Charognard
disclaimer: je ne possède pas l'univers de "how to train your dragon" basée sur une série de livres de Cressida Cowell.
tous les personnages n'appartenant pas à cet univers sont issus de mon imagination et m'appartiennent.
toute reproduction, même partielle effectuée sans mon consentement sera considérée comme du plagiat et susceptible d'entraîner des poursuites judiciaires.
L'histoire se situe à la fin de la saison 1 de "Défenseurs de Beurk", juste avant que les Exilés ne capturent Dagur. Tous les événements de Cavaliers de beurk et Défenseurs de beurk sont réputés survenus sans intervention extérieure.
Chapitre 9 : premiers changements
M: « Silver ? SILVER ? » cria Marie au grand air après qu'un charognard lui ait indiqué qu'il était sorti du complexe ; il n'y avait que deux possibilités : l'arène ou le port secondaire.
Silver : « oui chef ICI ! »
Elle suivit le son de sa voix jusqu'au ponton du port b ou était amarré le ''bateau'' des exilés ou il dirigeait une petite équipe pour des réparations
sommaires.
M: « qu'est ce que tu fais ? »
S: « des réparations de base... sinon c'est du suicide de partir comme ça... autant les tuer nous même alors »
M: « je comprends... ce sera bientôt fini ? »
S: « dans une heure maximum »
M: « bien, fais charger exactement ce qu'il y avait au moment de l'abordage en eau et nourriture... comme s'ils n'étaient jamais venus ici. Puis prends un équipage et des barques : menez les à la frontière du territoire charognard, plantez les là et rentrez en barque. Je te fais confiance »
S: « bien cheffe »
Les problèmes les plus urgents réglés, elle se dit qu'elle pouvait passer un peu de temps aux tâches non prioritaires. Elle repassa dans la grande salle ou Thux écoutait le récit de la fourniture en eau conté par le petit groupe de rameurs qui se réconfortaient avec une choppe de bière. Dès l'apparition de la cheffe, l'aîné décrocha de l'histoire pour se rapprocher de sa supérieure.
M: « Thux, tu tombes bien... conduis moi où travaillent les scientifiques »
T: « bien cheffe »
Il la précéda comme toujours dans les couloirs lugubres vers un escalier menant au niveau inférieur.
M: « pourquoi avoir creusé un niveau inférieur ? »
T: « autrefois les charognards étaient beaucoup plus nombreux et nous avions beaucoup d'esclaves. Nous avions besoin de tout le niveau du haut pour loger tout ce petit monde alors la prison et les entrepôts se situaient en bas. Quand la tribu a décliné... les jeunes trouvant notre mode de vie trop dur... nous avons regroupé nos activités en haut et le bas a été presque oublié. Jusqu'à ce que Ronan commence à penser à ce ''plan'' pour rendre leur grandeur aux charognards où il a commencé à descendre régulièrement en bas, on ne sait pour quoi faire. On sait juste qu'un jour il est descendu seul avec trois prisonniers et est remonté accompagné de ces trois zigotos qui viennent de l'autre monde dans leurs corps. Après ils ont passé de plus en plus de temps en bas : ça devenait une vraie obsession. C'est cette faiblesse qui l'a tué : on le réputait invincible, capable de disparaître et d'apparaître ailleurs et autres pouvoirs mystérieux mais, un jour, Ivan est descendu en bas et l'a attendu au détour d'un couloir pour lui régler son compte. C'est comme ça qu'il est devenu chef...après il a décidé de poursuivre le plan même s'il n'y comprenait rien»
M: « je vois, c'était il y a combien de temps ? »
T: « il y a eu à peu près deux ans au solstice »
Le reste du trajet se fit en silence tandis qu'ils s'enfonçaient au cœur du volcan : l'air se fit plus rare et pollué de gaz et la température ne cessait d'augmenter. Enfin il la conduisit dans une grande salle ou la jeune femme put aisément reconnaître une accumulation de serveurs informatiques... un vrai super ordinateur ! Au centre de la pièce, trois postes de travail étaient aménagés où étaient installés les scientifiques surveillés par un garde charognard.
M: « bonjour messieurs, comment se porte notre petit projet aujourd'hui ?»
celui qui semblait le plus âgé : « bonjour... euh mademoiselle... nous n'avons pas été présentés : je suis Evrard Herbert et voici mes collègues Boris Ivanof et John Shadow » dit il en lui tendant la main. Elle la lui serra par politesse mais n'avait aucune envie de frayer avec des inconscients dans ce genre là.
E.H : « pour notre petite affaire, nous avançons... lentement mais sûrement : nous avons trouvé le point précis ou l'adn se scinde pour donner les chromosomes mais maintenant il nous faut retravailler le chromosome Y pour en faire un X... et ça s'est un sacré travail »
M: « j'ai une question : n'est il pas possible de copier un second chromosome X en partant de l'adn d'une autre copie ? »
E.H : « je ne comprends pas très bien »
M: « moi je suis XY on est bien d'accord ? »
E.H : « euh oui »
M: « Mount ici présent, par exemple, est aussi XY. Toujours ok ?»
E.H : « Ok »
M: « on ne pourrait pas copier le X de Mount pour remplacer mon Y et ainsi avoir un corps de femme temporaire avant de pouvoir choisir nos attributs» un grand blanc silencieux se fit : les trois hommes de science réfléchissaient intensément.
E.H : « effectivement ça peut se faire assez facilement... nous n'y avions pas pensé ! »
M: « mais bien sûr... tâchez de penser plus pratiquement à l'avenir pour ne pas faire ''durer le plaisir'' sinon vous serez considérés comme inutiles et vous savez ce qui arrive aux inutiles... »
les scientifiques en cœur : « oui mademoiselle » après avoir péniblement dégluti d'appréhension.
M: « bien, commencez par essayer le processus avec Mount et moi pour faire un exemple. Je vous amènerais les autres copies tout à l'heure pour qu'elle choisissent elle même leur remaniement »
Scientifiques en cœur : « oui mademoiselle »
En remontant, ils tombèrent sur le convoi des exilés reconduits à leur embarcation escortés par des gardes. La jeune femme suivit la petite troupe qui se dirigeait vers le port secondaire et déboula au grand air en même temps que ses captifs qui plissaient les yeux après être restés dans le noir. Silver était diligemment posté au pied de la planche d'embarquement pour vérifier que les ''invités'' trouvent bien la voie. Une fois les exilés sur leur rafiot avec un équipage charognard, quelques gardes et Silver, les amarres furent larguées et l'étrange équipage que ce bateau tirant derrière lui des barques se mit en branle vers l'horizon. Marie assista au départ et lança aux prisonniers : « au plaisir de ne jamais vous revoir ! ».
Cela étant fait, il lui restait quelques heures de libres à tuer avant de pouvoir mener ses amies et elle même auprès des scientifiques pour améliorer un peu leurs apparences. Elle décida de s'adonner à son activité préférée : fouiller dans des tas de brol (déjà dans son monde elle adorait les brocantes, vides greniers et mises aux enchères). Elle s'enfonça au cœur du réseau de salles pour se diriger vers les immenses entrepôts de charognage. Elle arriva enfin et alluma une torche pour y voir plus clair : quelques charognards et copies fouillaient les monceaux d'objets, en choisissaient certains, les montraient à Archie qui les notait soigneusement avant de les faire transférer dans la salle du fond qui était presque vide. En fouillant, elle tentait de se mettre à la place des gens de cette époque pour repérer les objets le plus prisés... après tout quelque chose de tout à fait banal à son époque (comme un miroir par exemple) devait être très rare et très cher à celle ci. Elle repéra quelques objets intéressants qu'elle fit inventorier et qu'elle porta et rangea soigneusement dans la pièce du fond. Juste avant de partir elle trouva une caissette fermée qui piqua sa curiosité. Elle se dégotta un pied de biche et ouvrit aussi délicatement que possible pour trouver un service de verres à vin en cristal taillé dont malheureusement deux étaient brisés : dommage, complet ce service aurait rapporté une belle somme. Qu'à cela ne tienne, elle les utiliserait pour son propre compte. Munie de son ''trésor'', elle retourna dans ses quartiers ou elle rangea les précieux verres sur une étagère le long du mur.
Elle en profita pour saisir à bras le corps une grande brassée de vêtements sales (se forçant à respirer par la bouche pour atténuer l'impact de l'infect fumet) tandis que Mount se saisissait du reste dans ses grands bras puissants et ils sortirent en direction de la grand salle. Ils entrèrent dans la vaste pièce ou quelques personnes (originaux, copies comme charognards) discutaient devant une chopine. Par chance, Lola et Zoé étaient attablées avec un charognard bien bâti qui leur contait ses exploits guerriers. Thux vint naturellement à la rencontre de son chef bien chargé.
M: « Thux, n'y a t-il pas une salle quelque part ou on pourrait déposer ça en attente de pouvoir le laver ? »
T: « euh si, il y a plein de salles libres en bas »
M: « bien alors conduis nous, après nous irons voir les savants fous »
T: « bien chef »
M: « Lola, Zoé venez avec moi... il y a une bonne surprise à la clé ! »
Les siamoises : « oki on vient »
La petite troupe descendit d'un niveau où l'aîné indiqua une petite salle pleine de poussière, de toiles d'araignées et lugubre où ils purent déposer leurs malodorants fardeaux.
M: « il faudra que je réfléchisse à un moyen pour rendre tout ça présentable » dit elle plus pour elle même que pour ses compagnons.
Lola : « bonne chance avec le peu d'eau claire dont on dispose... » « ... même pour se laver ça va être chaud » continua Zoé.
T: « Se laver ? M'enfin qui aurait besoin de se laver ? »
M: « genre NOUS ! Avoir un minimum d'hygiène corporelle est fondamentale pour le confort bien sûr mais aussi pour la santé »
T: « bof... nous on se lave pas et on est pas malades pour la cause »
M: « on avait remarqué que vous ne vous lavez pas... on sent votre odeur à 100m ! je parie que les bateaux vous ''sentent'' dans le vent et prennent la poudre d'escampette avant que vous ne puissiez les aborder »
Les siamoises émirent un petit rire en s'imaginant la scène tandis que Thux se rembrunissait devant la critique.
Ils arrivèrent dans la ''salle des machines'' où les attendaient les trois savants.
M: « voilà messieurs, les deux jeunes filles que voici et moi même avons hâte de retrouver un corps de femme ! »
Les siamoises : « on va redevenir des filles ? Vraiment ? »
M: « oui enfin une version temporaire ou on ne choisira pas à quoi on veut ressembler mais ça sera déjà mieux que maintenant »
E.H : « bon mesdames nous avons fait comme Mademoiselle Marie l'a suggéré : nous avons remplacé son chromosome Y par une copie du chromosome X du dénommé Mount. Prête pour le changement ? »
M: « impatiente même »
E.H : « allons y » dit il en appuyant sur une touche de son clavier. Les ordinateurs bruissèrent, les ventilos se mirent en marche tandis que les machines fonctionnaient maintenant à plein régime. Marie commença par froncer le nez puis plissa les yeux et enfin... se prit violemment la tête entre les mains de douleur. Quelques secondes plus tard, les machines diminuèrent leur activité avant de revenir au niveau normal. Le ''cobaye'' se redressa, fit craquer sa nuque avant de déclarer : « ça pique un chouia ». Désormais elle affichait un visage aux traits fins (mais quand même tatoué des trois griffes bleues comme l'original),une chevelure rousse flamboyante, une imposante poitrine féminine et des courbes douces là ou il en fallait. Elle mit sa main entre ses jambes pour constater le changement avant de mettre les mains sur ses seins « youpieee ils sont de retour ! ». Les spectateurs étaient un peu interdits devant ce spectacle peu banal.
M: « allez à vous les filles »
Les siamoises se regardèrent puis regardèrent leur chef.
Lola : « euh, c'est bien beau mais ça à l'air douloureux... » « quand on pense à ce que tu as subi au hachoir sans sourciller et là tu as eu visiblement mal... ça fait peur » finit Zoé
M: « allons les filles faites pas les chochottes... c'est juste un mauvais moment à passer »
Lola : « une visite chez le dentiste c'est un mauvais moment à passer, une visite chez mamie c'est un mauvais moment à passer... ça c'est de la torture ! »
M: « très bien, restez dans vos corps d'hommes alors je suis sûre que vous vous ferez à l'idée que près de 30% du poids de votre barbe est fait de peau morte et de débris alimentaires... » feinta t-elle
Les siamoises firent une moue de dégoût en pensant à ça et, intérieurement, revirent leurs priorités.
Zoé : « ça va, ça va je vais le faire... qu'est ce qu'il vous faut ? »
E.H : « seulement que vous m'indiquiez la personne dont vous souhaitez partager les attributs »
La jeune femme réfléchit : « de Lola évidemment »
Lola : « moi aussi je veux changer et je veux ressembler à Zoé »
M: « dites les filles vous vous rendez bien compte qu'en agissant ainsi vous aurez le même code génétique... de vraies jumelles quoi »
E.H : « j'allais le dire... vous vous y connaissez un peu je vois »
Les filles se regardèrent avant de sauter de joie avec un cri strident qui transperça les tympans des autres personnes présentes : « chouette on va être jumelles ! »
M: « bon, messieurs vous savez ce qui vous reste à faire »
E.H : « euh oui »
Boris ivanof : « ça y est c'est prêt »
Les filles : « déjà ?»
E.H : « prompts et efficaces comme toujours »
Marie leur décocha un regard désabusé, pensant qu'ils n'avaient même pas pensé à quelque chose d'aussi simple que la copie de chromosome.
E.H : « hum... oui, passons à la pratique : vous êtes prêtes ? »
Lola : « oui... » « autant que faire se peut » finit Zoé
E.H : « alors on commence avec la jeune fille de gauche »
Lola déglutit et se prépara mentalement au pire. À nouveau les machines se mirent à vrombir, caqueter et ventiler. Le sujet commença par se prendre la tête dans les mains en tremblant puis se mit à crier de plus en plus fort avant de tomber à genoux quand les machines eurent fait leur boulot. Elle avait maintenant récupéré une apparence féminine : une robuste viking aux cheveux bruns. Zoé se précipita près de son amie « ça va ?»
Lola : « grand dieu que ça fait mal... peu importe la tête que j'ai : je ne recommencerais pas ça ! »
E.h : « à vous jeune demoiselle » dit le scientifique en tendant la main vers Zoé... qui était terrifiée par ce qu'elle venait de voir.
Zoé : « euh... je vais encore réfléchir un peu... »
M: « allez y »
E.H : « quoi ?»
M: « j'ai dit allez y... c'est moi le chef alors obéissez ! »
E.H : « bien, allons y » dit il en poussant la touche de son clavier
Zoé : « tu peux pas faire ça sans ... » mais, la machinerie remise en route, elle sentit la terrible douleur l'envahir et ne fut plus en mesure de parler mais juste de crier sa détresse. La douleur s'évanouit comme elle était venue la laissant pantelante et en sueur.
Les deux filles identiques se regardèrent avec stupéfaction avant d'émettre un cri joyeux strident comme elles seules savaient le faire : « ça y est on est sœurs ! ». Seules leurs coiffures permettaient de les distinguer : en effet, même si la couleur avait changé avec la modification chromosomique, ça n'avait pas eu d'influence sur la longueur des cheveux.
M: « voilà c'était pas si dur que ça »
Lola : « tu parles... jamais plus je ne laisserais me faire ça »
Zoé : « quand je pense que tu y es allée contre mon gré... je devrais te détester pour ça ! »
M : « hey oui tu devrais mais maintenant que c'est fini, tu ne te sens pas mieux ? »
Z: « si... je le voulais très fort »
M: « alors considères ça comme le coup de pied au cul dont tu avais besoin... comme pour un saut en parachute »
Z: « ok ok, tu as eu raison... »
M: « bien... maintenant que ça c'est fait : vous les scientifiques mettez vous en recherche des paramètres à changer pour avoir la couleur d'yeux qu'on veut, la couleur des cheveux, le teint de peau, la stature... bref tout ce qu'il faut pour qu'on ait l'apparence dont nous avons envie »
E.H : « bien mademoiselle »
M: « et ne m'appelez plus mademoiselle mais ''cheffe'' »
En cœur : « oui cheffe »
Les trois filles accompagnées de l'aîné charognard remontèrent au niveau d'habitation et se dirigèrent vers la grand salle : l'heure du souper était proche et tout le monde avait déjà rejoint sa place. De bruyante à souhait la salle passa à un silence lourd de sens en voyant entrer non plus des copies mais des visages inconnus. Nisha, qui poussait un chariot avec quantité de vaisselle, se précipita : « vous avez retrouvé des apparences de filles » dit elle en sautillant sur place. Les siamoises se mirent à sautiller elles aussi d'excitation puis elles poussèrent en trio le ''cri de la mort qui tue''... Marie était à bout de patience par rapport à ces douloureuses manifestations de joie qui la laissaient à chaque fois à moitié sourde. Elle s'assit à sa place en bout de table et il lui fallut deux/trois secondes pour se rendre compte de l'expression figée et fixée sur sa poitrine d'August :
M: « ça va, la vue te plaît ? Tu veux une visite guidée peut être... »
A: « non non pardon... c'est juste... bizarre » dit le gringalet en détournant les yeux, rouge comme une tomate.
Dagur avait assisté à la scène complètement pétrifié : c'est à ça qu'il aurait ressemblé s'il avait été une fille ? Il ne savait pas comment réagir... Sauvage lui savait très bien : il éclata d'un rire tonitruant « ha ha ! C'est vraiment une fille ! ». Ce qu'il ne savait pas c'est qu'il venait de s'attirer les foudres de la jeune femme. Elle se leva dignement et s'approcha de l'homme toujours hilare :
M: « tu as l'air de bien t'amuser... si tu partageais avec nous la raison de ton hilarité qu'on partage tous ce fou rire »
Sauvage : « rien qu'à penser que cette bande de sauvages va devoir obéir à une femme toute menue et fluette... je me réjouis de voir la suite ; retournes dans ta cuisine fillette »
M: « intéressant point de vue » dit elle en passant l'une de ses mains derrière la tête du trouble fête. Ensuite, d'un seul mouvement elle précipita sa tête contre la table d'un puissant coup : il se releva endolori avec le nez bousillé dégouttant abondamment du sang et une grosse bosse qui lui poussait sur le front.
M: « quelqu'un d'autre souhaite partager son ressenti sur ce sujet ? » la salle bruissa de murmures mais personne ne voulu la parole. « bien alors poursuivons et soupons ». Elle réintégra sa place et les femmes commencèrent le service en lui servant un bol fumant d'un petit chaudron à part. Elles servirent les ''copies'' hors de ce chaudron mais les autres furent servis d'un autre chaudron beaucoup plus gros.
Archie : « pourquoi est ce qu'on a pas la même chose que les autres ? »
Nisha : « les autres ont du dragon et nous, comme on n'est pas pour, avons de la vache de mer ramenée par la cheffe »
Archie : « ahh ! Ça c'est bien : merci chef »
Une fois tout le monde servi, elle lança ''les hostilités'' en prenant une belle cuillère du ragoût épais pour l'enfourner avec délectation : c'est le premier animal qu'elle tuait de ses mains... elle savourait avant tout le symbole. Le reste du repas se passa sans autre incident mais elle s'éclipsa tôt dans la soirée pour pouvoir lire son précieux livre.
