Bonjour/Bonsoir tout le monde. ET BONNE ANNEE 2020 ! Je vous souhaite tous mes vœux de bonheur et surtout de santé ! :D

Nouveau chapitre aujourd'hui, un peu plus long celui-ci (et oui, encore un, mais c'est loin d'être le dernier MDR). J'ai aimé l'écrire, j'espère que vous aimerez le lire. 3

Merci pour vos commentaires qui m'ont fait extrêmement plaisir, une fois de plus ! Je crois avoir répondu à chacune de vous en MP ! ^^

Sauf à toi, "invité", je te répond donc ici ^^ : Merci d'avoir pris le temps de poster une review, c'est vraiment cool d'en avoir, surtout vu tes compliments qui m'ont fait chaud au cœur et qui sont super motivants. Merci merci merci. Quand aux autres fictions, je dois avouer que je suis contente qu'il en ai plusieurs qui sortes ! J'adore écrire, mais j'aime vraiment vraiment vraiment en lire aussi ^^ Donc je dois avouer être ravis que mon couple préféré fasse son apparition dans plusieurs histoires variées 3 Vive les SS/HG :D J'espère que la suite vas te plaire tout autant. ^^

Et à Emma Swan : Merci aussi pour ton commentaire que je viens de recevoir par mail. Il m'a fait très plaisir aussi, et du coup, tu n'auras pas à attendre bien longtemps pour connaître la réaction d'Hermione :D ^^

Merci encore à mes bêtas, vous êtes les meilleurs ^^ Je vous aimes si tant !

Et pour finir, avant le début de l'histoire, tout appartient à J.K Rowling biensûr. Je ne fait que laisser libre cours à mon imagination avec un univers qui est à elle. ^^

OoOoOoOoOoOoOoO

Chapitre 4 : La reprise des cours

Le jeune professeur Rogue ne reprit pas les cours tout de suite après son arrêt de travail forcé, et pour cause. Le ministère ayant eut vent de l'incident "Severus Rogue" par la réception de nombreux courriers de parents inquiets, Dumbledore dut intervenir auprès de Rufus Screamgeour. Le ministre souhaitait faire rétrograder le professeur de DCFM en tant qu'élève, vu son âge, mais Albus se basa sur les registres de l'institution pour empêcher cela. En effet, sur ces derniers, Severus était toujours considéré comme un adulte, diplômé, de 36 ans et comme Rufus le savait bien, rien n'était plus puissant que les documents magiques.

Cependant, Severus n'eut pas encore le droit d'exercer après cela. En effet, une fois que son statut d'adulte fut confirmé, ce fut à celui de professeur tout court d'être mis en cause. C'est ainsi que le jeune homme dut repasser plusieurs examens afin de prouver son niveau. On lui laissa donc un mois pour réviser, afin de prouver ses capacités. Cela dit, après moins d'une semaine à rester cloîtré dans ses quartiers avec seulement un accès à la bibliothèque et à la réserve, il se sentait déjà prêt. Premièrement parce que depuis ses 15 ans il connaissait bien plus que le programme entier de l'école, mais aussi parce qu'il n'en pouvait plus de rester enfermé à devoir étudier des choses qu'il savait déjà. Lire et apprendre était fait pour s'améliorer, pas pour stagner.

Et, de nouveau un combat administratif fît rage entre Dumbledore et le gouvernement sorcier. Severus fut donc envoyé au ministère moins de dix jours après le premier esclandre. Ainsi, avec des dizaines de membres du magenmagot en guise de surveillants, il put passer ses examens. Tous étaient persuadés qu'il tenterait de tricher afin de conserver ses avantages. Mais c'était mal connaître le jeune Serpentard. S'il y avait bien une chose qui le motivait encore plus à réussir, c'était de prouver aux crétins du ministère qu'il valait mieux qu'eux. C'est donc après plus d'une vingtaine d'épreuves différentes, écrites et pratiques dans toutes les matières qu'il avait étudiées durant son parcours scolaire, qu'il eut terminé son calvaire. Les résultats allaient mettre probablement une nouvelle semaine à arriver, si ce n'est plus. Et d'ici là, il devait bien sûr rester tranquille dans ses appartements.

Severus s'installa dans son canapé après avoir pris un énième livre dans la réserve. A ce rythme, il allait manquer de lecture d'ici un mois. Il n'ouvrît pas l'ouvrage et se contenta de le poser à côté de lui avant de grogner d'agacement pour de se plaindre :

- Saleté de cornichons pleurnicheurs à la noix ! Et leurs satanés parents qui ne valent pas mieux ! Je suis certain que la plupart de ces vieux cons me connaissaient d'avant et qu'ils se sont fait un malin plaisir d'écrire au ministère pour m'emmerder... Et bien bravo messieurs dames les chieurs, vous avez réussi votre coup ! Le vilain Severus Rogue se retrouve assigné à demeure parce qu'il est trop jeune. Je vous en foutrais du "trop jeune" moi !

- Mais quel langage fleuri mon garçon !

Le jeune homme ne bougea pas d'un cil, se contentant de soupirer. Il avait entendu le directeur arriver, même si celui-ci avait voulu se faire discret. C'était le nouveau jeu d'Albus, l'entraîner à être vigilent en toutes circonstances. Ce serait un auror du nom d'Alastor Maugret, membre de l'ordre du Phoenix, qui avait ce précepte en bouche à chaque instant :

- Je ne suis plus un garçon ! Répondit le principal intéressé d'une voix lasse.

- Serais-tu devenu une fille sans que je ne sois mis au courant par le ministre ?

Le directeur s'installa dans le fauteuil à côté du canapé, tout en souriant à sa propre blague. Severus lui lança un regard noir avant de répondre sur un ton dédaigneux :

- Si j'éternue, je suis certain que le ministre lui même t'en informera "Al" !

Albus ne sembla pas s'offusquer de ce nouveau diminutif. Après tout, il connaissait bien le caractère du jeune homme assit en face de lui. Il se contenta de sourire un peu plus avant de répondre :

- Je n'en doute pas un seul instant, en effet.

- Écoute, si tu n'as pas les résultats de mes examens, ce n'est pas la peine de venir me voir. Ma compagnie est sûrement plus déplaisante encore que d'habitude !

- Je ne les ai pas encore, mais j'ai fait savoir au ministre que nos élèves avaient besoin de reprendre les cours rapidement. Cela va bientôt faire trois semaines qu'ils n'ont pas été pris en charge dans cette matière.

- Pour avoir lu les documents laissés par mon prédécesseur, je pense pouvoir assurer qu'ils n'ont pas été pris en charge depuis plus d'une année. Le ministère à un don certain pour empêcher les étudiants d'étudier il faut croire.

Severus s'étira les jambes et regarda les flammes dans l'âtre de sa cheminée :

- Je sais que tu veux attendre que toutes ces histoires d'examens soient finies avant que les élèves ne m'approchent de nouveau, mais j'en ai assez d'être enfermé ici. J'en viens presque à vouloir la compagnie d'autres êtres-humains !

- Ne t'en fait pas, cela ne saurait tarder maintenant. En attendant, il est important que tu restes tranquille. Le ministère va chercher tous les prétextes possibles pour te faire quitter Poudlard. Est-ce là ce que tu souhaites ?

Pour toute réponse, Severus reprit son livre afin de débuter sa lecture. Albus se leva alors, toujours souriant, fidèle à lui même :

- Courage mon garçon. Tout se passera pour le mieux. Je repasserais te voir demain.

- Si tu n'as pas les résultats demain non plus, c'est pas le peine de venir "AL" !

Albus déposa une main paternelle sur l'épaule du jeune homme, sans mots dire, puis sortit afin de le laisser lire tranquillement. Une fois seul, Severus déposa de nouveau son livre et mit son visage dans ses mains tout en soupirant un long "c'est injuste".

Plus tard dans la soirée, Severus enfila sa veste et sa cape afin de sortir prendre l'air. Il n'avait été autorisé à circuler dans les couloirs qu'à ce moment là, afin de faire des rondes. Bien qu'il n'eût toujours pas l'autorisation de punir ou de retirer des points, il avait le droit et même le devoir de "renvoyer gentiment" les élèves fouineurs dans leurs dortoirs respectifs. Cela dit, il en profitait surtout pour retourner à la tour d'astronomie et y rester le plus longtemps possible. Être gentil, ce n'était pas vraiment son truc après tout, alors autant éviter au possible les cornichons décérébrés et noctambules.

Comme il en avait donc prit l'habitude, il alla dans la direction de son sanctuaire aérien. Une fois dans les escaliers, il se renfrogna en constatant la présence d'un intrus contre "sa" rambarde !

- Les élèves n'ont rien à faire dans les couloirs à...

Mais il ne finit pas sa phrase en reconnaissant la tignasse de l'intruse. Hermione avait sursauté, puis après avoir reconnu à son tour l'importun, son regard se noirci :

- Tiens donc, sainte-mangouste qui se moque de la charité ! Bonsoir "YVES" !

Le ton de la sang et or était à la fois cordial et terriblement froid. Severus y reconnu de l'ironie mélangée à une pointe de dégoût :

- Bonsoir Herm... Miss Granger...

La jeune fille n'avait pas pris le temps d'attendre qu'il finisse sa salutation, qu'elle prenait déjà le chemin des escaliers pour partir. Severus lui attrapa le bras par réflexe :

- Je ne t'ai pas demandé de partir tu sais ?

- Parce que je devrais attendre que vous le demandiez pour en avoir le droit ? Répondit la lionne qui sortait visiblement les griffes.

- Euh... Non, mais ce que je veux dire c'est que...

- C'est que je suis préfète, donc que je fais ce que je veux ! D'autant plus que vous n'êtes toujours pas redevenu professeur !

Severus relâcha le bras de la jeune fille sans rien dire. Il était énervé par le comportement de cette sale gamine, mais il se sentait bizarre et aucune réplique cinglante ne sortit de sa bouche. Il se contenta de baisser la tête un instant avant de dire, de la même façon que la préfète quelques jours plus tôt :

- J'allais dire que tu pouvais rester et que j'allais continuer ma ronde, mais ça, ça marche aussi.

Puis il se dirigea finalement devant la rambarde, en attendant qu'Hermione parte. Il regarda le lac, dont la noirceur était abyssale en cette nuit sans lune. On ne distinguait que les reflets légers des étoiles téméraires qui brillaient dans la profondeur de l'obscurité. Quelques secondes plus tard, ou peut-être était-ce des minutes, il sentit la présence de la jeune fille à ses côtés :

- Je ne comprends toujours pas pourquoi vous ne m'avez pas dit la vérité directement, finit-elle par soupirer avec une voix plus apaisée.

- Et bien, parce que... Je n'en sais rien en fait. Ma situation est bien trop étrange. Et je venais d'apprendre à quel point ma vie était… Géniale ? Donc bon… J'ai improvisé...

- Et vous n'êtes pas très doué en improvisation ! Je ne comprends pas moi même comment j'ai pu passer à côté de ça sur le coup ! "Sevy" !

Sur ces mots, Hermione secoua la tête d'exaspération, ce qui rendit Severus perplexe. Puis, elle tourna la tête vers lui et il en fît de même, la regardant dans les yeux. Il faisait trop sombre cette fois pour qu'il distingue la couleur ambre de ses iris, mais il y voyait en revanche très clairement de la tristesse... Il frissonna en constatant cela et béni le coup de vent qui lui permit de faire passer ça pour un frisson lié au froid. Il aurait voulu lui demander pourquoi elle était dans cet état, mais elle reprit la parole doucement :

- Je n'ai compris qu'une fois de retour dans mon dortoir. Et quand j'ai voulu aller vous voir le lendemain à l'infirmerie, vous dormiez. Et la fois d'après, vous aviez tout simplement disparu jusqu'au repas... Enfin bref, ça n'a pas d'importance... Je ne sais même pas pourquoi je…

Hermione stoppa sa phrase, comme si ce qu'elle allait dire était trop dure à extérioriser. Cette sang et or était vraiment des plus étrange et déroutante d'après le Serpentard. Puis, elle fini par reprendre après une pause somme toute très courte :

- Je voudrais m'excuser de vous avoir traité comme je l'ai fait là dernière fois et vous remerciez pour avoir permis à Harry de ne pas juste... Disparaître comme s'il n'était jamais né...

Elle avait dit sa tirade d'une traite, murmurant presque, puis elle entama un mouvement pour partir. Cette fois, Severus n'essaya pas de la retenir, mais il dit calmement :

- Tu n'as pas à t'excuser pour m'avoir aidé à plusieurs reprises sans même savoir qui j'étais... Au contraire, ça m'a fait du bien de parler à une autre personne qu'Albus... Alors, c'est plutôt à moi de... m'excuser et de te remercier...

A la fin, sa voix était presque inaudible, mais Hermione semblait avoir compris, comme en témoignait son regard surpris, à la limite du choc. Severus tourna de nouveau la tête vers le parc obscur, avant de continuer de façon plus clair et plus solennel :

- Je vous souhaite une bonne nuit Miss Granger...

- A vous aussi... Professeur Rogue.

Après cela, Severus entendit la jeune préfète descendre les escaliers. Il resta encore un moment dans le froid de la tour d'astronomie avant de descendre lui-même. Il n'avait pas envie d'y rester aussi longtemps que d'habitude. Une fois dans sa chambre, il se mit directement en pyjama avant de rejoindre son lit.

Le réveil fût difficile le lendemain. Il avait pris l'habitude de traîner avant de prendre son petit déjeuner dans son salon. Mais ce matin là, il se réveilla en entendant toquer à sa porte. Il regarda l'heure et constata qu'il était seulement 6h. Il se leva, ronchon, et enfila un peignoir afin d'aller ouvrir à la furie qui tambourinait inlassablement à sa porte. Il ne fut pas surpris de voir Albus devant sa porte, tout sourire :

- Je t'ai dit que je ne voulais pas te voir aujourd'hui, grogna Severus.

- Tu m'as dit que je pourrais venir si j'avais tes résultats, répondit Albus avec le regard pétillant de malice.

Restant sans voix, Severus laissa entrer son protecteur avec les yeux grands ouverts. Toutes traces de fatigue avaient disparu et le jeune homme se sentit presque surexcité. Bien sûr, le directeur ne put garder le suspense plus longtemps et lui tendit une enveloppe. A n'en point douter, Dumbledore connaissait déjà les résultats et ils devaient être au minimum bon vu sa tête. Mais le jeune professeur ne voulait pas de "bon résultats", il en voulait des excellents. Il déchira sans plus attendre l'enveloppe pour en tirer le parchemin tant convoité.

Durant le petit déjeuner, Severus s'était installé de nouveau entre Albus et Minerva. Il jouait avec son toast plus qu'il ne le mangeait, son regard plongé dans son assiette. Cette fois, le fait d'être dévisagé par tout le monde ne le dérangeait pas :

- Roh Severus, vous allez arrêter un peu de faire la tête oui ! Vous avez réussi vos examens après tout. Vous êtes de nouveau officiellement professeur, dit la directrice des Gryffondors en lui tapotant l'épaule d'un air amusé.

- Mais oui Severus, c'est une excellente nouvelle après tout, s'exclama Flitwick tout sourire.

- Et puis, vous avez réussi l'impossible en coupant l'herbe sous le pied du magenmagot, renchérit Bibine.

- Hum, fut la seule réponse du jeune garçon.

- Voyons Severus, c'est n'est pas la mort d'avoir eu deux efforts exceptionnels ! Vous avez eu 18 optimals après tout ! Et puis, la métamorphose avancée, c'est compliqué autant dans la pratique que dans la théorie...

Sur ces dernières paroles, qui venait de Minerva, Severus reposa son toast dans son assiette et se leva :

- Oui, oui, je sais, c'est super.

Puis, il quitta la grande salle, vexé. McGonagall en sourit encore plus, pendant que Sinistra, la professeure d'astronomie, s'offusqua légèrement :

- Il réagit vraiment comme un gamin !

- En même temps, s'en est un dans un sens, répondit Hagrid en se grattant la barbe, perplexe.

- Moi, je trouve ça plutôt rassurant, dit tout simplement la professeure d'arithmancie.

- Et pourquoi cela Septima ? Demanda alors Dumbledore, intrigué.

- Cela montre qu'il est humain ! J'avais fini par en douter !

Et c'est sur cette dernière phrase que Severus s'éloigna assez du couloir pour arrêter d'entendre les railleries de ses collègues. Et c'était lui le gamin ?

Agacé et humilié d'être traité comme un sale cornichon, il prit la direction de son bureau. Il s'installa dans son fauteuil et sortit une pile de papier d'un tiroir. Vu qu'il avait été consigné à domicile, il en avait profité pour travailler sur le programme que son "ancien lui" avait préparé. Il était d'accord avec l'ensemble des décisions qu'il avait prises, et se félicitait de son travail. Il avait aussi travaillé un peu sur le dossier de ses élèves. Il connaissait maintenant tous les Serpentards, c'était lui leur directeur après tout ! Et quelques autres élèves de ci de là.

Il avait insisté pour commencer directement ses cours aujourd'hui. Il avait assez traîné comme ça. Et surtout, il voulait prouver qu'il pouvait être un bon professeur tout court. C'était vendredi aujourd'hui, et après vérification de son emploi du temps, il avait constaté qu'il commençait par les premières années de Poufsouffles/Serdaigles, suivis des deuxièmes années Gryffondors/Serpentards. Puis il aurait à travailler l'après midi avec les quatrièmes années Poufsouffles/Serdaigles avant de finir en beauté par les sixièmes années de sa maison, en duo avec les sang et or.

Les premiers cours se déroulèrent sans accros, les plus jeunes élèves étant toujours autant impressionnés par un professeur Rogue de 16 ans que par celui de 36.

Il redouta cependant un peu plus son dernier cours de la journée. Il avait sensiblement le même âge qu'eux et il doutait que ses élèves se sentent impressionnés par sa stature actuelle. D'après ses notes, il leur avait appris le "protego" la dernière fois. Enfin, il avait commencé. A en croire les annotations qu'il avait pris à la fin de ce cours, il allait devoir reprendre aujourd'hui. Il s'agissait après tout de l'un des sorts les plus importants en termes de défense.

Il s'adossa contre le dossier du fauteuil, celui placé derrière son bureau dans la salle de classe et se pinça l'arête du nez. Quel type de cornichons allaient être présents cette fois ? Il craignait un peu le pire, après ce qu'il avait lu à propos du jeune Potter, de son acolyte Weasley et surtout à propos d'un certain Londubat. Puis, ses pensées se tournèrent rapidement vers Hermione. Elle était dans cette classe. Il avait lu dans son dossier qu'elle venait d'avoir 17 ans, quelques jours plus tôt, le 19 septembre.

Elle était donc dans la même classe que Potter et il semblerait qu'ils soient amis. Il s'était renseigné sur la jeune préfète, afin de savoir exactement à qui il avait eu affaire... Rien de plus bien sûr ! Le fait qu'elle soit intelligente était plus qu'évident au vu de ses résultats scolaires. Peut-être que son dernier cours de la journée ne serait pas un total fiasco finalement...

Il prit quelques anti-sèches à propos des élèves qui allaient être présents. Il ne tenait pas à paraître idiot en ne sachant pas à qui il s'adressait. Très rapidement, il commença à entendre du bruit, des blablas incessants, de tous les élèves qui commençaient à s'entasser devant la porte. Il inspira un grand coup afin de se redonner du courage et d'un coup de baguette, il ouvrit la porte à l'autre bout de la salle :

- Entrez !

Il laissa le temps à tout le monde de s'installer à leurs places respectives. Il croisa le regard de Potter et sentit comme un haut le cœur. Les yeux de Lily... Il aurait put croire que c'était elle, si cet avorton n'avait pas le reste du physique de son père. Ils étaient morts... Son bourreau et la fille qui comptait le plus pour lui... Il se donna alors une claque mentale afin d'arrêter de fixer d'un air meurtrier le jeune Potter. Puis, en détournant enfin le regard, il tomba sur celui d'Hermione, qui lui adressa un bref sourire discret. Par ce simple geste, elle semblait lui montrer qu'elle ne lui en voulait plus et cela le ragaillardit.

Il passa ensuite en revue les Serpentards, et reconnu immédiatement le fils Malfoy. Severus avait côtoyé un peu son père et Drago lui ressemblait, avec son air hautain. Il valait mieux l'avoir dans sa poche pour la suite. S'il avait eu envie de rejoindre les mangemorts, c'était en grande partie à cause de la propagande de Lucius. Il le savait maintenant, car il avait pris la décision de regarder certains de ses souvenirs oubliés avec la pensine du directeur. Pas tous, car ceux qu'il avait vu lui avait largement suffit. Après celui de son endoctrinement, de sa marque, de sa solitude, il avait fini par regarder le plus douloureux de tous. Il était arrivé trop tard ce jour là...

Il sortit de ses pensées quand il commença à sentir de la bile monter dans sa gorge. Ce n'était clairement pas le moment de se montrer faible, malade et/ou triste. Une fois tout le monde installé dans la salle, des chuchotements commencèrent et même sans être parano de nature, le jeune professeur sentit qu'on parlait de lui. Il demanda une première fois le silence, sans succès. Puis une seconde, toujours de façon infructueuse. Severus comprit qu'il était la bête de foire du jour et que ces sales cornichons allaient le tester jusqu'au bout. Il n'était pas dupe et savait qu'il allait donc devoir employer les moyens forts pour se faire respecter. Si bien que pour sa troisième tentative, il opta pour le cri du cœur :

- LE PROCHAIN QUI PRONONCE LE MOINDRE MOT JE LUI RETRIE 150 POINTS !

Ha, enfin le silence ! Et voir la plupart des élèves sursauter et ouvrir de grands yeux en se replaçant droit sur leur chaise n'avait pas de prix. Seule Hermione arborait un sourire, comme soulagée elle aussi par le silence retrouvé. Plus sûr de lui, Severus se positionna de toute sa hauteur devant la classe et croisa les bras sur son torse. Il était peut-être un peu moins grand qu'avant, mais il n'en restait pas moins imposant. Et même avec des cheveux plus courts et un regard un peu moins noir, il pouvait toujours être aussi sombre et flippant quand il le voulait :

- Je ne sais pas comment se déroulent les cours avec moi habituellement, mais je doute que je laisse des enfantillages avoir lieu ! Alors que les choses soient bien claires, je ne vous laisserais pas me marcher sur les pieds !

Pendant qu'il parlait, il put remarquer que certains étudiants semblaient perplexes, aussi bien chez les Gryffondors que chez les Serpentards...

- Très bien, alors maintenant, si quelqu'un à un commentaire à faire, je pense que c'est le moment ! Je vous laisse cinq minutes pour vous exprimer ! Profitez-en, je tiens à préciser que pendant ces cinq minutes, aucun point ne sera retiré et aucune retenue ne sera mise !

Il regarda une petite horloge fixée au mur et resta silencieux en regardant la grande aiguille se balader sur le cadran, lentement mais sûrement. Les étudiants semblaient encore plus perdus et le silence se maintenait, jusqu'à ce qu'une main se lève. Il fronça un sourcil suspicieux en remarquant qu'il s'agissait d'Hermione. Harry, Ron et Neuville devinrent pâles en la voyant faire, se demandant probablement si elle était devenue folle :

- Oui... Miss Granger ?

- Professeur, je pense pouvoir affirmer que la plupart des élèves de l'école sont perplexes à l'idée de recevoir un cours de la part d'un professeur qui a visiblement leur âge. Je ne doute pas que vous soyez en mesure de le faire, surtout que le ministère a vérifié vos compétences, mais d'autre ne partage vraisemblablement pas ce point de vue.

Severus resta de marbre devant cette affirmation. Il le savait pertinemment, il ne s'attendait en revanche pas à l'entendre à haute voix. Il eut alors une nouvelle idée, si bien qu'un rictus mauvais prit place sur ses lèvres, effrayant la plupart des cornichons face à lui. Seuls Malfoy et ses acolytes, Goyle, Crabbe et Parkinson, souriaient, attendant probablement une sanction pour la jeune préfète. Mais non, Severus n'avait qu'une parole après tout :

- Merci pour ce point de vue éclairé Miss Granger. Je suis hélas bien embêté que mes propres élèves ne se sentent pas dans de bonnes conditions pour apprendre. Mais, je pense qu'il existe un moyen efficace pour effacer la moindre trace de doute de vos esprits flétris par la stupidité ! Je vais donc changer la règle ! Je propose donc, à tous ceux qui le souhaite, un duel contre moi ! Et bien entendu, sans aucun risque de représailles ! Cela afin de vous montrer que je suis à la hauteur de vos attentes pour vous apprendre à vous défendre. Alors, des volontaires ?

Severus conservait son rictus au visage, les bras toujours croisés, à attendre que quelqu'un se dévoue :

- Et bien alors ? Pas un seul courageux pour défier le grand méchant professeur Rogue ? J'avais pourtant cru comprendre que ce genre de proposition aurait fait des heureux !

En disant cela, il avait regardé la salle entière, avant de fixer son regard sur le jeune Potter en particulier. Cette fois, ce dernier leva la main, sous le regard admiratif de ses camarades rouge et or et celui plein d'espérances malsaines des vert et argent.

- Monsieur Potter... La fameuse célébrité de Poudlard ! Il m'a semblé entendre beaucoup de bien sur vos compétences en combats. Et aussi sur vos compétences pédagogiques, en tant que maître dans le domaine des cours illégaux ! Approchez donc !

Sans dire mot, Harry se leva et se dirigea vers le jeune professeur, qui avait déjà fait apparaître une estrade de combat, identique à celle de son dernier cours avec cette classe. Lui et le jeune Potter prirent place l'un en face de l'autre, dans une scène plus ou moins semblable à la dernière fois, à l'exception des protagonistes. Severus regarda Harry et dit haut et fort pour que toute la classe entende :

- Je compte bien sûr sur vous pour que vous ne reteniez pas vos coups monsieur Potter ! Tous les coups sont permis d'ailleurs, n'oubliez pas que je n'ai qu'une parole. Et, pour augmenter un peu le challenge, mettons en place un simple pari. Si je gagne, vous direz à toute l'école à quel point je suis doué, et donc, que je suis légitime pour donner des cours !

- Et, si je gagne professeur ? Demanda le survivant, sûr de lui.

- Et bien, si vous gagnez, je reconnaîtrais devant toute l'école que vous êtes doué et que je suis un piètre professeur. Cela vous convient ?

- Oui professeur, c'est parfait, répondit Harry avec un regard flamboyant.

Ils se saluèrent et se tournèrent pour prendre place sur leur repère respectif. En se retournant, Severus constata le regard inquiet d'Hermione vis à vis de Potter. Cela agaça le jeune professeur.

"Je ne vais pas le tuer non plus, pffff, de quoi elle a peur au juste ? Que je lui abîme son pauvre Potter ?" pensa Severus en prenant sa position de combat face à son élève.

Après avoir compté jusqu'à trois, il laissa à Potter l'opportunité de lancer le premier sort, qu'il parât avec un protego informulé parfait. Puis encore une fois, il attendit et rebelotte, il contra l'assaut sans même bouger. Plus les sorts fusaient, plus Rogue semblait s'ennuyer et s'amusa même à mimer un bâillement au cours d'une énième attaque de son élève. Le survivant commençait à s'énerver petit à petit et lançait des sorts de plus en plus forts et de plus en plus rapproché, sans que cela ne perturbe Severus. Le père de ce morveux avait été un adversaire bien pire. Sûrement parce que James Potter avait réellement pour but d'humilier et de faire du mal, alors que ce gamin voulait juste prouver qu'il se débrouillait bien. Cela dit, après plus de cinq minutes comme ça, qui semblèrent interminables pour le professeur, il se décida à mettre fin au combat. En revanche, lui qui avait prévu un final humiliant pour son élève, ne pu se résoudre à le faire en voyant les yeux verts et déterminés face à lui. Lors d'un nouveau "rictusempra" de Potter, Severus ne se protégea pas et se contenta de faire un pas de côté. Ceci surpris Harry, suffisamment pour que d'un simple experliarmus, il se fasse désarmer.

- Et bien, de toute évidence, la célébrité ne fait pas tout ! Je suppose que mes cours seront encore nécessaires pendant quelque temps ! Vous pouvez retourner à votre place, dit Severus en rendant la baguette au jeune garçon face à lui. Je suis certain que vous vous attellerez à votre part du contrat dés ce soir bien sûr !

Sans attendre de réponse, le professeur se tourna face à sa classe, qui semblait mi admirative, mi déçue :

- Au vu des annotations que j'ai pris lors du dernier cours, je vais donc vous demandez de vous mettre deux par deux, en vous mélangeant ! Je suppose que vous mettrez plus de cœur à l'ouvrage face à quelqu'un qui n'est pas de votre maison, n'est-ce pas ?... BOUGEZ-VOUS, on va pas attendre la fin du cours ! Prenez pour adversaire celui qui est le plus proche de vous !

A peine eut-il fini de donner son ordre que tout le monde se leva et les deux maisons se toisèrent. Au vu des éclairs que les élèves se lançaient en prenant place, Severus ne sut plus vraiment s'il avait eu une bonne idée.

Potter se retrouva face à Goyle, Weasley avec Crabbe, Londubat était effrayé face à Parkinson pendant que Granger se retrouvait face à Malfoy. N'ayant pas retenu tous les autres noms des Gryffondors, Severus les regarda commencer à s'entraîner dans l'indifférence.

Les tensions étaient palpables, mais finalement, cela ne se déroulait pas si mal que ça... Dans le sens où les boucliers étaient tous de plus en plus efficaces, chacun ayant une peur bleue des sortilèges lancés par leur adversaire. Severus entama un énième tour de classe, quand il constata que Londubat était encore en difficulté. Il se faisait projeter en arrière ou désarmer à tous les coups ou presque. Si bien qu'il s'approcha alors et soupira avant de demander à Parkinson de passer avec un autre duo. Elle alla directement avec Malfoy, sans que Severus ne la regarde faire. Il toisa le jeune Neuville qui était totalement livide devant lui :

- Londubat, montrez-moi le geste que vous faites, sans prononcer la formule je vous prie... Hey ho, monsieur Londubat, je vous parle !

Sursautant, Neuville se reprit et s'exécuta à plusieurs reprises, sous le regard perçant de son plus grand cauchemar.

- Je vois. Vous avez le bon geste, mais vous êtes bien trop lent ! Vous devez avoir plus de nerfs Londubat ! Ayez un peu plus confiance en vous bon sang !

Il ne sut pas expliquer pourquoi, mais son élève eut l'air d'un poisson sorti de l'eau. Il grogna alors contre ce dernier et sans avoir à dire quoi que ce soit il recommença le geste. Puis, quand il lui demanda, Neuville utilisa la formule et un léger bouclier apparu :

- Je suis persuadé que vous êtes capables de faire encore mieux. Arrêter de paniquer et mettez vous au bou...

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'un cri se fit entendre. Severus tourna la tête rapidement et vit Hermione à terre, se pliant en position latérale de sécurité, face à deux adversaires. Parkinson avait apparemment lancé un sort, en même temps que Malfoy, contre la préfète qui n'avait pas pu se défendre. De ce fait, les deux gardes du corps de cette dernière s'étaient lancés contre les deux Serpentards, mais furent bloqués contre les deux molosses du jeune blondinet. Severus commença à voir rouge (pour une fois). Il hurla alors, se dirigeant vers la blessée :

- CA SUFFIT ! TOUT LE MONDE DEHORS, LE COURS EST TERMINE !

Il aurait peut-être dû retirer des points à tout le monde, mais il était trop préoccupé par la jeune fille qui était toujours à terre. La bagarre fut stoppée nette avant que cela ne dégénère et les élèves sortirent, en se toisant tous. Les uns attendant un geste de provocation des autres, mais ce statut quo se maintenait. Potter et Weasley commencèrent à s'approcher de Granger, mais avant qu'ils aient le temps de s'accroupir à ses côtés, le professeur Rogue les houspilla :

- J'AI DIT TOUT LE MONDE !

- Mais c'est notre amie, dit le survivant inquiet.

- Et moi je suis votre professeur, je vais pouvoir gérer ça.

Et c'est en lançant un regard noir à son professeur que Harry finit par être sorti par le rouquin, qui semblait tout aussi inquiet pour Hermione que par l'idée d'une retenue.

Severus s'accroupit vers la préfète qui était toujours en position fœtale au sol. Elle pleurait silencieusement sans bouger, cachant son visage.

- Miss Granger, ça va ? Demanda Severus inquiet de la voir ainsi. Où êtes-vous blessée ?

- Nulle part... Je... Hermione pleura de plus belle sans bouger.

- Hermione... Quel sort vous ont lancé vos... Adversaires ?

- Ils... Ils... Ils ont recommencé...

Severus ne comprit pas. Il posa délicatement sa main sur l'épaule de la jeune fille. Puis, tout doucement, il la fit se tourner face à lui. Elle se laissa faire après un moment d'hésitation et le professeur se rendit enfin compte de ce que la lionne avait voulu dire... Les dents de devant de la jeune préfète étaient devenues plus longues que celles d'un castor. Hermione pleurait toujours et semblait attendre une réflexion qui ne vint pas :

- Je connais le contre sort, mais, je vais vous accompagner à l'infirmerie... Pomfresh sera sûrement plus précise que moi dans la réduction de votre problème...

La sang et or arrêta de pleurer et regarda son professeur qui venait de lui tendre un mouchoir en tissu, où était brodé en vert les initiales du Serpentard :

- Il est propre ! Pas la peine de me regarder comme ça !

Dit-il alors dans une tentative d'humour apparente, qui eut pour effet de faire sourire légèrement Hermione. Elle essuya ses yeux et se moucha tout en se levant, aidé par Severus :

- Je vais te... Enfin vous désillusioner pour ne pas que les autres voient.

Et après qu'elle ait acquiescé à cette idée, elle le regarda dans les yeux :

- Merci Severus.

Il se sentit rougir légèrement, sans comprendre pourquoi et accompagna la jeune fille discrètement jusqu'à l'infirmière.

OoOoOoOoOoOoOoO

Note de fin

Merci une nouvelle fois d'avoir pris le temps de lire ce nouveau chapitre.

Je revient régulièrement sur ceux déjà écrit afin de les améliorer, mais sachez que j'ai bientôt terminé d'écrire cette fic.

J'espère donc que l'histoire vous plaît toujours. ^^

Si le cœur vous en dit, laisser moi un petit commentaire sur ce que vous en pensé. :)

Encore une fois bonne année et à bientôt !

BONUS

Les commentaires de fleurdelys38 et mes réponses:

Mais quel langage fleuri mon garçon ! (Tout à fait d'accord Albus ! Vilain garnement !) Rho que c'est vilain !

Serais-tu devenu une fille sans que je ne sois mis au courant par le ministre ? (Hahaha mais qu'il est drôle ce Dumby… ^^') Mais d'où vient cet humour ? mdr

Si tu n'as pas les résultats demain non plus, c'est pas le peine de venir AL ! (Mais il est gentil ce gamin dis donc ! Sale gosse va !) Adorable je dirais plutôt mdr

Et puis, la métamorphose avancée, c'est compliqué autant dans la pratique que dans la théorie... (HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA ! XD XD XD)

Oui, oui, je sais, c'est super. (Mais il a vraiment un sale caractère ce gamin ! On est gentil avec Minerva où elle te transforme en verre à pied d'un claquement de doigt fais attention ! xD) Ha, les ado ! mdr

J'avais fini par en douter ! (HAHAHAHAHAHAHAHA ! XD) Avoue, tu avais douté toi aussi mdr

Il croisa le regard de Potter et sentit comme un haut le cœur. (Ah bah oui ça doit faire un choc… :s) Oh que oui...

ces sales cornichons (t'aime bien ce mot toi ! xD) Oh que oui ! mdr

Il était peut-être un peu moins grand qu'avant, mais il n'en restait pas moins imposant. (Hihihi ! Sévy ! Sévy ! (Imagine les pompon girls !) xD) J'imagine bien, oui XD

je suis légitime pour donner des cours ! (Il a pas du tout la grosse tête… Il va finir par ne plus passer par les portes et à ne plus rentrer dans ses chaussettes… xD) C'est fort probable en effet ^^' mdr

pensa Severus en prenant sa position de combat face à son élève. (IL EST JALOUX ! XD XD XD) Nooooooooooon, pas du touuuuuuuuut mdr

de toute évidence, la célébrité ne fait pas tout ! (Hoooooo ! ^^ J'ai l'impression de me retrouver en première année ! ^^) VOUIIIIIIIII ^^ XD

Il se sentit rougir légèrement, sans comprendre pourquoi, et accompagna la jeune fille discrètement jusqu'à l'infirmière. (Mouuuuuuuuuh ça sent l'amour ! xD ^^) toujouuuuuurs ^^ :P

(Dit-moi que Malfoy et Parkinson vont se faire remonter les bretelles dans le chapitre suivant… STP Comment Severus peut laisser ces deux gamins s'en prendre à sa chérie… xD) Heuuuuuuu… Je ne sais pas… Peut-être ! ^^ MDR :P A suivre XD

Les commentaires de courgette et mes réponses :

En même temps, s'en est un dans un sens, répondit Hagrid en se grattant le menton, perplexe. (Comment peut-il se gratter le menton avec sa grosse barbe ? Il peut plus facilement se gratter les BIIIIIP XD) Ouais, j'avoue… ^^' MDR Mais, je vais me permettre de changer pour un terme plus poli hein ? MDR

il opta pour le cri du cœur : (« IL N'Y AURA NI SORTILEGES, NI INCANTATIONS IDIOTES DANS CE COURS Ah non, c'est pas ça que je dois dire... ! ») « Oups, je me trompe de cours du coup ! » MDR

Severus regarda Harry (plaqua Harry) Oups, tu te trompes de fiction du coup ! MDR

position latérale de sécurité (mdr en PLS) Oui, je sais, les abréviations sont à éviter MDR