Bonjour à vous, chers lecteurs !

Dans ce chapitre, vous trouverez de l'action, de l'action et… merde, des gens intelligents. Bonne lecture à vous et merci pour vos reviews ! ^^


Chapitre 7 : #JohnLives

- Sher… lock ? balbutia de nouveau le Cyberman en baissant et remontant son bras armé, indécis.

Halluciné, Sherlock se releva lentement, s'approchant du robot avec précautions.

- Oh, John, soupira-t-il. Tu es encore plus quelconque avec cette armure sur le dos.

Sa diatribe désespérée bien camouflée sous une épaisse couche de sarcasme fut interrompue par l'arrivée des trois autres idiots, qui arrosèrent le Cyberman de balles et autres… lasers. Franchement, cette affaire devenait un grand n'importe quoi.

Sherlock se coucha derechef sur le sol couvert de déchets quand son ex-colocataire releva le bras pour contre-attaquer. Il croisa mentalement les doigts pour que John l'ignore et concentre ses tirs sur les autres. Après tout, il n'était même pas armé, donc il n'était qu'une cible secondaire, non ?

Le Docteur fit un dérapage incontrôlé sur les gravillons qui jonchaient la rue et pointa son tournevis sonique vers le Cyberman. Trois secondes plus tard, le mini-canon laser crachota et se tut, à la consternation de John-plus-vraiment-John. Une balle d'argent de Dean se planta dans son casque sans parvenir à le traverser complètement, et River perça deux trous fumants dans les cuisses du robot britannique, qui finit à genoux. A la grande incompréhension de Sherlock, le Docteur menaçait toujours l'adversaire de son tournevis, comme si tous les boulons de l'armure allaient se desserrer d'un coup, ou un truc du genre.

Heureusement pour l'amour-propre de John, River empoigna son mari par le col et le tira en arrière sous une pluie de protestations.

- Tu n'as qu'un tournevis, mon chéri, claironna la blonde. Va donc construire un dressing !

- Héééééééé ! se plaignit le Docteur en arrangeant son nœud papillon d'un geste sec et irrité.

- Le truc ne bouge plus, je crois qu'il n'a plus de batterie, ou un truc comme ça, leur signala Dean tandis que Sherlock redressait son écharpe, qui avait glissé pendant sa course et ses chutes répétées.

- Il est mort, corrigea Sherlock. Vu le bruit que vous venez de faire, je crois qu'il serait judicieux de se cacher quelque part avant de le désosser.

River et Dean empoignèrent aussitôt le Cyberman et, suivis par leurs deux alliés, le traînèrent vers une maison abandonnée.

- Vous avez une force impressionnante ! s'exclama le chasseur admiratif en posant la carcasse métallique sur le paillasson.

- Merci, sourit River en rangeant son blaster dans l'étui à sa ceinture.

Le Docteur leur jeta un regard jaloux plutôt ridicule et les bouscula pour ouvrir la cage thoracique de l'armure avec son tournevis. Comme rien ne bougeait, Dean se saisit des bords saillants de la cuirasse et tira dessus de toutes ses forces. Il tomba sur les fesses, le panneau à la main, mais il était trop content d'avoir réussi pour s'en formaliser. Le chasseur se releva bien vite, puis commença à fouiller les tiroirs de tous les meubles jusqu'à trouver son bonheur : une boîte de mouchoirs en papier.

L'Américain se moucha bruyamment pendant que le Docteur désactivait l'inhibiteur d'émotions, juste au cas où le Cyberman ne serait pas vraiment mort. S'il se réveillait, il risquait plus de paniquer que de les attaquer.

- C'est John, les informa Sherlock d'un ton plat.

- Oh, Sherlock, je suis sincèrement désolé, fit immédiatement le Docteur en lui tapotant l'épaule pour le réconforter.

- Oh, ça va, je ne vais pas me mettre à chialer comme une fillette, de toute façon il est encore lui-même dans le présent, donc on peut le sauver. Je voulais juste vous faire comprendre que c'est l'un des premiers humains a avoir été transformés, vu que tout a commencé en Ecosse.

- Et donc ? demanda Dean pendant que River épiait d'éventuels assaillants à travers les fenêtres de l'habitation.

- Donc il porte peut-être des indices qui nous conduiront à l'endroit où il a été créé, ou à la cachette de la sorcière ! s'extasia le Docteur.

Dean se rembrunit, puis fronça les sourcils en remarquant un bout de tissu rouge foncé qui sortait du torse du robot-John. Il tira dessus et se retrouva avec un sac de sort à la main.

- Jackpot, dit-il en souriant de toutes ses dents.

Il ouvrit le sac avec précautions et en montra le contenu aux autres. Il y avait là un crâne de rongeur et un mélange d'herbes séchées barbouillées de sang. Sherlock se pencha sur les ingrédients et montra le crâne du bout de l'index :

- Il y a de la terre dessus. Si on arrive à l'analyser dans le présent, on pourra déterminer d'où elle provient et retrouver notre… sorcière, conclut-il entre ses dents.

Dean referma le sac et le glissa dans sa poche tandis que Sherlock grattait les glyphes à l'intérieur de l'armure pour récolter un peu de la matière noirâtre qui avait servi à les dessiner. Il enferma le tout dans une petite pochette en plastique transparent qu'il mit bien à l'abri dans la poche de son manteau. Le Docteur scanna l'armure avec son tournevis, mais il ne trouva rien de plus.

- Je crois qu'il est temps de partir, fit l'alien d'un ton dégagé en rangeant son accessoire.

- La voie est libre, les informa River, toujours postée entre deux fenêtres.


(Musique (si vous voulez de l'ambiance) : The wedding of River Song)

Ils sortirent silencieusement de la maison en examinant les environs tous les cinq mètres et retournèrent vers l'Impala Guest House, où les attendait le Tardis.

- Si on meurt ici, il nous arrivera quoi dans le présent ? finit par demander Dean à voix basse.

- On nous retrouvera morts après une disparition d'une année, répondit sombrement River. Enfin, personne ne risque de retrouver nos cadavres après coup, vu que l'humanité n'existera plus.

- Génial, j'adore les voyages dans le temps, grogna Dean entre ses dents avant d'éternuer.

- Taisez-vous, j'ai entendu un bruit, siffla Sherlock.

Ils s'entassèrent tous les quatre derrière une voiture abandonnée et attendirent, mais rien ne se produisit. Ils ressortirent donc doucement de leur cachette et se remirent en marche jusqu'à ce que River pousse un cri :

- A terre !

Les trois hommes se laissèrent tomber sur le ventre sans réfléchir tandis que la blonde s'abritait derrière une benne à ordure pour tirer sur la petite armée de Cybermen qui venait de débouler dans une rue perpendiculaire.

- Sherlock, Doc, allez préparer le Tardis pour le décollage, on les retient ! beugla Dean en roulant comme une crêpe derrière un pylône électrique pour mitrailler à son tour leurs assaillants avec le blaster de Rory.

Le Docteur dansa sur place, incertain, mais Sherlock l'agrippa par le bras et le traîna à sa suite vers le cottage pendant que les deux autres les couvraient.

- Est-ce qu'on a une limite de munitions avec ce genre de truc ? cria Dean au bout d'un moment.

- Non, mais on peut tomber à court d'énergie ! répondit River en s'élançant vers lui pour traverser la rue entre les tirs ennemis.

Elle s'en sortit très bien pendant les trois-quarts de sa course, dansant entre les tirs mortels comme si elle avait fait ça toute sa vie, jusqu'à ce qu'un Cyberman sorte du rang et lève un doigt vers elle.

- Abi ! dit le robot.

Dean sentit subitement un genre de bourrasque sur son visage, et River s'envola pour aller percuter une voiture située à plusieurs mètres de sa position précédente.

- RIVER ! s'écria Dean en sortant de sa cachette pour attirer les tirs sur lui et laisser le temps à la jeune femme de récupérer.

Heureusement pour lui, la femme du Docteur était solide et n'eut besoin que de quelques secondes pour se remettre sur pieds, ramasser son arme et se remettre à tirer. Elle se saisit du coude de Dean et le guida vers l'ancienne cachette du chasseur. Une fois à l'abri, les deux tireurs en profitèrent pour souffler un coup tout en se rabattant vers la maison d'hôtes.

- C'était quoi ce truc ? demanda River, interloquée.

- De la magie, je crois. Et merde, ils arrivent au coin de la rue, on a intérêt de bouger !

- Si les Cybermen font de la magie, c'est bel et bien la fin du monde ! s'exclama la blonde en tirant Dean vers un gros poteau en béton tandis que le chasseur tirait sur les premiers robots ayant passé le croisement.

- Ils ont la peau dure ces gros crétins ! s'indigna Dean en échangeant sa place avec celle de River pour pouvoir surveiller leurs arrières.

River abattit ainsi trois Cybermen, laissant à son binôme le soin de leur trouver une planque temporaire solide. Dean les casa derrière un mini van et fixa d'un air circonspect le voyant rouge qui venait de s'allumer sur son blaster.

- Ok, ça, ça pue, supposa-t-il. On ne pourra pas faire ça toute la journée, même si on fait une équipe d'enfer.

- Si j'avais su, j'en aurais pris d'autres, grinça River entre ses dents en fixant son arme.

Dean se moucha et pensa à son frère. Si la situation ne s'améliorait pas vite, il ne reverrait plus jamais Sam et son cadet allait finir dans la peau d'un Cyberman.

- Si on meurt ici mais que les autres arrivent à sauver le présent, est-ce qu'on sera sauvés, nous aussi ? finit-il par demander avec espoir.

- Mon cher ami, vous posez trop de questions, sourit la fille d'Amy. On y retourne ?

- On y retourne.

River se remit à arroser les Cybermen et Dean scruta la rue pour trouver une arme, un bouclier ou tout autre objet pouvant les sortir de ce mauvais pas. Son flingue personnel ne lui servirait pas à grand' chose dans cette situation et contre toute attente, ses bras n'étaient pas équipés de mini-canons. A part battre des cils en espérant qu'une ex-cougar se trouvait parmi les Cybermen, il ne voyait pas trop comment ils allaient s'en sortir. Au moins Sherlock avait-il récupéré un des indices…

Un drôle de bruit lui parvint alors, et il dut tendre l'oreille pour passer outre la fusillade et identifier la source de ce son si bizarre. Soudain, il le vit. C'était bleu, parallélépipédique, et ça fonçait droit sur eux sans toucher le sol.

- Heu, River ? Est-ce que le Tardis peut voler, en plus de tout le reste ? balbutia le chasseur sans quitter la furie bleue des yeux.

Son alliée se retourna et ouvrit de grands yeux en voyant le Tardis leur foncer dessus à toute allure.

- Je ne le crois pas, il est vraiment inconscient ma parole ! rouspéta-t-elle. Apprêtez-vous à sauter !

La machine n'était plus qu'à quelques mètres d'eux, et les deux tireurs écarquillèrent les yeux en voyant Sherlock dans l'embrasure de la porte de la cabine. Le détective avait passé une corde autour de sa taille, sûrement pour éviter de passer par-dessus-bord, et tenait ce qui ressemblait à une grosse pelote de cordage dans ses bras. Il poussa un cri inarticulé en les voyant, et la machine ralentit quelque peu, permettant au détective de lâcher son paquet, qui était en réalité une échelle de cordes.

Comprenant le plan en un battement de cils, River et Dean coururent vers le Tardis, manquant de se le prendre dans le front quand la machine commença à prendre de l'altitude, et s'emparèrent tous les deux d'un bout de l'échelle. Dean crut que ses bras allaient se détacher de son corps, et gémit sous la pression quand River les balança d'avant en arrière pour éviter les tirs ennemis.

- Allez, Dean, montez ! l'encouragea la blonde. Il y a un champ de force autour du Tardis ! Il nous protégera !

Le chasseur n'avait cependant pas besoin qu'on le lui dise - il s'était juste coincé le pied dans un nœud - et entama son ascension jusqu'à la porte du Tardis, où Sherlock l'aida à se hisser à l'intérieur de la salle principale. River le rejoignit quelques secondes plus tard et Sherlock esquissa un sourire sardonique avant de larguer la lourde échelle de cordes sur les Cybermen et de claquer la porte.

- Bordel, jura Dean en se retenant d'embrasser le sol, j'ai vraiment cru qu'on allait crever !

- Pas si je peux l'éviter, sourit le Docteur en abaissant un levier sur la console centrale. GERONIMOOOOO !


Rory fut intenable pendant tout le trajet de retour. Il berçait Amy sur ses genoux à l'arrière de la voiture de location des Winchester, et Sam commençait doucement à en avoir marre de l'entendre parler à sa femme inconsciente.

- Tout ira bien, le rassura John. Elle est vivante et ses signes vitaux sont bons, si ça se trouve, c'était juste un sort pour l'assommer, quelque chose comme ça.

- Et de toute façon elle dort, alors ça ne sert à rien de lui raconter votre vie, poursuivit Sam avec irritation.

John le fixa avec étonnement et Rory lui retourna une œillade agacée, mais Sam n'en avait cure. Il se gara devant la maison d'hôtes et ouvrit la portière arrière pour que Rory puisse porter sa femme jusqu'à la chambre des Winchester et la poser sur un matelas. Cinq minutes plus tard, la rouquine ouvrit les yeux.

Amy fronça les sourcils et tourna la tête dans tous les sens, se demandant sans doute comment elle était arrivée là.

- Amy, comment tu te sens ? lui demanda Rory, mort d'inquiétude.

- Heu, bien, je crois, répondit l'Écossaise en se levant d'un bond hésitant. Qu'est-ce qui m'est arrivé ?

- Une sorcière t'a jeté un sort quand on était à l'antenne, récapitula son mari.

La rousse s'esclaffa et donna un petit coup de poing dans l'épaule de Rory.

- Héhéhé, les sorcières, ça n'existe pas ! Non, franchement, quelqu'un m'a assommée sans le vouloir et vous vous cherchez des excuses bidons, c'est ça ?

Les trois hommes la considérèrent en silence, ne sachant que dire.

- Amy, tu te souviens qu'on a été à l'antenne, pas vrai ? demanda Sam, soupçonneux.

- L'antenne, lâcha platement Amy, comme si elle attendait qu'il développe.

- Le grand truc qui dépasse du sol, tu sais ? ironisa le géant.

- Elle n'est pas idiote, merci, grogna Rory en fusillant Sam du regard. Bon, de quoi tu te souviens exactement ?

- He bien, je sais qu'on voyage avec le Docteur à bord du… du… truc bleu vif là.

- Le Tardis, rappela John.

- Le Tardis, ouais. Et tu es mon mari, Rory le Romain, et tu bosses comme infirmier à l'hôpital. Et puis le Docteur est venu pour nous emmener à Hawaii, mais tu n'étais pas là. Et on s'est retrouvés en Ecosse parce que le Tardis a déconné - encore - et il y a ces robots bizarres, là, les Cyber-machins. Je les déteste, ces trucs, y en a un qui a essayé de m'étrangler à Stonehenge pendant l'Antiquité !

Sam, qui pianotait sur son ordinateur depuis un petit moment, finit par relever la tête.

- Le sort, Dearmad. Ça veut dire "oublie" en Gaélique.

- Tu sais comment le conjurer ? s'enquit John.

- Alors là, je n'en ai aucune idée…

Ils furent interrompus par le bruit ronflant du Tardis, qui apparut à son emplacement habituel, face à la fenêtre.

- Tiens, je connais ce machin, déclara Amy d'un ton inspiré. Et cette femme, ajouta-t-elle en voyant River et les autres en sortir.

- Est-ce qu'elle a bu ? demanda le Docteur avec un petit sourire.

- Elle a été ensorcelée ! répondit Rory. On a trouvé l'épicentre du tremblement de terre, on s'y est rendus et on a été attaqués par une drôle de femme appelée Missy, un Cyberman et une sorcière ! Et maintenant Amy perd la mémoire !

Aussitôt qu'il eut cessé de parler, River se pencha vers sa mère, tira un drôle d'appareil de sa poche et le passa devant le visage de la rousse, qui la dévisageait avec intérêt.

- C'est quoi ce truc ?

- Un gadget multifonction, maman.

- Maman ? Je suis ta mère ? J'aurais dit l'inverse…

River se redressa, l'appareil à la main, et un pli soucieux apparut sur son front.

- Ses souvenirs sont en train de s'effacer les uns après les autres, Docteur. Si on ne fait rien, elle risque de mourir.

- Mais on ne peut pas mourir d'une perte de mémoire, intervint John, intrigué.

- Sauf si elle oublie comment manger et respirer, rétorqua sombrement le Docteur.

- Il faut qu'on brise ce sort ! s'écria Rory, hystérique.

- Certes, mais aucun d'entre nous n'est magicien. A moins que les Winchester ne connaissent un truc…?

- Désolé, River, mais non, grimaça Dean. En général, les sorts tuent et on enquête pour trouver et tuer la sorcière responsable, c'est tout. Par contre… on a peut-être un moyen de trouver la sorcière qui habite dans le coin, ajouta-t-il en sortant le sac de sort de sa poche.

Sam l'ouvrit précautionneusement et le posa sur la petite table qui trônait dans un coin de la chambre. Sherlock s'approcha à son tour pour essayer d'identifier tous les ingrédients et les traces de terre.

- Si seulement j'avais mon matériel de chimie… regretta le détective.

Le visage du Docteur s'illumina d'un coup et il se faufila vers la table en sortant son tournevis et son plus beau sourire frimeur. Il scanna le contenu du sac de sort et égrena à voix haute la liste de ses composantes ainsi que la nature de la terre collée sur le crâne, qui appartenait auparavant à un mulot. Aussitôt, Sam entama ses recherches sur son ordinateur et Sherlock s'enferma dans son palais mental pour croiser les données et essayer de trouver dans quel genre d'endroit la sorcière se fournissait en souris mortes.

- C'est un sort destiné à renforcer un corps ou une substance, fit Sam au bout d'un moment. C'est bien ce qu'on pensait, la sorcière renforce les personnes piégées autant que l'armure, ça permet aux Cybermen d'attendre plus longtemps avant de remplacer les organes de leurs victimes et de résister plus longtemps face aux balles et autres armes. C'est pratique, pour une tentative de prise de contrôle de l'univers.

Sherlock choisit ce moment pour émerger de son propre cerveau et donna une série de critères à Sam pour trianguler la position de la sorcière. Ils trouvèrent ainsi trois lieux correspondant aux composantes du sort, mais un seul convenait à la terre utilisée pour tracer les glyphes et à la chasse aux souris.

- Elle vit dans cette zone, conclut le détective en pointant un bâtiment en plein milieu de la cambrousse sur la carte satellite de Sam.

- Parfait, allons péter la gueule de cette connasse, s'enthousiasma Dean avant d'éternuer sous l'œil réprobateur de River Song.

À suivre…


Bon, il me semble qu'un glossaire n'est pas nécessaire pour ce chapitre…

J'espère que vous avez aimé ! Dites-moi ce que vous en avez pensé en commentaire ! :D