuchota Thatch en ramenant ses pieds sur le fauteuil pour plier les genoux et coucher une jambe sur le côté.

Je le regardais étonnée. Ace s'était beaucoup inquiété pour notre relation. Putain ! Je maudissais cette connasse de lui avoir fait du mal.

- Il tient beaucoup à toi. Pour lui, c'est du sérieux entre vous !

Je souriais heureuse. Je ressentais la même chose. J'avais envie de réveiller Ace et de le prendre dans mes bras pour l'embrasser tendrement avec amour. Mais il dormait si bien, j'aurais été une connasse de le déranger. Alors je me contentais de continuer mes caresses dans ses cheveux.

- C'est la même pour moi. Il est très important à mes yeux. Je peux facilement être moi-même avec lui sans qu'il me juge. souriais-je en murmurant.

- Vous êtes mignon tous les deux. J'aimerais bien me trouver une nana comme toi.

- Tu tiendrais pas longtemps, mec ! Tu ne t'es jamais casé plus de trois jours. ricana Ace nous surprenant.

Je baissais les yeux vers lui avec un sourire et constatais qu'il avait toujours les yeux clos mais qu'il arborait un petit sourire en coin. Il était réveillé depuis quand ? Thatch ria.

- Bien dormi ? demanda-t-il, amusé.

- Ouais et d'ailleurs, il y a que moi qu'Anastasia ai le droit de dorloter, Thatch ! répondit-il en ouvrant les yeux.

Ce dernier ria mais ne fit aucun commentaire. Oh il était réveillé depuis un moment déjà et il avait rien dit ! Ses yeux noirs me fixaient et j'ancrais mon regard dans le sien. Il me souria sincèrement et je lui rendis son sourire. Il bougea ses lèvres silencieusement et je compris qu'il me disait :"Je t'aime ". Je rougissais et lui fis un doux sourire.

- Bon je sais pas vous mais moi, j'ai envie de me faire un bain de nuit dans le jacuzzi. s'exclama Thatch en se levant du fauteuil.

- Oh j'avais oublié. C'est pas con, ça ! souria Ace.

- Allez je vais le préparer ! Changez-vous en attendant ! On se retrouve dedans. fit-il en allant dans le couloir.

Une fois seuls, Ace se redressa et nous nous levâmes. Je plaçais le coussin à sa place et sentis ensuite deux bras m'enlacer. Ace se pencha pour m'embrasser avec beaucoup de tendresse. J'entourais son cou de mes bras et nous nous serrâmes l'un l'autre fortement. Nos langues se caressaient et se mêlaient avec douceur. Je ressentais de l'amour dans notre bécotage et me sentais bien. C'était apaisant. Mon Dieu, ce type était donc vraiment dingue de moi ! Oh Seigneur ! Je fondais sur place. J'étais au paradis avec lui. C'était donc ça, l'amour ? J'étais éperdument amoureuse de lui. Ace interrompit notre baiser et me regarda avec un sourire. Il colla son front au mien me faisant rougir.

- Tu étais sincère quand tu as dit que c'est du sérieux entre nous et que je suis important à tes yeux ? me demanda-t-il, sérieusement.

- Oui, je le pense sincèrement. rougissais-je.

Son visage s'illumina et esquissait un immense sourire ravi. Je vis des petites rougeurs sur ses pommettes et le trouvais très mignon.

- Moi aussi ! déclara-t-il.

Je ne pouvais cacher mon sourire heureux. Ce moment resterait à jamais gravé dans ma mémoire enfin sauf si je buvais de l'alcool jusqu'à l'excès et que j'oubliais tout. Ce serait très con ! Il passa ses doigts dans mes cheveux et me mit une mèche derrière l'oreille avant de m'embrasser. C'était un doux baiser mais bref cette fois-ci. Nous nous séparâmes lentement en nous regardant dans les yeux puis nous fouillâmes dans nos sacs respectifs pour nous changer. Je me déshabillais de ma robe sous ses yeux.

- Oh mais tu n'as pas de soutifs ? m'interrogea-t-il surpris.

- Non, ma robe ne me le permet pas car des bonnets sont déjà intégrés dedans. C'est pratique. répondis-je.

- Si j'avais su, j'en aurais profité ! ricana-t-il en me malaxant un sein un petit moment.

Je lui souriais puis enfilais le haut de mon maillot de bain alors qu'il enlevait son pantalon. Je retirais mon unique sous-vêtement et mis ma dernière pièce du maillot.

- Dommage que tu ne dois pas garder ton string ! se plaignit-il en faisant une petite moue dégoûtée alors qu'il enfilait son caleçon de bain noir à motif de flamme.

- Je le remettrais après si tu veux. lui dis-je avec un sourire en coin.

- Ouais, j'adorerais, ma belle. Mais je dois dire que le haut te fait une belle paire de boobs !

Il appuya ses dires en me serrant les seins l'un contre l'autre avec ses deux mains me faisant doucement glousser.

- Tu fais du combien en mensurations ? Je n'arrive pas à les prendre entièrement avec mes mains. me demanda-t-il en les malaxant sans gêne.

- Du 95D... rougissais-je.

- Cette nuit, je veux dormir dessus ! Ils sont très moelleux. ricana-t-il.

Ses caresses sur ma poitrine commençaient à me faire du bien. Ma respiration se faisait un peu plus rapide. Il s'arrêta pour me retourner et me mettre dos à lui. Il m'agrippa de nouveau les seins et joua encore avec. Il s'amusait à les faire rouler sous ses doigts, à les bouger dans des sens circulaires différents pour chaque seins et des fois de bas en haut. Je devais admettre que j'aimais ça.

- Oh j'adore jouer avec ! J'aurais dû commencer à le faire depuis le début. gloussa-t-il en se collant à moi.

Étonnamment, je ne sentis pas d'érection contre mon cul. Ca l'amusait plus que ça ne l'excitait, vraisemblablement. Il s'arrêta et me pinça une fesse en se dégageant. Je me tournais vers lui, le visage en feu, et le vis finir son verre de vodka puis il me prit la main pour sortir du salon. Dans le couloir, nous passâmes la porte menant à la piscine et au jacuzzi. Thatch était derrière le petit bar encore habillé. Il avait sortit trois petits verres et les remplissait d'un liquide brunâtre. Le jacuzzi était déjà en fonction et ça donnait vite envie de s'assoir dedans.

- Allez-y installez-vous dedans ! J'arrive. nous dit Thatch avant de partir.

Nous nous fîmes pas prier et je montais le petits escaliers suivie par Ace. L'eau était très chaude et faisait un bien fou. Ca sentait le chlore. Le remous me chatouillait les pieds et les mollets. Je me tournais vers Ace qui s'était déjà assis et m'installais de côté sur ses genoux, mes bras enlaçant son cou. Assise, l'eau m'arrivait à la poitrine. C'était très agréable. Putain, j'étais dans un jacuzzi ! Vitali serait jaloux si je lui racontais. Je plongeais mon regard dans celui de Ace. Nous nous sourîmes puis nous embrassâmes d'un bref baiser. Je logeais ma tête dans le creux de son cou et profitais de la chaleur de l'eau et de son corps. J'étais bien. Une de ses mains agrippa ma fesse sous l'eau et la serra fortement.

- J'y pense, on a pas fini ce qu'on avait commencé tout à l'heure ! Ca ne te tente pas de terminer ce premier round, ma belle ? susurra-t-il à mon oreille me faisant frissonner.

Ah mais oui, c'était vrai ! Je n'étais plus autant excitée mais en y repensant ça me tentait bien. Pour réponse, je déposais des baisers papillons sur la peau brûlante de son cou. Je sentis les vibrations de son ricanement contre mes lèvres. Il me malaxa un sein de son autre main. Son index et son pouce pincèrent mon téton à travers le tissu de mon maillot de bain. Je me plaçais à califourchon sur lui et l'embrassais tendrement. Nos langues s'entremêlaient doucement et ses mains me malaxaient mon sein et ma fesse. Mon bassin se frottait contre le sien et je pouvais déjà sentir sa queue à demi-molle contre moi. Je défis les nœuds de mon haut pour l'enlever et le laisser tomber sur le carrelage de la pièce. Mes tétons en pointes frôlaient son torse et il arrêta notre baiser pour les suçoter à tour de rôle tout en serrant mes seins par le dessous. Je soufflais de plaisir. Ma respiration s'accélérait. C'était bon. Je le voulais en moi, maintenant. Je descendis ma main le long de son torse et agrippais son érection bien faite pour le masturber à travers son maillot de bain. Je l'entendis gémir alors qu'il léchait un de mes tétons. Précipitamment, une de ses mains écarta sur le côté mon dernier vêtement dévoilant ma minette. Je compris le message et sortis sa queue pour m'empaler dessus. Nous n'avions pas mit de préservatif mais je m'en foutais. J'avais confiance en lui, même si nous étions ivres. Mon bassin ondulait sur sa verge. Nos haleines alcoolisées se mélangeaient alors qu'il avait son front posé contre le mien. Mes bras enlaçaient son cou tandis que les siens me serraient fortement contre lui. Nous faisions l'amour dans un jacuzzi, bordel !

J'avais chaud à cause de la température de son corps mais surtout de l'eau. Elle devait bien avoisiner les 38 degrés. C'était possible de suer dans l'eau ?

- J'adore le faire sans capote, ma belle. ricana-t-il à mon oreille.

Je gloussais et lui fis savoir que moi aussi. Je repensais à la contraception par pilule. Ca valait peut-être le coup d'essayer ? Je m'arrêtais et le regardais dans les yeux. Il fronça des sourcils, confus.

- Je pourrais prendre une contraception. souriais-je doucement.

Il me souria en coin, semblant ravi de ce que je venais de lui annoncer.

- Ouais et puis ça rajouterait une prévention en plus si jamais la capote craque. murmura-t-il.

Je hochais de la tête avec un sourire. Il ne m'était jamais venue à l'esprit que le préservatif pouvait se péter. Ca aurait été bien la merde si nous avions eu un accident. J'étais trop jeune pour avoir un gosse et mes parents nous auraient butés. Peut-être même que Ace m'aurait larguée pour ne pas prendre ses responsabilités paternelles ? Ou peut-être même que j'avorterais ? Mais ce genre de chose pouvait très vite se savoir et pouvait me faire une sale réputation.

- Ma belle, je sais pas toi, mais moi j'ai trop chaud et je ne peux pas continuer. souria-t-il, désolé.

Je le comprenais. C'était la même pour moi. Décidément, on devra encore remettre ça pour plus tard !

- T'inquiète, c'est pareil pour moi. le rassurais-je.

Je retirais sa queue devenue molle de mon antre puis remettais ma culotte de bain correctement tandis qu'il se rhabillait. Je me penchais par-dessus le jacuzzi pour chopper mon haut et me le revêtir. Je m'asseyais à côté de lui et il passa un bras derrière ma nuque. Ma tête reposa contre son épaule et nous nous sourîmes avant que je ne ferme les yeux savourant ce moment de tranquillité entre nous.

- C'est mieux si on prend deux contraceptions. Je te cache pas que je suis pas pressé d'avoir un gosse. ria Ace.

- Je pense la même chose. souriais-je sans ouvrir les yeux.

- D'abord, le mariage. Le reste, on verra plus tard !

Encore le mariage ? C'était pas un peu tôt dans notre relation pour parler de ce genre d'avenir ?

- Ma mère est morte en me mettant au monde... Je ne veux pas que ça t'arrive ! Et mon père est mort avant ma naissance. Je n'ai jamais connu mes parents...

J'ouvris les yeux. Dans sa voix, j'avais reconnu de la mélancolie malgré son ton sérieux. Il ne les avait jamais connus mais ça l'avait quand même beaucoup affecté. Je le regardais. Il fixait un point imaginaire devant lui. J'avais compris tout à l'heure que sa vie avait été très difficile et pas toujours rose. Peut-être avait-il connu l'orphelinat et les familles d'accueil ? J'avais vu une émission sur ça et les enfants et adolescents le vivaient très mal. Ils finissaient toujours dans la délinquance ou faisaient énormément de fugue. Ils se sentaient rejetés et abandonnés. Ace était-il comme ça ? Mon Dieu ! Que ça avait dû être horrible pour lui ! Je me redressais et embrassais sa joue d'un doux baiser. Il ne bougea pas mais je vis un bref sourire en coin se dessiner sur la commissure de ses lèvres. Même si c'était rapide, je lui avais au moins redonné le sourire.

- Dis, Ace ? commençais-je en reposant ma tête sur son épaule, les yeux fixés sur son visage impassible.

Il baissa son regard vers moi m'invitant à continuer.

- Tu étais... Tu étais sérieux quand tu as dit tout à l'heure qu'un jour, tu m'épouserais ?

Il écarquilla les yeux et des petites rougeurs apparurent sur ses pommettes. Il bégueilla quelque chose d'incompréhensible en détournant le regard. Ma question l'embarrassait. Je pouvais comprendre, il avait dit ça sûrement sans réfléchir avec l'alcool ou alors il le pensait vraiment mais il avait peur d'un rejet ou d'une moquerie.

- Je trouve que c'est trop tôt pour parler de ce genre de chose. Mais... Mais c'est vrai... Pourquoi pas, un jour... voulus-je le rassurer avec un sourire.

Son regard surpris se tourna vers moi. Nous nous fixâmes dans les yeux sans rien nous dire.

- Tu es sérieuse ? me demanda-t-il, hébété après un petit moment.

Je me redressais et hochais de la tête. Il avala sa salive puis détourna de nouveau le regard en se mordillant le coin de la lèvre inférieure. Quoi ? J'avais dit un truc qu'il ne fallait pas ? Merde ! Peut-être qu'il ne le pensait pas et il allait me rejeter ? Putain putain putain... J'avais été con ! La honte ! Je commençais à regretter mes mots.

- Thatch a raison...

Hein ?

- J'ai de la chance de t'avoir. Tu es une perle rare ! souria-t-il, le regard fixe.

Il tourna vivement sa tête vers moi avec un grand sourire.

- Alors pour te répondre, oui j'étais sérieux en disant qu'un jour, je t'épouserais ! s'exclama-t-il.

Il m'embrassa brusquement avec un sourire ravi avant d'émettre un petit rire heureux.

- Toute ma vie, j'étais traité comme une merde. Je ne faisais que me battre avec tout le monde, enfant comme adulte, me prenant des fois de bonnes raclées. Il m'arrivait plein de merde. Je me demandais tout le temps si ça valait la peine de vivre. Je ne pensais pas au suicide mais je ne voyais pas la raison de ma naissance. J'ai fini par rencontrer les pirates de Barbe Blanche. Bon au début, c'était pas l'amour entre nous. J'avais tenté à maintes reprises de les hacker puis je me suis fait une raison et je les ai rejoinds. Je me suis fait des potes mais même là, il m'arrivait encore des emmerdes. Et puis, je t'ai rencontrée. Tu as changé ma vie. Bizarrement, depuis, tout se passait bien. Bon je t'avoue que j'ai flippé quand tu as découvert mon job mais tu es restée et aucune emmerde est survenue. Sauf qu'il y a eu l'histoire avec Vivi. J'ai cru que tout allait se finir, que j'allais te perdre et retrouver ma vie de merde. Mais il semblerait que Dieu est eu pitié de moi finalement. Tu es toujours là ! Tu n'as pas eu peur quand tu as su que j'étais un pirate, tu ne m'as pas dénoncé à ton père, tu n'as pas cru Vivi et tu m'as fait confiance. A croire que tu as été envoyée par Dieu pour rendre ma vie meilleure. Tu ne serais pas un ange par hasard ? m'expliqua Ace avant de ricaner.

Je comprenais un peu mieux ce qu'il ressentait. Je me promettais de tout faire pour qu'il soit heureux.

- Un ange je ne sais pas mais on dit que je suis le sosie de Taylor Swift. riais-je

Il pouffa de rire. J'aimais ce type. Je me sentais encore plus proche de lui maintenant que je le connaissais un peu mieux. Mais j'y pensais. Lui, il ne savait presque rien de moi ! A moins qu'il ait fait des recherches sur moi ou même carrément lu les données personnelles hackées me concernant ?

- Ace, j'aimerais savoir. Les données personnelles me concernant que vous avez hackées, tu les as lues ? Je ne t'en veux pas si c'est le cas. C'est juste pour savoir.

Il me fixa un moment en se pinçant les lèvres et finit par esquisser un petit sourire coupable.

- Oui, par curiosité et surtout pour savoir si je pouvais te faire confiance sur certaines choses. Ca m'a surpris de voir que tu n'avais jamais eu de petit ami avant moi. Comment une fille aussi belle et aussi fabuleuse que toi pouvait être célibataire ? souria-t-il, amusé me faisant rougir.

Il me trouvait belle et fabuleuse ! Oh mon Dieu...

- Je ne m'étais jamais intéressée aux garçons avant de te rencontrer. Mes journées se résumaient à aller en cours la semaine, bûcher dans mon temps libre et flâner sur le net. Je sortais rarement de chez moi. répondis-je avec un petit sourire.

- Je comprends mieux pourquoi tu me disais que je te changeais en bien. Tu avais une vie ennuyeuse. Mais quand je t'ai vu la première fois, je pensais pas que tu pouvais t'intéresser à moi. Je me suis dit : " Cette fille est trop canon, elle ne te regardera jamais ! Tente rien ! ". Et quand tu m'as dit l'autre fois, que je t'avais direct plût, je te dis pas la surprise. souria-t-il, rêveur.

Oh putain ! Il avait cru que j'étais ce genre de bombe qui ne sortait qu'avec les mecs populaires. La coïncidence de dingue ! Le pire c'était qu'il m'avait trouvée canon avec ma vieille dégaine de clocharde. Je me revoyais encore descendre les escaliers avec mes chaussons pattes de monstre. Oh la honte !

- Tu vas halluciner mais je pensais la même chose de toi ! souriais-je, amusée le surprenant.

Il me regarda hébété avec un grand sourire avant d'éclater de rire. Je riais avec lui.

- Bon, il fout quoi Thatch ? Il est resté coincer dans le trou des chiottes ou quoi ? ria-t-il faisant référence à la blague du soir de notre rencontre.

- Va savoir ! Ca se trouve, il nous appelle à l'aide depuis tout à l'heure alors qu'on est en train de prendre du bon temps ici ?! riais-je.

Nous riâmes à en pleurer pendant un bon moment.

- Je m'amuse bien avec toi. Tu es marrante. souria-t-il.

Je lui souriais pour réponse. Nous nous regardâmes dans les yeux en silence jusqu'à ce qu'il se penche pour m'embrasser. Les caresses de sa langues étaient douces sur la mienne. Je me sentais bien. Il me serra contre lui et j'enlaçais son cou de mes bras. J'étais amoureuse de lui. Peut-être que finalement, c'était notre destin d'être réunis ? Il m'avait sortie de ma vie ennuyeuse et moi de sa vie chaotique. Nous cessâmes notre baiser et il me caressa la joue du pouce.

- Je viens de penser. J'ai dû avoir ton premier baiser du coup, non ? demanda-t-il avec un sourire fier.

J'acquiesçai avec un petit sourire. Et lui, avais-je eu son premier baiser ? Je n'osais pas lui demander. J'avais peur de sa réponse.

- Je me souviens une fois, quand j'étais gamin. Je devais bien avoir 10 ans je crois. J'avais fait un pari avec Sabo. Bien sûr j'avais perdu et le gage était d'aller embrasser une fille. On jouait dans le parc à ce moment-là et Luffy n'était pas encore dans notre bande alors j'étais parti à la recherche d'une fille à bécoter. Je te cache pas que j'étais pas très motivé. Pour moi à l'époque les gonzesses n'étaient que des pisseuses ! J'ai vite trouvé une nana, bon c'était la seule ce jour-là. Je me souviens, elle jouait dans le bac à sable avec un petit gamin. Elle avait une couette sur le dessus de la tête, ça lui faisait un palmier ! C'était ridicule ! C'est comme ça que j'ai eu mon premier baiser ! ria-t-il à la fin.

Bizarre, cette histoire me disait quelque chose. Oh putain ! Nan ! Nan !... Nan ! Ca me rappelait le garçon bizarre à l'air méchant qui était venu me faire brutalement un bisou sur la joue. Enfin c'était entre la joue et la bouche... J'avais eu peur et avais chialé ensuite. C'était à partir de ce moment-là, que je ne voulais plus aller au parc, il me semblait bien. C'était aussi le jour où Vitali m'avait mit un coup de son seau au visage car je ne voulais pas lui prêter ma pelle. J'avais saigné du nez. Je me sentais rougir et mon visage me chauffait. Oh mon Dieu ! Ma gueule sur le cul l'interpela.

- Quoi ? C'est quoi cette tête ? souria-t-il.

Devais-je lui dire mon hypothèse ? Je devais en être sûre avant.

- Euh par hasard, à ce moment-là, la fille n'avait pas des mèches dans le nez ? lui demandai-je, hésitante.

Il me regarda abasourdi. Vu sa tête sur le cul, j'avais ma réponse. Oh putain ! C'était lui. Ace se mit à rire.

- Oh putain ! C'était toi ? hallucina-t-il.

Je hochais de la tête avec un sourire embarrassé.

- J'avais eu peur en plus. J'étais partie voir ma mère en pleurant et je ne voulais plus retourner au parc.

Il éclata de rire.

- Oh bordel ! Quand je vais raconter ça à Sabo, il va halluciner. pouffa-t-il.

Je riais avec lui mais embarrassée. S'il avait visé juste, à 10-11 ans près, il aurait eu mon premier baiser et moi le sien.

- Donc tu as eu toi aussi mon premier baiser, alors ! souria-t-il.

- Bah pas vraiment, tu m'avais embrassée là. dis-je en lui montrant ma commissure de bouche.

- Oh c'est pareil !... N'empêche, le destin nous a réunis finalement.

Je lui souriais en hochant de la tête. Notre première rencontre n'avait pas été très amicale et véritablement express du coup, voir même traumatisante pour moi. Fallait dire qu'avec son air méchant et son long tuyau dans la main, il m'avait foutue les pétoches ! Il était arrivé vers moi en marchant très vite, m'avait choppée par le bras et embrassée brutalement et rapidement avant de partir en tirant une grimace. J'avais 7 ans et les garçons m'effrayaient à cet âge-là.

- Heureusement que tu n'as plus cette coupe de cheveux ridicule ! D'ailleurs, il t'était arrivée quoi pour avoir saigné du nez ? me demanda Ace avec un sourire amusé.

Je rougissais à sa moquerie.

- Je n'ai juste pas voulu prêter ma pelle à Vitali. Il m'avait donc mit un coup de son seau au visage. lui répondis-je, gênée.

Il gloussa puis soupira avec un sourire avant de se placer en face de moi. J'écartais mes jambes pour lui laisser plus de place. Il posa ses mains de chaque côté de mon corps sur le rebord du jacuzzi toujours avec son sourire. Il avait quoi derrière la tête ? Je le regardais, confuse.

- Bouge pas et ferme les yeux ! ordonna-t-il.

Avec un petit sourire, je fermais les yeux mais ne pouvais retenir un petit gloussement.

- Arrête de rire et interdit d'ouvrir les yeux !

Je me mordais l'intérieur de la joue pour retenir mon rire. Après un moment, il ne se passa rien. Mais Ace finit par bouger pour se rapprocher de moi. Je sentis ses hanches contre mes cuisses. Sa main me caressa la joue et ses lèvres se posèrent sur les miennes. C'était doux et bref. Ensuite je sentis son souffle contre mon oreille me faisant frissonner.

- Garde les yeux fermés !... Ma belle, ça te dirait qu'on se fasse une promesse de mariage ? On se fiance là tout de suite et on se mariera un jour... Tu es... Tu es l'élément qui a changé ma vie... Je sais notre relation est récente mais... Mais je ne veux pas te perdre. Je veux te garder auprès de moi pour toujours !

Il avait dit ça avec hésitation comme s'il avait peur de ma réaction. Je ne sentais plus son souffle sur mon cou. Mais oh putain ! Il me faisait carrément une demande de fiançailles, là ! Oh mon Dieu ! Mes lèvres bougèrent toute seule. Nous étions bien ivres pour en être arrivé là.

- Oui, Ace ! murmurai-je, les yeux clos.

Je l'entendis soupirer de soulagement. Il m'embrassa longuement les lèvres closes avec un sourire.

- Tu peux ouvrir les yeux, ma belle ! dit-il en collant son front contre le mien.

Je m'exécutais et constatais toute la joie qu'il y avait dans son regard. J'espérais ne pas avoir fait de connerie. Jusque là, j'avais agi sans réfléchir et je ne regrettais rien. Pourvu que ce soit encore la même chose avec cette histoire de promesse de mariage ! Je me sentais heureuse avec lui et voulais rester pour toujours à ses côtés. Dieu, était-ce notre destin de nous marier rapidement ? N'était-ce pas un peu trop rapide ? Faisions-nous une grosse connerie ?

- Je t'aime ! souria Ace.

- Je t'aime ! lui dis-je, émue.

Nous nous embrassâmes langoureusement. J'enlaçais son cou de mes bras et ses hanches de mes jambes le collant à mon corps. J'étais assise sur ses cuisses alors qu'il était en position du scribe. Notre bécotage fut tendre.

- On garde ça pour nous, hein ?! me dit-il avec un sourire.

Je hochais de la tête avec un grand sourire. Oui, c'était sûr que j'allais pas le crier à mes parents. Surtout que j'étais encore mineure. Pour nous marier, il fallait attendre mes 20 ans sans l'accord de mes parents, j'étais déjà en âge de le faire mais seulement si mes parents voulaient bien.

Je logeais ma tête sur son épaule et il cala la sienne contre mon crâne. Je respirais son odeur et voyais sa jugulaire palpiter rapidement sous sa peau. Ace était mon premier petit et maintenant il était mon fiancé. Me le dire me paraissait bizarre, étrange même. Mais j'étais contente. C'était une preuve qu'il m'aimait vraiment. Cependant, je ne pouvais négliger la peur que je ressentais. Si mes parents l'apprennaient, ils m'engueuleraient et nous aurions droit à un scandale de leur part. Je savais qu'ils ne seraient pas d'accord surtout mon père vu comment il avait réagi quand je leur avais annoncés que je sortais avec un garçon. Mais, je ne devais plus y penser, c'était pas comme si Ace m'avait carrément fait une demande à genoux devant tout le monde avec une bague. Je me pinçais les lèvres voulant retenir un sourire en y pensant.

Nous entendîmes la porte de la salle s'ouvrir et nous tournâmes la tête pour apercevoir Thatch arriver en caleçon de bain avec une pile de serviettes dans les bras. Monsieur arrivait enfin ! Pas pressé celui-là ! Il nous souria en nous voyant puis posa la pile sur le petit bar.

- Désolé, j'étais au téléphone avec une amie...

- Un plan cul, tu veux dire ! le coupa Ace en ricanant.

Thatch ricana également.

- Bon ouais un plan cul !... Alors il est bien le jacuzzi ? nous dit-il avec un sourire en prenant deux des verres posés sur le bar.

Je hochais de la tête avec Ace. Il nous les apporta. Je pris le mien en le remerciant poliment et Ace fit de même. Thatch finit par prendre son verre et la bouteille qui avait servi à les remplir avant de venir s'installer dans le jacuzzi en face de nous. Il posa la bouteille sur le rebord le plus large et Ace se dégagea de mon étreinte pour se placer à côté de moi, un bras derrière ma nuque. Je calais ma tête contre son épaule puis bus dans mon verre. Oh c'était du rhum ! J'adorais ça !

- Dites voir, j'ai regardé pour la réservation dans un de mes restaurants. Je peux vous avoir le lundi 14 à 20h sur deux tables privées de deux par contre ou le lundi 28 à 21h sur une table de quatre en salle. Sinon, il faudra attendre jusqu'à Septembre pour avoir de la place. nous informa Thatch.

Oh merde ! Ca tombait en pleine semaine de cours à chaque fois. Oh mais le 14, c'était la saint-Valentin ! Et sinon fallait attendre jusqu'à Septembre ? Oh putain !

- J'en parlerais à mon frère pour Bonney. dis-je.

- Ouais, il faudra me donner avant lundi une réponse que je vous fasse la réservation.

Je hochais de la tête et Thatch but d'une traite son verre. Puis il se tourna et s'en rempli un autre. La vache, il avait une bonne descente ! Ace se pencha à mon oreille.

- Le 14 c'est la saint-Valentin, non ? murmura-t-il.

Je hochais de la tête avec un petit sourire.

- Ce serait pas mal, cette date-là, tu ne trouves pas ? fit-il sur le même ton.

- Oui ! répondis en chuchotant.

Il me souria puis m'embrassa doucement. Je touchais sa joue du bout des doigts et son bras derrière ma nuque se plia pour se poser sur mon épaule me serrant contre lui. Il me lâcha pour boire dans son verre et je fis de même. C'était tellement bon que j'avais tout bu sous le ricanement de Thatch.

- Tu en veux encore ? souria-t-il.

Je hochais négativement de la tête pour lui faire comprendre que non. Il tendit son bras pour prendre mon verre et je le lui donnais. Il le posa sur le rebord près de la bouteille de rhum. Je commençais à saturer en alcool. Mon corps me faisait comprendre que si j'en buvais encore, j'allais vite le regretter. Ace finit son verre et le tendit à Thatch.

- Moi par contre, j'en veux bien encore ! souria-t-il.

Thatch lui prit son verre et le remplit avant de lui redonner. Si il continuait comme ça demain, il allait pas être frais devant mes parents, déjà moi, je savais que j'allais être limite-limite. On allait se faire griller ! Ca allait bien se voir qu'on s'était bien bourré la gueule. On allait être dans la merde mais d'un côté je m'en foutais royal ! J'étais pompette et je me sentais bien. Je fermais les yeux, la tête toujours posée contre l'épaule de Ace. Je respirais son odeur masculine malgré le chlore du jacuzzi. À me détendre ainsi, je remarquais enfin la lourdeur de mon corps. J'étais fatiguée. Avec mon peu d'heures de sommeil, mes cours de ce matin, la soirée mouvementée à cause de Vivi et l'alcool, je me laissais aller par le bruit du remous et m'endormis.

Bizarrement, je fis un rêve. J'étais en kimono blanc de cérémonie à côté de Ace tout aussi bien habillé dans un temple devant un prêtre shintoïste. Nous étions en train de nous marier. Mon frère était mon témoin de mariage. Il était sur un cochon qui avait la coupe de cheveux rock'n'roll de Thatch . Ma mère était présente et nous félicitait. Puis soudainement, Vivi arriva pour s'opposer à notre union sauf que Bonney, sortie de nulle part, lui avait mit un high-kick puis elle était partie avec Vitali sur le cochon. Puis Ace et moi arrivâmes tout naturellement chez lui pour y passer notre lune de miel mais mon père apparut près de nous et accusait Ace d'être un pirate.

Je me réveillais à ce moment-là. Je n'ouvrais pas de suite les yeux. J'entendais, sans rien comprendre, Thatch parler doucement puis Ace ricaner. Je ne savais pas pendant combien de temps, j'avais dormi mais j'avais soif. Ma bouche était pâteuse et ma gorge sèche. Cependant, Ace dit quelque chose puis m'agrippa un sein. Hein ? Que quoi ? Il était sérieux ? Mais il me le malaxa doucement et ça me plaisait. Ma sieste ne m'avait pas fait décuvée et j'étais encore bien éprise de l'alcool. L'idée qu'il profite de moi pendant mon sommeil m'excita. Mon vagin eut un spasme d'émoi et je me laissais faire, faisant encore semblant de dormir. Oui, je l'avouais, je profitais de la situation pour soulager mes envies de cul sans me faire passer pour une salope dès le réveil.

- J'adore jouer avec. C'est tout moelleux ! ricana Ace.

- C'est vrai qu'ils sont gros mais j'ai une amie qui en a des bien plus gros. Anastasia n'a que 17 ans, c'est possible qu'ils grossissent encore. souffla Thatch, amusé.

Quoi ? Ils parlaient de ma poitrine sans gêne ! Les mec... Mais ça allait encore grossir ? J'espérais que non. En été c'était un vrai calvaire. Ca donnait beaucoup plus chaud.

- Oh vraiment ? J'ai envie de dormir dessus ! fit Ace en le faisant rouler sous ses doigts.

J'entendis Thatch se rapprocher de moi puis défaire les nœuds de mon haut alors que Ace ricana doucement. Il enleva sa main et retira doucement mon vêtement de bain pour le mettre par-dessus le jacuzzi vu le bruit humide que j'ai entendu. Je sentis un doigt me frôler la joue.

- Elle dort bien ! chuchota Thatch, amusé.

Ils comptaient faire quoi maintenant ? Je n'avais pas peur ayant confiance en Ace. Je savais qu'il ne me ferait aucun mal et surveillerait Thatch au cas où. Des bras m'attirèrent contre un torse. Ca devait être Thatch. Je me laissais faire telle une poupée de chiffon. Ne retenant pas ma tête, elle tomba sur le côté et je sentais l'eau me chatouiller la joue et la tempe. Une partie de mes cheveux devait tremper dans le remous. On me souleva le visage et posa ma tête contre l'épaule de Thatch, face à son cou. Je pouvais respirer son odeur boisée par le nez. Il me maintenait par le ventre contre lui.

- Elle est encore plus belle quand elle dort ! souffla Ace, une pointe d'admiration dans la voix.

Mes cheveux trempés me cachaient la moitié du visage. Comment pouvait-il me trouver belle alors que je devais ressembler à la meuf morte de The Ring ? La seule explication possible était qu'il était plus que bourré. Je ne savais pas si c'était possible, d'ailleurs.

Des mains m'agrippèrent les seins. Ca devait être Ace car je sentais toujours la pression de celles de Thatch sur mon ventre. Il me les malaxa comme tout à l'heure dans le salon et se permit même de jouer avec mes tétons. C'était bon et ma respiration se faisait un peu plus rapide. Je commençais à être excitée et j'espérais que ça ne se voyait pas. Thatch ricana. Et merde ! Étais-je grillée ?

- Je crois que ça lui plaît, mec ! Sa respiration ventrale s'est accélérée. murmura-t-il.

J'entendis Ace pouffer de rire. La main de Thatch se logea dans ma culotte de bain. Oh putain ! Bordel, je devais me faire violence pour ne pas gémir quand il toucha mon clitoris. Il le caressait lentement voulant sûrement ne pas me réveiller. Ace suçota mes tétons à tour de rôle en serrant mes seins. Ils étaient sérieux ? Profiter de mon corps alors que je dormais, enfin faisais semblant de dormir. Toutefois, c'était vraiment excitant ! Ma respiration se faisait par la bouche et mon souffle devait chatouiller la peau du cou de Thatch. C'était bon et malgré moi, je ne pus retenir plus longtemps un faible gémissement. Putain ! Thatch ricana et augmenta le rythme dans ma culotte. Il se colla un peu plus contre moi et je sentis contre mes fesses son érection. Oh bordel, il avait la trique ! J'avais envie de me frotter contre lui mais j'allais me faire griller. Cependant, j'aurais aimé savoir s'il me grillait, le dirait-il à Ace ou resterait-il muet pour en profiter seul ? Excitée et épris par l'alcool, j'étais une vraie connasse. J'entrouvris un œil, celui caché par mes cheveux, et pus voir Ace s'activer sur mon téton, les yeux clos. Je jetais un œil à Thatch qui le regardait. Je posais mes lèvres sur sa peau brûlante le surprenant mais il esquissa un petit sourire en coin. Je croisais son regard. Allait-il faire part de mon réveil à Ace ? Pour le moment, il resta silencieux et se contenta de me regarder. J'ondulais légèrement du bassin sous l'eau me frottant un peu contre lui. Il entrouvrit les lèvres et eut de nouveau un sourire en coin. Ma main sous l'eau, lentement je la glissais dans mon dos pour caresser du bout des doigts sa queue à travers son caleçon de bain. Elle eut un soubresaut et Thatch avala sa salive. Il passa la pointe de sa langue sur sa lèvre et me caressa plus frénétiquement mon clitoris. Je serrais fortement sa queue dans ma main et cambrait mon bassin vers l'avant. J'avais envie de lui. Je le voulais en moi et je voulais également Ace. J'étais très excitée et aimerais sentir sa verge me pénétrer. J'y avais fantasmé depuis ce midi et rien à foutre si c'était sans préservatif. La dépravée en moi le voulait maintenant.

De ma main libre, je dégageai sa main de ma culotte puis écartais cette dernière alors que je tentais en même temps de sortir sa queue de son caleçon de bain. Il me souria amusé et m'aida en fixant Ace. Je sentis sa verge entre mes cuisses contre ma minette. Elle était brûlante malgré la chaleur de l'eau. Je serrais mes jambes pour l'emprisonner avant de bouger légèrement les hanches me frottant un peu contre lui.

- Oh mec, elle est chaude ! s'exclama-t-il avec un sourire me surprenant.

Tout compte fait, il s'était tout de même décidé à lui dire. Ace se redressa et me regarda avec un sourire. Il se lécha la lèvre puis dégagea mes cheveux de mon visage pour constater que j'étais bien réveillée. Je me décollais du torse de Thatch pour l'embrasser avec fougue. J'avais envie de baiser et le lui faisais bien comprendre à travers ce baiser. Je me dégageais de l'étreinte de Thatch et me relevais pour enlever ma culotte de bain sous leurs yeux remplis de désirs. Je la laissais tomber par-dessus le jacuzzi et Ace se releva également pour faire de même. Nous nous embrassâmes avec passion pendant qu'il me malaxait de nouveau les seins. J'entendis Thatch se lever aussi et vu le bruit humide sur le carrelage, il devait être nu lui aussi. Je le sentis se coller à mon dos, me toucher les hanches en frottant son érection contre mon cul. Il m'embrassait l'épaule et me la mordillait de temps en temps. Une main dans me dos, j'en profitais pour le masturber et faisais de même avec Ace. J'entendais le souffle rauque de Thatch près de mon oreille. Ace me mordilla la lèvre inférieure et me caressa la minette s'attardant sur mon clitoris. Je respirais fortement et bruyamment. A ma surprise, Thatch sortit du jacuzzi et enroula autours de sa taille une serviette.

- Allons ailleurs ! nous dit-il avec un sourire malicieux.

Ace ricana et fit de même. Je fus la dernière à sortir. J'enroulais la dernière serviette autours de ma poitrine. Elle descendait à la moitié de mes fesses mais je m'en foutais. Ace et moi suivîmes Thatch. Nous montâmes les escaliers en carrelage et il nous conduit dans sa chambre. Je retirais ma serviette et m'essuyais un minimum le corps et les cheveux. Thatch se dirigea vers sa commode et sortit un préservatif qu'il enfila.

- Ah merde, je reviens ! Je vais chercher le mien. nous dit Ace avant de sortir de la chambre.

Thatch s'approcha de moi et m'embrassa en me malaxant les fesses. Les caresses rapides de sa langue contre la mienne m'excitaient encore plus. Je ressentais à travers ce bécotage tout le désir qu'il avait. Sa bouche se logea sur mon oreille et me suçota le lobe. Je frissonnais et gémissais tellement que j'adorais ça.

- Tu as envie que je te baise, ma jolie ? susurra-t-il à mon oreille.

Je me mordais la lèvre inférieure avec un sourire. Ouais j'avais envie de lui. Je voulais sa queue en moi.

- Oui ! soufflais-je en touchant les muscles de son torse.

Putain, il était bien musclé ! Je l'entendis ricaner puis il m'allongea doucement sur le lit. Je me plaçais correctement au milieu et il vint au-dessus de moi. J'écartais les cuisses, il s'y logea entre et me pénétra doucement. Ma chair s'étirait à cause de sa largeur. Ca me brûlait un peu mais à cause de ma grande excitation, j'avais l'impression que c'était minime. Il bougea lentement en moi et j'enlaçais son cou de mes bras et ses hanches de mes jambes.

- Ca a l'air de beaucoup te plaire vu comment tu es toute mouillée. ricana-t-il avant d'augmenter ses coups de reins.

Oui, c'était bon ! C'était même mieux que la dernière fois. Il logea sa tête dans le creux de mon cou en faisant claquer son bassin contre le mien. Je ressentais le fameux plaisir électrifiant l'intérieur de mon vagin me faisant gémir. Je l'entendis émettre un râle guttural étouffé par mes cheveux.

- J'adore te baiser ! Ta petite chatte est trop bonne ! grogna-t-il entre deux râles.

Étrangement, ce qu'il me disait m'excitait et ne m'embarrassait pas. Merci l'alcool ! Du coin de l'oeil, je vis Ace revenir dans la chambre, la serviette sur l'épaule et la capote sur sa verge. Il se stoppa en nous voyant puis eut un sourire. Je poussais Thatch doucement. Il grogna de mécontentement mais se redressa avant de voir Ace. Il ricana puis sortit de mon antre afin de quitter le lit. Je me redressais alors que Ace monta sur le lit. Nous nous embrassâmes passionnément et nous serrâmes fortement l'un l'autre à genoux sur le lit. Le baiser aurait pu être romantique si nous ne bavions pas comme des escargots. Il arrêta notre bécotage et se pencha à mon oreille avec un sourire malicieux.

- Ma belle, j'ai le droit d'aller dans ton petit cul ? murmura-t-il faiblement pour que je ne sois la seule à l'entendre.

Je hochais de la tête avec un petit sourire.

- Oui, mais seulement toi. lui murmurai-je à l'oreille.

- T'inquiète, il n'y a que moi qui ait le droit d'y aller, ma belle.

Je lui souriais et l'embrassais tendrement.

- Je t'aime ! soufflais-je.

Il me souria puis m'invita à me mettre à quatre pattes et me pénétra doucement le vagin avant de donner des coups de reins. Il me tenait les hanches et je me laissais aller au plaisir qu'il me procurait. Je me couchais en avant sur la couette pour rendre la pénétration plus profonde. Je ne savais pas ce que faisait Thatch en attendant alors je tournais la tête pour l'apercevoir en train de nous mater en se masturbant. Il me souria en coin et me fit un clin d'oeil avant d'ouvrir le tiroir de sa commode pour prendre le lubrifiant de la dernière fois. Il monta sur le lit à genoux en l'ouvrant. Je frissonnais lorsqu'il en mit une noisette sur mon anus. Il me le caressa d'un doigt puis me pénétra doucement avec. Ace ralentit le rythme et écarta mes fesses pour laisser plus d'espace à Thatch. Oh putain, c'était bon ! J'en avais des frissons. Je cachais mon visage dans la couette et étouffais mes gémissements. Ace et Thatch ricanèrent. Les mecs... Ca les amusait de me voir prendre du plaisir. C'était presque une vraie torture douce, bordel. Ace donna des coups rapides avant de sortir de mon antre. Cependant, Thatch continua de mouvoir lentement son doigt en moi, le tournant, lui faisant faire des cercles et des mouvements de va-et-vient. Seigneur que c'était bon ! J'ondulais du cul en gémissant.

- Je crois qu'elle est prête, mec. Tu vas pouvoir y aller. s'exclama Thatch.

- Ouais je vois ça. Je suis en train de me mettre du lub'. fit Ace.

Thatch retira doucement son doigt puis sortit du lit et enfin de la chambre.

- Tu veux que je remette du lubrifiant sur ton cul, ma belle ? me demanda Ace en se plaçant derrière moi.

- Oui... soufflais-je en me redressant pour prendre appui sur mes mains.

Il le fit et balança ensuite le tube sur le lit. Je sentis son gland contre mon anus et forcer doucement le passage pour enfin me pénétrer. Je grimaçais car ma chair s'étirait. L'entrée me brûlait légèrement mais c'était supportable. Il s'enfonça jusqu'à la garde dans un long grognement en écartant mes fesses. Son souffle était court.

- J'aime vraiment ton cul, ma belle. Ca va ? Tu n'as pas mal ?

- Non, ça va. Tu peux y aller. le rassurais-je avec un sourire, la tête tournée vers lui.

Il me souria en me caressant une fesse puis entama doucement ses coups de reins. C'était comme l'autre fois, je ne ressentais pas du plaisir physique mais seulement la satisfaction de l'avoir en moi. Je me sentais bien.

- Viens, on se met sur le côté. Comme ça je te mettrais sur moi. me dit-il.

Nous nous penchâmes pour nous coucher de côté sur le lit puis il me souleva sans se retira de ma minette pour me mettre sur son ventre. Mon dos contre son torse, il plia les genoux et repris ses coups de reins. Je l'entendais prendre beaucoup de plaisir en émettant des râles rauques. Thatch revint et eut un sourire en nous voyant. Il ricana puis monta sur le lit pour venir se mettre face à moi. Il m'enjamba pour se placer en biais et me pénétra. Oh mon Dieu ! Ma chair s'étirait et je ne m'y habituerais sans doute jamais. Mon corps était parcouru de frissons lorsqu'il s'enfonça jusqu'au bout. Ace continuait de se mouvoir en moi et Thatch commença ses coups de reins. Oh putain ! Seigneur ! Mon fantasme de ce midi se réalisait enfin. Ma dépravation revenait et prit le dessus sur ma raison. Je me laissais aller à ce plaisir. Etre prise en sandwich était tellement bon. Je prenais appui sur mes mains pour me redresser le buste. Ma respiration était forte et saccadée. C'était carrément meilleur que l'autre fois. Oh putain ! Je ressentais beaucoup de plaisir à l'intérieur de mon vagin et la queue de Ace augmentait ce plaisir à chaque fois qu'elle bougeait. Je gémissais en lâchant de temps en temps des petits couinements. Il n'y avait pas que moi qui prenait aussi beaucoup de plaisir. J'entendais les râles et les grognements ainsi que les souffles bruyants de Ace et Thatch.

- Oh putain !... C'est le pied !... grogna Ace.

Je fixais Thatch qui faisait de même avec un sourire. Il m'embrassa brusquement d'une manière érotique. Nos langues se mêlaient à l'air libre. Je devais avoir l'air d'une salope comme ça mais je m'en foutais ! Je prenais mon pied et j'enmerdais le monde. Je me sentais mouiller énormément et la friction de leur queue faisait un bruit humide. C'était très excitant ! Thatch m'agrippa fortement un sein et augmenta la cadence. Ace fit de même et émit de long grognement.

- Oh putain !... Je vais pas tenir !... Je viens, je viens, je viens !... s'exclama-t-il.

Il grogna longuement et bruyamment en s'enfonçant le plus profondément possible en moi. Je le sentis trembler et ses doigts serraient fortement mes hanches me faisant mal. Il se mouva ensuite lentement en soupirant de bien-être. Thatch se dégagea sur le côté et je fis de même pour permettre à Ace de se retirer. Essoufflé, il sortit du lit avec un sourire puis quitta la chambre en enlevant sa capote.

- Il ne reste plus que nous deux, ma jolie ! ricana Thatch.

Je me tournais et me plaçais à quatre patte sur le lit. Il vint derrière moi et je sentis son gland contre mon anus. Je sursautais et avançais vers l'avant pour l'empêcher de rentrer.

- Non, pas ici ! soufflais-je.

- Oh allez, ma jolie ! Juste une fois ! insista-t-il, plaintif.

- Non, je ne veux pas ! m'énervais-je.

Il soupira de lassitude et capitula.

- Ok, ma jolie. Allez met-toi bien qu'on continue !

Je me remis correctement un peu anxieuse. Si tu tentais de nouveau mon gars, je te foutais un kick dans les couilles ! Il n'y avait que Ace qui pouvait aller dans mon cul. Question de principe ! Mais surtout vu sa largeur, j'avais peur d'avoir mal et d'aller aux urgences. Manquerait plus que ça ! Heureusement, il tint parole et me pénétra doucement la minette jusqu'à la garde remontant mes entrailles. Ses coups de reins étaient brusques. Cependant, je n'avais pas mal et je continuais à ressentir du plaisir. Je m'écroulais sur le lit et étouffais mes couinements dans la couette. Bordel ! C'était bon. Je prenais mon pied avec un autre mec que Ace. Dans cette situation, était-ce mal ? Oh et puis merde ! Je profitais de ce moment car c'était pas tous les jours que Thatch me baisait. Je ne pouvais nier que j'avais envie de sa queue. Néanmoins, je n'arrivais pas à jouir, comme ci j'étais bloquée. Je ressentais beaucoup de plaisir mais j'avais l'impression de retenir mon orgasme. Pourtant j'avais joui tout à l'heure dans le grenier.

Ace revint dans la chambre en titubant. Il était encore bien bourré et avoir fait un tel effort n'arrangeait pas son cas. Il s'installa sur le lit avec un sourire en coin pour s'allonger en face de moi. Il leva son bras et posa sa main sur ma nuque pour m'attirer à lui dans le but de m'embrasser. Nos langues échangeaient un doux baiser. Je me sentais bien et apaisée. Mon vagin se contracta d'un coup. Oh putain, j'étais enfin en train de jouir ! Oh mon Dieu ! J'étouffais un cri aigu dans notre bécotage. Thatch grogna longuement dans une expiration en ralentissant le rythme. Il avait dû sentir mon orgasme et cela devait lui procurer beaucoup de plaisir. Il me malaxa ensuite les fesses et se pencha en avant pour déposer des baisers papillons sur mon dos. C'était doux. Ace me regarda avec sourire et je collais mon front au sien, essoufflée. Encore contre mon dos, Thatch me toucha un sein en effectuant des coups de reins un peu plus rapides puis dans un long râle rauque, il s'enfonça profondément en moi poussant au fond me tirant une grimace. C'était désagréable et j'avais l'impression que tout ce que contenait mon estomac allait remonter dans ma gorge. Il se mouva plus lentement en soupirant de plaisir. Sa prise sur mon sein se relâcha et essoufflé comme un bœuf, il se retira de mon antre pour ensuite sortir du lit et quitter la chambre. Je m'asseyais sur le lit et Ace se redressa pour déposer un baiser sur mon front.

- Je vais aux toilettes. l'informais-je en sortant du lit avec ma serviette de tout à l'heure.

Je quittais la chambre avec un sourire et descendis les escaliers, la serviette autours de mon corps. J'ouvris la porte du couloir et me précipitais en titubant jusqu'aux toilettes du bas. J'avais mal au bide et je savais que j'allais péter. Je m'enfermais à l'intérieur et sur le trône, j'écartais mes fesses pour tout lâcher. Oh putain ! Un truc sortait en même temps. Ca devait être le lubrifiant. J'en profitais pour pisser mon coup et une fois que tous mes gaz furent sortis, je mettais en route le petit jet pour me laver l'anus et la minette. Oh Dieu que ça faisait du bien de se sentir propre ! Cependant, je sentais le chlore. Une douche s'imposait mais je n'avais pas prit mon gel douche. Je me lavais les mains dans le petit lavabo puis sortis des chiottes. J'étais fatiguée et baillais comme une carpe. Heureusement qu'il n'y avait personne. Sinon la honte !

J'allais dans le salon remettre mon string et prendre mon sac et celui de Ace dont j'avais rangé ses vêtements dedans pour finir par remonter à l'étage, la serviette autour de ma poitrine. Je croisais Ace accoudé à la rambarde. Il semblait m'attendre et il me souria en me voyant chargée comme une mule.

- Oh super, tu as prit les affaires ! Allez viens, je suis crevé ! s'exclama-t-il en me prenant les sacs.

Je le suivis non pas dans la chambre de Thatch mais dans une autre. En passant devant la salle de bain, je vis qu'elle était inoccupée. Ace s'effondra sur le lit double, la bite à l'air après avoir posé les sacs sur le sol. Je pris mon sac et sortis de la chambre.

- Tu vas où ? entendis-je de sa part.

- Me démaquiller. lui répondis-je dans le couloir.

Je l'entendis émettre un "Pff" peu discret. Ah les mecs... Je rentrais dans la salle de bain et allumais la lumière. Oh mon Dieu ! J'avais une sale gueule dans le miroir. Mon rouge à lèvre tenait toujours mais à mes yeux, il ne restait plus que le mascara. Tout le fard à paupières s'était barré je ne savais où et mes cheveux encore humides d'un côté me faisaient ressembler à une poule padoue déplumée. Et dire que Ace me trouvait belle comme ça ! Il était bien bourré.

Je sortis le démaquillant de Mama de mon sac ainsi que ma brosse et me démaquillais. J'ai du mit prendre plusieurs fois rien que pour enlever le rouge à lèvre. Ma mère ne m'avait pas racontée de bobard, ça tenait bien. Je terminais d'enlever le reste puis me passais un coup de brosse sur ma tignasse pour ressembler à quelque chose de potable. Ca tirait tellement il y avait de la laque. Je rangeais mes affaires dans mon sac, éteignis la lumière et quittais la salle de bain. Je croisais Thatch qui montait l'escalier en caleçon.

- Tu veux que je te passe une chemise pour la nuit ? proposa-t-il avec un sourire.

C'était tentant car comme une con j'avais oublié mon pyjama. Toutefois, je ne savais pas si Ace allait bien le prendre. Ce serait la chemise d'un autre homme.

- Je ne sais pas si ce serait une bonne idée. grimaçais-je, désolée.

Il ria doucement.

- C'est vrai, mais je t'en passe une quand même au cas où si tu as froid pendant la nuit. me dit-il en entrant dans sa chambre.

Il revint rapidement avec une chemise blanche unie et me la donna. Je la pris avec un petit sourire et le remerciais poliment.

- Bonne fin de nuit. Je me lève à 8h pour le petit déjeuner. Au fait, ça a été ?

Le ton qu'il avait prit à la fin était assez lubrique. Je lui souriais en hochant de la tête. Oui, c'était même mieux que l'autre fois.

- Allez bonne nuit ! souria-t-il.

- Bonne nuit.

Oh il faisait quoi, là ? Thatch se pencha pour déposer un baiser sur ma joue en me touchant une fesse. Je restais sur le cul et n'osais pas bouger.

- C'était mieux que l'autre fois. Je kiffe baiser avec vous. Vous êtes mon seul couple plan cul. Du coup, si cette nuit, tu en as encore envie et que Ace dort, tu peux venir me voir dans ma chambre ! murmura-t-il à mon oreille.

Oh putain ! Je devais le prendre comment ? Je ne répondis pas et il me souria avant de partir dans sa chambre. Encore sur le cul de sa proposition, je rejoignis Ace dans la chambre. Ah bah, monsieur s'était déjà installé sous la couette, dos à moi. Il dormait déjà ?

Je posais mon sac avec la chemise de Thatch dessus sur le sol et me faufilais dans le lit après avoir éteins la lumière. Oh merde ! Mauvaise idée ! Ma tête se mit à jouer du tam-tam. Merci l'alcool ! J'entendis Ace bouger et son bras m'attira contre lui. Je me tournais sur le côté, face à lui. Il logea sa tête entre mes seins et renifla mon odeur. Je devais sentir le chlore.

- J'arrive à sentir encore ton parfum.

- Je dois sentir aussi le chlore. riais-je faiblement.

- Moi aussi. On prendra une douche ensemble avant de partir.

- J'ai pas prit mon gel douche...

- Pas grave, je te passerai le mien... Au fait, tu veux toujours te fiancer avec moi ? me demanda-t-il sérieusement.

Je lui caressais les cheveux.

- Oui, toujours ! souriais-je.

Je l'entendis sourire contre ma poitrine.

- On pourrait se marier à tes 18 ans ? proposa-t-il.

- Oui, mais vu que je n'aurais pas 20 ans, il faudra l'autorisation de mes parents. répondis-je.

- Ah merde. J'ai pas trop envie de me confronter à eux alors on attendra tes 20 ans. ricana-t-il.

Je riais doucement à mon tour. Cela faisait une semaine et quelque que nous étions ensemble et une semaine pile que je lui avais donné ma virginité, et nous venions de nous fiancer presque sur un coup de tête. Ca allait peut-être trop vite entre nous ? Mais on venait de prévoir de se marier à mes 20 ans. Il nous restait encore deux ans. En Avril, j'entamerais ma dernière année au lycée et l'année suivante je voulais directement trouver un travail même si c'était un petit boulot, je voulais devenir indépendante.

- Encore deux ans à attendre... Au fait, tu comptes faire quoi après le lycée ? me demanda-t-il en embrassant un de mes seins.

- Je ne veux pas faire d'autres études ensuite. Je voudrais trouver un travail et être indépendante. Peut-être même aussi avoir un appart. souriais-je.

- Quand on sera marié, on vivra ensemble. D'ici deux ans, Luffy aura déjà quitté l'appartement. Il veut lancer sa boîte de programmes informatiques avec ses potes. Tu pourras venir vivre avec moi.

Je ne sais pas si c'était l'alcool mélangé à la fatigue mais j'étais d'accord et acquiesçai avec un sourire.

- Je t'aime, Anastasia ! souffla-t-il.

Il avait dit mon prénom cette fois-ci.

- Je t'aime, Ace. fis-je en fermant les yeux, ma main dans ses cheveux.

Il posa une de ses mains sur mon cul et me pinça une fesse. Je pouffais de rire et il ricana.

- Je kiffe quand tu mets un string. J'adore ça ! Et tes seins sont hyper moelleux. Je vais dormir la tête dedans.

Je souriais amusée et lui caressais les cheveux. Il me prit le sein couché contre le lit et me suçota le téton. C'était agréable mais bizarre à la fois. J'avais la drôle d'impression qu'il me tétait le sein comme un bébé. C'était quelque peu embarrassant mais je voulais prendre soin de lui. Ou bien peut-être que je me faisais un film et il avait simplement envie de jouer encore avec ma poitrine. Ma tête continuait toujours son concert de percussion et je mis un moment avant de m'endormir. Ace s'était vite mit à ronfler. Je m'en étais rendu compte lorsqu'il avait lâché subitement mon téton et son souffle buccal rendait frais mon mamelon humide.


Fin du huitième chapitre.