Bonjour :D (il est une heure du matin, bonne nuit)

J'espère que vous vous portez bien en ce début d'année 2020.

Je poste enfin ce troisième chapitre que je viens tout juste de terminer. Je vais pouvoir reposter plus régulièrement. On se retrouvera donc la semaine prochaine pour le chapitre 4.

Bonne lecture !


La situation était étrange. Les éléments ne collaient pas entre eux. Un puzzle brisé. Des pièces éparpillées. C'est ainsi que Clarke voyait la scène.

Assise sur une chaise d'une chambre d'hôtel, les mains toujours liées par le fil invisible des bracelets électroniques, elle observait la gardienne préparer du thé. Le chemin jusqu'à l'hôtel avait été calme, discret. Les gardiens qui passaient ici aimaient habituellement le spectacle. Pas celle-ci.

Malgré l'accusation qui lui était tenue, Clarke n'était pas enfermée dans une cage, prête à être jugée à la métropole. Elle était encore relativement libre. L'impression de pouvoir s'en sortir indemne. C'était sûrement ce que voulait lui faire croire la gardienne.

Cette dernière vint s'asseoir face à elle. Deux tasses chaudes déposées de part et d'autre de la table en bois. Une odeur de menthe et de jasmin.

La gardienne commença à boire son thé, sereine. Elle attendait que Clarke parle. Mais Clarke n'avait rien à dire. Alors l'accusée se tut et attendit de connaître la suite des événements.

Éventuellement, et sans que Clarke n'ait touché son thé, la gardienne prit la parole. Elle avait longuement jaugé Clarke du regard, n'avait pas tiré d'information très intéressante. Rien qui ne lui donnait d'indice pour comprendre le personnage qu'était Clarke Griffin.

- Vous êtes signalée disparue depuis quatre ans.

Les sourcils de Clarke se froncèrent. Ce n'était pas censé être le sujet de leur conversation. Elle avait été arrêtée pour un crime.

- Vous m'avez trouvée, répondit-elle avec sarcasme.

La gardienne se redressa sur son siège. Elle n'avait ni l'envie ni le temps de plaisanter. Si ses collègues apprenaient que le suspect était ici, à l'hôtel, ils débarqueraient pour le lui arracher aussitôt. Lexa ne pouvait laisser cela arriver. Le suspect était une femme au passé trouble. Son affaire.

- Pourquoi êtes-vous partie, Clarke ? demanda-t-elle calmement, bien que son regard supposait qu'il valait mieux lui répondre.

Entendre son prénom quitter les lèvres de la gardienne surprit la jeune mère. Cela ne mettait que plus en évidence le fait qu'on savait qui elle était. On l'avait trouvée. Découverte. Mise à jour. Elle avait tant peiné à fuir, à disparaître, qu'elle se sentait plus dépitée encore de se voir aussi facilement attrapée.

Elle porta une main à la tasse, geste instinctif, recherche de chaleur. Rien. Le thé avait refroidi depuis longtemps. Elle lâcha l'objet, sa main aplatie sur la table. Son autre main vint la couvrir, mais elle était aussi froide.

Elle n'avait rien à dire. Toujours pas d'excuse. Elle ne voulait que retrouver son fils. Elle ne pouvait qu'espérer que l'adolescente s'occupe bien de lui en attendant son retour. Si elle parvenait à sortir de cette cage.

Des mains bronzées attrapèrent les tasses. Clarke redressa la tête, baissée pendant un moment, et croisa le regard de la gardienne. Il allait falloir qu'elle parle. Ce n'était pas un choix, mais une nécessité.

La gardienne près du comptoir de la kitchenette, Clarke se sentit faussement libérée. Elle chercha une information à donner. Un élément qui suffirait à contenter la femme en pourpre. Pourquoi, et pour combien de temps, elle n'en avait aucune idée. Elle n'arrivait pas à saisir les intentions de la gardienne. Elle essayait de rester calme malgré les incertitudes qui l'écrasaient.

- Je ne supporte pas mon Précédent, dit-elle.

Lexa s'arrêta dans ses gestes. Elle avait les mains sur une assiette partiellement remplie de biscuits. À l'écoute de sa suspecte, elle attrapa le paquet, l'assiette, et revint à table. Elle posa l'assiette devant Clarke, garda le paquet pour elle. Affalée sur sa chaise, elle saisit un biscuit et croqua. Elle s'attendait à ce que Clarke poursuive, mais il semblait qu'elle devait elle-même guider la conversation.

- Votre Précédent était un homme admirable. Un médecin, non ? Au bout de vos études vous auriez une place de choix en métropole. Vous seriez respectée.

Clarke saisit un biscuit, les mains tremblantes d'hésitation. Elle le mangea pour se donner du temps. Comment répondre à une inconnue sur un sujet qu'elle ne comprenait pas totalement ? Comment expliquer le malaise que son Précédent créait en elle ? Son passé n'était pas en accord avec son présent, voilà tout. Mais pour donner du sens à cette phrase, il faudrait qu'elle raconte son histoire. Elle n'en avait ni l'envie, ni le temps. Et ceux-là, autant Clarke que la gardienne en manquaient.

- Vous m'accusez d'un crime et maintenant vous voulez connaître mon histoire. Vous êtes gardienne ou archiviste ?

Clarke se montrait insolente quand elle ne savait pas quoi faire. Cela lui attirait souvent des ennuis, et ça n'allait certainement pas arranger son cas dans cette situation. Mais cette absence de coopération mettrait peut-être un terme à la conversation.

Les traits de Lexa se durcirent, mais elle n'en perdit pas son calme. Elle avait l'habitude des suspects rebelles.

- Les Archives vous gardent précieusement dans leur liste de disparus. On a besoin de gens comme vous, en métropole. Vous pourriez sauver des centaines de vies au cours de la vôtre. Mais cela ne vous intéresse certainement pas.

Clarke reçut ce coup de culpabilité en plein visage. Elle y avait pensé, à cela. Elle avait longtemps hésité à partir à cause de ce fait. Avec l'expérience de son Précédent, elle aurait pu atteindre un haut niveau de précision médicale. Elle aurait pu sauver tant de personnes... mais elle était partie lâchement. Elle s'était posé la question. Aurait-elle vraiment été efficace, si le cœur ne suivait plus, entachait son esprit de tristesse ? Elle n'aurait pu devenir une héritière à la hauteur de son Précédent.

- Je ne suis pas comme mon Précédent, se contenta-t-elle de répondre.

Réplique à laquelle Lexa renchérit aussitôt :

- Son passé est dans vos gènes, Clarke. Vous ne pouvez que faire mieux que lui.

Réponse toute faite. Combien de fois Clarke avait-elle entendu cette phrase auparavant ? Le passé est dans tes gènes. Elle en avait reçu mille variantes. C'était vrai. Chacun avait une identité passée gravée dans son ADN. Une personne pour nous hanter jusqu'à ce que vienne notre tour d'aller hanter quelqu'un d'autre. S'autobiographer dans les gènes d'un fœtus. Cela semblait presque magique, tant ce phénomène était curieux. Mais ce n'était que naturel. Et pour Clarke, c'était devenu douloureux. Elle voulait se débarrasser de ce passé, priait dans ses rêves pour changer, mais c'était impossible. On n'altérait pas ce gène là. Il s'imposait et grandissait en chacun d'entre nous. On n'échappe pas à son passé. Encore une phrase générique, mais cruellement vraie.

- Ce n'est pas si simple, grommela-t-elle.

Elle ne pensait pas avoir d'impact avec une phrase aussi banale, mais elle vit apparaître dans le regard de Lexa une lueur de compassion. La gardienne comprenait, au fond. Elle avait de l'empathie. Clarke pourrait en user.

- Clarke, je ne vous crois pas coupable, mais vous ne m'aidez pas à vous innocenter.

La jeune mère voulait répondre, mais que pouvait-elle dire ? La gardienne mentait peut-être pour la piéger. Ses collègues pouvaient être dans une pièce voisine, à observer une bande vidéo qui suffirait à prouver sa culpabilité. Clarke n'avait pas mis feu à cet immeuble, mais elle avait bel et bien menti, fui, volé pour survivre. Si on l'incriminait, on la ramènerait à la métropole. Loin de son fils. Elle ne pouvait pas le laisser ici. Les larmes lui montèrent aux yeux.

Sans qu'elle ne réponde, sans que Lexa n'ajoute quoi que ce soit, des coups résonnèrent à travers la porte, qui s'ouvrit sans autorisation de la propriétaire. Une jeune femme entra. Très jeune. Adolescente. Peau marron clair, yeux noisettes, cheveux ébènes, la jeune femme s'invita dans la pièce en une marche distinguée.

La gardienne se leva, n'appréciant guère cette irruption.

- Tu as le bonjour de ta sœur, Lexa, lança vivement l'adolescente.

Lexa croisa les bras, ennuyée. On ne pouvait l'interrompre maintenant, alors qu'elle cherchait à gagner la confiance de Clarke.

- Que veux-tu, cette fois, Jess ?

L'adolescente sourit. Elle avait le malice sur les lèvres et l'amusement dans le regard. Lexa avait connu Jess par le biais de sa soeur. Toutes deux étudiantes en histoire, elles formaient une paire imparable. Déterminée. Surtout Jess. Lexa avait vite cerné la jeune femme. Quand Jess avait une idée en tête, elle la poursuivait jusqu'à arriver au bout de celle-ci. Rien ne pouvait l'arrêter.

Lexa craignait souvent pour sa sœur. Et si Jess l'embarquait dans une histoire dont elle ne reviendrait pas en un morceau ? Lexa ne pouvait pas toujours rester derrière sa cadette. Cette dernière grandissait. Elle était intelligente. Elle pouvait faire ses propres choix. Et c'est ça qui inquiétait le plus Lexa. Alicia était une jeune femme calme, brillante, un feu tranquille prêt à être embrasé. Et Jess était le vent qui emportait tout sur son passage. Pour l'instant, Jess n'avait commis aucune faute, du moins, Lexa n'avait eu ouïe dire d'un délit qui puisse concerner l'adolescente. Mais elle se méfiait.

Au regard des autres, Jess était calme et réfléchie. Rares étaient ceux qui voyaient le souffle englober l'adolescente. Lexa pouvait le voir, car son lien avec Alicia la rendait assez digne de confiance. Assez. Presque. Jess ne disait la vérité à personne. Lexa le sentait aussi. Son instinct de pompier lui laissait percevoir un brasier à venir.

- J'ai consulté le registre des personnes disparues, comme à chaque voyage, expliqua l'adolescente.

Son regard trouva Clarke, se posa longuement sur elle, puis glissa jusqu'à Lexa. La gardienne comprit aussitôt. Jess voulait passer un marché.

- Tes chers collègues sont sur le chemin du retour. Ils seront là dans quelques minutes, l'informa-t-elle. Faisons court.

Elle tourna la tablette vers Lexa. Un portrait-robot d'un réalisme flagrant illuminait l'écran. Clarke tendit la tête. Elle plissa les yeux. Ce visage, bien que légèrement différent de ses souvenirs récents, lui était familier.

- Tu as fouillé les registres des disparus ? demanda Lexa.

Jess pouffa. Elle se retint de pointer l'idiotie de cette question.

- Elle n'y est et n'y sera jamais. Si tu la vois, tu me préviens. Personne d'autre ne doit savoir. Ta sœur m'a dit que je pouvais te faire confiance, Lexa.

Son regard glissa de nouveau sur Clarke, puis revint sur la gardienne. Elle reprit :

- J'espère que tu en seras digne.

Elle tourna les talons et quitta la pièce plus vite qu'elle n'y était entrée.

Clarke resta muette. Elle avait obtenu une information utile qu'elle pourrait peut-être échanger contre sa liberté. Fallait-il pour cela que Jess ait compris son signe. Elle n'avait eu qu'un regard à offrir en toute discrétion, mais l'adolescente semblait intelligente.

Lexa, quant à elle, ne réfléchit pas trop à ce qui venait de se passer. Elle n'avait retint qu'une information : ses collègues allaient arriver d'un moment à l'autre. Elle devait quitter sa chambre, aller auprès d'eux avant qu'ils ne viennent la chercher pour faire le point. Au plus loin de sa suspecte ils seront, le mieux elle se portera.

- Je te laisse les biscuits, dit-elle à Clarke.

Elle lui apporta un verre d'eau et plongea son regard imposant dans celui de la jeune mère.

- Je reviens bientôt. Notre conversation n'est pas terminée. Réfléchis bien à ce que tu veux dire.

Clarke déglutit. La gardienne était plus froide, plus rude qu'auparavant. Quand elle reviendra, ça ne sera plus une conversation aussi calme. Elle le pressentait. Son besoin de fuir devint plus urgent.

Lexa partie, Clarke se leva aussitôt de sa chaise. Mais elle ne fit pas un pas que la porte s'ouvrait déjà. Plus doucement, cette fois-ci. La silhouette de Jess s'immisça dans la pièce.

- Ne bouge pas, lui intima l'adolescente. Le bracelet capte ta position et la brutalité de tes mouvements.

Cette explication suffit à Clarke pour rester immobile. Jess vint auprès d'elle.

- Je peux te libérer, reprit-elle. Mais tu dois d'abord me dire ce que tu sais.

Clarke s'attendait à cette question. Jess était perspicace. Elle avait capté le regard de Clarke. Elle avait compris. Ou elle était désespérée. Dans les deux cas, Clarke avait sa clé de sortie. Mais était-ce une bonne idée de donner cette information ?

Le portrait-robot semblait présenter Sian, l'adolescente des ruelles. Cette même adolescente à qui Clarke avait confié son fils. Si les intentions de Jess envers cette fille étaient mauvaises, Clarke mettrait Aden en danger.

- Pourquoi tu la cherches ? demanda-t-elle pour s'assurer qu'elle ne commettait pas une grossière erreur.

Les traits de Jess se durcirent, mais ce qui prétendait être de la colère cachait une douleur. Clarke l'aperçut, même si celle-ci n'avait fait qu'un passage bref sur le visage fermé de l'adolescente. Cela suffit à Clarke.

- Tu n'es pas en position de poser des questions, cracha Jess.

Clarke accepta cette réponse en silence. Elle avait eu l'information qu'elle voulait dans les yeux de Jess. Elle l'avait sentie, au creux de sa poitrine. Cette douleur de l'absence.

- Je l'ai croisée dans les rues. Elle est ici. En vie.

L'adolescente tenta aussi de la cacher, mais Clarke eut le temps de l'apercevoir, la lueur d'espoir dans ces jeunes yeux noisettes. Cette réponse suffit à Jess. Elle leva l'écran qu'elle avait plus tôt dans les mains. Elle le tapota une fois, en haut à gauche, et les bracelets de Clarke s'ouvrirent. Elle les ôta aussitôt et les lâcha sur la table. Jess sortit un cylindre de sa poche qu'elle cala au centre du bracelet gauche, où un fin boîtier se présentait dans la partie inférieure. Elle referma les deux bracelets et tapota de nouveau sur l'écran, au même endroit.

Le cylindre chauffa, à la surprise de Clarke. Elle comprit alors le tour.

- Tu ne les as pas désactivés indéfiniment, dit-elle. Le cylindre copie la chaleur humaine. Mais... et le pouls ?

Clarke trouvait cela ingénieux. Jess semblait être une habituée des tours de passe-passe. Elle était maligne.

- Fais-moi confiance, répondit l'adolescente. Pars avant que les gardiens ne repartent à ta recherche. Je te rappelle que pour majorité d'entre eux, tu es le suspect numéro un dans une affaire d'incendie criminel.

Clarke prit ce conseil au pied de la lettre et s'éloigna. Elle s'arrêta au comptoir de la cuisine pour voler deux boîtes de biscuits.

Ce que disait Jess n'avait qu'une part de vérité. Elle était en effet un suspect dans cette affaire d'incendie, mais si elle n'avait pas été dans la liste des personnes disparues recherchées par la métropole, les gardiens n'auraient pas tenu compte de ce crime. Ils n'étaient pas là pour ça. Il fallait avoir un impact sur la métropole pour qu'ils agissent. Aucune métropole ne se souciait des pauvres gens s'ils n'étaient pas profitables.

Clarke attrapa la poignée de la porte. Elle le fit plus lentement qu'elle ne s'y attendait. Elle avait encore une chose à dire. Pour elle, cela importait. Elle avait besoin de le verbaliser. Elle se tourna vers Jess et déclara :

- J'espère que tu la retrouveras.

Et elle quitta la pièce. Elle ne prit pas le temps de voir la réaction de l'adolescente, de crainte de revoir cette douleur et d'en être atteinte aussi.


Ce ne fut qu'une heure plus tard, une fois le plan de recherche établi avec ses collègues, que Lexa parvint à regagner sa chambre. Elle avait fait mine de se projeter dans la ville morte pour trouver la façon la plus rapide de mettre la main sur Clarke Griffin, alors que celle-ci était à l'étage, dans sa chambre.

Ce plan lui avait semblé inutile, vain, un temps précieux perdu. Ses collègues repartis en quête après un rapide dîner, elle allait enfin pouvoir en savoir plus sur l'héritière disparue.

Son bracelet n'avait rien indiqué d'étonnant. Les données que Lexa avait reçues étaient normales. Un peu trop normales, peut-être. Lexa aurait dû s'en douter, mais elle avait préféré rester discrète, ne pas trop consulter son écran. Si ses collègues avaient vu l'application du bracelet ouverte, ils auraient su. Ils l'auraient trouvée.

Mais Clarke n'était pas dans la chambre et eux étaient à sa recherche. Les bracelets aussi s'étaient volatilisés. Aucune trace, hormis deux boîtes de petits gâteaux disparues du placard. Tout portait à croire que Clarke était partie de son plein gré. Elle avait réussi à s'enfuir.

Lexa devait la retrouver avant ses collègues. Une boucle de temps perdu pour résoudre une affaire qui lui teintait déjà le cœur.


Cette histoire va être assez dynamique. :3

Introduite ce chapitre, Jess ! Je ne suis pas très subtile dans Précédent non plus, alors autant le préciser d'emblée. Jess x Sian est un ship qui me tient beaucoup à cœur, et que j'adore développer petit à petit. Je ne pouvais pas écrire cette fanfiction sans les faire apparaître, bien qu'elles soient loin d'être encore réunies, puisque, je le rappelle, cette histoire se déroule deux ans avant les événements de Précédent.

Autre personnage introduit, Alicia. Son prénom ne vient pas de Lexa, ni de son actrice, puisque j'ai créé le personnage avant de connaître The 100. Mais la coïncidence étant trop belle, j'ai décidé de la lier à Lexa. :D

Pour finir, il y a des éléments de l'univers que je ne détaille pas ici. Je reste brève pour ce que j'ai déjà détaillé dans Précédent, car cette fanfiction présente Clexa dans cet univers et n'a pas pour but de servir de lexique. Je donne cela dit le minimum nécessaire à la compréhension de l'histoire. Je précise cela pour les potentiels lecteurs qui pourraient se plaindre d'un manque d'explication.

N'hésitez pas à me dire ce que vous pensez de ce chapitre et de l'histoire en général. On se retrouve la semaine prochaine. :)