Chapitre 5

Judy et Wesley venaient d'arriver à leur destination finale. Elle avait mis un temps avant de comprendre qu'elle n'allait pas au laboratoire comme convenu. C'est seulement quand ils s'arrêtèrent devant un immeuble de quartier qu'elle comprit qu'on ne l'amenait pas au laboratoire. L'entrée du parking était totalement différente bien qu'elle continuait de garder la crainte de se retrouver nez à nez avec cet homme qu'elle ne reconnaissait plus.

Ils ne montèrent qu'un étage avant de se trouver cette fois-ci devant la porte d'un appartement au numéro sept en doré. Wesley chercha ses clefs puis les mit dans la serrure. Un petit clic et les voilà dans un couloir totalement moderne.

« - Chérie, prépare un bon petit repas et de quoi dormir, nous avons de la visite !

- De la visite ? Mais tu ne m'as pas prévenu, remarqua-t-elle en arrivant dans le couloir.

- Je sais, c'est imprévu, mais tout aussi important. »

À ce mot une femme à peu près du même âge que Wesley probablement venait d'apparaitre dans le couloir. Elle était grande, fine, blonde aux cheveux longs et de grands yeux bleus. Sa peau légèrement métissée. Une nuisette en soie rouge l'habillait. Sa bouche en forme de rond confirmait la surprise de voir la présence de Judy sous son toit.

« - Je comprends mieux le mot importance.

- Je suppose que tu sais qui est cette jeune femme ?

- Oui, j'ai regardé la conférence de presse.

- Tu n'as rien contre ça ?

- Non du tout, au contraire !

- Je pense également que d'ici une heure ou deux nous risquons d'avoir encore la visite de quelqu'un. »

Judy leva brusquement la tête vers l'assistant de Brian.

« - Si j'étais revenue au laboratoire, peut-être qu'il n'aurait pas eu l'idée de venir ici, dit-elle en se tournant ensuite vers la femme de Wesley. Je ne veux pas vous causer d'ennuis !

- Mais non, vous ne me dérangez pas. Wesley va devoir par compte m'expliquer la situation.

- Je te le ferais, dans la cuisine si tu veux.

- Et pourquoi ne ferais-tu pas le diner pour cette jeune femme ? Peut-être qu'une présence féminine lui ferait plus plaisir qu'un homme. Surtout d'après ce qu'a dit ton ami Brian. Voir des hommes pendant une semaine, ce n'est pas forcément marrant pour une jeune femme.

- Pas bête. Bon, je vais aller te préparer un petit plat Judy. Que voudrais-tu diner ? »

Elle ne savait pas elle-même, ça faisait une semaine qu'elle n'avait pas mangé quelque chose de consistant. Que des liquides. Elle haussa les épaules.

« - Fais ce que mangent les jeunes Wesley. Ça suffira je pense.

- Des pâtes ? Demanda-t-il.

- Ça ira, merci beaucoup !

- En attendant, installe-toi, c'est toi qui vas m'expliquer pourquoi tu es ici ce soir.

- Je crois surtout ma chérie qu'elle a besoin de prendre une vraie douche pour le moment. »

Soudain, elle fit non de la tête.

« - Tu ne crains rien ici tu sais, certifia Wesley.

- Je sais. Mais je ne sais même pas comment… comment la nettoyer !

- Sûrement comme des jambes.

- Si tu veux, je peux t'aider. »

Judy était étonnée de voir la compassion qu'avait cette femme auprès d'elle, c'en était presque effrayant.

« - Vraiment ? Ça ne vous choquera pas ?

- Je vous ai vu à la télévision…

- Et ma femme s'en fiche de savoir que tu es mutante ou pas. Elle travaille avec un mutant sans que personne ne le sache, coupa aussitôt Wesley.

- Brian le sait ?

- Non, cette vie-là ne le regarde pas.

- Allez, viens je t'emmène prendre un bain.

- Un bain…, répéta-t-elle. »

Ça allait être quelque chose. En dehors de sa mère c'était la première fois qu'une inconnue la prenait sous son aile. Judy avait eu la même chose avec Brian, mais cette fin de soirée la décevait complètement. Elle ne pensait pas que l'argent pouvait changer autant une personne. C'était une tout autre personne.

Les deux femmes montent les escaliers, Judy se tient à la rampe, comme si elle sentait le monde s'écrouler sur ses épaules. Comment allait-elle pouvoir penser à son avenir, si rien qu'en regardant son présent, elle n'y voyait aucun espoir ? Qui voudrait d'elle en tant que personne anormale ? Elle comprenait désormais ce que ressentais toutes ces personnes qui subissaient les railleries des autres parce qu'ils avaient un handicap.

Arrivées devant la porte de la salle de bain, elle l'ouvre, et c'est une pièce très lumineuse et spacieuse qu'elle voit. C'était ce genre de luminosité qui lui manquait dans un endroit fermé. Et cet espace lui donnait le sentiment d'avoir raté quelque chose en ayant été régulièrement enfermée dans cette cage en vitre. Cette pièce était dans les blancs nacrés et un très long miroir avec des placards accrochés au mur au dessus de l'évier. En face d'elle, une grande et longue baignoire s'y trouvait.

« - Je vais te chercher de quoi te changer. » S'exclamait-elle d'une douceur extrême, elle posait sa voix pour montrer qu'elle n'était pas un monstre.

Quant à Judy, elle attendait nerveusement, jusqu'à ce qu'elle décide de s'approcher de l'immense miroir. Judy s'appuya contre le bord de l'évier et admira ce physique qui l'effrayait. Elle qui était pétillante, toujours de bonne humeur, motivée… venait de tout perdre toute crédibilité en une soirée. Elle ne se savait pas aussi mince, ses joues roses et légèrement joufflues parce qu'elle avait bon appétit laissaient place à des zones pratiquement creuses. Son visage était pâle. Ses cheveux étaient ondulés par l'eau et n'avaient pas encore séché, c'était la même chose pour ses vêtements. Le seul tissu qu'elle avait sur elle n'était que la veste du Dr Wesley. Elle s'effrayait elle-même.

Judy leva la main vers ses cheveux et les toucha de la racine à la pointe d'un air désespéré et l'eau ne les avait pas aidés, le traitement et les examens non plus. Elle n'avait rien vu venir.

La femme revint avec un long t-shirt et un provenant probablement de la penderie de son mari et une serviette de bain. Elle les posa sur le séchoir accroché au mur près de la baignoire et se plaça derrière l'adolescente en pleine crise d'identité. Devant cette scène complètement surréaliste elle dit :

« - Je suis sûre maintenant que tout va s'arranger mademoiselle…

- Ondine, je m'appelle Ondine. »

Ses mots n'étaient pas rentrés dans l'oreille d'une sourde et venaient de la choquer. Elle avait pensé que Judy continuerait de s'appeler ainsi. Elle fronça légèrement les sourcils et n'osait pas la regarder grâce au miroir. Il était évident qu'elle allait devoir avoir une discussion avec son mari avant que Brian ne sache qu'elle soit ici.

« - Si vous avez le moindre souci, n'hésitez pas à m'appeler.

- Je le voudrais bien, mais je ne sais pas du tout votre prénom.

- Je m'appelle Maddie !

- Vous avez un très joli prénom Maddie, complimenta difficilement Judy. »

C'était pour elle, un effort surhumain de rester un minimum courtois envers les personnes qui allaient l'héberger ce soir. Maddie s'excusa de devoir la laisser seule un moment et devait préparer quelque chose à diner pour cette nouvelle arrivante. Mais qu'est-ce que les jeunes pouvaient bien manger ? Elle n'avait jamais eu d'ado dans sa maison et était la dernière de sa famille. Même son mari n'en avait pas eu. Elle se pressa d'aller en cuisine et demanda eux deux hommes de la rejoindre, car elle avait besoin de leur parler. Wesley la suivit et se dirigea vers le frigo pour choper une canette de bière. Elle cherche des ustensiles avant d'en mettre quelques-uns sur le feu.

« - Quelque chose m'attriste dans cette histoire chérie.

- Laquelle ?

- Elle fait une crise d'identité.

- Que veux-tu dire par là Mad' ?

- Lorsque je suis allée lui apporter des affaires pour se changer après la douche, elle ne s'appelait plus par son prénom, mais par son nom de mutant. Ondine. Une vieille histoire de conte dit qu'une sirène de l'époque s'appelait ainsi. Judy commence probablement à s'identifier à elle parce qu'elle a une queue de poisson. Je ne suis pas experte en psychologie, mais il ne faut pas avoir fait de longues études dans ce domaine pour le comprendre. »

L'air curieux qu'avait pris Wesley venait brutalement de changer. Il était extrêmement énervé de l'apprendre et de voir à quel point son vieil ami avait réussi à manipuler cette jeune femme. 17 ans, c'est l'âge ou tu découvres la vie d'un humain, les premières relations, des amitiés intenses, que tu rentres dans la vie active après les études si tu arrêtes… et là, tout allait s'arrêter pour elle. Sauf si elle acceptait une chose.

Wesley se leva et attrapa sa sacoche en trainant la chaise avant de finir par se lever après avoir sorti un prospectus. Il pointa du doigt le papier glacé dans sa main pendant qu'elle détourna son attention de la casserole dessus. Elle leva un sourcil.

« - Qu'est-ce que c'est ?

- C'est une école spécialisée qui recrute des personnes qui ont les mêmes capacités que Judy. Tu te souviens, de la femme que nous avons vue au journal et qui faisait la promotion sur les mutants et son école ?

- Oui, je m'en souviens.

- Elle est professeur là-bas. Je pense que cela pourrait être une bonne idée de l'y emmener. Nous pensons d'abord passer chez ses parents pour savoir s'ils veulent bien d'elle, mais s'ils ne le désirent pas, nous n'avons pas le choix. Nous ne pourrons pas la garder et faire des papiers pour adoptions sera trop contraignant.

- Je ne vois pas du tout pourquoi tu parles d'adoption.

- Nous en avons déjà parlé Maddie. Nous ne pouvons pas nous permettre d'avoir des enfants pour le moment. Et vivre parmi des personnes ordinaires pourrait accentuer cette crise identitaire. »

Elle soupira tout en comprenant parfaitement l'urgence actuelle. C'est pour ça qu'elle ne le contredira pas cette fois-ci.

« - J'espère sincèrement que ses parents accepteront de la récupérer. C'est leur enfant, leur sang.

- J'ai quelques doutes là-dessus Mad', si jamais ils ne veulent pas, nous remplirons ses valises et iront directement à cette école. Je nous ai déjà réservé 3 billets d'avion.

- Comment des parents pourraient-ils refuser de garder leur enfant ? Elle est à un âge où elle a encore besoin d'eux pour entrer dans la vie d'adulte. Si elle n'a pas ce soutien, comment fera-t-elle plus tard ? Deviendra-t-elle un cancre ?

- Justement ma chérie, c'est là que cet institut rentre en jeu. Les professeurs et le directeur garderont un œil sur elle, Judy ne pourra pas s'échapper ou trainer avec de la mauvaise graine. Elle devrait alors avoir le soutien psychologique nécessaire pour s'intégrer dans cette société qui n'est finalement pas la sienne.

- D'accord… Aura-t-on le droit de lui rendre visite quelques fois où de la prendre sous notre toit pour les fêtes ?

- Si elle le souhaite oui, nous pourrons. En attendant, ce que nous devons avoir en priorité demain, c'est un accord signé des parents qui acceptent de se décharger de toutes responsabilités sur leur fille et de laisser cette école faire leur boulot à place.

- Nous n'aurons plus qu'à croiser les doigts alors.

- C'est la chance de sa vie Maddie. Il faut ce soir que nous arrivons à la convaincre si jamais elle n'accepte pas cette proposition.

- Allons-y en douceur d'abord. Quand devez-vous partir ?

- Après demain… Tu es la seule en qui je peux avoir confiance désormais. »

Elle respira profondément puis un hurlement retentit jusque dans la maison. Elle arrêta la plaque électrique et poussa sa casserole sur une plaque éteinte et suivit en courant son mari qui était déjà parti en direction de la salle de bain.

Wesley et Maddie arrivèrent dans la salle de bain le souffle coupé. Ils n'avaient plus forcément l'âge de faire de sprints dans les escaliers. Il était loin le temps où ils faisaient du sport durant leurs années d'études, mais avec leur nouveau travail et les soucis de santé que Maddie présentait il était hors de question qu'ils reprennent une activité sportive.

Quand ils entrèrent Judy s'était à nouveau transformée en sirène. Elle protégeait sa poitrine dénudée et pleurait. Sa transformation venait de lui faire peur. Pour Wesley c'était étonnant de la voir agir ainsi. Wesley va pour s'en approcher toutefois celle-ci refuse en hurlant et se renfermant encore plus physiquement.

Le couple se regarda discrètement et Wesley savait ce qu'il devait faire mais il restait profondément inquiet pour la jeune femme. Il valait mieux pour elle qu'il ne reste que la présence d'une femme pour la rassurer.

« - Ne t'en fais pas je vais gérer ça. Occupe-toi de terminer la préparation du repas. »

Il grogna dans sa barbe et obéit. Maddie tenta une nouvelle approche envers Judy qui ne faisait que pleurnicher. Elle se mit à lui caresser les cheveux pour essayer de la calmer et lui parlait avec des paroles réconfortantes pour lui rappeler qu'elle était en sécurité ici avec eux.

C'est au bout de quelques minutes que par miracle les jambes de Judy revinrent et qu'elle accepta un nouveau contact. Elle essuya ses yeux et sa respiration reprit progressivement son rythme et planta ses yeux humides vers ceux de cette femme. Pour montrer qu'elle était bien là pour l'aider et qu'elle ne jugeait personne, elle la prit dans ses bras et l'obligea à poser sa tête sur son épaule tel une mère aurait fait avec son enfant. Elle se fichait complètement d'avoir ses affaires mouillées.

C'est à ce moment-là que ses jambes revinrent progressivement. Durant plusieurs minutes, Judy resserrait son étreinte parce qu'elle en ressentait le besoin et puis que pouvait-elle bien faire d'autres ? Une fois que Maddie sentit qu'elle était prête, elle vida la baignoire et elle attrapa une serviette qui était accrochée à côté. Judy se laissa faire et se détacha de ce corps et se fit entourer le corps par ce tissu en coton. Elle fit mine de fermer les yeux quand elle l'entoura pour que Judy puisse garder un maximum d'intimité. Protégée, elle aida la jeune fille à sortir de la baignoire, car elle n'arrivait toujours pas à se faire à ce changement une fois qu'elle retrouvait ses jambes, rester longtemps sous l'eau ne l'avait pas fait progresser dans ce domaine. Tout était chamboulé.

« - Veux-tu que je te laisse te changer toute seule ?

- Je veux bien, oui.

- Je reste derrière la porte, tu n'auras qu'à toquer. »

Elle affirma d'un signe de tête et Maddie s'en alla pour rester derrière la porte. Elle déroula sa serviette et prit son temps pour se changer.

Maddie qui attendait patiemment que la jeune femme se change n'entendit pas des coups venant de la salle de bain, mais du rez-de-chaussée. Ca cognait tellement fort que son cœur se stoppa un instant que quelqu'un était très en colère. Elle entendait son mari dire précipitamment « - une minute j'arrive ! » suivi d'un fracas de porte ouvert trop brutalement et d'un « - où est-elle ! ». C'est là que Judy frappa à son tour, donnant le signal qu'elle était prête.

Elle la vit paniquer, son teint redevenant pâle et ses yeux humidifiés par la peur.

« - S'il vous plait, ne le laissez pas m'emmener.

- Il ne te fera rien, je te le promets. Wesley ne le laissera pas faire. »

Comme pour se rassurer, Judy se jeta dans les bras de Maddie. Elle s'empressa de l'emmener dans la chambre d'amis qui se trouvait au même étage et s'y enfermèrent pour plus de sécurité.

« - Brian calme-toi s'il te plait !

- Non. Tu as foiré ma carrière ce soir.

- Je ne l'ai pas foiré. Tu t'es mis dans le pétrin tout seul mon gars. Les gens ont vu ce qu'ils voulaient voir, mais tu en veux toujours plus. Ça c'est un de tes gros défauts quand la célébrité te monte à la tête.

- Ondine était capable de pouvoir se transformer une seconde fois. Tu as tout gâché.

- Bien sûr qu'elle était capable de se changer en sirène. Mais mon dieu, tu as été si aveuglé mon pauvre par ton moment de gloire que tu ne voyais même pas la peur qu'elle vivait quand elle s'est vue dans les écrans.

- Elle avait l'habitude de se voir ainsi, elle te manipule Wesley. Ne te souviens-tu pas de ce que l'on nous disait des sirènes étant enfant ? Qu'elles avaient la capacité de manipuler un homme quand elle le désirait ? Rien que par sa beauté ? En jouant avec la faiblesse d'un homme qui est la tendresse et la peur ? Comment as-tu pu te laisser berner… Vraiment…

- Et toi… Comment peux-tu te laisser avoir par des contes que l'on nous racontait enfant Brian ? Ce n'est qu'une histoire inventée pour satisfaire notre imagination et nous faire dormir le soir. Quel âge avons-nous maintenant ? 30 ans ? Nous n'avons plus 8 ans. Réveille-toi !

- Non, non et non ! Ne me dis pas de me réveiller parce que je le suis. C'est à toi d'ouvrir les yeux. Ces mutants, certains ont des pouvoirs que nous avons connus durant notre enfance et il est tout à fait normal de les exploiter. Maintenant, je veux savoir où elle est. »

Le garde qui accompagnait Brian depuis sa sortie de la conférence était resté en retrait et aux aguets des fois que les retrouvailles dégénèreraient entre les deux amis. Son visage se tourna vers les escaliers qui menaient au premier étage et le premier réflexe qu'il eut c'était de monter là-haut. Il se dirigea vers les marches, mais Wesley le rattrapa et l'empêcha de monter.

« - Ne m'oblige pas à te frapper pour monter. Surtout vu la colère que j'éprouve en ce moment pour toi. »

Il l'avait prévenu et son regard le défiant ne lui laissait pas le choix. Il leva son bras et lui donna une sacrée droite en direction du nez de Wesley. Celui-ci se mit automatiquement à saigner sous le choc, mais il avait pris soin de ne le taper plus fort de façon à ce qu'il reste conscient. Il était obligé de le laisser passer pendant qu'il retenait de son doigt le sang dégoulinant sur sa bouche.

« - Désolé Wesley, mais tu m'as forcé à le faire… »

Il monta les marches deux par deux et se mit à la recherche de Judy en l'appelant et prenant son temps pour la trouver histoire de lui faire peur et de lui montrer qui était le chef. Et ça fonctionnait… Elles étaient sur le lit toutes les deux en se tenant dans les bras. Maddie ne savait pas combien de temps la porte durerait, mais elle a promis de la protéger. Où était son mari ? Que faisait-il ? Son téléphone était resté en bas et il n'y en avait aucun dans la chambre pour appeler les secours.


Hello les amis, voici ENFIN le chapitre 5 mon dieu. J'avais l'impression qu'il ne se finirait jamais. Entre le boulot, les évènements comme Paris Manga, Comic Con Paris, le sport, le boulot et là les attentats dans ma ville… J'ai plus d'une fois tenté de le finir mais en vin, toujours quelque chose pour m'empêcher de le faire ce chapitre.

Mais le clou du spectacle reste tout de même ma rencontre avec l'un de mes personnages préférés et qui se trouve dans ma fanfiction. Quoi vous dire que de le voir en vrai, je me suis lâchée et achetée 3 photos alors je me suis retrouvée avec lui 5 fois à ses côtés en plus de deux photos qui se trouvaient dans mon pass… Bref, si vous avez un peu suivit l'actu des acteurs d'X-Men et du personnage dans ma fiction vous vous doutez bien de qui je parle. Un rêve devenu réalité depuis Animorphs je l'attendais ce moment 3 Bref…

Je ne peux malheureusement pas vous promettre quand sera posté la suite, mais très prochainement en tout cas. Pleins de bisous à vous, j'espère que tout le monde va bien. Je remercie au passage tous ceux qui m'ont laissé des commentaires et m'on suivit depuis peu.

Et non, mon personnage n'est en aucun cas un Mary Su je fais en sorte qu'il ne le soit pas. Je ne vois pas du tout où elle se tape le scientifique ni d'où elle en tombe amoureuse lol !

J'ai aussi essayé d'en faire un long... J'espère qu'il vous a plu en tout cas.