Whouah ! On est déjà à plus de 100 reviews alors que je viens de poster le chapitre 9 ! C'est incroyable, je sais que cette histoire date de très longtemps mais je suis actuellement très concentrée dessus, je suis déjà en train d'écrire le chapitre 10 ne vous en faites pas pour la parution, je promets de la finir, je ne dirais pas quand pour ne pas m'engager mais cette histoire m'emporte autant que vous à vrai dire ! Je suis totalement emporté par les personnages que je manipule moi-même, et je suis hyper contente d'avoir tant de retour positif ! Merci encore à ceux qui viennent de commencer de me lire, qui me lisent depuis le début et tout ça, c'est vraiment hyper motivant pour moi ! Encore merci et voilà la suite ^^

Le sentiment d'oppression qui lui enserra le cœur durant le transplanage disparu rapidement, mais il faut pris d'un vertige, il posa sa main sur sa tête pour se reprendre et les mains de celui qui l'avait fait transplaner atterrir dans son dos pour le soutenir. Le basilic ne s'y était pas attendu, ses yeux étaient clos et il avait du mal à respirer.

Il se reprit néanmoins rapidement, ouvrant les yeux sur ce qui l'entourait, son attention se porta sur les tombes en marbres blanc face aux ruines de ce qui semblait être une ancienne maison coquette.

Harry se dégagea des bras du seigneur des ténèbres et s'en approcha, son cœur se serra en lisant les noms qui étaient écrits. James Potter. Lily Potter. Ces personnes avaient eu le même nom que lui, que ce que cela signifiait ? Il n'était pas étonné de savoir lire, après que Voldemort ait farfouillé dans sa tête, il était capable de bien des choses …

Son regard vert émeraude se tourna vers le plus âgé, perdu et cherchant des réponses.

« C'était tes parents. »

Les yeux du plus jeune s'écarquillèrent. Puis se reporta sur les mots gravés.

« Parents du jeune Harry, ils étaient emplis d'amour et la Lumière de la Magie semblait les avoir bénis.

Ils sont morts en héros, protégeant leur jeune fils d'un danger des plus noirs. »

Harry n'avait plus repensé à ses parents depuis longtemps, ils les avaient toujours vu comme incapables de le défendre, des être inutiles et les avaient rayés de sa mémoire à tout jamais. Le lord noir venait de raviver des souvenirs de lui enfants, de lui basilic. Il se souvenait avoir rêvé d'une humaine, il la rêvait rousse comme ce que son horrible tante lui avait dit, il rêvait de ce père protecteur et joueur qui lui apprendrait tout de la vie …

Il rêvait que le soir lorsqu'il venait de faire un cauchemar, il se levait et aller chercher affection dans des bras tendres et affectueux.

Il rêvait d'habiter un lieu qui était sien. Il rêvait de partager sa vie avec quelqu'un, lui qui avait été si seul dans la forêt avant qu'il ne trouve la Doyenne. Il se souvenait le froid qui enserrait son corps comme les menottes enserrent les mains d'un prisonnier, il se souvenait l'incompréhension qui le prenait en regardant un nouveau corps pétrifié à ses pieds, il se souvenait vouloir que les animaux et les humains puissent le regarder sans crainte.

Voldemort l'avait renvoyé à cette époque lointaine qu'il avait voulu oublié, cette époque bien loin dont il n'avait que très peu souvenirs vagues, des souvenirs vagues qui pourtant l'avait marqué au fer rouge pour son évolution dans sa vie.

Le jeune garçon s'était toujours renfermé sur lui-même, il avait voulu devenir froid et dur comme l'animal qu'il était, malgré tous les conseils de la Doyenne, cette dernière s'était toujours plainte de sa gentillesse et de sa sensibilité, elle le trouvait trop humain. Mais … c'était ce qu'il était. Un humain. Un sorcier. Un jeune garçon.

Une main se posa sur son épaule et son regard plongea dans le feu de sentiments qu'étaient les yeux du seigneur des ténèbres. Il parla.

« Ma mère est morte en me mettant au monde. Elle aurait pu m'abandonner, me tuer avant même que je ne sois conscient pour essayer de s'en sortir, mais elle ne l'a pas fait. Elle s'est sacrifié corps et âme dans l'espoir que je puisse voir la lumière du soleil. Et elle est morte en me donnant mon nom.

-Etrange qu'une mère appelle son fils Lord Voldemort. Rétorqua Harry, sérieux dans son propos.

-Lord Voldemort est un surnom que j'ai pris, pour faire peur à la population. Je m'appelle Tom Marvolo Riddle. Harry écarquilla les yeux de surprise.

-Tom. Prononça t-il sérieusement. C'est simple, mais plutôt joli. Comment mes parents sont ils morts ?

-En te protégeant de moi. Je voulais te tuer. Ils se sont battus, longtemps. Ta mère a hurlé de t'épargner, échangeant sa vie contre la tienne, mais je l'ai tué.

-Pourquoi ?

-A cause de l'avenir. Tu … selon une prophétie, tu aurais le pouvoir de me tuer. Et inversement.

-Comment ça ?

-Il est dit qu'on ne peut pas vivre, tant que l'autre survit.

-Pourtant … nous sommes en vie tous les deux. Qui a donc raconté un mensonge pareil ?

-Mon ennemi.

-Je comprends. »

Réplique calmement Harry en s'agenouillant devant la tombe, il caressa un moment l'écriture gravée sur la tombe de la femme qui lui avait donné la vie.

« D'après vous … aurait-elle été … fière de moi ? Demande difficilement Harry en se relevant mais le regard toujours fixé sur le marbre.

-Très. Tu es devenu un beau jeune homme, puissant, fidèle à tes principes, tu es un battant. Je suis sûr qu'elle aurait été fière. Tu as survécu à tant d'épreuves qu'elle ne pourrait faire autrement.

-Croyez-vous encore en cette prophétie ? Demanda Harry en relevant le regard vers le seigneur des ténèbres.

-Non, plus depuis que je t'ai vu. Je ne veux plus te tuer, tu es peut être menaçant, effrayant pour mon pouvoir, mais je suis attaché à toi. Voldemort tendit une main et caressa la cicatrice du plus jeune. Nous sommes liés par le destin, mais nous pouvons décider comment.

-Je ne crois pas au destin. Se faire dicter sa vie par ce genre de raisonnement me dégoûte au plus profond. Je veux croire que c'est nous qui avons le choix, que c'est nous qui choisissons notre vie. Tom le regarda, un air attendri et un sourire compréhensif au visage.

-Je comprends tout à fait ton point de vue. »

Soudainement, un hurlement de pure rage retentit dans le lieu calme et agréable dans lequel ils étaient.

Harry se sépara du contact du seigneur des ténèbres et tourna le regard vers qui pouvait faire autant de bruit, ça l'avait effrayé, lui qui ne s'attendait à ce que personne n'intervienne dans ce moment avec Voldemort, enfin Tom.

« Comment osez-vous sale enfoiré ? »

Cria un homme aux cheveux sombres et aux yeux bleus pétillants de colère en approchant rapidement d'eux. Sirius Black s'était rapidement rendu sur les lieux en entendant les alarmes qu'il avait installés sur les tombes de James et Lily, pour prévenir d'un vandalisme quelconque. Au début il avait ignoré les sortilèges, se concentrant sur la réunion de l'Ordre, mais … ça avait persisté, ça ne pouvait donc pas un animal, c'était forcément autre chose.

Lorsqu'il transplana, il sut que Remus et certains membres de la famille Weasley allaient le suivre, peut être même Dumbledore mais il n'en n'était pas sûr, le vieil homme se faisait fatigué ces temps ci.

Lorsqu'il vu le seigneur des ténèbres ici, sur la tombe de ses amis décédés, il fut pris d'une haine immense, en plus, ce dernier était accompagné d'un de ses sales clébards qui semblait être sur le point d'être embrassé, non mais ils avaient du culot ! Déjà que deux personnes décédées se trouvaient là ! Voilà qu'ils allaient s'envoyer en l'air au même endroit, pensa Sirius au vu de la proximité des deux sorciers. Même s'il n'avait peut être pas la puissance nécessaire, il allait les tuer … il n'avait pas de mots pour décrire cet affront !

« Vous ici ! Non mais on aura tout vu par les couilles de Merlin ! S'exclama Sirius, énervé comme jamais.

-Quelle vulgarité. Déclara Harry avant de se tourner vers Voldemort. Qui est-ce ? »

Demanda t-il d'une voix vaguement intéressé. Rapidement d'autres personnes arrivèrent, Remus Lupin, Arthur Weasley et ses fils Fred et Georges. Un Expelliarmus vola dans leur direction sans les atteindre avant que Sirius ne crie pour rallier tous les combattants de la Lumière et jeter des sorts sur les deux mages noirs. Harry se recula d'un pas, mais Voldemort lança un sort de protection de magie noire qui fit revenir les sorts à leurs propriétaires qui n'eurent pas le temps de l'esquiver. Heureusement aucun d'entre eux n'avaient eu la mauvaise idée de lancer un Avada. Chose qui aurait pu leur coûter la vie. Le plus jeune du combat leva un sourcil étonné de la nullité des combattants et s'approcha d'eux, ils étaient encore dans une vague inconscience.

Harry les fixa tour à tour, entre temps Voldemort avait confisqué leur baguette, le seigneur des ténèbres savait que s'il les laissait en vite, bien vite la rumeur comme quoi il s'était amouraché d'un adolescent allait se répandre dans le camp de la Lumière, ça ne lui faisait à vrai dire, ni chaud ni froid.

Le camp de la Lumière s'était réfugié chez les membres les plus nombre de l'Ordre, chez les Weasley, depuis que Bellatrix avait donné l'adresse du Quartier Général précédent, ils n'avaient plus été en sécurité, pas depuis que les mangemorts avaient installés un traceur sur les barrières, afin de savoir où transplanait chaque membre du poulet grillé.

« Pitoyable. Rétorqua Harry.

-Je confirme. »

Acheva le lord des ténèbres.

« Attend moi ici, je vais les mettre dans mon cachot. »

L'animagi se contenta d'hocher la tête, laissant le maître des mangemorts transplaner en emportant les cinq hommes avec lui.

Un vieil homme apparut alors, Harry pencha la tête sur le côté, quel coïncidence pensa-t-il.

Dumbledore fut inquiet en ne voyant aucun des membres de son organisation, il y avait juste un jeune homme face à lui, sans doute de l'âge de Neville et les autres enfants qui étaient au Terrier en ce moment même. Le jeune sorcier était seul, mais ne semblait n'éprouver aucun sentiment particulier pour lui, d'habitude tout le monde le reconnaissait, éprouvait de l'admiration ou du dégoût pour lui, or ici … le visage de son vis-à-vis était complètement neutre. Dumbledore en était déboussolé. Puis il remarqua la cicatrice en forme d'éclair sur le front du jeune sorcier, Harry Potter.

Le jeune homme était en pleine forme, quasi adulte, et surtout, en vie ! Sous le choc Albus recula d'un pas, c'était impossible ! 13 ans qu'il était disparu et revoilà le plus jeune qui refaisait surface !

Il sortit sa baguette et la pointa en direction de l'animagi qui n'avait pas bougé, se contentant de le fixer. Alors que le vieillard allait lancer le premier sort, Harry ne perdit pas son temps et fit un pas sur le côté pour l'esquiver. Aussitôt, le plus jeune s'élança sur le plus vieux, ses dents trouvèrent un aspect animal. Il sauta sur le vieux, le faisant tomber et lui attrapa la main qui tenait sa baguette avant de le mordre violemment, n'hésitant pas à lui arracher un des doigts.

Albus hurla de douleur, mais en voyant Voldemort revenir, sans doute pour chercher Harry, il transplana vers le Terrier.

Dumbledore eut de la chance, Harry, ne supportant pas le transplanage, s'écarta de lui et dévida le contenu de son estomac à quelques centimètres de là. Dans son vomi, on voyait un des doigts de Dumbledore.

Toutes les personnes présentes se levèrent et se précipitèrent vers les arrivants, leurs baguettes à la main, Albus hurlait sa douleur, dû au venin de basilic mais cria tout de même.

« Il nous le faut vivant ! »

Il y avait une dizaine de personnes face à lui, une cacophonie régnait dans la petite maison des Weasley, Harry sortit sa baguette, plus pour faire comme les autres que pour une réelle utilité, et menaça les sorciers présents avec.

L'attention du basilic se reporta sur un phœnix qui vola vers son propriétaire et commença à verser des larmes sur sa main mordue. Harry se retrouvait acculé, Dumbledore se releva, sous son regard dégoûté.

« Baisse ta baguette jeune homme, nous ne te voulons aucun mal. »

Le basilic fit semblant de la baisser avant de sauter sur l'homme à la barbe blanche, le frappant violemment au ventre avant de se tourner vers une femme à l'air strict, coiffé d'un chignon, il lui attrapa les cheveux et pointa sa baguette vers le cou de celle-ci avant de se reculer sous le regard effrayé de toutes les autres personnes présentes.

« Je t'en prie, Harry … »

Prononça difficilement le directeur de Poudlard, le regard humide et inquiet pour sa fidèle sous directrice qui n'osait pas bouger. Le basilic avait été rapide, très rapide, et Maugrey était effrayé de voir ce que le jeune avait pu faire en moins de 30 secondes, et ce sans aucune magie. Et le jeune … s'appelait Harry ? Comme Harry Potter ?

Du sang coulait de sa bouche, ses yeux brillants de colère, de haine, de détermination le rendait encore plus effrayant, son aura était sombre, animal, forte et puissante, elle rappelait à tous l'aura que trop vu du seigneur des ténèbres, chacun se demandait s'ils s'avaient eu un contact.

Ses bras fins, semblaient néanmoins puissants, ses jambes étaient écartés, prêtes à s'adapter au moindre changement d'attitude de ses ennemis. Ses mains, petites, semblaient tenir avec force la baguette qui lui servait d'arme. Il était concentré sur ce qu'il avait face à lui, en particulier Dumbledore qu'il savait d'instinct le chef de cette petite troupe de peureux qui se cachaient les uns derrière les autres au lieu d'avoir le courage de l'affronter. Harry n'en pouvait plus que personne ne bougeait, le pouls de la femme entre ses anneaux était rapide, elle avait peur et ça pouvait se comprendre, sa baguette était brûlante de l'envie de tuer entre ses doigts sans qu'il ne la contrôle.

Dumbledore ne savait pas quoi faire, il avait l'impression de se retrouver face à un animal sauvage, la découverte du jeune Potter était un élément de surprise qu'il n'avait pas pris en compte en venant sur le lieu où Sirius avait transplané quelques minutes avant lui, quand il l'avait vu, Dumbledore avait tout de suite compris à qui il avait à faire. Un être sauvage, indomptable qui ne se laisserait pas faire, son comportement le démontrait très bien. De même, le vieil ne comprenait pas comment une morsure, si puissante soit elle, pouvait elle faire si mal, il se sentait défaillir de fatigue alors qu'il ne le devrait pas, il devait rester debout pour guider ses amis et ses compagnons de guerre, s'il ne le faisait pas qui le ferait ? Neville était encore trop jeune …

Sa baguette tremblait entre ses doigts, pas par la peur mais par le sentiment de brûlure qui parcourait encore ses veines de la morsure qui lui avait été infligée. Il avait mal, ses membres tout engourdis semblaient demander grâce, et ce malgré l'intervention de Fumseck. Il sentait l'évanouissement le guetter, mais Harry était un tel danger pour eux, il savait bien que le jeune homme n'hésiterait pas à tous les tuer, comme le laissait penser son regard effrayant, mais Albus n'avait pas réfléchi, en le voyant il avait fallu qu'il sorte sa baguette pour essayer de jeter au jeune homme un sort d'endormissement et ensuite l'amener ici pour le questionner, mais le jeune homme s'était mépris de ses intentions et l'avait mordu, Albus avait paniqué en voyant le regard meurtrier de Voldemort au loin.

Ils restèrent un moment à se regarder en chien de faïence avant que Dumbledore ne s'avance, les mains levées, en signe de paix, même s'il lui manquait un doigt, d'ailleurs son sang coulait au sang comme une fontaine, il n'avait rien pour arrêter le saignement et les regards choqués des autres membres de l'Ordre n'aidaient le vieillard en aucune façon.

« Ecoute, nous ne te voulons aucun mal. Il y a pleins d'ordres sorciers ici, même si tu le voulais, je ne te laisserais pas partir, j'ai besoin de réponse.

-Je sors d'ici si je veux vieil homme. Personne ne pourrait m'en empêcher, même pas vous.

-Je veux juste des informations. Discuter avec toi. Relâche Minerva tu veux ?

-Jamais de la vie. Affirma t-il en appuyant plus fort sur la carotide de la vieille femme.

-Tu ne me laisse pas le choix. »

La marronne Weasley murmura un mot et soudainement, Harry ne se sentit pas bien.

Minerva s'enfuit de son étreinte sans qu'il ne puisse rien y faire, il voyait flou, sa tête lui faisait un mal terrible, concentré à rester debout et à garder sa baguette en main, il ne remarque que vaguement qu'on lui menotta les mains.