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J'espère être à la hauteur de votre attente pour la suite !


Chapitre 2 : Je te ferai découvrir ce qu'est devenir une femme

Il n'était encore jamais venu taper à sa chambre.

« Violet-chan. Je peux entrer ? » demanda-t-il sans avoir l'air de lui donner le choix.

«- Qu'est-ce que tu me veux encore ? Tu penses que tu n'en as pas fait assez ce soir ? J'ai compris, tu contrôles mes faits et gestes !

- Je veux juste t'expliquer quelque chose » répondit il en rentrant et refermant derrière lui.

Ok. Ce fou est dans ma chambre. Qu'est-ce que je fais ? Je ferai mieux de ne pas trop l'énerver non plus…

« - M'expliquer quoi ?

- Je veux que tu saches que ce qui s'est passé ce soir c'était vraiment car je tiens à toi.

- Je peux m'occuper de moi-même.

- Ahahah ! Comment pourrais-tu ? Tu n'as rien vu de ce monde. Tu ne sais rien des gens. Tu as vécu comme une princesse si longtemps et même maintenant tu es encore très souvent au palais. Tu as beau observé les esprits des pourritures que je te demande mais tu n'as pas idée de jusqu'où un type serait capable d'aller pour avoir une fille comme toi. »

Sa voix était devenue très ferme sur ces derniers mots et un frisson parcourut le corps de la plus jeune. Etait-ce de la peur ou de l'excitation ? Une fille comme moi ? Elle repensa à Eric, l'inconnu marié.

« As-tu essayé de l'observer ? Seulement un tordu aurait essayé de t'approcher.» demanda le Corsaire.

Bon sang. C'est lui ou moi qui ait bouffé le fruit du regard. Doflamingo remarqua sa réaction.

« J'ai fait mouche ? Ahah ! C'est bien, tu m'as écouté. »

Il affichait un de ses sourires narquois. Elle voulait éviter son regard et regarda sa tenue : lunettes, une chemise blanche entrouverte, un pantacourt et sa fameuse cape rose. Comme d'habitude.

« J'espère que tu as apprécié ton repas car c'est la dernière fois que tu fais bande à part. »

Elle détestait le fait qu'il contrôle tout, mais, sa façon de s'exprimer lui déconseillait de lui désobéir. Il avait cette prestance.. Néanmoins, il y avait quelque chose de différent en ce moment. Pourquoi s'était-il déplacé jusqu'à sa chambre ? Cela ne lui ressemble pas. Etre seule, là, avec lui, l'effrayait. Elle se sentait sans défense. Elle n'osait toujours pas parler. Il reprit :

« Je vais te laisser. J'ai des clients à appeler ».

Il se dirigea vers la porte. Ouf. Elle sentait déjà la tension retomber et son calme revenir. Mais une fois la main sur la poignée il la regarda une dernière fois et lâcha :

« Je ne laisserai personne t'approcher car tu es à moi Violet-chan. Bonne nuit ».

Il partit sans attendre de réponse.

Viola s'écroula sur son lit. « Tu es à moi » Il a bien dit ça ?. Etait-ce encore une de ses façons de montrer son autorité ? Non non elle avait senti une pointe de possession, d'envie, … Il la voulait pour lui, que pour lui. Il la désirait. Un frisson lui traversa le corps et elle se sentir rougir. Mais qu'est-ce que je raconte ?

Elle avait vraiment besoin d'une douche pour se rafraichir les idées.

L'eau chaude coulait sur ses longs cheveux bruns et sur son corps nu. Elle avait beau fermer les yeux pour apprécier ce moment de détente habituel, elle restait agitée, perturbée. « Tu es à moi », « A moi ». Ces mots résonnaient dans sa tête.

Elle avait toujours apprécié le regard des hommes sur elle et le jeu de séduction qu'elle entreprenait. Elle aimait les voir rougir et les voir essayer de fuir son regard, mais là c'était elle qui rougissait. C'était elle qui succombait au charme du Corsaire.

En sortant de la douche, elle se regarda dans le miroir et .. se gifla. Imbécile. C'est une pourriture … ton ennemi.

Elle alla s'enrouler, nue, dans ses draps de satin. Elle avait beau se l'interdire, elle semblait tout d'un coup obsédée par ce monstre. Il ne lui avait suffi que de quelques mots pour avoir une telle emprise sur elle. Son sourire sadique l'avait toujours hanté mais voilà que sa voix s'y mettait. Elle se sentait faible et ingrate envers sa famille. Elle avait besoin de repos.

Au bout d'une bonne heure à se tourner et se retourner, le sommeil s'empara enfin d'elle.

Violet-chan tu es à moi ». Il se rapprocha, lui attrapa les hanches et posa ses lèvres sur les siennes.]

Viola se réveilla en sursaut. Elle transpirait et était rouge écarlate.

Elle venait de rêver de Doflamingo. Un cauchemar plutôt essayait-elle de se rassurer.

Complètement perdue, Viola cherchait l'heure. 6 heures 30.

Elle se levait assez tôt d'habitude et c'est pour cela que son estomac réclamait déjà à manger. Elle pensa à se rendormir mais se dit qu'avec l'estomac dans les talons ça n'irait pas. Juste une tartine.

Après avoir enfilé une robe de chambre et des pantoufles, elle se dirigea discrètement vers la cuisine.

Elle ne rencontra personne (en même temps il n'est même pas 7h !). La cuisine était très spacieuse et avait tout le matériel nécessaire pour pouvoir satisfaire les papilles gustatives de la Donquijote Family.

Elle se prépara, sur le plan de travail, une simple tartine de confiture de fraise et de beurre accompagnée d'un jus d'orange. Elle ne voulait pas rater le petit déjeuner commun après la réprimande de Doflamingo. … Doflamingo. Elle secoua la tête comme pour effacer un mauvais souvenir.

Mais cela ne disparaissait pas. Elle avait beau lutter, elle était incapable d'oublier ses mots et … le ton de sa voix ….

« On a un petit creux ? »

Elle manqua de s'étouffer. Il était là ! A l'entrée de la cuisine ! Elle était debout, devant le plan de travail, en pyjama, en train de bouffer !

« Tu es bien matinal » Il s'était assis, 1 mètre plus loin. Il pouvait maintenant la voir rougir.

« J'ai toujours été du matin » répondit-elle comme pour se le confirmer à elle-même. Il dort quand lui d'ailleurs ?

« Hmm.. Je ne t'avais jamais vu venir manger en cachette comme ça. Tu peux m'en faire une aussi ? »

Quel enfoiré. Ce n'était pas un ordre mais elle voyait qu'il essayait de jouer. Il avait toujours ce sourire de fou. Ce sourire qui la hantait.

« - Bien sûr. Fraise, framboise ou myrtille?

- Myrtille, c'est plus ma couleur, … ».

Elle le regarda, il avait l'air victorieux. Et moi je rentre dans son jeu.

Elle m'y une bonne dose de confiture, histoire qu'il s'en mette plein les doigts et qu'il puisse moins faire le malin. Mais bon, le Corsaire était bien trop gracieux et classe pour ça.

Après avoir débarrassé, elle entreprit de retourner dans sa chambre jusqu'à ce que la voix du pirate la surprenne à nouveau.

« - Où vas-tu comme ça ?

- Je retourne me coucher.

- Il est 7h passé, les autres ne vont pas tarder à se lever.

- Justement, j'aimerai un peu de calme avant la tempête.

- Toujours aussi provocatrice.

- …

- Ca va depuis hier ? Tu as bien pu dormir j'espère? »

Quoi ? La honte lui parcourut le corps et elle ne put s'empêchait de rougir à nouveau.

« Ne t'inquiète pas, lui, il a très bien compris mais je ne pense pas qu'il ait bien dormi par contre ahah ».

Il avait l'air réjouit. Il parle du mec et de l'histoire. Cela la rassura, elle crut qu'il lui lançait des piques.

« Oh … Tu pensais que je parlais d'autre chose ? »

Merde. Elle se sentait vraiment comme une proie devant un félin qui voulait jouer avec.

« Ahahah … Violet-chan »

Encore. Mon nom. Il descendit et se plaça sur une chaise près d'elle dont la hauteur faisait que sa tête était au même niveau que celle de son interlocutrice. Cette dernière devrait se sentir moins impressionnée mais non elle était au contraire encore plus tendue.

« Je t'avais dit que tu ne connaissais rien de ce monde. Et ça en faisait partie. Quelques mots ont suffi à te chambouler apparemment …»

Elle rageait parce qu'il avait raison, mais elle essayait de ne rien laisser paraître.

« Ca ? » osa-t-elle demander.

« - L'attraction, la passion, le désir …Tu n'y connais rien pour l'instant mais moi, j'ai décidé … que je te ferai découvrir ce qu'est devenir une femme.

- … »

Sa voix. Un souffle. Un frisson. Une envie. La haine. Un désir. Une provocation.

« Montre-moi alors »

Ces paroles insolentes surprirent quelque peu Joker mais il adorait vraiment ça chez elle. Elle n'avait pas eu le temps de regretter ses paroles qu'il lui prit le visage entre les mains et l'embrassa. Ce baiser paraissait si doux mais pour Viola c'était une toute nouvelle sensation. Elle ne contrôlait rien et il menait la danse. Elle avait chaud, avait toutes sortes de sensation dans le corps, dans le ventre, la poitrine, entre les jambes … Malgré l'épaisseur de sa robe de chambre, elle sentait que les quelques frictions avec le corps de son partenaire jouaient sur ses tétons qui se durcissaient, et elle aimait ça. Elle se tortillait car elle ne pouvait tenir en place. Elle ressentait le besoin … d'en avoir plus. Elle posa ses mains sur le torse musclé du pirate et pouvait sentir son cœur battre (oui il en a un !) la chamade.

Satisfait de voir qu'elle acceptait le baiser, il se mit à lui caresser les cheveux. La jeune femme ne pensait pas qu'embrasser pouvait être si prenant et excitant. Ce sentiment se décuplait au fur et à mesure que les mains du pirate se mirent à parcourir son corps : son cou, ses épaules, ses côtes, ses hanches puis ses fesses. Ne voyant pas de rejet de la part de la femme, il entama un massage sur le fessier rebondit de la plus jeune.

Doflamingo entendit des personnes au loin (« sûrement les cuisiniers ») ce qui signifiait la fin de ce baiser. Ce n'était pas le cas de Violet qui ne semblait pas le moins du monde affolée. Il se dit qu'avant d'interrompre leur acte il lui en donnerait un peu plus. Il détacha ses lèvres de celles de Viola, qui semblaient maintenant encore plus pulpeuses et attirantes. La princesse paraissait déboussolée jusqu'à ce que le plus vieux reprenne son baiser, mais, cette fois, dans son cou.

C'était absolument grisant, elle avait du mal à se tenir debout et devait compenser son déséquilibre sur le corsaire. Elle commençait à gémir quand il dût arrêter le massage et le baiser. Les cuisiniers n'étaient plus très loin.

Il se délecta une dernière fois du spectacle avant d'ouvrir la marche en direction du couloir.

« Nous ferions mieux de leur laisser la place ».

Elle était vraiment perdue maintenant. Le baiser et toutes ces caresses l'avaient complètement déconnectée de la réalité. Et puis, … elle était encore excitée.

Soudain, elle aperçut le personnel au loin ce qui lui permis de mieux analyser la situation. Bordel. Qu'est-ce que je viens de faire ? Elle culpabilisait maintenant. Elle voulait, elle devait, le frapper ou l'incendier. Elle avait complètement craqué sur ce coup-là. Cependant, il n'avait pas l'intention de lui laisser du répit. Sur un ton qui paraissait beaucoup plus charmeur il conclut avant de s'en aller :

« Et là, tu n'as rien vu, tu n'as pas idée de ce que j'ai envie de te faire ».

Elle avait beau le haïr depuis si longtemps, là, en ce moment, elle le désirait et en était toute mouillée …


Bon, en voilà un peu plus .. :)

Mais je suppose que vous n'êtes toujours pas rassasiés ahah

Merci encore pour votre attention et j'attends vos avis avec impatience !