On reprend la rentrée tranquillement avec un petit chapitre des familles (il est plus petit que les autres, comme je l'ai dit, c'est la reprise en douceur ^^), après cette pause de -ohmondieu- beaucoup trop de mois!
Je vais essayer d'être plus régulière dans mes posts cet année. *_*
Bref, comme toujours, un énorme merci à ceux/celles qui ont fav/follow l'histoire (vous êtes fous les gens!), vraiment, ça me fait chaud au coeur. J'espère que vous allez kiffer ce chapitre!
J'envoie également un nombre infini de merci (livré en personne par des loutres!) à:
Guest (lune21523 in disguise, right?): ahah, que veux tu, Lily est pas des plus subtile parfois (après, oué, il faut quand même reconnaitre que Edward qui regarde Bella dormir c'est... comment dire... particulier?), en tout cas, contente que ça t'ai plu (j'avoue n'empêche, le timing du destin ^^), j'espère que la suite te plaira tout autant!
Anya Kristen: aaaaah intéressant! C'est vrai que ce sont les ships les plus répandus, je prends note en tout cas (mais ne révèle rien, mouahahahaha!). Tu soulève un point intéressant pour Lily et son comportement de manière général. Lily, je la comprends comme ça: elle cherchera pas de noises et essaiera d'arrondir les angles, sauf si tu la pousses à bout, ou que tu t'en prends à des gens qu'elle apprécie (et sa famille, on n'y pense même pas). Après, je sais pas si c'est ce qui transparait (je demeure une newbie en écriture), j'espère en tout cas. Sur cela, bonne lecture! (j'espère que ça te plaira!)
Katharina Lami: rebonjour! Ravie que l'histoire te plaise toujours, j'espère que tu n'as pas trop attendu!
Fairyglither: super contente que mon histoire te plaise, j'espère que la suite te plaira également et à bientôt peut-être!
kimy25: coucou! Tu es tout bonnement adorable kimy, et ça fait vraiment super plaisir de lire tes reviews! Concernant Lily, ce n'est que le début, mouahahaha (mais après c'est le jeux j'ai envie de dire!). Edward est pas très malin, il faut le dire, et bon, qui regarde les gens dormir (a chaque fois que je dis ça ça me fait penser à Paranormal Activity). Mais après, à sa décharge, c'est quelqu'un qui ne peut plus dormir. Peut-être qu'il a une sorte de fascination (badoum tss!), parce que, il faut quand même reconnaitre que dormir c'est vachement bien. Bon ça n'en reste pas moins un peu creepy. J'espère que la suite va te plaire!
Disclaimer: rien de twilight, de son univers, de ses recettes étranges de céréales ne m'appartient. Je ne suis qu'une humble fan qui s'amuse. Les OC's sont issus de mon cerveau fumeux en revanche.
Soyons honnête.
Je ne m'attendais à passer une journée agréable.
La nuit que j'avais passé, et l'absence de sommeil qui en avait suivi, avaient annoncé la couleur: mon ange gardien saint Ebenezer avait visiblement décidé de prendre sa journée, et le coup d'oreiller de ma soeur au matin avait donné la couleur.
J'avais enfin réussi à m'endormir vers 6 heures du matin -en tout cas, c'était la dernière heure dont je me souvenait- et bien évidemment mon cerveau avait royalement ignoré les réveils. En conséquence, j'avais eu moins de dix minutes pour me préparer -inutile de préciser que j'étais une loque.
Mais je ne m'attendais très certainement pas à ce que cela frise l'affaire d'état.
J'avais cru tout d'abord passer à travers les mailles du filet quand Lauren s'était contentée de m'ignorer superbement en mathématiques, ce dont je ne me suis pas plainte, enfin je crois. J'étais relativement soulagée de m'en tirer à si bon compte, et j'avais rapidement déchanté.
A partir de la pause de dix heures, tout le monde était au courant de ma performance lamentable -franchement, il se passait tellement rien dans ce bled pour qu'ils se sentent tellement impliqués dans ma vie?- ce qui m'avait valu d'être épiée comme un animal de foire par mes paires. Si cette partie là, je m'en fiche royalement, les petits rires et commentaires condescendants que les pompoms girls me jettent à la figure quand elles me croisent commencent franchement à me casser les couilles.
Le fait que ma soeur n'arrête pas de me jeter des regards de golden retriever à chaque fois que cela se passe en sa présence n'arrange rien. Je sais bien qu'elle pense bien faire, à vérifier que cela ne m'ébranle pas. Mais résultat, au lieu de pouvoir tranquillement ignorer ce remue ménage, j'en suis réduite à hausser les épaules, l'air le plus nonchalant possible. Hors de question que je laisse sous-entendre devant ma soeur que cela m'affecte.
Vu que ce n'est pas le cas, n'est-ce pas?
"Tu devrais en parler à un adulte." Elle finit par maugréer à la pause déjeuner. "Ce n'est pas correct."
"Leur donner ce plaisir, non merci." Je sens que la mauvaise humeur commence à se mélanger à la fatigue. "Franchement, on s'en tape les briques de ces nanas."
"Je m'en fiche pas du tout. Tu es ma soeur. Si c'était à moi qu'elles faisaient ça, tu leur aurais déjà cassé le nez." Elle continue de grommeler en arrangeant au mieux une salade. Je n'ai jamais compris comment Bella pouvait trouver une salade appétissante, surtout quand on sait avec quel brio elle cuisine la friture et le fromage.
Je retiens un soupire, en pensant à ces superbes croquettes de poulet, qui devront attendre ce weekend.
"Oh ne commence pas." Bella hausse le ton, ayant visiblement mal interprété ce soupire pas si silencieux que ça. "Tu sais que j'ai raison."
"Je sais que je vais devoir attendre trois jours avant que tu fasses des CP, et ça, Bella, c'est franchement navrant."
"Ne change pas la conversation-"
"Ecoute, j'y peux rien si le manque de sommeil me donne faim!" Je ne cache plus mon exaspération. De toute manière, c'est Bella, elle l'a probablement vu arriver à des kilomêtres.
"Et moi je n'y peux rien si tu as des visions de jeunes hommes qui font irruptions dans notre-"
"Oooooh, je sens que ça va être croustillant!" La voix frénétique de Jessica fait irruption dans mes tympans avec la délicatesse d'une tronconneuse batteuse. Bella retient avec beaucoup de difficulté sa 'petite moue', une expression copyrightée qui a tendance à signaler un problème de plomberie.
Et Jessica, visiblement, mais est-ce que ce serait pas la même chose?
Quelqu'un rigole brièvement. De concert, nous nous retournons, pour voir Edward Cullen, très occuper à raconter quelque chose à son frère. Une histoire visiblement hillarante, vu comment Emmet s'empresse de rire à gorge déployé.
Génial, même les Cullens se fichent de ma gueule.
Ce n'est pas assez d'envahir mon subconscient, il faut en plus que Monsieur se marre. Enfin, subconscient, subconscient... la fenêtre était ouverte, et elle n'était pas sensée être ouverte. Je sais bien qu'il y a très certainement une raison qui ne soit pas creepy, que tout simplement quelqu'un l'ai ouverte... mais je vois mal Bella l'ouvrir, elle qui supporte assez mal le froid, et Charlie... je suis presque certaine que notre cambre à moi et Bella le terrifie. Enfin, pas terrifié, terrifié, mais plutôt... il ne préfère pas s'y aventurer.
Il faudra que je me penche sur le sujet plus en détail... quand mon cerveau sera plus clair que la pate à pancake, à tout hasard.
"J'ai appris pour hier." Jessica me ramène à la réalité. Elle prend un air faussement désolé qui me hérisse "En tout cas, je tenais à te dire, que, bon je dosi être l'une des seules, mais je te soutiens à cent pour cent."
"Merci Jessica, ça me touche beaucoup." Je réplique d'un ton sarcastique.
"Mais c'est bien normal." Elle pose sa main sur mon avant-bras, la voix écoeurante de compassion.
Je m'apprête à lui souligner que je n'avais pas précisé ou sa sollicitude me touchait -bordel mais Edward est un sacré guignol aujourd'hui- quand Bella coupe court au désastre.
"Salut Mike." Elle dit d'une voix assez fort, et l'effet est escompté. Jessica détourne presque immédiatement la tête, et aborde son plus large sourire. Se dernier, le visage rayonnant, s'empresse de s'asseoir à côté de Bella. Evidemment.
"Bonjour, bonjour!" Katie s'annonce. Elle a l'air particulièrement enjouée aujourd'hui.
"Coucou, tu vas bien?" Angela s'asseoit à côté de moi, un petit sourire timide aux lèvres.
"On ne peut mieux-"
"Elle s'inquiète, pour les pompoms, tu sais, à cause d'hier soir." Jessica revient à la charge "Tu ne devrais pas t'en faire autant, tu sais, ce n'est qu'un seul entrainement."
"Je ne m'en fais pas. Au pire je me fais virer." J'essaie de clore le débat. C'est quand même dingue, à croire à les entendre que c'est une affaire d'état. Hellooooo! C'est juste une équipe débile!
Une équipe à laquelle tu préférerais ne pas être jetée, une petite voix me murmure. Bien sur que non, je m'en contre-fiche complêtement.
Et puis Lauren n'avait pas l'air de me virer hier, enfin, à moins qu'elle ait changé d'avis entre temps, si les autres pompoms lui avaient parl-
Et merde, j'en ai quelque chose à faire. Pourquoi j'en ai quelque chose à faire en fait?
"Ouais, au pire Princesse Lauren te vire et voilà, on en parle plus." Katie hausse les épaules avec un poil trop d'entrain.
"Si elle voulait la virer de l'équipe, elle l'aurait déjà fait." Angela souligne, avec un soupçon de reproche dans la voix. Je ne sais pas ce qui est le pire. De savoir que en effet, que Katie se joigne à la fête, ou que l'idée d'être jetée des pompoms m'affecte autant et qu'Angela l'ait vu.
C'est sûrement une question d'orgueil, se faire jeter après un jour, c'est la honte.
Pourquoi je me suis embarquée dans cette merde déjà?
"Je faisais que souligner ce que Lily venait de dire, qu'au pire, on s'en fiche." Katie hausse les épaules.
"Bien évidemment, mais-"
"Je vais me chercher un coca." Je coupe court au débat. Bella me lance un regard furibond qui en dit long. Etant donné que je n'ai pas dormi plus d'une demi-heure, en partie à cause d'elle, elle peut bien gêrer ça. J'ai pas les nerfs pour.
Woah, j'ai vraiment la capacité emotionnlle d'une huitre aujourd'hui.
Bien évidemment, il fallait que le distributeur fasse des histoires, parce que dans le cas contraire, cette journée aurait eu l'opportunité de ne pas trop être moche, et c'est ainsi que ma superbe petite cannette de coca, cette boisson des dieux, cette source de caféine, reste coincée. Je me mets à insulter mentalement la machine avec une intensité croissante quand-
CLUNK!
Quelqu'un vient de frapper avec force la machine et comme par enchantement, la canette métallique tombe dans un bruit sourd.
"Merci, franchement." Je dis en récupérant ma canette de coca. Franchement, je pourrais embrasser mon/ma sauveuse. Ca fait beaucoup de franchement. "Je ne, oh, Connor, salut!"
"Salut, Swann." Il me gratifie d'un sourire, en s'adossant contre le mur, le col relevé. Inutile de souligner quel genre il se donne. "Bien, ou bien?"
"Mieux, maintenant. Sacré coup."
"Si le foot ça ne servait qu'à rajouter une malheureuse ligne sur le CV ça serait triste."
"Ah oui, parce que l'unique raison d'être dans l'équipe de foot, c'est bien entendu de rajouter cette fameuse ligne sur le CV." Je peine à réprimer un sourire moqueur. Tout le monde sait par quoi les footballeurs sont motivés.
"On a tous besoin d'un hobby." Connor dit avec ce sacré sourire aussi sarcastique que ravageur au coin des lèvres. " Tu as l'air d'avoir passé une nuit de rêve, au passage."
"Nooon, pas du tout, c'est un habile déguisement."
"C'est la journée de sauvegarde des petits pandas?"
"J'allais dire la journée des Zombies, mais pandas c'est quand même vachement plus glamour."
"On n'a qu'à rester sur panda et prétendre que ça a toujours été l'idée."
"Quelqu'un finira par le découvrir, et prétendre qu'on a un problème avec les zombies."
"Ce qui n'est absolument le cas, un de mes meilleurs amis est un zombie."
"Ca doit donner des soirées intéressantes ça."
"En parlant de soirée." Il adopte tout à coup un ton dégagé, trop dégagé. "Tu viens vendredi?"
"... je vais devoir partir du principe que tu ne parles pas du lycée."
"La soirée de Jay- Jefferson, ce vendredi, tu comptes venir?"
"Oulà, je ne crois pas."
"Pourquoi? D'accord, Jay a les mains baladeuses-"
"Merci pour l'info, mais généralement je ne me pointes pas aux fêtes sans y avoir été invité."
"Il a invité l'équipe de pompom."
"Mmh, et je crois que tu as mis le doigt pile sur le problème, petit génie." Je me rends comtpe que j'ai adopté ce même ton dégagé et faux, indicateur que clairement la situation est malaisante.
"Oh." Il se contente de dire, ce qui est encore pire que s'il avait tenté de dire quoique ce soit. Parfois, les mecs sont franchement débiles. Ou alors c'est simplement les mecs qui croisent mon chemin. Je suis peut-être un aimant à crétin.
"Ouaip. Merci pour le coca. A plus Connor." Je mets en place une stratégie de fuite. Il se retourne, et semble à deux doigts de dire quelque chose mais j'ai déjà pris la poudre d'escampette.
Bon sang, je suis vraiment une lâche aujourd'hui.
Je me dirige pour rejoindre mon casier, sans rien demander à personne. J'en profite pour jeter une bref coup d'oiel à mon reflet. J'ai une sale tête aujourd'hui, c'est vraiment in-croy-able.
"Tiens, tiens, tiens, si c'était pas Pata-Swann." J'entends la voix de Maia dans mon dos. Ok, donc ça va être une journée de merde jusqu'au bout en fait. "Bah alors Swann, tu passes une mauvaise journée, pour avoir cette tête? On dirait que tu n'as pas le nez au milieu de la figure, enfin, plus que d'habitude."
Elle me regarde, les bras croisés, l'air franchement satisfait. Et je ne sais pas pourquoi, mais je trouve ça très drôle tout à coup, qu'une nana de cinquante kilos à peine pense qu'elle réussira à m'intimider, simplement parce qu'elle s'est flanquée de deux pétasses.
"C'est plutôt de voir ta sale gueule Maia, ça en rendrait malade plus d'un."
Maia a un mouvement de recul, comme si je l'avais gifflée. Ok, c'était peut-être un peu violent. A deux pas de là, une bande de garçon jette des petits 'daaaamn' pas très discrets.
Elle avait qu'à pas faire chier.
"Excuse-moi! Pour qui tu te prends exactement?" Elle persiffle -il y a donc bien des gens qui y parviennent- les joues écarlates, le regard brulant de haine. Cela me surprend, que quelqu'un puisse déjà démontrer des émotions si virulentes à mon encontre, après à peine une semaine.
"T'as vraiment rien d'autre à faire que de venir essayer de me chercher des noises?"
"Tu penses que parce que tu a été dans l'équipe une semaine tu es intouchable, c'est ça?"
"Alors, en toute honnêteté, tout ce que je pense c'est que tu t'excites toute seule dans un couloir et que c'est pathétique."
"Pathétique, moi? Ca c'est la meilleur! Dis la fille qui n'a même pas été capable de suivre une choré de dix minutes!"
"Ok, il est presque une heure, j'ai pas dormi, mon coca n'a pas encore fait effet, j'ai honnêtement pas l'énergie pour prétendre que ce que tu dis m'affecte, ou m'intéresse même d'une quelconque manière, donc... repasse plus tard j'ai envie de dire."
"Je crois pas que tu réalises ce qui se passe là, je vais faire de ta vie- oh, salut Lauren, ça v-"
"Notre cher proviseur refuse obstinément que nous ayions accès au terrain aujourd'hui." Lauren crache presque littéralement par terre, en ouvrant furieusement son casier "Il a promis à la fanfare de la ville le créneau, non mais vous vous rendez compte! La fanfare! Et pourquoi pas le club de bingo du troisième age pendant qu'on y est!"
"Ca craint, il ne nous respecte absolument pas." Cindy ouvre la bouche pour la première fois en dix minutes.
"Résultat, entrainement décalé à jeudi 19heures et non je me fiche royalement de vos excuses. Celles qui seront absentes seront reléguées au troisième rang." Lauren coute court à toute protestation. Je n'aurais jamais cru dire ça, mais je n'ai jamais été aussi heureuse de voir Lauren. Je n'ai franchement ni l'envie, ni la motivation de me crêper le chignon avec quique ce soit, et la présence de Lauren me fournit une diversion de choix.
Je commence à fermer mon casier le plus silencieusement possible, histoire de pouvoir prendre la poudre d'escampette. Avec un peu de chance-
"Oh, et Swann." Lauren dit sèchement "Pour toi ce sera à partir de 17h30, hors de question que tu te tournes les pousses une seconde fois."
"Attends, quoi?" Maia perd de sa superbe "Tu-"
"Un yaourt glacé." Lauren lui coupe à nouveau la parole "Je n'ai rien avalé ce midi, allez me chercher un yaourt glacé. -30% matières grasses, avec des cramberries"
Maia reste interdite, une seconde, deux secondes, s'apprêtant même à dire quelque chose. Mais après avoir jeté un regard aux deux autres filles, elle hausse les épaules et les trois affreuses finissent par tourner les talons.
Est-ce que cette journée pourrait devenir encore plus bizarre?
"Que ce soit clair, Swann." Lauren me pointe du doigt "Tu as intérêt à assurer. Si tu entaches mon image, eh bien, je ne suis pas Maia, ce sera infiniment pire."
"Tu l'as déjà dit."
"Et je le répète, étant donné que je ne suis pas certaine que tu aies saisi, que tout le monde s'attenait à ce que je te jette dans la fosse."
"Pourquoi tu l'as pas fait alors?"
"Ca, ça me regarde, Swann, tu ne t'occupes que tout déchirer à l'entrainement de jeudi." Elle fulmine, et s'en va dans un tourbillon de cheveux blonds et d'après shampoings à la vanille, me laissant un peu pantoise dans le couloir. Seul la deuxième sonnerie me sort de ma torpeur (grâce au ciel le coca fait son effet, et je fais un sprint sur un splendide cent mètres). Je tâche de me concentrer, avant de me rendre compte que c'est peine perdu et d'abandonner lamentablement.
La fatigue n'aidant pas, il me faut une bonne demi heure pour réaliser ce qui me chiffonne, et étrangement, c'est de la curiosité.
Qui est vraiment Lauren Mallory?
Ca vous a plu? Vous trouvez que ça manque de pizza? De loutres? Lachez une petite review des familles (il parait que c'est gratuit (ce qui, a nouveau, est vraiment pas cher du tout!)). Ca fait toujours hyper plaisir et c'est super motivant pour la suite.
des bisous,
1Dramallama
