Bonjour/Bonsoir tout le monde.
New chapter ! Comment nos deux protagonistes vont-ils gérer leur relation ? Bonne question hein ? ^^ (Enfin, j'espère XD)
Merci pour les reviews, merci pour les follows et les favoris ! Je ne le dirais jamais assez, mais cela fait vraiment plaisir. C'est une petite récompense/victoire pour moi (et ma béta j'en suis certaine !) vu le travail que cela représente pour nous deux ! Alors vous avez vraiment toute ma reconnaissance pour ça ! :-)
Sur ce, je vous laisse à votre lecture, que je vous souhaites agréable !
Avertissement : Ranting T (il me semble) dans la dernière partie du chapitre.
Et pour finir, avant le début de l'histoire, tout appartient à J.K Rowling bien sûr. Je ne fait que laisser libre cours à mon imagination avec un univers qui est à elle. ^^
OoOoOoOoOoOoOoO
Chapitre 9 : Difficultés relationnelles
Severus était dans son lit, les yeux grands ouverts. Il repensait sans arrêt à Hermione et à leur baiser. Ce n'était pas la première fois qu'il embrassait quelqu'un bien évidement, mais c'était la première fois où il l'avait fait avec des... Sentiments ? Il n'était pas certains de savoir ce que ce mot impliquait et il tentait, depuis plusieurs heures maintenant, de lui trouver une définition sensée et crédible pour son univers habituellement si sombre. Ce n'est qu'après une énième tentative de relativisation, qu'il sentit le sommeil commencer à prendre lentement le dessus. Après tout, peut-être qu'il n'y avait pas besoin d'explications sur ce qu'était un "sentiment". La sensation de bien-être qu'il ressentait au fond de lui en repensant aux lèvres d'Hermione se suffisait très clairement à elle-même.
Finalement, Halloween avait donc été une fête plutôt agréable. Et malgré le triste anniversaire que cette date représentait pour Severus, ce dernier était serein et simplement heureux. Il se surprit d'ailleurs à ne plus avoir peur de ce mot maintenant, il le trouvait même plutôt apaisant. Bien entendu, Rogue pensait toujours à Lily et à son décès, mais il n'avait plus cet horrible sentiment morbide qui le suivait depuis qu'il avait appris la nouvelle. Annonce qu'il avait entendu pour la seconde fois de sa vie d'ailleurs, même s'il ne se souvenait plus de la première fois. Severus ne comprenait pas vraiment ce qu'Hermione lui trouvait, mais il s'en moquait totalement. Grâce à elle, il avait l'impression de vivre à nouveau et cette sensation était salvatrice, d'autant qu'elle n'était pas proche de lui uniquement pour son statut de professeur. Et c'est sur cette douce idée que le marchand de sable eut enfin raison de lui.
Il faisait plutôt beau quand il rejoignit Hermione dans le parc. Sa préfète et lui se baladait main dans la main à l'abri des regards, profitant du soleil sans qu'un seul mot ne soit prononcé. Mais très vite le ciel s'assombrit. Des rires s'élevèrent dans les ténèbres de plus en plus présentes, puis une voix glaciale et sifflante se fit entendre :
"Encore une sang de bourbe Severus ? Tu ne sais vraiment pas les choisir ! Je te pensais plus réfléchi. Enfin, quand celle-ci rejoindra la première, tu ouvriras enfin les yeux j'espère."
Severus attrapa Hermione par le bras et la positionna derrière lui afin de la protéger. Il pointa vivement sa baguette en direction de la voix, tout en essayant de calmer ses tremblements. Comment le seigneur des ténèbres pouvait-il être dans l'enceinte du château ?
"Tu crois pouvoir la protéger celle-ci Severus ? Mais à quoi bon ? Même si tu y parvenais cette fois, quel avenir t'attend avec une gamine ?"
Le jeune homme aurait voulu répondre, mais sa voix resta bloquée dans sa gorge. Soudainement, il sentit Hermione s'éloigner de lui. Il se retourna pour voir si la sang et or était attaquée, mais Severus ne vit que sa préfète, l'air dégouté, qui le regardait de bas en haut. Puis il entendit de nouveau des rires qui lui fit tourner la tête. Cette fois, les moqueries venaient d'une foule d'élève qui pointait la lionne et le professeur Rogue du doigt.
"Regarde la réalité en face Severus !"
Puis la voix reptilienne se mit à éclater de rire pour de bon. Severus regarda avec inquiétude Hermione, qui d'un coup de baguette fit apparaitre un miroir. Il se retrouva ainsi face à un reflet… Son reflet ? Il était vieux, si vieux par rapport à elle... Et tout le monde semblait le voir ainsi. Pourtant, il n'avait que 16 ans... Les rires se multiplièrent, jusqu'à devenir un bruit assourdissant.
Cette fois, Severus fût ravi d'entendre le réveil qu'il avait pourtant hésité à réparer la dernière fois. Il se redressa dans son lit, essayant de retrouver un souffle normal. Il se sentait terriblement mal, comme s'il avait dû courir un marathon, mais en pire encore. Rogue se leva légèrement tremblant et se dirigea rapidement vers sa salle de bain. Il se regarda avec empressement dans la glace, inquiet… C'était encore et toujours un jeune adulte ! Il avait 16ans, mais son rêve lui avait brutalement rappelé qu'aux yeux des autres, il en avait 36. Il soupira et prit une douche rapide, avant de s'habiller pour aller manger. Il n'avait pas spécialement faim, mais pour une fois, il ne voulait absolument pas rester seul. D'autant plus qu'il pourrait peut-être apercevoir Hermione, ce qui lui redonnerait sans aucun doute du courage pour la journée.
Une fois dans la grande salle, Severus s'installa à sa place habituelle. Albus et Minerva étaient déjà en train de se sustenter avec bonne humeur. Il les salua discrètement avant de s'assoir et de regarder les élèves. Après le festin de la veille, peu d'entre eux s'étaient levés pour manger. Mais à la table des Gryffondors, il vit la masse de cheveux qu'il cherchait. Elle avait l'air dégoutée, ce qui lui rappela son cauchemar avec force, bien qu'il restât stoïque. Heureusement, il fût vite rassuré après réflexion. Après tout, elle ne le regardait pas lui avec cet air, mais son ami le rouquin. Ron était en train de manger, ou plutôt de gober, une quantité phénoménale de bacon et d'œufs brouillés. Le cadet des Weasley en mettait d'ailleurs tout autant dans sa bouche que sur la table. Severus lui-même ne pût réfréner un air dégouté et se senti presque nauséeux :
- Arrêtez donc de regarder les élèves de cette façon. Ils n'ont encore rien fait qui ne mérite un regard haineux de la sorte ! Intervint McGonagall d'un ton mi-amusé mi-exaspéré au côté de Severus.
- Ils existent et c'est déjà un acte répréhensible à mes yeux ! Surtout vos élèves Minerva. Je réfléchis même à l'option de mettre Weasley en retenue dès maintenant, en cuisine avec les Elfes, afin qu'il apprenne à respecter la nourriture qu'ils préparent !
- Et depuis quand avez-vous adhéré à la "SALE" ? Demanda-t-elle en souriant devant l'air interrogateur de son jeune collègue refrogné.
- La quoi ? Auriez-vous abusé d'herbe à chat Minerva ?
Severus regardait maintenant le professeur de métamorphose avec son froncement de sourcil habituel. Il avait de plus en plus de facilité à répondre avec froideur et mordant, tout en conservant son masque dédaigneux au visage. Son asociabilité naturelle aidait grandement à jouer ce rôle de terreur des cachots, fort utile pour son objectif d'espion. Il était donc extrêmement doué pour se montrer désagréable et ceci malgré son attachement grandissant pour l'animagus face à lui. Il ne l'avouerait jamais, mais il appréciait ses collègues, surtout McGonagall. Cependant, toujours dans l'objectif de rester dans les petits papiers de ses élèves vert et argent et de leurs proches, il se devait de se montrer le plus odieux possible avec les proches de Dumbledore. Il ne comprenait d'ailleurs pas comment il était possible que la directrice des Gryffondors continue de lui parler chaque jour avec joie. Sûrement était-ce le courage lié à cette maison. Sa collègue, toujours souriante donc, reprit amusée :
- La Société d'Aide à la Libération des Elfes de maison ! Vous semblez vous soucier de ces pauvres créatures et de leur travail de cuisinier.
- Par Salazar, je n'ai jamais entendu une idiotie pareille ! Je me soucie uniquement du gaspillage alimentaire et de ce que je suis obligé de voir moi-même en mangeant ! Pas du travail des Elfes qui se complaisent dans leur tâches. A part Dobby, je n'en connais aucun qui souhaite être libre ! C'est tout bonnement stupide.
Severus n'eut pas à feindre son étonnement et son exaspération. Il fallait tout simplement être un imbécile pour avoir une telle idée. Non pas qu'il trouvait la maltraitance des elfes normale, bien au contraire. Il s'agissait d'êtres vivants fascinant, qui méritaient d'être bien traités, comme ici à Poudlard. Mais les libérer, c'était autre chose que d'améliorer leurs conditions de travail. Et pour finir, "SALE", non mais qui avait pu trouver un nom aussi... impropre ! Il se servit un thé, secouant la tête, totalement dépité. Au moins, cela avait eu le mérite de lui faire oublier son mauvais rêve. Il commençait même à avoir un peu faim. Il fallait cependant qu'il arrive à retirer ce sourire amusé de la bouche de Minerva s'il voulait profiter de son petit déjeuner avec une réelle satisfaction :
- Une idée rocambolesque comme celle-ci vient obligatoirement d'un Gryffondor stupide, j'en suis sûr ! Dit-il alors en employant son ton le plus condescendant.
Il fût ravi de constater que son plan avait fonctionné. McGonagall perdit toute envie de rire et se refrogna légèrement. Il avait vu juste sur ce coup et il fallait avouer que le jeune homme en était fier. Ce fût cependant le ricanement discret d'Albus qui inquiéta Severus :
- Au moins, les élèves de ma maison ont des idées nobles ! Et puis, même si cette idée particulière est assez saugrenue, Miss Granger est loin d'être stupide et...
Minerva ne pût finir sa phrase, un jet de thé atterrissant en grande partie sur elle. Severus avait avalé de travers, une nouvelle fois en trop peu de temps. Il toussait maintenant avec force, tout en essayant de refreiner un éclat de rire. Lui qui ne riait jamais, avait cette fois du mal à se contenir face à ce qui lui semblait être l'anecdote la plus drôle qu'il n'avait jamais entendu. Il avait donc vu juste il y plusieurs semaines de cela, sa préfète était bien du genre à vouloir sauver les créatures en détresse. Puis son envie de rire disparut en même temps que sa toux et qu'un désagréable (bien qu'amusant) constat se faisait dans sa tête. Les élèves regardèrent tous leur professeur se lever, prêt sortir de la grande salle. Certains étaient juste amusés, d'autres visiblement déçus de le voir s'en sortir vivant et une seule était apparemment inquiète...
"Par Salazar, je crois bien que je fais partie des créatures en détresse !" Se maugréa-t-il intérieurement, encore plus quand il croisa très rapidement le regard préoccupé d'Hermione.
- Par Merlin Severus, mais apprenez à boire ! S'exclama sa collègue et s'essuyant avec un air révolté.
- Où allez-vous donc Severus ? Demanda Albus en le regardant de ses yeux malicieux.
- Je vais aller mourir étouffé ailleurs monsieur le directeur ! Répondit simplement Severus en sortant par la porte des professeurs, ne comprenant pas trop le regard du vieux sorcier.
Une fois seul, il se dirigea machinalement vers la bibliothèque. Il n'en revenait toujours pas, Hermione était incroyable, au point même que Severus ne savait plus s'il fallait l'admirer ou s'inquiéter. Il toussota légèrement dans les couloirs, sentant encore une gêne dans sa gorge après sa fausse route matinale, puis il fût interrompu dans ses pensées :
- Professeur, attendez !
Severus se stoppa et se tourna pour voir une jeune lionne qui lui courrait après. Une fois à sa hauteur, Hermione reprit un peu son souffle avant de demander, clairement soucieuse :
- Est-ce que ça va ?
- Oui, ça va merci. Ce n'est pas encore aujourd'hui que je vais mourir, même si votre directrice de maison à bien failli réussir à me tuer aujourd'hui ! Figurez-vous que j'étais en train de boire tranquillement, quand elle m'a appris l'existence d'une association pour libérer les elfes de maison. J'ai bien cru m'étouffer pour de bon en apprenant qui l'avait créé !
Devant l'air ahuri de la jeune femme, Severus se sentit amusé et ne put s'empêcher une réplique cynique comme il les aimait :
- Peut-être devriez-vous envisager la création d'une Société d'Aide aux Professeur de DCFM. Après tout, je suis victime d'une oppression grandissante vis à vis de ma collègue. Ce serait sûrement bien plus utile !
Hermione devint aussi rouge que son blason de Gryffondor et baissa les yeux pour regarder ses chaussures, comme honteuse. Il s'en voulut alors, légèrement. Le but était de l'embêter gentiment, pas de l'embarrasser à ce point. Il s'approcha d'elle pour la réconforter, mais elle releva la tête avant qu'il n'en ait le temps. Sa préfète dit alors d'une voix douce, après ce qui avait simplement été un instant de réflexion :
- Peut-être que je pourrais oui, professeur. Mais, je ne suis pas sûr que cela en vaille la peine ! Les elfes sont des créatures sans défense, alors que vous, vous êtes la personne la plus forte que je connaisse. Après Dumbledore bien sûr ! Mais en tout cas, vous n'aurez certainement pas besoin d'aide pour vous défendre face à quiconque.
Severus rougit à son tour. Elle avait un don certain pour cela, et c'était bien la seule. Il la trouvait tellement adorable... Et si belle ! Il regarda autour de lui, pour s'assurer qu'ils étaient seuls, et quand il en fût certain il se tourna vers elle pour l'embrasser. Il n'eut pas le temps d'entamer le mouvement qu'il se retrouva prit d'assaut par Hermione, qui avait clairement eu la même idée. Elle avait passé ses bras autour du cou du jeune homme et l'embrassait maintenant avec fougue. Puis, tout aussi rapidement, elle s'éloigna de quelques pas. Elle souriait pour de bon cette fois et cette vision plût énormément à Severus. Il aurait aimé lui dire quelques choses, mais quelqu'un approchait. Au détour du couloir apparu la bibliothécaire qui regarda les deux jeunes gens dans le couloir :
- J'espère que vous n'aviez pas l'intention de vous rendre à la bibliothèque maintenant ! Car je ne l'ouvrirais que dans une heure. Dit Irma en s'approchant d'eux.
- Vraiment ? Demanda Severus véritablement surpris. Et pourquoi donc ce changement d'horaire ?
- Parce que le directeur me demande. Alors vous devrez repasser plus tard.
Et sans en dire plus, elle les dépassa et continua sa route, visiblement non ravie de ce rendez-vous qui l'attendait. Severus s'en inquiéta légèrement, mais ne le montra pas, comme d'habitude. Il se tourna de nouveau vers sa préfète et sourit en la voyant si déçue au départ de Mme Pince. Elle voulait bel et bien aller à la bibliothèque. Rogue voulut revoir le sourire de sa lionne et lui remit une mèche de cheveux en place avant de se pencher vers son oreille pour lui murmurer :
- Ha, en fait... Si vous m'embrassez encore dans les couloirs, je serais contraint de vous mettre en retenue Miss Granger !
Il lui déposa un doux baiser la joue, s'attendant à une protestation ou une tout autre réaction que celle qu'elle eut finalement. Elle l'embrassa de nouveau avant de murmurer à son tour :
- Je risque d'aimer être en retenue monsieur !
Puis, de nouveaux bruits de pas se firent entendre. Jamais autant de monde ne s'était retrouvé à cette heure dans les couloirs menant à la bibliothèque. Quelques secondes plus tard Potter et Weasley apparurent, lançant un regard méfiant à leur professeur. Severus les vit et dit rapidement à Hermione, d'un ton agacé qu'il n'eut pas à feindre vu son énervement d'avoir été interrompu par ces deux-là :
- Un mois de retenues pour votre impertinence Granger ! Et ça commencera dès ce soir ! 20h, à mon bureau !
Puis il tourna les talons, donnant ainsi un effet à sa cape qu'il trouva lui-même fort intéressant. Il s'éloigna alors en lançant un regard menaçant aux deux garçons. Le jeune professeur aurait aimé les entendre protester afin de les envoyer en retenue, avec Rusard eux ! Mais non...
Le soir même, Hermione se rendit au bureau de Severus pour sa retenue, clairement ennuyée. Elle expliqua alors qu'Harry et Ron avaient été outrés d'apprendre que leur amie avait eu cette punition, suite à une soi-disant réflexion de la préfète quant à l'impolitesse de leur professeur, qui ne s'était pas excusé après l'avoir bousculé. Ils avaient été prêts à se plaindre à Dumbledore, mais elle leur avait demandé de ne rien faire afin de ne pas aggraver son cas auprès du "terrifiant professeur Rogue". Sur ce mensonge que sa lionne avait inventé, le Serpentard ne pût que ricaner en l'invitant à s'entrainer à trouver de meilleurs excuses.
Ainsi, ce soir-là et les suivants, elle rejoignait Severus sous couvert d'une retenue non méritée. Ils finissaient toujours par se rendre dans la salle sur demande, reproduisant inlassablement la même pièce que lors de leur première visite en ce lieu. Ils passaient ainsi leur temps à parler de tout et de rien, à débattre sur des sujets divers et variés. Tous les thèmes étaient ainsi représentés, de l'art rigoureux des potions en passant par la politique ou même la mode. Hermione était réellement brillante et Severus ne s'ennuyait jamais avec elle. Il aimait l'entendre parler et la voir s'enflammer par passion quand elle argumentait ses idées. Le jeune homme faisait même parfois semblant de ne pas partager une idée avec elle, rien que pour la voir ainsi.
Les vacances s'étaient terminées rapidement et les cours avaient hélas repris bien trop vite au goût du professeur Rogue. Seul les temps avec sa préfète lui donnait du baume au cœur. Elle l'avait même aidé à trouver un nouveau moyen pédagogique pour enseigner, afin de ne pas se surcharger de travail et ne pas épuiser aussi les cornichons.
Ainsi, il leur donnait à la fin de chaque cours le sujet du prochain, leur donnant même des pistes de recherches. Ceux qui avaient alors travaillé un minimum, et qui se montrait donc plus habile, se voyait donc récompensé par l'absence de punition. Oh bien évidemment Hermione avait parlé de mettre des points aux élèves studieux, mais Severus avait opté pour le retrait de points aux cornichons fainéants. En tout cas, ses cours se passaient bien mieux et sa charge de travail était maintenant bien plus gérable. Sans oublier que les résultats de ses élèves s'en voyaient globalement meilleur aussi, même pour Londubat une fois de plus ! Le Gryffondor se montrait très studieux et appliqué d'ailleurs, ce qui semblait surprendre la quasi-totalité de l'école. Rogue ne comprenait vraiment pas ce garçon et sa réputation.
Il n'y avait qu'une seule ombre dans ce tableau féérique, une ombre que le jeune homme qualifiait de gênante. En effet, dès qu'il s'approchait d'Hermione et surtout du moment où ils commençaient à s'embrasser, Severus se sentait un peu trop bien... Beaucoup trop bien même, pour être exacte. Cela embêtait grandement Rogue qui ne voulait pas choquer ou brusquer la jeune femme, et pour cause... Le cauchemar qu'il avait fait pendant les vacances le hantait encore. Il avait certes 16 ans, mais aux yeux de tous les autres et de la loi, il en avait vingt de plus. Sans parler de son statut de professeur. Ces deux idées revenaient sans arrêt, en une boucle régulière dans sa tête.
Quand bien même il était heureux et bien avec Hermione, Severus ne pouvait supporter l'idée d'aller plus loin avec elle pour l'instant, de peur qu'elle ne regrette plus tard... Sans compter que leur relation pouvait se révéler être dangereuse pour elle. Il n'avait pas encore eu de nouvelle du seigneur des ténèbres en personne, mais le jeune Malfoy semblait de plus en plus perturbé et l'espion se devait de le surveiller de près sans attirer l'attention sur lui... Et encore moins sur sa lionne.
Les vacances de Noël approchèrent ainsi plus rapidement qu'il ne l'aurait pensé. Albus allait bientôt demander aux professeurs de décorer le château à ce rythme-là... Severus avait envie de vomir à cette idée. Déjà parce qu'il n'aimait pas ces idioties de décorations, mais aussi parce qu'il détestait tout simplement noël. Hélas pour lui, cela ne manqua pas d'arriver.
Décembre avait déjà bien avancé quand Severus dût commencer la décoration des cachots. Il était toujours rattaché à ce lieu par les Serpentards qui y dormaient, tout comme lui d'ailleurs. Après sa journée éreintante, il se rendit dans la salle va-et-vient et se jeta dans le canapé. Il n'y était pas seul cette fois, malgré l'absence d'Hermione. Une boule de poil orange était là et se plaignit de devoir partager le confort du meuble molletonné. Severus lui gratouilla le dessus de la tête, si bien que le chat se mit à ronronner au lieu de grogner. Après de longues minutes de ce traitement, Rogue s'étira et s'étendit de tout son long. Pattenrond en profita pour s'installer sur le ventre du jeune homme qui soupira :
- Je vais encore finir orange à cause de toi ! Je t'ai déjà dit que je ne voulais pas devenir un Weasley !
Mais le demi flaireur n'en avait cure et se remit à ronronner tout en pétrissant le torse de la terreur des cachots à l'aide de ses coussinets. Vaincu, le professeur Rogue secoua la tête et reprit ses caresses tout en chantonnant dans sa barbe :
- Tout le monde veut devenir un cat, parce qu'un chat quand il est cat, retombe sur ses pattes.
Il continua à fredonner l'air sans les paroles, quand Severus entendit une petite voix reprendre la suite de la chanson :
- Mais oui c'est pire que l'ennui, oh là là mes amis, quelle calamité !
Il se redressa et fit ainsi valser un Pattenrond très mécontent, qui retomba avec grâce sur le tapis. Hermione faisait des entrées de plus en plus discrète... Cette dernière, souriante, s'approcha et s'installa auprès de Severus qui s'était assis convenablement :
- Je ne t'avais jamais imaginé chanter ! Et encore moins du Disney !
- Tu as tendance à oublier que j'ai grandi du côté moldu.
Severus leva les yeux au ciel, essayant de jouer la carte de l'agacement pour cacher la gêne d'avoir été surpris en train de chanter. La préfète n'était pas dupe et lui fit un bisou sur la joue :
- C'est vrai que j'oublie souvent ce détail. Mais si tu étais moins grognon quand tu parlais des personnes sans pouvoirs magiques, on en parlerait peut-être un peu plus justement.
- Pourquoi est-ce que j'aurais envie de parler d'eux au juste ?
Et c'est en voyant la tête de sa préfète qu'il comprit qu'il avait, une nouvelle fois, utilisé la mauvaise expression/intonation. Elle croisa les bras sur son torse et dit comme si elle essayait d'expliquer quelque chose à un enfant en bas âge :
- Oh, et bien, je ne sais pas moi... Peut-être parce que... MES PARENTS font partis "d'EUX" !
- Tu sais très bien ce que je voulais dire Hermione, ne t'énerves pas s'il te plaît.
- Oui, je sais ce que tu voulais dire. Tu n'as rien contre "EUX", mais quand ils sont loin de toi.
Severus soupira alors, il n'était absolument pas d'humeur à se disputer avec sa lionne, pas après une journée à décorer pour noël. Il lui prit la main et déposa un léger bisou dessus :
- Je t'assure que je n'ai rien contre ta famille. Je leur suis très reconnaissant de t'avoir créé en plus !
Hermione le regarda dans les yeux et se détendit. Elle semblait même presque amusée par les excuses maladroites du jeune homme. Il n'avait vraiment pas l'habitude de devoir s'excuser, lui qui habituellement se foutait littéralement de blesser les gens. Après cette interlude, ils parlèrent de sujets plus neutres, les festivités et les vacances à venir en particulier. Et Severus fût déçu d'apprendre que sa seule raison d'être joyeux pour les fêtes ne serait pas à Poudlard pour cette période de l'année.
Plus la soirée avançait, plus Hermione se rapprochait de lui, et plus il se sentait mal à l'aise. Conservant son masque de neutralité le plus performant possible, Rogue essayait de penser à autre chose qu'à sa partenaire qui était tout contre lui, la tête sur son épaule, les bras enlaçant son bras gauche à lui. La jeune sang et or glissa finalement sa main sur le torse du vert et argent, délicatement par dessus sa redingote, tout en continuant de parler de ses projets à son retour de vacances. Ce geste était absolument anodin, fait machinalement, mais le directeur de Serpentard eu l'impression que la température avait grimpé et frôlait celle d'un sauna, surtout sous sa ceinture. Afin d'éviter toute réaction de cette partie là de son anatomie, il se concentra sur un sujet pour les moins "tue l'amour" : les véracrasses d'Hagrid... Ce fût pour le moins efficace ! Il dût cependant rater une information importante en se concentrant sur les bestioles du garde chasse, car Hermione lui donna un coup dans l'épaule tout en se levant, clairement énervée. C'est alors tout penaud qu'il se leva à son tour tout en frottant l'endroit endolori :
- Hermione qu'est...
- Je savais bien qu'en sortant avec toi je ne devais pas m'attendre à des mièvreries, des surnoms et des mots doux. Je suis bien au clair avec le fait que tu es insociable et complétement handicapé du sentiment ! Mais de là à ce que tu me snob comme ça à chaque fois...
Severus regardait la jeune femme en pleine crise hystérique. Elle faisait les cent pas devant lui, en parlant fort et en faisant de grands gestes. Oui, visiblement, il avait loupé une information cruciale. Elle continua sans lui laisser le temps de répondre quoi que ce soit pour sa défense :
- Je n'arrive pas à comprendre, je n'arrive pas à TE comprendre. On passe du temps ensemble, tu as l'air d'apprécier ces moments-là, où on parle de plein de choses. Je n'ai jamais autant parlé à quelqu'un en plus ! Du moins, de choses intéressantes j'entends ! Et c'est génial, de pouvoir faire ça, ça change de Harry, Ronald et encore plus de Viktor. Mais quand-même !...
Severus tiqua en l'entendant parler de ses amis, mais surtout en l'entendant parler de son ex. Elle lui avait déjà parlé du bulgare un peu lourd, limité et surtout très tactile. Qu'est-ce qu'il avait à voir dans cette histoire lui ? Et puis, si elle aimait leur discussion, où était le problème ? Il ne l'avait jamais snobé comme elle semblait le croire d'un coup. Lors d'une accalmie verbale, la lionne semblant chercher ses mots, il essaya de parler d'une voix douce :
- Hermione, je suis sincèrement désolé si je t'ai blessé... Mais je ne comprends pas trop ce que j'ai fait là...
- La question c'est plutôt ce que tu ne fais pas ! Cria presque Hermione qui s'était arrêtée devant lui, les yeux se remplissant de larmes.
- Ce que je n'ai pas fait ? C'est en rapport avec les mots doux et tout le reste ? Mais Hermione… Comme tu l'as dit toi-même, je ne suis franchement pas du genre à employer des "mon ange", "mon amour" ou autre "ma chérie"...
- Je le sais, et même si j'aurais aimé que tu sois un peu plus poète, je ne te demande pas non plus d'être un Cyrano !
- Ça tombe bien, je n'ai que le nez de ce dernier, ironisa Severus légèrement vexé, après tout je ne sais pas parler en alexandrin !
- Oh arrête avec ton nez ! Là n'est pas la question !
- Mais c'est quoi la question alors ? S'emporta le jeune homme, complétement perdu.
- Tu ne veux pas m'approcher, ni que je te touche visiblement ! Est-ce que c'est… Parce que je... Je ne suis pas à ton goût ? Je ne suis pas suffisamment... Belle ? C'est ça ?
Hermione avait demandé cela avec force, les larmes coulant maintenant sur ses joues. Severus senti son énervement passager disparaître d'un coup et répondit, pour le moins perplexe :
- Mais bien sûr que je te trouve belle ! Mais qu'est-ce qu'il te prend Hermione ? Pourquoi tu me poses cette question ridicule ?
- Alors pourquoi est-ce que dès que je m'approche de toi pour... Pour être plus... Enfin, pourquoi est-ce que tu fuis ou pire... Pourquoi est-ce que tu sembles... Dégouté ?
Severus comprit enfin et se sentit terriblement mal à l'aise en regardant sa jeune lionne pleurer de plus en plus. Il l'avait donc rendue triste en essayant de ne pas montrer son attirance pour elle. Que les filles pouvaient être aveugles parfois... Il s'approcha d'elle et la prit rapidement dans ses bras :
- Par Salazar Hermione ! Tu es la femme la plus belle et la plus merveilleuse qu'il m'ait été donné de rencontrer. Si je fuis comme tu dis, c'est justement pour ne pas te sauter dessus... Je... Je reste ton professeur et pour tout te dire, la situation me dérange un peu... Et, quand j'ai l'air dégouté... Ce n'est pas en t'imaginant nue, c'est en essayant de ne pas y penser justement. Là par exemple je pensais aux véracrasses d'Hagrid... J'ai dû l'aider à en remettre une demi-douzaine en cage la semaine dernière...
Hermione ne bougea pas mais se détendit dans les bras du jeune homme. Il fût rassuré de constater qu'elle ne hurlait plus et que les sanglots avaient cessés, ou au moins diminués. Après quelques secondes, elle reprit la parole sans bouger :
- Pourquoi tu ne me l'as pas dit avant ?
- Franchement Hermione, comment voulais-tu que je te dise ça ? Dans quel contexte ? Comme ça, entre deux discussions sur le ministère et la garde-robe de Traylowney ? Imagine un peu "Ho en fait Hermione, tu sais que je me réveille souvent avec une érection monumentale à cause de toi ! Mais bon, je suis ton prof, alors ça le fait moyen de coucher avec toi tout de suite ! Du coup, je pense à Hagrid à la place !".
Hermione releva la tête, les yeux rougis par les larmes passées, et les joues de la même couleur à cause de la gêne. Severus soupira en levant les yeux au ciel :
- Tu vois bien que ce n'est pas le genre de chose que je pouvais dire comme ça !
- Monumentale hein ? Demanda-t-elle en souriant tout de même, l'air plutôt amusé maintenant.
- T'es sérieuse là ? T'es vraiment une gamine. Répondit-il en secouant la tête, lui-même amusé.
- Et toi, tu es prétentieux !
Prétentieux ? Lui ? Il allait lui montrer !...
Touché au niveau de sa fierté profonde et mal placée, Severus embrassa d'un coup Hermione, avec fougue et passion. Puis il la serra rapidement contre lui, glissant délicatement ses mains sur les fesses de la jeune femme qui se laissa faire. La terreur des cachots, bien que surpris par ce fait, souleva alors sa partenaire avec une facilité déconcertante et l'amena jusqu'au canapé où il l'allongea, sans stopper leur baiser. Il se positionna au-dessus d'elle dans le même temps, sentant son pantalon devenir de plus en plus étroit au fur et à mesure de ses gestes.
Elle l'avait "poussé à bout" dans un sens et le jeune homme avait donc décider de laisser parler ses hormones sur ce coup-ci. En d'autre terme, son "autre cerveau" avait juste pris la relève. Une fois bien positionné, il releva la jupe de la préfète et commença un très lent mouvement de vas et vient, frottant ainsi la bosse de son pantalon contre le sous vêtement en dentelle d'Hermione qui s'agrippa fermement au dos de la veste de Severus.
Le jeune homme sentait sa partenaire se laisser aller sous ses attentions et se crispa légèrement en entendant cette dernière pousser de petits gémissements. Il sentait son cœur battre à cent à l'heure et ses sens se réveiller petit à petit. Il la voulait tellement, il était si proche de l'avoir. Il lui suffisait de retirer sa ceinture et... Mais à la place, suite à ce constat, il stoppa ses mouvements en tentant de reprendre sa respiration en même temps que ses esprits. Il regarda Hermione qui semblait le supplier de continuer. Elle était si belle, et elle le désirait clairement autant que lui :
- Bon sang… Tu me rends fou Hermione... Je ne pense plus qu'à toi, tu me hantes jour et nuit. Que tu sois là ou non, je n'ai que toi en tête. Moi qui suis si fier de mon self-contrôle depuis toujours, je me retrouve incapable de te résister ! C'est à se demander si tu ne m'as pas ensorcelé !
Hermione l'embrassa avec envie avant de lui répondre doucement :
- Il n'existe pas de sort aussi puissant... Et tu ne te serais jamais laissé berner par un philtre d'amour !
- Je me suis pourtant laisser avoir par une petite miss-je-sais-tout. Tu es la plus puissante des potions d'amour, mon "Amortentia" !
Et sur ces mots, il l'embrassa à son tour. Il le pensait vraiment, sa lionne l'avait attrapé avec ses griffes et le pauvre serpent qu'il était n'essayait même pas de se débattre face à la puissance du félin. Hermione glissa ses mains sur le torse du vert et argent, les descendants lentement :
- Et toi, tu es la chance que j'attendais. J'avais toujours imaginé finir seule entourée de livres et de chats... Aujourd'hui, je sais que j'aurais toujours quelqu'un à qui parler, qui me soutiendra dans ce que j'entreprendrais, et qui me poussera à faire toujours mieux.
Severus la regardait, encore et toujours avec envie, pendant qu'elle glissait à son tour ses mains contre lui. Il était touché par ses mots autant que par ses doigts qui lui donnaient des frissons de plaisir. Il ferma cependant les yeux quand elle atteignit son entre jambe. Elle caressat délicatement l'érection du jeune homme à travers les couches de tissu. Il avait tant de fois imaginé ces mains là quand il utilisait les siennes pour se soulager.
- Par Salazar… Que c'est bon...
Sa préfète continua un instant, visiblement ravis d'avoir cet effet là sur son partenaire. Puis il la sentit ensuite tenter de défaire sa ceinture... Il rouvrit instantanément les yeux et la stoppa :
- Hermione attend... Je...
- J'ai compris Severus, tu ne veux pas profiter de ton élève... Mais tu n'es pas en train de profiter d'une faible cornichonne sans cervelle ! S'exclama-t-elle en levant les yeux au ciel.
- Loin de moi l'idée de penser ça de toi ! Mais comprends que je ne peux, en revanche, pas m'empêcher de penser à tout ce que cela impliquerait si... Si on le faisait ici et maintenant !
Clairement déçut, Hermione relâcha la ceinture et remit ses mains dans le dos de Severus qui reprit doucement :
- Je suis ton enseignant, que penserais les gens s'ils découvraient que j'ai couché avec toi pendant tes études ? Et puis, je suis bien plus vieux que...
- Alors déjà pour commencer, tu es peut-être mon professeur mais tu ne me force en rien ! Et, techniquement, j'ai un an de plus que toi. Le coupa-t-elle en haussant les épaules.
- Non, techniquement tu en as presque vingt de moins !
- De toute façon, l'âge n'est qu'un chiffre, je m'en moque moi !
- Vas-tu cesser un jour d'essayer d'avoir le dernier mot ? Soupira alors Severus, entre l'amusement et la lassitude.
- Jamais ! Mais… J'avoue que je comprends ton résonnement, soupira finalement la jeune femme qui s'avoua enfin vaincu. Et, même si je n'aurais jamais cru avoir à dire ça à un garçon, et bien... Disons que je suis d'accord pour attendre...
- Ravis de te l'entendre dire ! Et puis, attendre ce n'est pas si horrible que ça après tout... Non ?
- Je t'ai attendu 16 ans, je peux bien attendre un an ou deux de plus, même si je trouve ça difficile ! Hum... Ça aussi, je n'aurais jamais cru avoir à le dire à un garçon, dit-elle en ricanant cette fois, mais sache que je boude quand-même.
- Ce n'est pas juste !
- C'est la vie qui est injuste, "Professeur" Rogue !
Sur ces mots, Hermione se dégagea à regret, se leva et remit ses vêtements en place convenablement. Elle regarda Severus qui avait fait de même tout en essayant d'ignorer ce qui le dérangeait entre ses jambes. La préfète porta son regard sur la bosse sous le tissu et rougit de nouveau avant de détourner les yeux. Elle secoua la tête, tentant clairement de remettre ses idées en places, puis la lionne réfléchit un instant. C'est alors qu'hésitante, elle toussota et fini par dire en changeant de sujet :
- En fait... Slughorn organise une fête de noël avant les vacances.
Rogue grimaça alors, autant à cause de la douleur au niveau de son membre comprimé que de dégoût à l'idée de la fête organisée par son collègue. Ce type était si pathétique, à vouloir à tout prix s'entourer de la futur génération d'élite du pays... Bien entendu, il devait s'y rendre, par respect pour son ainé, mais c'était une véritable plaie pour lui. Surtout qu'il savait ce qu'Hermione aimerait et qu'il ne pouvait faire, là encore. Elle eut un air déçu, bien qu'elle semblât vouloir le dissimuler dans le ton semi-amusé qu'elle employa :
- Je suppose que je ne vais pas pouvoir t'inviter ?
- Tu as tout compris Hermione... Tu vas hélas devoir y aller avec quelqu'un d'autre.
- Bien... J'irais avec Harry alors... Se résigna-t-elle.
- Il n'en est pas question ! N'importe qui mais pas lui ou Weasley ! Promet le moi !
Hermione soupira et secouant la tête :
- Tu m'énerves tellement quand il s'agit de mes amis !
- Et moi, ce sont eux qui m'énervent !
- "EUX", ils sont là pour moi depuis mes 11ans !
Et après une nouvelle dispute, moins virulente cette fois mais une dispute quand-même, Hermione retourna dans son dortoir pendant que Severus retournait à son bureau pour travailler, son entre jambe totalement calmée. Il était énervé après tout, alors autant profiter des derniers devoirs à corriger pour passer ses nerfs sur les copies de ses élèves les moins assidus... Les Gryffondors en priorité, éventuellement !
OoOoOoOoOoOoOoO
Note :
Merci d'avoir pris le temps de me lire aujourd'hui encore !
Comme toujours, j'espère que l'histoire vous plait. ^^
A venir, le plus rapidement possible soyez-en sûr, la fameuse soirée de Slugh !
A bientôt. ^^
Bonus !
Commentaires de ma courgette, et mes réponses :
Auriez-vous abusé d'herbe à chat Minerva ? (Hein, saloperie de félin ?) Ce n'est pas gentille d'être méchant envers les chats ! XD ^^
Minerva ne pût finir sa phrase, un jet de thé atterrissant en partie sur elle. (MDR j'en étais sûre qu'il allait faire ça !) Prévisible, certes, mais si drôleeeeee ! XD
Je risque d'aimer être en retenue monsieur ! (Oh oui, pan pan cul cul mon petit Severus) 50 nuances de Sevy ! :-P
Puis il tourna les talons, donnant ainsi un effet à sa cape qu'il trouva lui-même fort intéressant (Mdrrr fashion victim) Et c'est ainsi qu'il remporte les cheque de 500euros pour sa victoire dans la reine du shopping special "chauve souris" ! XD
Ces deux idées revenaient sans arrêt, en une boucle régulière dans sa tête. (Ah je pensais qu'il se rappelait le 1er rêve, où il pelotait Hermione) Ca lui revient aussi, mais chut, c'est un secret ! :-P
Il l'avait donc rendue triste en essayant de ne pas montrer son attirance pour elle. (Pourtant il avait un braquemard gros comme un avant-bras dans le caleçon) Comme un avant bras ?! Heu, on se détend oui ? XD
Du coup, je pense à Hagrid à la place !". (Et là mon sexe grandit encore plus ! un vrai chapiteau !) Heu... Tu te rends compte que jamais, au grand JAMAIS, je ne ferais une fiction sur ce paring là ? XD
J'avais toujours imaginé finir seule entourée de livres et de chats... (c'est bien aussi) Tu disais pas ça tout à l'heure, en parlant des chats ! :-P MDR
