Chapitre 2 :

Lorsqu' à six heures du matin son réveil sonna Shikamaru soupira, pour quelle raison l'avait-il mis, il ne s'en souvenait pas. Il allait se rendormir pensant qu'il s'était trompé, et se tourna de manière à faire face à la fenêtre lorsque quelqu'un lui lécha vigoureusement le visage. Il fit une moue dégoûtée en ouvrant péniblement un œil puis le second.

« - Hidan, qu'est-ce que tu fais dans mon lit, tu dois dormir dans ta niche comme Kakuzu, marmonna-t-il d'une voix mal réveillée.

Le chien pencha la tête sur le côté gauche ne comprenant pas ce que lui disait son jeune maître, il aimait bien son lit, et y avait souvent eu le droit de dormir lorsqu'il n'était qu'un chiot. Yoshiro avait prévenu son fils qu'il lui faisait prendre une mauvaise habitude, et qu'il n'était pas assez ferme avec l'animal, il semblait bien qu'elle avait raison. Hidan était toujours surprenant, et savait se débrouiller pour obtenir ce qu'il désirait.

- C'est ça, fais celui qui ne comprend pas ce que je dis, petit monstre, le taquina-t-il amusé en le grattant sous le cou.

Le canidé se rapprocha encore plus de lui et posa sa tête sur l'oreiller du jeune homme qui n'eut d'autre choix que de le laisser faire. Ce chien avait toujours ce qu'il voulait, hier soir un biscuit, aujourd'hui son oreiller...Shikamaru s'assit promptement sur son lit, il se souvenait à présent pourquoi il avait réglé ce maudit réveil, il devait accompagner, enfin plutôt guider Sakura jusqu'au village où lui-même avait des choses à faire. Il jeta un coup d'œil au cadran de l'appareil et lu qu'il était déjà six heures cinq, ni une ni deux, il se leva et fit descendre non sans difficulté son animal du lit après s'être habillé. Il se dirigeait vers la salle de bain afin de se coiffer et attraper un de ses chouchous mais changea de direction lorsqu'il vit le diable qui lui servait de chien quitter sa chambre précipitamment. Lorsque Hidan avait ce genre d'attitude ce n'était jamais bon signe, et les bêtises étaient toujours au bout. Il était dans le couloir et eut juste le temps d'apercevoir son animal pousser la porte de la chambre d'amis, et entrer dans celle-ci.

Idiot de chien , il va faire peur à Sakura, pourquoi faut-il que cela tombe sur moi, et si tôt le matin, pesta-t-il avant de le suivre.

La jeune femme sortait visiblement de la salle de bain, son teint était frais et ses cheveux étaient prisonniers d'une queue de cheval. Elle sursauta en remarquant leur présence, posa sa main gauche sur son cœur, comme pour l'aider à se calmer.

-Bonjour vous deux, salua-t-elle souriant timidement.

Elle caressa Hidan qui n'attendait que cela, et remuait la queue comme un fou, elle sourit davantage en s'en apercevant.

- Je suis désolé, il semblerait que mon chien t'aime bien, il n'est pas aussi collant d'habitude, s'excusa Shikamaru en se grattant derrière la tête.

- Ce n'est pas grave, il est tellement adorable qu'on ne peut rien lui refuser, lui assura-t-elle en reportant son attention sur le jeune homme.

Il est tout aussi beau avec ses cheveux au naturel, cela lui donne un petit air décontracté qui lui va bien, jugea-t-elle, Sakura détournes le regard tout de suite ou il va te prendre pour une folle, se réprimanda-t-elle honteuse.

-Je vais allez préparer le petit-déjeuner, cela te donne un peu de temps pour terminer de te préparer, lui indiqua-t-il.

-Merci, je n'en ai pas pour longtemps, je m'habille et je te rejoins, lui répondit-elle.

Le quadrupède, se croyant oublié s'avança vers le lit et s'apprêtait à y sauter dessus lorsqu'une main le stoppa en attrapant son collier.

- Oh non mon bonhomme, toi tu viens avec moi, Kakuzu sera ravi de te revoir, affirma son propriétaire.

Il entraîna l'animal hors de la pièce afin que leur invitée puisse finir de se préparer tranquillement sans spectateurs.

- Franchement des fois je me demande si tu n'es pas un pervers, l'entendit-elle murmurer au canidé.

Elle rit amusée de les voir si complices, elle n'avait jamais eu d'animaux, vivant en appartement depuis sa plus tendre enfance, et ses parents n'avaient pas trouvés cela pratique. Voir son hôte et son chien comme ça lui fit presque regretter de ne pas en posséder. Elle enfila ses affaires, sans tarder ne voulant pas faire attendre davantage son hôte qui lui faisait la grâce de se lever à cette heure pour elle. Elle descendit ensuite l'escalier en faisant le moins de bruits possible pour ne pas réveiller les autres occupants de la maison. Elle parvint à la cuisine sans difficulté et le trouva en train de préparer le café, seul.

- Tu t'es enfin débarrassé de Hidan, constata-t-elle.

- Cela ne fût pas évident, ce chien est plus têtu qu'une mule quand il a décidé quelque chose, heureusement je peux toujours compter sur Kakuzu pour me donner un coup de patte, dit-il soulagé.

- Kakuzu c'est le chien que j'ai aperçu dans la cour hier, celui avec la patte blessée ?, demanda-t-elle voulant s'assurer d'avoir bien compris.

- C'est bien lui, et d'ailleurs c'est à cause de Hidan s'il est dans cet état. Il est tombé dans un fossé à la place de cet excité qui ne regardait pas où il allait. Cela fait une semaine, le vétérinaire de la ville nous a recommandé de le laisser se reposer quelques temps. Depuis, je suis coincé avec monsieur je ne tiens pas en place, raconta-t-il tout en s'asseyant.

Il l'invita à faire de même, et elle ne se fit pas prier pour obéir, elle se plaça devant une tasse de café bien chaude, et y mit deux sucres. Lui en mit le double, et y versa une bonne dose de lait.

- Tu n'aimes pas le café fort à ce que je vois, remarqua-t-elle.

- J'ai horreur quand il est amer, comment des gens peuvent boire ça à peine ont-ils quitté leur lit ?, grimaça-t-il.

- Si tu pouvais tu resterais au lit toute la journée, le taquina-t-elle amusée de sa grimace.

- Je ne vois pas l'intérêt de s'agiter dans tous les sens,et si c'était possible je regarderais tous les jours les nuages se déplacer dans le ciel, entre deux siestes, lui confia-t-il sérieux.

- C'est ce que tu faisais lorsque je t'ai percuté je suppose, tu rentrais chez toi après une longue séance de rêverie, devina-t-elle baissant encore le ton à la mention de l'incident.

- Perdu, la contredit-il victorieux, je rentrais nos moutons, enfin je vérifiais qu'aucun ne s'étaient perdus en route ou blessé, expliqua-t-il.

-Alors c'est pour ça que ton chien est revenu, il t'aidait et comme tu ne revenais pas il a dû s'inquiéter, supposa-t-elle.

- Possible, ou il voulait encore un peu profiter des grands espaces, difficile de savoir ce qui traverse l'esprit de cet animal, pensa-t-il à voix haute.

- Tu dis ça mais ça se voit que tu l'aimes, fit-elle remarquer en terminant sa tasse.

Il fit un petit sourire en coin, prit la tasse de la jeune femme ainsi que la sienne et les mit dans l'évier.

- Je vais faire la vaisselle, profites-en pour terminer de te préparer et récupérer tes affaires, lui conseilla-t-il sans se retourner.

A peine avait-il terminé qu'elle tourna les talons et remonta à l'étage le plus vite possible, le tout en étant silencieuse. Elle prit les quelques affaires qu'elle avait emporté avec elle dans un sac de secours. Lorsqu'elle voyageait, elle mettait toujours dans son véhicule, un sac contenant des vêtements de rechanges, pour la nuit et le jour, ainsi que des médicaments, des couvertures et une lampe de poche. C'était son kit de survie, et elle ne l'enlevait jamais, elle changeait juste les habits à l'intérieur, et vérifiait la date des médicaments.

Elle redescendit aussi silencieusement qu'elle était montée, et rejoignit Shikamaru, qui entre temps s'était attaché les cheveux avec un chouchou qu'il avait trouvé dans le salon. Elle l'informa qu'elle était prête à partir, il lui ouvrit la porte, la laissa sortir la première, la suivit, et referma la porte. Une fois dans la cour, il vérifia que Hidan était bien attaché à sa niche, et une fois sûr et certain que le monstre ne bougerait pas d'un poil, il se dirigea vers la voiture du médecin dans laquelle il prit place. Elle démarra le véhicule et se prépara mentalement à entendre de nombreuses réflexions de la part de l'autre occupant de la voiture, car elle se doutait bien qu'elle allait se tromper et pas qu'une fois.

Effectivement le voyage fut mouvementé, elle ne prit pas la route qu'il lui avait indiqué, recevant quelques soupirs et remarques machistes. Elle se mordit la langue pour ne pas y répondre, il était tôt, et elle voulait être de bonne humeur pour ses patients, elle était plus mature qu'un fermier qui croyait que la vie consistait simplement à dormir et à regarder les nuages se déplacer dans le ciel. Ils parvinrent non sans peine sur la place du village, là où se situait son cabinet. Elle se gara, et arrêta la voiture. Elle en sortit en même temps que Shikamaru, elle remarqua que trois hommes attablés à la terrasse d'un café s'agitaient et leur faisaient des signes de mains.

- Tu veux que je te présente mes amis, proposa-t-il

-Oui, si tu veux je suis en avance, dit-elle en consultant sa montre.

Elle n'en revenait d'ailleurs pas, même avec ses erreurs de chemin, elle était en avance, son partenaire avait été efficace. Il la précéda et elle lui emboîta le pas en direction des garçons qui malgré l'heure matinale semblaient bien agités.

- Voici Naruto Namikaze*, commença Shikamaru en indiquant le garçon assis à gauche.

Il était blond aux yeux bleus, et avait de fines moustaches semblables à celles d'un renard sur les joues.

- Bonjour, la salua-t-il avec un immense sourire.

-Bonjour, répondit-elle à son tour d'un ton amical

- Ensuite nous avons Choji Akimichi, poursuivit le fils Nara

Choji était placé au milieu, il était brun, aux cheveux longs et clairs, il avait des yeux noirs très foncés. Il avait lui deux spirales fines rouges tatouées sur le visage, une par joue. Il lui fit un petit signe de tête auquel elle répondit par un sourire plus détendu. Elle tourna ensuite son attention vers le dernier membre du trio, il était brun comme Choji, mais ses cheveux étaient beaucoup plus sombres et courts. Ce ne sont ni ses cheveux ni ses yeux qui attirèrent son regard, mais deux crocs rouges tatoués sur les joues du garçon, ils étaient très visibles et lui donnaient un côté sauvage. Si elle l'avait rencontré seule elle aurait eu un peu peur, mais là, il ne semblait pas si effrayant.

- Enfin je te présente Kiba Inuzuka, celui qui m'a vendu Hidan, termina Shikamaru d'un ton plein de reproche.

- Donné, je te l'ai donné, je ne vends pas mes chiens à mes amis, rectifia Kiba amusé.

-Merci pour le cadeau empoisonné, répondit ironiquement son ami.

- Je t'avais prévenu que tu devrais être strict avec lui, rappela le fils Inuzuka, son sourire s'accentuant sur son visage.

Comme il montrait les dents, Sakura pu découvrir que ses canines étaient plus imposantes que la normale, elles ressemblaient davantage à celles d'un chien plutôt qu'à celles d'un être humain.

- Je m'appelle Sakura Haruno, je suis le nouveau médecin du village, dit-elle réalisant qu'elle ne s'était pas présentée.

- Nous devons te féliciter Sakura, tu es bien la première à réussir à le faire lever si tôt, la complimenta Choji tout en lui faisant un petit clin d'oeil.

- Je ne vois pas pourquoi je devrais me lever tôt, et pourquoi vous insistez autant pour que je vous rejoigne ici tous les matins, soupira le paresseux.

Sakura et lui s'assirent mais refusèrent de prendre quoique ce soit puisqu'ils sortaient de table.

- Voyons Shikamaru, tu n'aimes pas être avec tes meilleurs amis, c'est vexant, bouda Naruto.

- Tu ne peux pas lui en vouloir, tu n'as pas les mêmes qualités qu'elle, le taquina Kiba.

Heureusement pour lui, Sakura ne compris pas de quoi il parlait, malheureusement pour lui, Shikamaru lui avait parfaitement saisi la référence et écrasa volontairement le pied de son ami aux tatouages rouges pour se venger.

-Aie, non mais ça ne va pas la tête ! Cria-t-il.

-Ils sont toujours comme ça ?, demanda la médecin à Choji

- Depuis aussi longtemps que je les connais oui, et nous sommes amis depuis la maternelle, lui répondit-il amusé du comportement immature des deux bruns.

- Tu te plais ici Sakura ?, intervint Naruto curieux.

- Pour le moment oui, je ne suis arrivée ici que depuis une semaine alors c'est encore un peu tôt pour avoir un avis définitif, mais pour l'instant j'aime être ici, avoua-t-elle sincère.

Elle devait bien reconnaître qu'elle n'avait pas tenu ce discours les trois premiers jours, et même avant son arrivée, l'idée de travailler à la campagne ne l'enchantait guère mais aujourd'hui elle s'apercevait qu'elle avait eu tort d'être aussi négative.

- Tant mieux, tu vas voir tout le monde est fantastique, s'exclama-t-il.

- Tu marches sur les plates bandes de Shikamaru, le réprimanda Kiba.

Il évita de justesse un nouveau coup de pied du fils Nara, et en guise de victoire lui tira la langue, le fils Inuzuka l'avait vu venir, et avait retenu la leçon, le paresseux soupira et marmonna des paroles trop faiblement pour être entendues des autres. Naruto pencha la tête sur le côté visiblement confus de la remarque du garçon aux crocs, et Choji se contenta de sourire en direction de ce dernier. La jeune femme resta en leur compagnie jusqu' à l'heure d'ouverture de son cabinet qui était juste à côté. Pour une raison inconnue Shikamaru quitta ses compagnons et l'accompagna jusqu'à sa porte.

- Tu pouvais rester avec eux si tu voulais, je n'avais pas besoin de toi pour me rendre sur mon lieu de travail, plaisanta-t-elle.

- Je sais que tu n'es pas idiote à ce point-là sinon tu ne seras pas médecin, dit-il.

- Je vais le prendre comme un compliment, décida-t-elle.

Si on analysait sa phrase sous un certain angle il venait de lui avouer qu'il la trouvait intelligente, ce qui était un compliment.

- J'étais sérieuse toute à l'heure, tu n'avais pas à abandonner tes amis pour moi, cela me gène, insista-t-elle.

- Tu n'es pas la raison de mon départ, j'ai des choses à faire, et il est encore trop tôt pour que j'arrive à suivre le rythme de ces excités, ils sont toujours branchés sur deux cent volts, ils devraient prendre le temps de vivre, soupira-t-il en levant les yeux vers le ciel.

- C'est drôle mais ils me rappellent mes amies : Ino est aussi bavarde et parle aussi fort que ton Naruto, Hinata est aussi douce et calme que Choji, et Tenten est aussi énergique que Kiba, réalisa-t-elle amusée des rapprochements qu'elle faisait.

Elles lui manquaient, elle n'avait pas pu leur téléphoner depuis son arrivée, et elle rêvait d'entendre leur voix. A présent qu'elles avaient leur vie, il devenait compliqué de se voir Ino avait obtenu un poste dans une clinique au service psychiatrie, Hinata travaillait dans le boutique de bijoux familiale, et Tenten s'entraînait dure pour se qualifier pour les prochains jeux olympiques. Elle était amie avec la fille Yamanaka depuis l'école primaire, et avait rencontré les deux autres au collège.

Sakura éprouva une pointe de jalousie en repensant à Shikamaru et ses amis, ils étaient ensemble depuis l'âge de deux ans et semblaient encore très soudés. Ils se voyaient régulièrement, prenaient certains de leurs repas ensemble, se taquinaient comme s'ils étaient encore des enfants. Elle soupira avant de saluer son compagnon de route et ouvrit la porte du bâtiment qui lui servait de lieu de travail.

La soirée arriva, et Sakura se sentit morose, elle n'avait jamais été quelqu'un de très solitaire et le fait d'être seul ne lui faisait pas du bien au moral. Elle se rendit à sa voiture et y découvrit Hidan assis devant, et qui se releva en la voyant se rapprocher, à côté de lui se trouvait un énorme chien blanc, bien plus grand et gros que l'animal du fils Nara.

- Hidan, qu'est-ce que tu fais ici, Shikamaru vas te gronder s'il voit que tu as encore fugué, le prévint-elle.

Elle s'accroupit et caressa la tête du canidé qui n'en demandait pas plus, l'autre chien avança timidement vers la jeune femme et la renifla. Il la lécha en signe de bonjour, apparemment il ne la considérait pas comme une menace et ne voyait aucune raison de se montrer hostile envers elle.

- Bonjour à toi aussi, le salua-t-elle, comment t'appelles-tu ?, lui demanda-t-elle comme s'il allait lui répondre.

- Son nom c'est Akamaru, l'informa une voix masculine.

Elle sursauta, et en levant la tête fut soulagée de reconnaître le garçon aux imposants crocs sur les joues.

- Bonsoir Kiba, je suppose que cet animal est ton chien, lui dit-elle.

- Gagné, Akamaru et Hidan ont toujours adoré jouer ensemble, dès qu'ils le peuvent ils passent leur temps l'un avec l'autre, un peu comme moi et Shikamaru, expliqua-t-il.

Elle se redressa de manière à être au même niveau que son interlocuteur, celui la regardait et eut soudain une idée.

- Sakura, je sais que je m'y prends un peu tard mais ce soir les garçons et moi nos allons dîner, cela te dirait de te joindre à nous ?, lui proposa-t-il

- Je ne sais pas trop, je ne voudrais pas m'imposer, hésita-t-elle.

- Cela nous ferait plaisir de t'avoir avec nous, nous voudrions mieux te connaître Naruto, Choji et moi, mais tu n'as pas à te forcer si tu n'en as pas envie ou si tu avais prévu autre chose, je comprends tout à fait, assura-t-il

Si elle refusait elle allait passer sa nuit seule dans sa chambre, et cette solitude lui pesait déjà bien assez sur le cœur. L'offre du fils Inuzuka était tentante et lui évitait de remuer sa peine.

- D'accord, j'accepte, enfin si cela ne pose problème à personne, précisa-t-elle.

- Non ne t'inquiète pas, au contraire, je parie que tu seras plus vivante que Shikamaru, pour mettre l'ambiance il n'est jamais le premier, raconta-t-il.

- Cette place est déjà occupé par toi je te signal, rappela le paresseux en arrivant.

Le berger soupira lorsqu'il constata que son chien avait encore quitté la maison, il n'avait aucune autorité sur lui cette fois s'en était sûr et certain. Il détourna son attention vers l'éleveur des canidés et n'aima pas l'expression qu'il vit sur son visage, Hidan et Kiba avait la même lorsqu'ils avaient une mauvaise idée en tête. Que préparait-il cette fois-ci, et pourquoi Shikamaru avait-il l'impression que la soirée allait être longue ?


* Pour changer un peu Naruto porte le nom de son père, cela ne change rien à l'histoire je tenais juste à le préciser pour ne pas qu'on me dise que je m'étais trompée.