Vous ne rêvez pas, voici enfin le chapitre 11 tant attendu. Entre nous je ne pensais pas arriver à le poster ce mois-ci, mais finalement si. Ce que je déteste avec cette histoire c'est que je connais déjà la fin mais comment je vais y arriver voilà tout mon problème. Je vous laisse sur mes réflexions et vous souhaite un bon chapitre.
Chapitre 11 :
L'intrusion de Kiba, que ni l'un ni l'autre n'avaient entendu arriver, provoqua un mouvement de recul entre Sakura et Shikamaru. Ils eurent beau s'éloigner, la main de la fleur de cerisier ne se retira pas pour autant de la joue du berger. Ce dernier ne voulait pas perdre la chaleur qu'il ressentait sur cette partie de son corps.
"Kiba, comment va Hidan ?, demanda-t-il d'une voix tremblante
Cette question ramena le trio à la réalité, pendant un instant ils avaient presque oublié qu'ils étaient à la clinique Inuzuka.
- Hana m'a mis dehors pour l'examiner, il ne s'est rien passé cette nuit, ce qui est plutôt bon signe. Elle m'envoie vous proposer du café, répondit-il
Sakura n'y connaissait rien en animaux, mais avoir une psychologue pour meilleure amie lui avait appris deux ou trois trucs dans le langage corporel. Grâce à Ino, elle était aujourd'hui en mesure d'affirmer que la posture du brun était détendue, tout comme l'avait été le ton de sa voix, plus léger que celui de la veille, et qu'elle avait même entraperçu une légère lueur espiègle dans ses yeux.
-Je sais qu'il est tôt, surtout pour toi Shika, mais je voudrais une réponse, je vous apporte du café oui ou non, répéta-t-il impatient
- J'en prendrais bien un merci beaucoup Kiba, accepta-t-elle
Il la gratifia d'un immense sourire qui dévoilait ses canines qu'elle trouva toujours trop longues et trop pointues pour être celles d'un humain.
-Merci Saku, il reste des gens bien élevés dans ce monde, la remercia-t-il
C'était la première fois que quelqu'un l'appelait ainsi, et son nouveau surnom venant d'un des meilleurs amis du fils Nara fut loin de lui déplaire bien au contraire, cela lui donna l'impression d'être acceptée encore davantage, de faire partie intégrante de cette famille.
- Tu es trop bruyant Kiba, mais j'en veux bien un moi aussi, et un croissant, ajouta l'autre garçon
Le frère du vétérinaire s'inclina respectueusement d'un air théâtrale et quitta la pièce où il fut vite remplacé par sa sœur.
- La nuit de Hidan a été calme, ce qui, je ne vais pas vous le cacher est un véritable miracle, comme je vous l'ai dit hier il a perdu beaucoup de sang, mais n'a pas de blessures internes, alors si cela se poursuit dans cette voie avec de la nourriture, de l'eau, des médicaments et du repos il devrait se remettre. Je vais le garder quelques jours pour surveiller tout ça, et je t'appellerai quand tu pourras venir récupérer ton petit monstre, le rassura-t-elle
C'était tout ce dont avait besoin Shikamaru, et à nouveau des larmes coulèrent sur ses joues qu'il ne chercha même pas à essuyer. Son chien était encore en vie, c'était la meilleure nouvelle qu'il avait reçu depuis longtemps. Une série d'aboiements suivirent cette révélation, et tout le monde reporta son attention sur le quadrupède qui se manifestait.
- Kakuzu tu veux le voir ?, proposa Hana en s'agenouillant à son niveau
Il hocha positivement la tête, sous les regards amusés des deux habitants de la campagne et étonnés du médecin. Les animaux ici avaient des réactions particulières. La brune le caressa entre les deux oreilles affectueusement.
- Vous pouvez venir aussi, précisa-t-elle en se relevant
Les deux humains, plus le canidé la suivirent dans la pièce où se reposait le blessé. Il était éveillé et releva la tête en les voyant. Il voulut se lever pour saluer son maître, mais n'en avait pas la force.
- Restez tranquille monsieur le super héros, vous êtes encore très faible, lui ordonna la fille aux tatouages d'une voix douce mais ferme
L'autre canidé se dressa sur ses pattes arrières et vint coller son museau contre celui du patient.
- Tu vois Kakuzu, il est robuste notre petit Hidan, plaisanta-t-elle
- Évidemment qu'il l'est, c'est moi qui l'ai mit au monde je te rappelle, intervint Kiba en entrant dans la pièce
- Te voilà enfin, je commençais à me demander si nous l'aurions un jour ce café, dit Shikamaru
- C'est de ta faute si j'ai mis autant de temps, c'est toi qui m'a demandé un croissant, du coup comme je suis quelqu'un de généreux, j'ai décidé d'en apporter plusieurs, mais avant je les ai fait réchauffer, se défendit-il »
Sa sœur passa sa main dans les cheveux de son cadet, en vantant les qualités généreuses de son petit frère chéri. Ce dernier râla, faussement contrarié, et la scène amusa les deux autres qui partagèrent un petit rire. L'entendre rire apaisa le cœur de Sakura, même s'il était émouvant lorsqu'il pleurait, cela n'avait rien d'agréable à voir parce que cela signifiait qu'il souffrait, et qu'elle ne pouvait rien pour l'aider à aller mieux.
Après un bon petit-déjeuner, Kiba proposa de les ramener au lieu qu'ils rentrent à pied, le Nara ne s'y opposa pas, il avait fait assez d'efforts la veille pour toute une vie. Il remercia encore une fois Hana pour avoir sauvé la vie de son chien, mais celle-ci l'avait contredit en lui expliquant que la personne qu'il devait remercier était Sakura et ses réflexes qui avaient ralenti l'écoulement du sang. Celle-ci rougit d'être mise en avant comme ça, et elle rougit encore plus lorsqu'elle sentit Shikamaru l'étreindre tendrement, le tout sous le regard amusé de la fratrie aux crocs rouges.
Le trajet ne dura pas longtemps, mais bien assez pour la fleur de cerisier qui désirait aller se coucher afin de se remettre de ses émotions de la veille. Elle était assise à côté du chauffeur, pendant que le brun et Kakuzu, qui avait eu toutes les peines du monde à quitter son compagnon, étaient à l'arrière.
Le véhicule se gara dans la cour où séjournait toujours la voiture du docteur, à la même place que celle où elle l'avait lassée hier.
« Merci beaucoup Kiba, tu nous as fait gagner du temps en nous ramenant. Tu veux rentrer boire quelque chose ?, lui proposa-t-il
-Non merci, mais je ne peux pas, j'ai promis à Naruto que j'irais le voir, et tu le connais si je suis en retard, nous risquons de voir débarquer l'armée, répondit-il d'un ton qui était en parti sérieux
- C'était généreux de ta part de nous ramener, je t'en suis reconnaissante, ainsi que de tout ce que tu as fait pour Hidan, ajouta Sakura
Le pressentiment du propriétaire d'Akamaru se confirma, elle parlait comme si elle était déjà une Nara, c'était un bon début, il ne restait plus à son ami qu'à le remarquer.
- Tu parles ce n'était rien, c'était mon devoir d'éviter que Shikamaru ne se surmène trop, son petit corps tout maigre de paresseux n'a pas l'habitude des efforts aussi intenses, plaisanta l'autre »
Il se reçut une petite tape sur le front, et un « tu es pénible Kiba ». Il salua le futur couple, mais s'abstint de ce commentaire, de crainte de se prendre un autre coup, et il s'en alla.
A peine le fils Inuzuka avait-il quitté la propriété que la porte d'entrée de la demeure s'ouvrit précipitamment, révélant les parents du jeune garçon. Sa mère se planta devant lui et lui asséna une gifle sur l'autre joue, celle que Sakura n'avait pas touché la veille. Il venait de recevoir plus de coup en deux jours qu'il n'en avait reçu de toute sa vie, et il ne broncha pas.
« Où étiez-vous passer, nous nous sommes inquiétés !, cria Yoshino
Kakuzu se précipita vers son maître Shikaku, en évitant d'être trop près de sa folle de femme. Le père de Shikamaru s'accroupit et le caressa, heureux de voir qu'il allait bien.
- Madame et Monsieur Nara, tout est de ma faute, ne vous en prenez pas à votre fils, je voulais me promener et je me suis perdue...commença Sakura se sentant coupable
- Non Sakura, tu n'as pas à mentir pour me protéger, il est temps que j'assume mes responsabilités, et que j'arrête de laisser les gens que j'aime souffrir pour moi, l'interrompit le jeune homme
Il ne voulait plus fuir, et il ne voulait plus que quelqu'un ne le protège, pas après ce qu'il venait de vivre. Sa joue giflée le brûlait mais pas autant que la détermination dans ses iris.
- J'ai été très impoli envers Sakura, et je l'ai vexée, elle est donc partie, et Hidan l'a suivi, d'ailleurs sans lui je ne sais pas ce qui se serait passé puisqu'il s'est interposé lorsqu'un sanglier voulait la charger. Seulement il a été grièvement blessé pendant le combat, et sans les premiers soins apportés par elle et par ceux de Hana il ne serait probablement plus de ce monde. Je n'étais même pas là lorsque cela s'est produit, ce n'est que lorsque j'ai entendu mon chien aboyer que je me suis mis à courir dans leur direction, aidé par Kakuzu pour me guider. Nous sommes arrivés trop tard, et tout ce que j'ai pu faire c'est téléphoner à Kiba pour qu'ils viennent nous chercher. Nous avons dormi à la clinique, je n'aurais pas pu rentrer pas avant de savoir si oui ou non Hidan allait vivre, expliqua-t-il dans les détails
Personne ne lui répondit pendant quelques minutes, sous le choc de cette attitude si inhabituelle du futur héritier de la ferme des Nara. Comme personne ne daignait dire quoique ce soit, il attrapa la main de Sakura et la conduisit à l'intérieur. Yoshino se tourna vers son époux, l'air confuse, il se redressa et posa une main sur son épaule.
- Ton fils est devenu un homme, chérie, tu n'as plus à te faire du soucis pour lui, assura-t-il
L'arrivée de ce nouveau docteur aux cheveux roses n'y est pas étranger, pensa-t-il, mais il s'abstint de le dire à voix haute, sa femme risquerait de tout gâcher, il fallait que son fils réussisse par lui-même et sans éléments perturbateurs.
- Shikaku au lieu de rester planter là, il y a du travail qui t'attend, rappela-t-elle
Il poussa un soupir, discret pour ne pas qu'elle l'entende, et jeta un regard vers son compagnon à quatre pattes.
-Allons-y Kakuzu, mieux vaut ne pas la contrarier, »
Ce dernier approuva positivement de la tête, la femme de son propriétaire était un peu trop folle pour le vieux canidé.
Sakura s'était laissée guider à l'intérieur de la demeure, encore trop hébétée par la scène à laquelle elle avait assisté. Il avait prit sa défense, il avait volontairement oublié de dire qu'elle avait provoqué le sanglier en lui envoyant une pierre sur la tête, bon ce n'était techniquement pas de sa faute, en ville il était rare que cela vous arrive, mais il aurait pu la blâmer, ou ne pas la couper dans son mensonge. Si c'était elle qui avait raconté l'histoire, elle aurait été différente, et Shikamaru et ses commentaires n'auraient pas été mentionnés.
« Je suis désolé ma mère est trop curieuse, j'ai préféré t'éviter une longue séance d'interrogatoire, lui dit-il alors qu'ils montaient les escaliers
- Non, c'est moi qui suis désolée pour les ennuis que je t'ai causé, je suis une vraie catastrophe. Comment va ta joue ?,
Il se tourna vers elle, il n'y pensait même plus, l'impact de la main de sa mère avait depuis longtemps disparu et sa joue avait retrouvé sa couleur et sa température habituelles.
- Ce n'est rien ne t'en fais, je n'ai plus mal du tout,
- Je suis désolée, s'excusa-t-elle à nouveau en se mordant la lèvre inférieure
Elle baissa les yeux honteuse, elle était ridicule et elle faisait de sa vie un enfer, elle devrait partir, elle n'était pas bonne pour lui. Il franchit la courte distance qui les séparait, et il l'enlaça tendrement dans ses huma son parfum, elle sentait les fleurs, le printemps, la vie.
- Merci d'avoir été là pour moi, je n'aurai pas tenu le coup si j'avais dû affronter cette épreuve tout seul, le désespoir et le soulagement se disputaient la domination dans sa voix,
Elle l'enlaça à son tour, ressentant le besoin d'être étreinte pendant un moment, même si Hidan n'est pas à elle, elle a eu très peur pour lui, et cette nuit avait été riche en émotions fortes pour elle. Elle blottit sa tête dans le cou du garçon, il sentait l'herbe qu'on venait de couper, il sentait la campagne, l'été.
- Je serai toujours là pour toi Shikamaru, promit-elle dans un murmure à peine audible
Le temps sembla se suspendre comme de peur d'interrompre un moment crucial dans la vie de deux êtres. Ils ne bougèrent pas, ils osaient à peine respirer, de crainte que leur bruit de leur souffle ne rompt la magie de cet instant. Finalement, la voix forte de Yoshino Nara, parvint à leurs oreilles, et Shikamaru entendit qu'elle lui demandait, ou plutôt qu'elle lui ordonnait de descendre immédiatement car elle avait besoin de lui. Il s'écarta aussi lentement qu'un aimant qu'on éloignerait d'un autre et fut immobile pendant quelques minutes.
- Si tu veux tu peux aller te reposer, tu n'as pas dû très bien dormir cette nuit, assise sur une chaise de la clinique Inuzuka, je viendrai te réveiller lorsqu'il sera l'heure de déjeuner, proposa-t-il
Son cou lui faisait mal, et elle avait des courbatures un peu partout à cause de la position inadéquate qu'elle avait prise, dormir lui paraissait donc une excellente idée.
- Tu ne veux pas que je vous aide ta mère et toi ?, demanda-t-elle par politesse
- Ça va aller, on s'en sortira, on a l'habitude, repose-toi, insista-t-il
- D'accord, alors je vais allez me reposer quelques heures, cela me permettra de me remettre de tout ce que je viens de vivre, ce n'est pas tous les jours que je me fais poursuivre par un sanglier,
Un petit sourire apparurent sur leur visage à cette remarque, et lorsque la voix de sa mère résonna à nouveau dans la maison, il jugea qu'il ne fallait plus traîner, ou elle viendrait le chercher par une oreille.
- Sakura, l'entendit-elle l'appeler alors qu'elle avait sa main droite sur la poignée de la porte de sa chambre prête à l'ouvrir.
-Oui...
- Tu m'accompagneras le jour où il faudra récupérer Hidan ?
Elle le vit placer sa main droite derrière son cou et se le caresser, un gêne qu'il avait déjà fait auparavant devant elle, et qu'elle traduisait comme de la gêne
- Bien sûr, je te l'ai dit je serai toujours là pour toi, j'irai où tu voudras que j'aille, rappela-t-elle d'une voix déterminée »
Dans leur regard ils purent lire du soulagement de se savoir important l'un pour l'autre, et une immense confiance. Ils s'avoueraient leurs secrets en temps voulu, à présent ils ne pouvaient plus faire machine arrière, ils étaient liés par un serment silencieux. Il hocha lentement la tête et descendit les escaliers pour rejoindre sa mère dans la cuisine.
La fleur de cerisier attendit qu'il ne soit plus visible avant de franchir la porte qui la séparait de son lit qu'elle allait retrouver avec un grand plaisir.
Il pénétra dans la cuisine de son pas nonchalant, et c'est sans surprise qu'il découvrit sa génitrice en train de vadrouiller dans la pièce, sortant des plats d'un placard, des aliments du frigo...
« Ce n'est pas trop tôt, j'ai bien cru qu'il faudrait que je monte, déclara-t-elle en le remarquant
Son commentaire tomba dans l'oreille d'un sourd, il en avait l'habitude, si son père ou lui n'étaient pas devant elle à la seconde où elle les appelait elle râlait parce qu'ils étaient trop lents. Il se souvenait lui avoir dit une fois qu'être aussi active tout le temps faisait vieillir plus vite, et il se souvenait du verre d'eau qu'il s'était pris après. Au lieu de se fatiguer à répondre il se contenta de se rapprocher de l'évier afin de se laver les mains.
- Ne parle pas trop fort, Sakura se repose, indiqua-t-il
-Pourquoi, elle est malade, elle veut que je lui apporte quelque chose ?, se renseigna sa mère,
De là où il était il pu voir ses traits changer, et sa colère se transformer en inquiétude.
-Non elle va bien, elle a eut une dure journée, et le siège sur lequel elle a dormi n'était pas des plus confortables, elle doit juste récupérer dans un bon lit, bien mou, expliqua-t-il envieux, lui aussi n'aurait pas été contre une petite sieste
- Tu es sûr qu'elle est juste fatiguée ?
- Certain maman, elle va dormir et elle ira bien,
Son regard s'adoucit, son fils n'avait jamais été un menteur, alors s'il affirmait que leur invitée allait bien elle n'avait pas de soucis à se faire.
- Et toi, comment tu te sens ?, reprit-elle
-...Mieux depuis que je sais que Hidan est tiré d'affaire, mais j'ai eu très peur, avoua-t-il
- Tu oublies que ce chien est un pur produit du clan Inuzuka, il lui faut plus qu'un sanglier pour le tuer, dit-elle pour détendre l'atmosphère
Que se serait-il passé si le canidé n'avait pas survécu à ses blessures, depuis que Kiba l'avait offert à son fils, ces deux-là étaient inséparables, et elle se doutait bien que Shikamaru n'était pas prêt à vivre sans lui. Yoshino ne voulait pas que cela recommence, pas comme lorsqu'il avait perdu sa première petite-amie et la seule qu'il aimait, cette Tayuya n'était qu'un leurre pour tromper son monde, et son cœur par la même occasion. Elle avait accepté cette fille, toléré était le verbe approprié parce qu'au moins elle sortait son fils unique de sa dépression. Cela avait si dur pour elle, le voir souffrir et ne rien pouvoir faire pour l'aider, l'une des pires choses à endurer pour une mère.
- Il t'aurait manqué à toi aussi, devina-t-il
- Moi regretter cette boule de poils qui cherche toujours la dernière bêtise à faire, qui rode autour de ma cuisine pour me voler de la viande dès que j'ai le dos tourné, qui par je ne sais quel tour de magie parvient toujours à rentrer mais lorsque l'on croit les portes fermées, et qui est aussi paresseux que toi, évidemment qu'il m'aurait manqué. J'ai fini par me faire à sa présence, et je dois bien admettre que ton idiot et mal éduqué de chien n'est pas facile à oublier et est très attachant, surtout lorsqu'il me fixe avec sa tête sur le côté, répondit-elle
- Tsume peut être fière de son fils, il semble avoir hérité de son talent pour mettre au monde des canidés résistants, ajouta-t-elle,
Shikamaru lui fit un petit sourire qui n'avait rien de bon, et elle croisa les bras devant sa poitrine.
- Ne prends pas cet air-là avec moi jeune homme, je t'interdis de le dire à qui que ce soit, et en particulier à Kiba ou à sa mère, me suis-je bien fait comprendre
- Cinq sur cinq mon colonel !
- Épluche donc ces carottes au lieu de te moquer de moi, tu es aussi bête que ton animal parfois !
- C'est pour ça que tu nous aimes, »
Elle le frappa doucement à l'arrière du crâne, avant de prendre place à ses côtés pour trier les haricots. Shikamaru semblait revivre depuis que Sakura était entrée dans sa vie, et cette fois elle espérait qu'elle soit la bonne, son paresseux devait retomber amoureux, elle voulait le voir se marier, avoir des petits-enfants et être heureux tout simplement. Il était beaucoup trop jeune pour être en deuil jusqu'à sa mort. Aimer une autre femme ne signifiait pas oublier Kin, et elle espérait qu'il le réaliserait avant que le docteur ne termine son poste à la campagne et ne décide de retourner en ville.
