1 : Une bagarre pour un coup de foudre.

Un mois après

-Adèle! Adèle! Cria Emma depuis la cuisine, en prenant le repas de sa fille. T'es où?! Tu vas être en retard!

-Mais maman, tu dis la même chose tout les jours. Soupira Adèle en arrivant.

-Il est huit heure moins vingt. Tu doit être en cours dans vingt minutes! Remarqua la blonde, en lui donnant son sac avec son repas. Allez viens!

Adèle gloussa, l'école était à dix minutes à pied, mais le fait est que sa mère avait tellement envie qu'elle réussisse que tout aille bien pour elle, qu'elle paniquait au moindre petit doute. Alors elle ne posa pas de questions, et la suivit vers l'école en courant à tout allure, sa mère avait son sac en main, et elle celui de son repas. Elles arrivèrent à l'école essoufflées, et Emma lui donna son sac à dos, et l'embrassa.

-Tu te rends compte que on était larges maman? Sourit Adèle.

-Vaut mieux être en avance mon bébé. Souffla Emma.

-Déjà que j'aime pas ce surnom, mais devant l'école tu abuses maman. Grogna la jeune fille.

-Pardon, bon ce soir, Elsa vient te chercher, elle veut t'emmener je ne sais où, un truc secret entre tante et nièce, elle m'a dit. Expliqua la blonde avec un sourire.

-Mais je dors à la maison? Demanda Adèle.

-Bien sur, elle te ramènera. Tu veux manger quoi? Demanda la blonde.

-Ce que tu veux, mais je choisirais le film. Sourit la jeune fille. Bonne journée maman! Ajouta-t-elle en tapant dans sa main, avant de partir dans l'école.

Emma se redressa, posant ses mains sur ses hanches, et souffla en la regardant rentrer dans l'école. Elle avait peut-être trop couru et pas fait de sport depuis très longtemps. Elle resta à regarder sa fille, et la vit sortir son bonnet pour l'enfoncer sur sa tête, avant de traverser la cour, et de rentrer rapidement dans le bâtiment, en évitant tout le monde. Elle sentit d'un coup que sa fille lui avait peut-être mentit, depuis un mois elle lui assurait que tout se passait bien, qu'elle s'était fait des amis, et que tout se déroulait très bien, elle était contente d'être dans cette école, et le fait d'avoir un an de moins n'était pas dérangeant. Mais en la voyant traverser la cour, elle se disait qu'elle s'était peut-être trompée, sa fille lui avait surement mentit, elle devrait éclaircir tout ça. Elle soupira, se passa une main dans les cheveux et repartit, elle devait ouvrir la boutique dans une heure, le temps de se changer et de manger son petit déjeuné ce qu'elle n'avait pas eu le temps de faire encore étant trop en retard.
Quelques secondes après le départ d'Emma, une berline noire se gara devant l'école.

-Je suis désolé maman, d'avoir prit du temps. S'excusa Henry.

Ils n'avaient jamais été en retard, Regina était très à cheval sur les horaires, alors ils n'étaient jamais en retard. Mais ce matin, le réveil avait sonné, et ils avait prit son temps sans s'en rendre compte. Il avait finalement été prêt après que sa mère l'ai appelé une dizaine de fois, elle étant prête et devant la porte depuis un moment. Ils étaient partis en catastrophe, avec leurs affaires, et Regina n'avait pas dit un mot depuis.

-C'est pas grave mon petit prince, ça arrive à tout le monde d'être en retard. Rassura Regina en passant une main sur sa joue.

-Je voulais pas, j'ai pas fait exprès. Continua Henry.

-Mais on dirait que tu as peur de moi? Qu'est ce qu'il se passe? S'inquiéta la brune.

-Non, bien sûr que non maman, j'aurais jamais peur de toi. C'est juste que depuis le départ de la maison, t'as pas dis un mot. Justifia son fils.

-Ce n'est rien. Assura Regina. J'ai juste reçu l'invitation de mariage de Zelena, et ça m'a rendue triste. Mais elle et Greg vont bien ensemble, et c'est bien pour eux, seulement je-Elle se coupa et regarda son fils. Bref, tu n'y es pour rien mon chéri. Elle embrassa son front. On se voit ce soir d'accord? Henry hocha la tête. Bonne journée mon Henry, je t'aime.

-Bonne journée à toi aussi. Henry l'embrassa ouvrit la porte et prit son sac. Maman, je suis sûr que quelqu'un t'aimera très fort, autant que moi un jour, faut juste que tu oses. Sourit-il avant de partir.

Regina resta les mains sur le volant, seule dans sa voiture de longues minutes. Elle avait essayé. Après avoir eu Henry seule, quand celui ci avait trois ans, elle avait essayé de laisser une chance à un homme, elle avait vraiment essayé. Mais le résultat était là, elle était aujourd'hui seule et incapable de faire confiance à un homme. Le premier elle l'avait aimé et il l'avait abandonné quand elle était enceinte, le deuxième elle l'avait rencontré au travail, quand Henry avait trois ans, elle s'était laissé aller avec lui, ils étaient resté ensemble trois ans. Robin. Il avait un fils, de deux ans de plus qu'Henry, Rolland, les deux s'étaient adorés, ils s'entendaient à merveille, alors Regina s'était dit que ça pouvait être bien pour leurs équilibre. Et Robin avait vécu avec eux un long moment. Seulement l'amour et la tendresse n'avait pas fait long feu. Regina n'avait jamais aimé Robin comme elle avait aimé son premier amour, mais elle avait éprouvé pour lui beaucoup de tendresse et d'affection, mais ça n'avait pas duré. Très vite elle en avait eu marre de lui, de sa façon de parler, de penser, d'agir, après deux ans de relation, elle s'était rendue compte que Robin se comportait avec elle comme si elle lui appartenait, il la prenait pour acquise, il n'était plus l'homme doux et calme qu'elle avait rencontré. Elle avait fait des efforts pendant des mois pour l'accepter, pour que tout aille bien, et puis il y avait le petit truc de trop. Un jour Robin était venu la chercher au travail, et elle lui avait demandé d'attendre quelques minutes, le temps qu'elle finisse, quand elle était sortie de son bureau elle l'avait vu penché sur le bureau de sa secrétaire à lui faire les yeux doux. Elle avait explosé une fois à la maison. Elle avait hurlé, et exigé des explications, il avait avoué avoir couché avec un mois plutôt, et là tout c'était écroulé. Le mensonge et la tromperie, elle ne pouvait pas pardonner, alors elle avait hurlé, elle l'avait même frappé, et finalement elle lui avait ordonné de dégager. Une semaine plus tard Robin et Rolland était loin, et elle elle était détruite, incapable de faire confiance. Elle s'était centré sur Henry, tout son amour allait vers lui et son père aussi, mais quoi qu'elle fasse elle le faisait en pensant à Henry. Et puis elle avait aussi bien plus travaillé.
Elle fut sortit de ses pensées quand son téléphone sonna. Elle l'attrapa et le porta à son oreille sans regarder qui s'était.

*-Regina Mills.* Fit elle.

*-Je sais que c'est toi Regina. La question est où es tu? Il est huit heure écart passé, tu n'arrives jamais après huit heure dix.*Lui répondit Belle, un peu paniquée.

*-Je suis désolée, on avait du retard avec Henry, je suis sur la route, j'arrive Belle.* Assura la brune.

Elle raccrocha, et démarra rapidement, reprenant la route pour le travail, essayant de ne plus penser au mariage de sa demie soeur, à qui elle parlait rarement mais avec qui elle n'avait pas de problème, elle essaya d'oublier l'histoire avec Robin, et surtout les petits yeux de son fils lui disant qu'elle devait oser et qu'un jour ça arriverait. Il avait l'air d'avoir tellement d'espoir en la possibilité qu'elle trouve quelqu'un, qu'elle avait peur de le décevoir. Elle arriva finalement au travail et se plongea dans ses dossiers, essayant d'oublier.
À l'école, Adèle essayait de se faire oublier, dans tout les cours elle travaillait, se mettait seule à une table et des fois un garçon du nom d'Henry venait à côté mais ils avaient jamais parlé. Elle ne parlait pas, ou presque pas de toute manière. Depuis un mois tout les jours s'était comme ça. Et aujourd'hui ne fit pas exception, elle reçut une note de devoir, la meilleure de la classe. Quand elle arriva dans la cour, à la pause de l'après midi, elle voulu éviter les gens et aller s'asseoir sur un banc libre, mais elle n'eut pas le temps. Les grands vinrent la voir, un groupe de quatre, et se mirent autour d'elle.

-Alors le gnome, encore la première de classe? Provoqua l'un d'eux, en la poussant à l'épaule.

-Comment un minimoys peut être intelligent? Se moqua un autre.

-Les minimoys sont intelligents justement. Rappela Adèle.

-Ta gueule le môme. Grogna un des gars. Tu devrais pas être ici. Tu devrais être dans l'école des gosses.

Adèle avait envie de leurs dire qu'il étaient des gosses, ils avaient quatorze ans au mieux, ils étaient toujours des gosses. Mais vu comme ils la poussaient et la percutaient, il valait mieux qu'elle se taise. Alors elle les laissa faire, impuissante, mais cessa d'écouter. Depuis un mois des fois, ils lançaient des insultes, des piques, n'importe quoi pour l'embêter, mais jamais encore ils n'étaient venus l'embêter comme ça. Alors qu'elle avait les yeux diriger vers ses pieds, elle sentit une main attraper son poignet et la tirer derrière. Elle releva la tête, et vit Henry devant elle.

-Fichez lui la paix, c'est pas parce qu'elle est intelligente et plus jeune qu'elle doit se faire emmerder. Affirma-t-il.

-Qu'est ce t'a le gosse? Tu cherches les problèmes? Tu t'ennuies dans ta vie de petit bourgeois? Provoqua le plus grand.

-Si tu sais que j'ai une vie pas trop merdique tu sais aussi que ma mère est influente dans ma vie, alors tu sais que vos mieux pas m'emmerder. Ni moi ni Adèle. Argua le garçon.

Il était jeune, mais il avait bien compris une chose, sa mère était à la tête d'une entreprise qui faisait son poids pour Porto Rico, elle connaissait des gens influent, et était une célébrité de leurs île, si ça pouvait lui servir il le ferait. Les quatre garçons les fixèrent avant de leurs tourner le dos et de partir. Rapidement tout les yeux qui s'étaient tourné sur eux, s'effacèrent chacun reprenant ses discussions avec ses amis. Henry se tourna vers Adèle.

-Ça va? Demanda-t-il gentiment.

Sa mère lui avait dit que si elle était autant silencieuse c'était peut-être parce qu'elle avait peur, ou qu'elle était triste, ou perdue, peut-être qu'elle avait des problèmes personnels, mais quoi qu'il en soit, il devait être gentil, et ne pas la juger. Et puis cette nouvelle l'intriguait, il avait envie de savoir. Tout les matins, il la voyait arriver avec sa mère, une femme blonde, qu'il pensait plus jeune que sa mère, Adèle ressemblait comme deux gouttes d'eau à sa mère, et elles avaient même un style assez proche, quand elles étaient ensemble la jeune fille parlait et souriait, mais dès qu'elle entrait seule dans l'école, Adèle se fermait.

-Ouais. Pas besoin de venir, je suis pas une princesse à sauver. Grogna Adèle.

-Désolé, je voulais juste t'aider. Répondit le jeune garçon.

-J'avais pas besoin d'aide. Pesta la jeune fille. J'ai pas deux ans, pas besoin qu'on vienne à mes rescousse comme ça. Râla-t-elle.

-Oh mais ça va! Tu peux tout simplement dire merci aussi. S'agaça Henry.

-Mais je t'avais rien demander. Rétorqua durement Adèle.

-Peut-être, mais j'ai voulu être sympa puisque les grands t'embêtaient. Justifia le jeune garçon, en colère, il avait voulu aider, voilà ce qui arrivait.

-Mais je t'avais rien demander! Répéta la jeune fille plus fort, alertant les autres enfants autour.

-Mais t'es pas possible toi! S'écria Henry. Tu sais quoi? En fait si t'es une princesse, tu veux te la jouer dure, et t'attends que tout le monde t'obéisse.

-Mais n'importe quoi, je t'avais rien demandé. J'avais pas besoin de toi. Répliqua Adèle.

-Madame se croit plus forte que tout le monde hein? Provoqua le jeune homme en poussant la jeune fille à l'épaule, par pur provocation.

-Mais putain mais tu me saoules toi! S'énerva la jeune fille en le poussant un peu plus fort. Je sais pas qui es ta mère, elle est peut-être influente, mais je m'en tape, t'es un gamin comme les autre pour moi. J'aurais pas peur de te taper alors me saoules pas! S'exclama-t-elle en le poussant encore.

-T'es grave, sérieux! Renchérit Henry en la poussant, les deux épaules cette fois, de plus en plus agacé.

-Moi grave? Fait gaffe, je t'en colle une, et que ta mère soit influente ou pas ça ne me fera pas punir, j'ai plus influent dans ma famille! S'énerva Adèle en lui tapant le bras.

Elle savait évidemment qui était son grand mère, elle savait qu'il était le gouverneur de leurs île, mais elle savait aussi que c'était mieux de le garder pour elle, sa mère préférait, ça lui éviterait en plus des ennuis. Déjà qu'elle était la plus jeune de l'école, être la petite fille du gouverneur n'allait pas aider. Alors elle ne dirait rien, elle l'avait promis, mais sous l'énervement, elle provoquait.

-Je m'en fou de ta famille! Râla le jeune homme en lui donnant un coup de poing dans l'épaule.

Ce geste fit perdre le contrôle à Adèle. Elle cessa de se retenir et lui donna un coup de poing à son tour, les coups s'enchainèrent très vite, et Henry se rendit vite compte qu'il n'aurait pas le dessus. Adèle aimait la littérature et l'art, mais elle adorait aussi le sport, elle faisait du volley, courrait avec sa mère, et en vacances elle aimait faire du surf, elle était forte et musclée pour son âge, ce qui n'était pas le cas d'Henry, le sport il aimait en regarder, mais en faire beaucoup moins. Rapidement, leurs sacs au sol, ils se retrouvèrent l'un sur l'autre, à se donner des coups, se faisant mal, mais continuant de se frapper, à coup de poings et de pieds. Après quelques minutes, le surveillant Jones, les vit et se précipita vers eux.

-Eh! Stop vous deux! Ordonna-t-il en les séparant, les attrapant par le bras et les éloignant l'un de l'autre. Qu'est ce qu'il vous prend?

-C'est elle! C'est lui! Répondirent les deux.

-Chez le principal. Prenez vos sac. Ordonna Jones.

Les deux obéirent, et passèrent devant allant vers chez le principal. Ce dernier était plutôt jeune, il n'avait pas vraiment le profil cliché du principal.

-Monsieur Humbert je vous amène Henry Mills et Adèle Swan, ils étaient en train de se battre dans la cour je voulais-

-Bien merci Monsieur Jones. Le principal se leva et regarda les deux enfants hésita un instant. Asseyez-vous. Ordonna-t-il finalement. Les deux s'exécutèrent et il le fit aussi. La raison de cette bagarre?

Les deux enfants se turent un moment, ils avaient les mêmes préoccupation. Ils connaissaient le règlement, les bagarres étaient punies et les parents étaient convoqué. Adèle savait que sa mère serait agacée de devoir fermé la boutique en pleine journée, et encore plus pour une bagarre, elle lui avait dit mille fois que face à un problème il y avait bien d'autre façon de le régler que de cogner. Quand à Henry, il avait plus peur de décevoir sa mère que de se faire gronder, il était réfléchi d'habitude, pas du genre à frapper comme ça, sa mère allait le punir, mais il pouvait l'accepter, ce qu'il ne voulait pas c'est que sa mère change l'image qu'il avait de lui, il aimait être le premier dans son coeur, être le parfait petit garçon dans son esprit.

-Dites moi. Insista le principal, Graham Humbert.

-Les grands m'embêtaient, Henry est arrivé, les grands sont partis et on s'est battus. Marmonna Adèle.

-Apparemment vous ne voulez pas en parler alors je vais faire venir vos mères. Décida le principal.

Il appela d'abord la mère d'Adèle, puis celle d'Henry. Les deux faisaient moins les fiers, ils commençaient même à avoir un peu peur, leurs mères n'allaient pas tarder, et ils risquaient beaucoup. Adèle s'était déjà fait disputer une ou deux fois par sa mère, et la Emma en colère n'était vraiment pas une facette de sa mère qu'elle appréciait, au contraire, elle lui faisait peur. Alors elle redoutait plus que jamais son arrivée. Quand à Henry, il avait rarement fait des bêtises, jamais été convoqué par le principal, alors il ne savait pas vraiment à quoi s'en tenir, mais il savait par contre que ça sentait mal pour lui. Attendant leurs mères, le principal leurs ordonna de ne pas bouger et de se taire, sur les chaises, devant lui, alors qu'il se remettait à travailler. Après un quart d'heure d'attente, on toqua à la porte.

-Entrez. Invita le principal.

-Bonjour, je suis Regina Mills, la mère d'Henry. Informa la brune en entrant.

Le principal se leva, affichant son plus beau sourire.

-Je sais qui vous êtes, votre réputation vous précède, votre nom est connu. Remarqua-t-il, avec un doux sourire charmeur, en lui tendant sa main. Graham Humbert, le principal.

Regina hésita une seconde, elle savait quand on la draguait, elle avait toujours su, et clairement là, le principal de son fils la draguait, devant son fils, il n'avait peur de rien. Elle lui serra la main, et l'homme l'emprisonna de ses deux mains, lui. Elle plissa ses yeux en le fixant, elle ne ferait pas d'esclandre, mais elle en avait très envie. Elle trouvait le comportement de cet homme incorrect. Graham lâcha sa main, quand on frappa à nouveau la porte. Une fois de plus il invita à entrer, alors qu'Adèle se recroquevillait sur sa chaise, tout comme Henry l'avait fait à l'entrée de sa mère.

-Bonjour, excusez moi, j'ai fais au plus vite. Je suis la mère d'Adèle. Informa la blonde.

Regina se tourna pour la regarder, et à cet instant leurs regards se croisèrent. Elles ne se lâchèrent plus des yeux, éblouies. Emma n'avait jamais vu une aussi belle femme. Pourtant les femmes elle en avait vu un paquet, avait embrasser et coucher avec plusieurs, et même si elle avait bien remarquer son penchant pour les brunes au teint mate, elle n'avait jamais sentit ce sentiment explosif en elle, ce sentiment envahissant et incontrôlable, en voyant un visage inconnu. Elle se sentait totalement transportée par ces yeux transperçants, cette mâchoire carrée, ce visage fin et se corps svelte. Elle qui n'était pas du genre à craquer au premier coup d'oeil, vivait un furieux coup de foudre.

-Je vous en prie mesdames, asseyez vous. Proposa le principal, en serrant la main d'Emma qui lui donnait aucune attention.

Regina n'avait pas lâché du regard les prunelles émeraudes de la jeune femme. Elle était si belle, un visage d'ange, des boucles blondes de princesse, un air rebelle malgré tout, un corps idéal, elle se sentait tourneboulée. Comment était ce possible? Elle n'avait jamais été vraiment attirée par une femme, et pourtant face à celle ci elle n'était pas seulement attirée, ce n'était pas que du désir, elle se sentait envahit par ce sentiment qu'elle ne donnait qu'à son fils et son père, mais en différent. Un sentiment d'amour. Comment pouvait-elle tomber amoureuse d'une femme, qui plus est une qu'elle ne connaissait pas? Elle avait envie de la toucher pour savoir si elle était un rêve. L'une comme l'autre avait complètement oublié la raison de leurs venue, bien trop tourneboulées, complètement sans dessus dessous à cause de la vision irréelle de la femme parfaite devant elles.

-Mesdames? Fit l'homme.

Les deux réalisèrent et s'assirent près de leurs enfants respectifs, évitant de se regarder malgré l'envie dévorante de le faire. Elles écoutèrent qu'à moitié ce que leurs disait l'homme, et elles finirent par accepter la sanction sans sourciller. Leurs enfants étaient exclu trois jours, c'est à dire la fin de semaine. Elles signèrent un papier, incapable de penser correctement, et saluèrent le principal -qui tenta d'attirer l'attention de Regina, mais qui ne l'obtint pas- avant de prendre la main de leurs enfants et de sortir de l'école. L'image de cette inconnue, dont elles avaient seulement le nom de famille, gravé dans leurs esprit.