Je suis de retour, ce chapitre aurait dû être posté avant, ainsi qu'un one-shot mais mon ordinateur a nécessité quelques réparations. Sur ce bonne nuit mes amis.
Chapitre 8 :
Lors des jours suivants une ambiance tendue régna dans la ferme des Nara. Shikamaru et Sakura s'évitaient comme la peste, et si malheureusement ils se retrouvaient dans la même pièce, rien qu'eux deux, l'un inventait toujours un prétexte pour se retirer. La jeune femme n'aimait pas cette situation qu'elle ne comprenait pas. Ils s'étaient juste effleurés la main, cela n'avait rien d'exceptionnel, ce n'est pas comme s'ils s'étaient embrassés ou pire retrouvés dans le même lit. Le simple fait d'y penser la fit rougir, à présent elle ne pouvait plus le nier elle était tombée amoureuse du garçon.
Elle soupira une énième fois, et replaça une mèche de ses cheveux qui avait quitté sa place habituelle. Le week-end approchait, c'était même le lendemain, et elle restait chez ses hôtes, ne travaillant ni le samedi ni le dimanche. Cela risquait d'être un très long week-end, et elle réfléchit longuement à la possibilité de partir se promener dans les environs.
« Des problèmes de cœur ?, lui demanda sa patiente, qu'elle avait complètement oublié
Cet idiot, parce qu'il avait beau avoir un quotient intellectuel supérieur à 200, il était un idiot, l'empêchait d'effecteur son travail correctement, comment pourrait-elle prétendre intégrer l'hôpital dirigé par Tsunade Senju si elle n'arrivait même pas à être un bon médecin dans une campagne perdue.
-Pardon, je suis sincèrement désolée, cela ne se reproduira plus, assura-t-elle
- Non cela ne fait rien, j'ai été jeune moi aussi, je sais ce que c'est d'être amoureuse, répliqua la femme
C'était une femme d'une trentaine d'années, elle avait de longs cheveux noirs et des yeux d'une magnifique mais originale couleur rouge. Elle s'appelait Kurenai Sarutobi, et était simplement venue la consulter pour une petite visite de routine. Sakura la remercia de sa compréhension par un sourire emplit de gratitude. Elle se remit ensuite à l'examiner.
- Celui ou celle qui vous met dans cet état, est chanceux, que quelqu'un comme vous s'intéresse à lui ou elle, est un honneur, reprit Kurenai
- Lui, c'est un garçon, précisa le médecin,
- J'aurais dû m'en douter, il n'y a que les hommes pour nous mettre dans un état pareil, plaisanta sa patiente.
Sakura remarqua la bague au doigt de la brune et comprit qu'elle devait faire référence à sa propre vie.
-Oh pardon, je suis trop curieuse, je suis désolée, je me sens à l'aise avec vous, s'excusa la femme en plaçant une main devant sa bouche
- Non ne vous en faîtes pas, ma meilleure amie est l'incarnation de la curiosité, personne ne peut être pire qu'elle, affirma Sakura pas gênée de dire qu'Ino était la personne la plus curieuse qu'elle n'ait jamais rencontré
- Elle semble être une femme avec laquelle on ne s'ennuie pas une seconde, commenta la femme brune
- Avec Ino, à non jamais, elle a toujours une histoire à raconter, et elles sont toutes plus indiscrètes et incroyables les unes que les autres, d'ailleurs je suis convaincue que si elle n'était pas devenue psychologue, elle aurait été une excellente journaliste dans la presse à scandale, ou auteur, ajouta la fille aux cheveux roses
- Elle aussi est médecin à ce que je comprends, mais dans un autre domaine que le vôtre,
- C'est ça, elle a toujours été plus théorique que pratique, et elle a toujours été une bonne oreille pour les autres, c'est grâce à elle que j'ai réussi à surmonter ma rupture, avoua-t-elle
-Vous l'aimez beaucoup on dirait,nota Kurenai
-Oui, je la considère davantage comme ma sœur que comme ma meilleure amie, je sais que je peux compter sur elle de jour comme de nuit,
Elle secoua vivement la tête de gauche à droite, réalisant qu'elle se confiait à cette femme qu'elle venait à peine de rencontrer.
- Je suis navrée, je suis le médecin et je vous raconte ma vie, veuillez me pardonner, s'excusa-t-elle
- Ne vous excusez pas, cela me fait une distraction, il n'arrive pas grand-chose dans ce village, surtout lorsque vous êtes mère au foyer,
Sakura la remercia d'un regard avant de reprendre sa consultation, fort heureusement c'était la dernière de la journée, elle ne risquait donc pas de se faire réprimander par le suivant, pour ne pas respecter l'heure de ses rendez-vous.
- C'est un garçon d'ici qui vous trouble ?, reprit la brunette visiblement très intéressée par la réponse
- On ne peut rien vous cacher, répondit-elle amusée
- J'ai simplement reconnu la moue que vous avez faîtes, je faisais la même il y a quelques années à propos d'un jeune homme de ce village, expliqua-t-elle
- J'espère pour vous que votre histoire s'est mieux terminée que la mienne, même si la mienne n'avait pas véritablement débutée, soupira-t-elle
- Ne soyez pas si défaitiste, les garçons sont toujours plus lents que nous les femmes, et c'est souvent à nous de prendre les rênes, affirma sa patiente
- Est-ce que cela vaut la peine d'endurer ces horribles maux de crânes, demanda d'un ton léger la fleur de cerisier
La femme en face d'elle éclata franchement de rire, se rappelant parfaitement avoir vécu la même situation il y a bien des années. La consultation se termina, et Sakura révéla à sa patiente qu'elle était en parfaite santé, et qu'elle continue ainsi.
- Mademoiselle Haruno, les hommes aussi sont marqués par la vie, et parfois les cicatrices de leur passé les empêchent d'être ce qu'ils voudraient être mais avec de la patience et de la douceur ces blessures finissent par s'estomper jusqu'à disparaître, conclut Kurenai d'un ton mystérieux. »
Le médecin la salua, et la regarda quitter son cabinet, confuse par les derniers mots de la brune.
Pendant ce temps Shikamaru rêvassait dans la cour de la ferme, le simple fait de l'avoir frôlé l'avait perturbé et il ne savait quoi en penser.
« La Terre appelle Shikamaru Nara, la Terre appelle Shikamaru Nara, répondez Shikamaru Nara, entendit-il bientôt
Il sorti de ses réflexions, qui de toute façon ne menaient nul part, et leva les yeux. Devant lui, à quelques mètres, se tenaient Kiba accompagné d' Akamaru.
- Kiba, Akamaru, qu'est-ce-que vous faîtes-là ?, leur demanda-t-il étonné
- Hana devait venir voir Kakuzu, mais elle est débordée à la clinique, elle s'en excuse, et m'a demandé de la remplacer si cela ne vous dérangeait pas, expliqua-t-il
Le gros chien blanc avec lui aboya en signe de confirmation. Le frère de Hana avait beau dresser des canidés, il avait des bases en soin.
- Bien sûr que non, vas-y, examine-le s'il te plaît,
Le jeune Inuzuka appela le chien blessé et celui-ci s'extirpa de sa niche, se rapprochant du fils de son éleveuse. Hidan l'accompagnait, ayant enfin réalisé que son ami Akamaru était là. Il réclama quelques caresses de la part de Kiba, avant d'aller jouer plus loin avec le canidé blanc. Le garçon aux tatouages sur les joues retira la bande qui entourait la patte de l'animal du patriarche de la famille Nara. Il le fit asseoir, et le canidé obéit sans discuter, il lui souleva ensuite la patte, la bougea afin de contrôler sa flexibilité et le fit marcher.
- Tu es définitivement guéri Kakuzu, c'est très bien, le félicita-t-il en le caressant. Tu pourras dire à tes parents qu'il est de nouveau actif, même si je me doute qu'il n'est pas à l'abri d'un autre accident avec un partenaire comme Hidan, ajouta-t-il à l'intention de son ami
Shikamaru ne pu pas le contredire, après tout, c'était la faute de son propre chien si celui de son père s'était retrouvé dans cet état.
- Je dois aller surveiller les moutons cet après-midi, tu crois que je peux emmener Kakuzu ?, demanda le fils Nara
- Oui, mais ne le surmène pas, il faut qu'il reprenne en douceur, prends ton démon avec toi, lui conseilla le propriétaire d' Akamaru
- Tu veux venir avec moi ?, lui proposa le paresseux
- Pourquoi pas, je n'avais rien de mieux à faire de toute façon, accepta-t-il
Les deux garçons se mirent en route en compagnie des trois chiens, dont un qui était bien content de pouvoir à nouveau bouger. Ils arrivèrent dans le pré où broutaient paisiblement le troupeau de moutons des Nara. Shikamaru s'assit contre un arbre qui dominait tout le pré, Kiba l'imita, Akamaru et Hidan jouaient un peu plus loin, quant à Kakuzu, il reprit ses habitudes en s'asseyant à côté de son jeune maître, tout en surveillant les moutons, prêt à intervenir si l'un d'eux s'éloignait un peu trop du reste du troupeau.
- Alors, elle a la peau douce notre jeune médecin ?, demanda Kiba
- Je vois que les nouvelles circulent vite, je n'ai pas besoin de te demander qui t'a raconté que nous nous étions effleurés, répondit-il pas surpris de cette question
-Heureusement que Choji l'a fait, parce que ce n'est certainement pas toi qui allais nous en parler à Naruto et à moi, plus secret que toi ça n'existe pas, lui dit-il sur un ton de reproche
- Cela s'appelle avoir une vie privée Kiba, vous n'êtes pas obligés de connaître toutes mes pensées,
-Surtout si elles sont déplacées, le taquina le dresseur canin
- Et après c'est Naruto que l'on traite d'obsédé, tu n'es pas mal non plus, le taquina à son tour le fils Nara
- Plus innocent que moi cela n'existe pas, et puis ne change pas de sujet toi, reprit-il
- Plus têtu non plus visiblement, plus tenace que toi c'est impossible à trouver,
- Obstiné, quand je veux quelque chose je fais tout pour l'obtenir, cela s'appelle aussi de la détermination, le corrigea-t-il
Le garçon à la queue de cheval jugea bon de ne pas le contredire, de toute façon il n'aurait jamais le dernier mot, alors pourquoi se lancer dans une bataille perdue d'avance.
- Alors, que ressens-tu pour notre médecin aux cheveux roses ?, reprit le propriétaire d' Akamaru
-Tu n'abandonnes jamais, soupira-t-il
- C'est pour ça que je suis ton ami, allez dis-moi tout,
Après tout pourquoi pas, il arrivait au jeune Inuzuka d'être de bon conseil, et il ne lâcherait pas l'affaire avant d'avoir obtenu sa réponse alors autant s'éviter des maux de têtes inutiles.
- D'accord, d'accord tu as gagné je vais tout te raconter, comme ça après tu ne pourras pas dire que j'ai des secrets pour toi !
- Allonge-toi, et dis tout au docteur Kiba, plaisanta-t-il
- N'en fais pas trop non plus, tu ferais un aussi bon psychologue que moi un sprinteur,
- Pourquoi tu dois toujours me gâcher mon enthousiasme, râla le brun aux cheveux courts,
- Tu veux savoir ce que j'éprouve pour Sakura oui ou non ?
-Pardon, je me tais, vas-y, je t'écoute,
- Je suis bien avec elle, je me sens bien, même si je trouve cela étrange puisque je la connais à peine, commença-t-il
- Je ne vois pas ce qu'il y a d'étrange à ressentir un sentiment de bien-être avec quelqu'un dont tu ne sais pas grand-chose, le contredit-il, souviens-toi, Choji, Naruto, toi et moi sommes devenus amis le premier jour de classe et depuis nous sommes inséparables, et pourtant ce jour-là on était de parfaits étrangers les uns pour les autres
Ce n'était pas faux, le quatuor avait très vite accroché au point de ne pas pouvoir se quitter, alors s'il pouvait se lier avec trois garçons, pourquoi une chose similaire ne pourrait se produire avec une fille...
- Je n'attends pas exactement la même chose d'elle, passer quelques heures par jour avec quelqu'un c'est différent de passer le reste de sa vie avec une personne, argua-t-il
- Shikamaru tu te poses trop de questions, pour une fois fonce dans l'inconnu sans réfléchir à 200 scénarios possibles, lui conseilla son ami
Le génie ne comprenait pas ce que voulait dire l'autre garçon, comment voulait-il qu'il se lance dans l'aventure sans en analyser les risques.
- Shika la vie n'est pas une succession d'actions que l'on peut prédire, tu dois accepter de ne pas pouvoir tout contrôler,
Vivre sans savoir où il allait, prendre la vie comme elle venait, le seul domaine où il ne suivait pas cette règle c'était dans sa vie amoureuse, pas depuis qu'il avait perdu pour toujours son premier amour.
- Je ne sais pas si je peux, murmura-t-il en levant les yeux vers le ciel
- Tu ne sais pas si tu peux, ou tu ne sais pas si tu le veux ?, demanda Kiba
-...Qu'est-ce que tu sous-entends ?
- Peut-être que tu as peur de te lancer dans une nouvelle histoire, tu te complets dans cette solitude, tu ne veux pas revivre ce que tu as vécu avec Kin, expliqua-t-il
Le brun à la queue de cheval, ne put retenir le frisson qui le parcourut en entendant le prénom de son ancienne petite-amie. Il avait toujours cette réaction lorsque quelqu'un d'autre que lui prononçait ce prénom. C'était comme si dit par une autre personne que lui, ce mot, lui rappelait que la jeune fille ne reviendrait jamais.
- Kiba, tu crois que j'ai le droit d'aimer une autre femme que Kin ?, demanda-t-il incertain
Si la fille mentionnée n'avait pas quitté ce monde l'Inuzuka aurait probablement éclaté de rire devant la stupidité de la question, mais dans ces circonstances, et par respect pour la jeune Tsuchi, il s'en abstint.
- Tu ne vas pas lui être infidèle en tombant amoureux d'une autre femme, tu ne pourras plus jamais être avec elle, bien évidemment que tu as le droit d'en aimer une autre. C'est ce qu'elle voudrait, j'en suis sûr et certain, affirma-t-il
Shikamaru aurait voulu le croire, mais il n'y parvenait pas, une petite voix dans sa tête lui répétait que s'il sortait avec Sakura, cela rendrait Kin malheureuse, même de là où elle était. Son ami n'aimait pas l'expression sur le visage du fils Nara, ni même le silence glaçant qui régnait entre eux.
- Je ne comprends pas pourquoi tu me poses cette question, après tout tu as bien été avec une autre fille qu'elle, rappela le maître-chien confus
- Je n'ai jamais dit que j'étais tombé amoureux de Tayuya, fit-il remarquer
Hidan, bien qu'en train de s'amuser avec Akamaru, grogna lorsque son propriétaire prononça le prénom de la fille aux cheveux rouges.
-Même à des kilomètres Hidan sera toujours en colère contre toi lorsque tu diras ce mot-là, plaisanta l'éleveur du canidé,
Shikamaru fit un petit sourire désolé à son chien, qui retourna bien vite dans ses jeux avec le gros quadrupède blanc. Les deux garçons les regardèrent un moment pendant que le troisième chien montait toujours la garde sur les moutons, qui une fois n'était pas coutume se comportaient bien avec lui pour les surveiller.
- Pourquoi tu es sorti avec Tayu..., je veux dire avec elle si tu ne l'aimais pas ?, le questionna Kiba
Pourquoi, c'était une bonne question, que le Nara s'était lui-même posé quelques fois, comment avait-il pu endurer l'horrible caractère de la jeune adolescente ?
- Je voulais juste rassurer tout le monde, mes parents qui commençaient à s'inquiéter, vous qui commenciez à paniquer...J'avais mal, je voulais juste souffrir un peu moins, elle était l'opposée de Kin, je savais que je ne tomberais jamais amoureux d'elle, j'avais besoin de me changer les idées, de penser à autre chose...
- C'est sûr que sur ce coup-là tu as fait très fort, on s'est demandé ce qui t'avais traversé l'esprit pour te mettre en couple avec un phénomène comme elle, se remémora Kiba en grimaçant
Tayuya et lui ne s'étaient jamais appréciés, et cela avait toujours amusé Shikamaru, Hidan la détestait, et il en était de même pour son éleveur, comme quoi les chiens ne faisaient pas des chats, ou plutôt, dans ce cas cas-ci, les chiens descendaient de leur éleveur.
- Mais avec Sakura c'est différent, elle te plaît et tu as peur de revivre quelque chose d'aussi fort en sachant que tu pourrais elle aussi la perdre, devina le brun aux cheveux courts.
Son ami regretta que Kiba soit si perspicace, voir ses pensées mise à nues n'étaient pas du tout agréable, mais malgré tout il était heureux de pouvoir en parler avec quelqu'un.
- Tu crois que je devrais me lancer ?
- Shikamaru, si tu en as envie je ne vois pas ce qui t'en empêche, Kin a été et restera toujours ton premier amour, mais cela ne signifie pas pour autant qu'elle doit être la seule femme que tu aies aimé, lui assura l'autre brun
Un coup de tonnerre retentit dans le ciel obscurcit surprenant les deux amis qui ne s'étaient pas aperçu du changement de météo. Kiba se leva et appela Akamaru qui ne tarda pas à le rejoindre.
- Shika, je ne crois pas qu'on puisse aimer plusieurs personnes à la fois, mais oui, je suis plus que certain qu'on peut aimer éperdument plusieurs personnes dans une vie. Tu es amoureux de cette fille alors fonces, et tu verras bien ce qui t'arrivera. Parfois il faut prendre des risques si on veut être heureux après tout ne dit on pas qui ne tente rien n'a rien, lui conseilla-t-il »
Il enfourcha ensuite son quadrupède, et salua le trio restant avant de partir en courant pour rentrer chez lui avant que la pluie ne tombe. Le Nara cligna plusieurs fois des yeux, est-ce qu'il venait d'avoir une conversation sérieuse avec Kiba Inuzuka ? Il comprenait pourquoi il allait pleuvoir, le temps lui non plus n'y croyait pas. Il appela ses deux canidés et leur ordonna de rentrer les moutons, lorsque le deuxième coup de tonnerre se fit entendre. Dans le fond son ami avait raison... Kiba avoir raison, quelque chose n'allait pas dans l'alignement des planètes, ou alors Shikamaru avait atterri dans une autre dimension.
Il rentra, en mettant plus de temps qu'il ne l'avait prévu, puisque deux ou trois fois un des moutons s'éloigna du troupeau, et ce fut à Kakuzu de les remettre dans le droit chemin, Hidan ayant visiblement décidé qu'il ne travaillerait pas aujourd'hui. Ce chien était désespérant, mais enfin cela ne le surprenait plus.
Tenter sa chance avec le médecin, ce n'était pas stupide comme proposition après tout, mais il n'était pas assez fou pour ne pas prévoir un plan d'abord. Il devait réfléchir à la meilleure manière de l'aborder et aussi se faire pardonner son comportement des derniers jours. Oui c'était bien pensé ça, maintenant il fallait trouver comment... Perdu dans son for intérieur il n'entendit pas les coups de klaxon, et dû remercier le chien de son père qui aboya si fort que le Nara réalisa enfin du danger qu'il courait et s'écarta du chemin.
« Tu veux vraiment finir sous mes roues !, s'écria la conductrice paniquée en sortant du véhicule.
- Sakura... »
Un troisième coup de tonnerre se manifesta, et si c'était le moment pour qu'il se jette à l'eau.
