Bonjouuur à tous !

Bon, comme le premier chapitre a eu un peu plus de lecteurs que je ne pensais, je vous publie le chapitre 2. Façon, celui-là, il était déjà écrit. Le 3 est aussi écrit, mais vous devrez attendre un petit moment avant d'en voir le bout de son nez. Comme ça, vous être prévenus.

J'ai oublié de faire part du message habituel que chaque auteur de fanfiction devrait faire passer: Le Disclaimer. Tout ici est à JK Rowling. Je ne me fais pas, et ne me ferais jamais d'argent grâce à cette fiction.

Je m'excuse si vous trouvez quelques fautes ici, mais contrairement à Gris Orage, Le Départ des Sombrals n'a pas de Bêta pour l'instant. Je me dépêche d'en trouver une. Promis.

/!\Pour les lecteurs de Gris Orage: Le chapitre 11 arrive, il arriiiive ! Il est sous les mains de ma Bêta, et va sûrement être publié dans l'après-midi. Voilà /!\

Quelques RAR:

Amista: Merci, j'espère que la suite te plaira tout autant.

Lila12: Ca me fait vraiment plaisir, j'espère que tu aimeras la suite aussi, et que Gris Orage t'a plus (si tu l'as lu en fin de compte)

Merci aux autres reviewers: Utawah, ptitcoeurfragile, Emiiliya et une mention spéciale pour Keloush qui m'a suivie sur cette fiction.

Je vous présente donc mon chapitre 2,

Bonne lecture,

On se retrouve en bas.

MAJ du 03/03/2016: Karmila23 et Yumin-Chi, mes deux bêtas, m'ont envoyé leurs corrections... que voici. Je propose qu'on les ovationne parce qu'elles font un boulot monstre pour corriger toutes mes fautes, et tout cela pour vos jolis petits yeux. Un grand merci à elles.


Chapitre 2 : Le Temps d'une découverte

En ce jour de décembre, le soleil peinait à réchauffer la grande cour de Poudlard. De nombreux enfants avaient renoncé à passer la récréation à l'extérieur, à cause de la froideur matinale qui y régnait. Mais certains courageux bravaient tout de même le froid, sautillant d'un pied à l'autre pour se réchauffer. Les plus jeunes se frottaient les mains l'une contre l'autre, tandis que les plus âgés avaient créé une boule de feu bleutée qui flottait paisiblement dans l'air glacial, et qui réchauffait quelque peu les corps froids des jeunes élèves.

Un calme paisible régnait dans cette cour, et personne ne semblait vouloir le briser.

Jusqu'à ce qu'un jeune garçon de Poufsouffle déboule en hurlant des paroles tellement aiguës, qu'il était totalement incompréhensible. Ses camarades le regardèrent entrer dans le château d'un air absent et retournèrent se réchauffer les mains, qui commençaient déjà à refroidir. Ici, on était à Poudlard : les actes étranges et inexpliqués étaient monnaie courante.

Le jeune Poufsouffle, quant à lui, était affolé. Les yeux exorbités, il se dirigeait en toute hâte vers ce qu'il savait être le bureau directorial. En cinq minutes, il était face aux deux gargouilles qui montaient la garde devant le bureau de Dumbledore. Le jeune garçon posa un instant ses bras sur ses genoux légèrement repliés, et baissa sa tête, reprenant son souffle. Puis, ayant l'air d'avoir décidé qu'il avait suffisamment récupéré, il gonfla son torse et cria haut et fort :

« PROFESSEUR DUMBLEDOOOOOOORE ! »

Les gargouilles sursautèrent autant qu'une statue de pierre pouvait le faire, c'est-à-dire pas très fort, et dirigèrent dans un bel ensemble des yeux d'une froideur absolue vers la source de leur surprise.

« Qui es-tu, jeune sot, pour hurler de la sorte à l'encontre de ton directeur ? »

Le Poufsouffle se figea un moment interdit, puis déballa à toute allure sa réponse :

« Je dois absolument voir le professeur, c'est urgent. »

La gargouille de gauche lui jeta un regard vide, et répliqua :

« Laisse-moi juger de ce qui est important ou non. Raconte-moi tout petit humain. »

Le garçon secoua la tête énergiquement et répliqua :

« Je peux pas ! J'ai fait le serment de n'en parler qu'au professeur Dumbledore. »

« C'est pratique ça tient ! Car moi j'ai fait le serment de connaître les raisons des gens qui veulent rencontrer monsieur Dumbledore, et d'empêcher quiconque d'entrer si ses raisons ne sont pas valables. Les tiennes ne le sont pas. »

Le Poufsouffle grimaça et se mordit les lèvres, cherchant une idée pour se sortir du pétrin dans lequel il s'était fourré. L'arrivée inespérée du professeur McGonagal lui provoqua de légères larmes aux yeux. Il se dirigea vers la femme et récita précipitamment :

« Professeur, je dois vraiment parler au professeur Dumbledore, mais les gargouilles m'empêchent de passer. »

Le professeur parut un instant interloquée, puis répondit aigrement :

« Ce qui est normal, car ce sont des gargouilles de protection. Et qu'elles feraient bien mal leur travail si elles laissaient entrer n'importe quel élève dans le bureau du directeur. »

Les gargouilles affichèrent un air goguenard, et lancèrent un joli « na » à l'élève qui semblait désespéré. McGonagal continua :

« Mais au vu de votre empressement, je vais vous accompagner voir Dumbledore. »

Le Poufsouffle lui adressa un regard ému, et la suivit tandis qu'elle s'avançait vers les gargouilles. Elle s'arrêta net et prononça, avec une certaine retenue grimaçante, le mot de passe :

« Tarte à la fraise. »

L'élève pouffa tandis que le professeur levait les yeux au ciel et s'engageait dans l'escalier en spirale qui se présentait maintenant devant eux.

Arrivée devant la lourde porte de bois qui séparait le palier du bureau, le professeur de métamorphose toqua doucement et ouvrit la porte immédiatement après. Elle s'engagea dans la pièce sans hésitation, contrairement au Poufsouffle qui risqua d'abord la tête avant d'obliger son corps à suivre le mouvement. Tout de même, il n'était pas à Poufsouffle pour rien, et il avait un peu peur d'entrer dans le bureau de son directeur.

Ce dernier était assis à son bureau et lisait des parchemins qui paraissaient bien longs, un air concentré sur le visage. En avisant ses visiteurs, il se redressa un peu et leur offrit un sourire

bienveillant.

« Minerva, bonjour. Mr Gregor, que me vaut le plaisir de votre visite ? »

Le dénommé Gregor sourit doucement, intimidé que le grand Albus Dumbledore connaisse son nom. Puis il se souvint du pourquoi de sa venue et tira une légère grimace.

« Eh bien Monsieur, il y a un petit problème. Chaque année, on nous rappelle qu'il est strictement impossible de transplaner dans Poudlard. Or, je crois que.. euh.. cette règle vient d'être enfreinte. »

Dumbledore ne laissa rien paraître de ses sentiments, mais se redressa encore un peu plus dans son fauteuil, et joignit les mains, dans une tentative d'assimiler ce que venait de dire son élève. Il laissa passer un ange, puis déclara tranquillement :

« Et si vous m'expliquiez cela en détail Mr Gregor ? Tenez, asseyez-vous ! »

Le garçon s'exécuta bien vite et réfléchit un instant avant de déclarer :

« J'étais allé voir Hagrid, pour lui ramener un livre de la bibliothèque, sur les chiens des montagnes. Je sais pas ce qu'il voulait faire avec, mais ça avait l'air important... Enfin bref, j'étais donc sur le chemin du retour, j'avais donné mon livre, et en remontant la pente pour revenir au château, près de la lisière de la forêt, sont apparues soudainement 3 personnes. Je vous avoue que j'ai eu un peu peur alors j'ai commencé à courir, sauf qu'ils m'ont vu, et m'ont rattrapé bien facilement. Ce sont deux garçons et euh.. une femme je crois, mais elle est vraiment bizarre. Elle, elle m'a souri, mais les deux autres m'ont regardé assez froidement. Le plus petit, il m'a demandé directement en quelle année on était. J'ai été surpris, mais j'ai répondu 1980. Là, le petit a fait une grimace, et le grand a explosé de rire. J'ai eu peur, je me suis enfui. Ils m'ont laissé partir. Et donc, je suis venu vous prévenir, voilà. »

Dumbledore ferma les yeux légèrement, n'étant parvenu qu'à émettre des hypoyhèses aussi étranges les unes que les autres, et les rouvrit brusquement, lorsqu'il sentit une présence étrangère devant sa porte. Il se leva bien vivement pour son âge, ce qui étonna le jeune Poufsouffle, et alla se positionner devant l'élève. De cette manière, il pouvait le protéger si les inconnus s'avéraient dangereux. Bien qu'il en doutait un peu, compte tenu du fait qu'ils avaient laissé partir le garçon auparavant.

Ce fut seulement lorsqu'on cogna à la porte, que McGonagal comprit la raison de la vive réaction de son supérieur. Elle se plaça légèrement en retrait, mais tout de même devant l'élève, et laissa pendre sa baguette le long de la manche de sa robe de sorcière.

Dumbledore invita les nouveaux venus à entrer, et marqua un arrêt lorsque les trois personnes apparurent dans son champ de vision.

Son regard s'attarda d'abord sur la jeune femme qui, comme l'avait fait remarqué le Poufsouffle, était quelque peu étrange. Mais Dumbledore savait que ces cheveux longs et blancs, et ces yeux sans pupille étaient les caractéristiques héréditaires des elfes. Il s'étonna franchement de la présence de la jeune femme ici. Car jamais depuis des centaines d'années, les elfes ne s'étaient aventurés chez les sorciers. On relatait leur existence dans des livres, mais Dumbledore était maintenant sûr que ces légendes étaient vraies. Il posa ensuite son regard sur le grand homme qui se tenait le plus en retrait. Il était excessivement pâle, et ses yeux et ses cheveux étaient d'un noir déroutant. Cet homme était la définition même du brun ténébreux. Mais ce fut tout de même le troisième personnage qui attisa la curiosité d'Albus. L'homme en question était jeune, et ne devait pas dépasser les 25 ans. Il était petit, brun, et aurait pu passer inaperçu s'il n'avait pas eu d'innombrables cicatrices à peine visibles sur le visage. Une d'entre elles attira l'attention du directeur : elle était en forme d'éclair, et ressortait de manière grossière à la lumière matinale. Pourtant, ce ne fut pas les cicatrices qui choquèrent le plus le vieil homme. Ce fut la douleur qu'il lut dans les yeux verts du jeune homme. Une douleur infinie, qui vieillissait considérablement celui qui l'éprouvait. Dumbledore se prit à penser qu'il ferait tout pour chasser cette douleur des yeux de l'homme, mais oublia cette pensée absurde. Il ne connaissait pas cette personne. Pourtant, ce visage, et ces cheveux, lui rappelait fortement ceux de la famille Potter, et plus particulièrement ceux de James Potter. Et ces yeux. Ces yeux si particuliers, il ne les avait jamais vus que chez Lily Potter.

Il fut tiré de ses pensées lorsque le jeune homme, placé devant ses deux compagnons, murmura :

« Avez-vous fini Albus ? Et pouvons-nous passer à la phase des questions ? »

Le directeur réussit à cacher sa surprise devant la familiarité du jeune homme, et les invita à se rapprocher du bureau professoral. La jeune femme aux cheveux si blancs se tourna vers le jeune Poufsouffle et lui dit gentiment :

« Jeune ami, la connaissance que vous avez est de trop grande ampleur pour que vous vous risquiez à en conter les aspects. Les possibilités sont les suivantes. Soit un lien sera créé, soit la connaissance disparaîtra. »

L'elfe se tut pour afficher un air serein, tandis que McGonagal la regardait avec des yeux gros comme des citrouilles. Le vieil homme se tourna vers le jeune brun, et lui risqua un air interrogateur. Pourtant ce fut le ténébreux qui répondit :

« Ouais, en gros, je vais vous traduire le langage Dexumrien, c'est un peu galère à comprendre quand on en a pas l'habitude. Donc elle prévient le mioche qu'il ne faut pas qu'il parle de notre arrivée quelque peu... étrange, à quiconque. Et qu'il a deux choix pour nous rassurer : soit il fait un petit serment qui l'empêchera d'en parler... »

« Et qui ne sera en aucun cas dangereux pour lui », rajouta le petit brun.

« Merci très cher, effectivement, il ne sera d'aucun danger pour le gamin, soit, on lui efface de sa mémoire ce petit interlude dans lequel il nous a vus arriver de façon un peu.. impromptue ? »

Il ricana lui-même de sa blague, qui n'en était pas vraiment une et demanda d'un geste du menton, ce que Dumbledore allait décider. Celui-ci répondit calmement :

« En aucun cas je ne vous laisserai toucher à mon élève. Du moins, pas avant que vous ne m'ayez expliqué le pourquoi de votre présence ici. »

Cette réponse parut plaire au jeune brun, qui s'avança vers lui et déclara simplement :

« Je vais tout vous raconter. Mais d'abord, il faut que le jeune homme ici présent, s'en aille. Et qu'il me promette de ne rien raconter le temps que je vous explique tout. »

Dumbledore se tourna vers son élève et lui demanda :

« Mr Gregor, attendez-nous devant les gargouilles. Me promettez-vous que vous n'allez parler de ceci à personne ? »

Le jeune Poufsouffle acquiesça, un peu mortifié à l'idée de se faire potentiellement effacer une partie de sa mémoire, se leva et s'en fut hors de la pièce.

Le grand brun referma la porte après sa sortie, et se plaça de la même manière que l'elfe, à savoir debout derrière la chaise sur laquelle le petit brun venait de s'asseoir.

Dumbledore alla à son tour s'asseoir, tandis que McGonagal, ne sachant pas vraiment où se mettre, se dirigeait vers la porte doucement, avant d'être arrêté par la voix du jeune brun qui lui disait gentiment :

« Minerva, tu peux rester si cela t'intéresse. Tu es très concernée par les événements. »

Le professeur de métamorphose s'arrêta net, légèrement outrée qu'une personne aussi jeune et qu'elle ne connaissait ni de Merlin et de Viviane, la tutoie. Mais elle ne répliqua rien, intriguée par le ton calme du jeune homme, et par ce qu'il allait révéler.

Celui-ci posa deux doigts sur l'arrête de son nez. Il fronça les sourcils et commença :

« Bien. Alors je pense qu'il est important que vous sachiez tout, car de toute façon, cela n'influera en rien sur le futur. »

Il marqua une pause et continua, un léger sourire aux lèvres:

« Nous venons du futur. »

Dumbledore ne réagit pas, tandis que McGonagal laissa échapper une petite exclamation étonnée. Le directeur fit signe au jeune homme de continuer :

« Nous venons du futur, mais pas du vôtre. Comment dire ça assez simplement... Bien. Considérez le fait que votre réalité se trouve dans ma main gauche. -il tendit ses paumes ouvertes vers l'avant, face au plafond- La mienne se trouve dans ma main droite. Ces deux mains se ressemblent fortement, mais vous pouvez tout de suite savoir qu'elles ne sont pas exactement pareilles. Elles ont chacune des imperfections qui n'appartiennent qu'à elles. Mais elles ont de nombreux points en communs. En plus de cela, elles sont reliées par mon corps tout entier. Maintenant, reprenons le concret. Avec cet exemple, je veux vous montrer qu'il existe de nombreuses réalités parallèles qui se ressemblent toutes plus ou moins. Je proviens, ainsi que mes compagnons, d'une d'entre elles, qui est différente de la vôtre. Mais le fait est que je proviens aussi du futur. J'ai donc remonté le temps de quelques années. Sauf que votre futur est différent du mien. Déjà par le fait que votre futur a été euh.. « programmé » pour que j'en fasse partie. Or, à la même époque dans ma réalité, je n'en faisais pas partie. Et je n'aurais pas pu revenir dans le passé de ma réalité, car alors, j'aurais changé le cours du temps, ce qui aurait pu engendrer de nombreuses catastrophes.

McGonagal toussota légèrement et prit la parole pour éclaircir un point :

« Mais si vous ne pouvez pas aller dans votre réalité passée car cela amènerait de trop gros changements, pourquoi êtes-vous venus ici ? Cela va aussi amener d'importants changements ! »

Harry acquiesça au raisonnement de son ancienne professeur et s'expliqua :

« En fait non. Comme je l'ai dit précédemment, il était écrit que j'arrive ici, à cette époque, dans votre réalité. D'une certaine manière, on peut dire que toute notre existence est déjà écrite, et que la mienne consistait à faire ce que je devais faire dans ma réalité, puis de venir ici. A aucun moment je ne changerais le cours du temps, tout simplement parce que ma réalité n'est pas la vôtre. Dans votre futur, il a toujours été écrit que nous allions faire partie de votre présent, et de votre futur. Chaque chose qui s'est réalisée dans mon futur, et dans ma réalité, ne se réalisera peut-être pas ici. Ainsi, mon arrivée ne causera aucun trouble, je peux vous en assurer, nous avons déjà bien vérifié. »

Dumbledore acquiesça lentement, assimilant les informations , et demanda :

« Pourquoi êtes-vous venus ici ? Pourquoi n'êtes-vous pas resté dans votre réalité ? »

Le jeune brun sourit tristement, et murmura doucement :

« Car il ne me restait plus rien là-bas. »

Dumbledore avisa la tristesse dans les yeux de l'homme, et remarqua que l'elfe avait posé une main sur son épaule. Le brun se redressa doucement, et regarda brièvement la jeune femme, tapotant au passage sa main, qu'elle retira lentement. Il fixa de nouveau Dumbledore dans les yeux et continua :

« Mais avant d'entrer dans les détails de mon monde, laissez-moi nous présenter. Je m'appelle Harry Potter. Fils de James et Lily Potter. Enchanté. »

C'en fut trop pour McGonagal, qui fit apparaître une chaise, et se laissa tomber dessus dans un soupir. Harry sourit doucement, et expliqua :

« Dans ma réalité, je suis né le 31 juillet 1980. Nous sommes en novembre 1980. Est-ce que vos James et Lily sont-ils ensembles ? »

Dumbledore acquiesça et déclara :

« Ils se sont mariés il y a un an et demi, et ont une petite fille, Julie. »

Harry grimaça, tandis que le grand brun s'esclaffait bruyamment. Harry expliqua leurs réactions à un directeur un peu septique :

« Dans ma réalité, je suis fils unique. Et donc premier-né. J'imagine que mes parents auraient souhaité faire d'autres enfants, mais ils se sont fait assassiner par Voldemort lorsque j'avais un an. J'imagine que vous avez tout de même un Voldemort ici ? Il est trop important pour que son existence soit rasée dans une réalité. »

Le directeur fit la grimace et donna raison à Harry. Celui-ci soupira et haussa les épaules.

« Bien, je m'y attendais de toute façon. Bon, je vais faire court. Dans ma réalité, une prophétie à été émise sur mon compte, et celui de Voldemort. J'étais le seul qui pouvait le tuer. En gros, du blabla du genre « aucun des deux ne peut vivre tant que l'autre survit ». La guerre a commencé à partir de ma quatrième année, et a fini il y a... -il regarda sa montre, où de nombreuses aiguilles bougeaient-, exactement un jour et six heures. J'ai tué Voldemort. Sauf que lui aussi a tué beaucoup de monde. Je ne me voyais plus vivre dans mon monde, alors que tous ceux que j'aimais avaient disparu. Rogue a... -il fronça les sourcils- Dites-moi, Rogue est actuellement sous les ordres de Voldemort, ou a-t-il déjà rejoint les camps de l'Ordre ? »

McGonagal répondit :

« Il n'a jamais vraiment rejoint les camps de Voldemort. Il a toujours travaillé pour nous. »

Derrière Harry, le grand brun ricana, tandis que l'elfe levait les yeux au ciel. Harry ouvrit des yeux étonnés.

« Ah bon. C'est une bonne nouvelle. Rogue a donc fabriqué, par le plus grand des hasards, je vous l'avoue, une potion qui permet de voyager à travers les dimensions. Pour plus de sûreté, nous en avons détruit tout le contenu. Excepté une demi gourde, que nous avons bue. J'avais pour but de venir en 1978, mais il s'avère que nous nous sommes trompés de deux années. Cela va un peu modifier mes plans, mais tant pis. Bien. Passons à mes compagnons maintenant. Voici Dexumria. Je crois que vous avez deviné, Albus, qu'il s'agit d'une elfe. Une elfe des bois pour être plus précis. Je lui fais confiance plus que tout. »

Dexumria pencha la tête imperceptiblement, comme pour saluer, puis jeta un coup d'oeil à Harry, qui passait à la présentation du grand brun.

« Celui-là, c'est Viktor, mais vous pouvez l'appeler Kator. »

Viktor grogna et siffla :

« Le premier qui fait cela, je le vide de son sang. »

Harry afficha un rictus moqueur et continua :

« Comme il vient si bien de le faire remarquer, il a quelques affinités avec le sang : c'est un vampire. Bien heureusement, il a assez de maîtrise de lui-même pour n'avoir besoin de boire qu'une fois par semaine. »

« Minimum, » souffla le vampire

« Oui, minimum, mais je dis cela pour bien montrer que tu ne vas pas t'attaquer à n'importe qui. »

Viktor pinça les lèvres mais n'ajouta rien. Harry finit la présentation :

« Et comme pour Dexumria, je confierais ma vie à Viktor. Maintenant, passons à quelques... demandes. »

Dumbledore avisa Harry d'un regard interrogateur. Celui-ci lui renvoya un regard absent et déclara :

« J'étais venu dans l'espoir de demander le poste de défense contre les forces du mal. Or, maintenant que James et Lily ne sont plus à Poudlard, il me paraît inutile de rester ici. Car la seule chose que je veux faire, en venant ici, est d'apprendre à connaître les personnes qui auraient pu devenir mes parents, dans une autre vie. »

Dumbledore lança un regard au professeur de métamorphose, et reporta son attention sur Harry, un léger sourire aux lèvres :

« Eh bien, effectivement, James et Lily ne sont plus élèves à Poudlard. Mais ils y sont tout de même. »

Harry resta impassible, attendant la résolution de l'histoire qu'il savait proche. Dumbledore ne se préoccupa pas du manque de réaction du jeune homme et continua :

« Lily est ici en tant qu'apprentie médicomage. Elle aurait très bien pu faire son stage annuel dans un autre lieu, mais vu que son mari est professeur de runes anciennes, elle a préféré venir le faire ici, dans nos murs. »

Harry parvint tant bien que mal à garder son expression impassible, et demanda :

« James, professeur de.. runes anciennes ? »

Dumbledore lui lança un regard perçant derrière ses lunettes en demi-lune, et répondit par l'affirmative. Harry haussa les épaules et souffla :

« Eh bien, on peut vraiment dire que ces réalités ont des différences. Chez moi, je sais de source sûre que mon père détestait les runes anciennes. »

Dumbledore sourit légèrement et lui exposa un fait assez dérangeant :

« Monsieur Potter. Au vu de votre expérience, je vous aurais sans hésiter confié le poste de défense contre les forces du mal. Or, il se trouve qu'il est déjà occupé par Mr Lupin. »

Le visage d'Harry s'éclaira doucement et murmura, presque pour lui-même :

« On dirait bien qu'ils ont mieux réussi ici.. »

Puis, parlant plus fortement, il questionna le vieil homme :

« Par hasard, Sirius Black serait-il ici aussi ? »

« En tant que professeur de botanique, oui. »

C'en fut trop pour Harry, dont les épaules commencèrent à tressauter dangereusement. Un air étonné se peignit sur son visage quand il s'aperçut qu'il riait. Viktor posa la main sur son épaule et déclara :

« Tu as ri avant ta première seamine passée ici. Tu me dois 3 gallions »

Harry bougonna et fouilla tant bien que mal dans une petite bourse qu'il avait autour du cou, et qui semblait familière à Dumbledore. Celui-ci lui demanda franchement :

« D'où tenez-vous cette bourse ? »

Harry stoppa son geste, un air victorieux sur le visage, et ressortit sa main qui tenait trois grosses pièces plaquées or, qu'il plaça dans la main avide du vampire. Il répondit au directeur d'une voix plate.

« Rubeus Hagrid. Pour mon anniversaire. Il y a longtemps. Très pratique, moi seul peut y accéder. Même Viktor ne peut rien me voler. »

Dumbledore acquiesça et proposa une solution au jeune homme :

« Par les temps qui courent, Voldemort monte en puissance. Il réunit ses adeptes, les mangemorts. Ceux-ci sont de plus en plus jeunes, mais aussi de plus en plus puissants, et violents. De nombreuses attaques ont déjà été commises par le mage noir, contre la population magique. Mes élèves ne sont pas à l'abri de se faire attaquer, lorsqu'ils sont en dehors des murs de Poudlard. Je crois avoir compris que vous avez... une certaine puissance magique. Je vous propose donc un poste ici. Mr Potter, voulez-vous devenir le premier professeur de duel à Poudlard ? »

Harry resta silencieux un moment. Professeur de duel. Il pourrait ainsi rester à Poudlard, et apprendre à connaître Lily, James, Sirius et Remus. En plus de cela, il pourrait repérer le niveau magique des élèves, pour deviner s'ils pouvaient devenir de futur mangemorts, et ainsi écarter le plus possible d'élèves de ce noir chemin. Harry étudia d'un œil les réactions de Dexumria et Viktor, qui clignèrent des yeux imperceptiblement, signe de leur accord. Harry donna alors le sien au directeur. Celui-ci sourit largement, ses yeux pétillant comme à chaque fois qu'une idée étrange lui passait en tête. Harry grimaça intérieurement : il n'aimait pas voir son professeur jubiler. Cela montrait qu'Harry était entré dans son jeu, et que le vieil homme avait gagné. Mais le brun resta impassible et décida :

« Pour ne pas créer de trop nombreuses questions, je vais changer de nom. Et diminuer la couleur de mes yeux. Elle est vraiment trop spéciale pour que personne ne fasse le rapprochement entre les miens et ceux de Lily. Quant à mes cheveux, autant leur donner une couleur saugrenue, ainsi, personne ne pourra voir en moi un potentiel futur fils des Potter. »

Sur ce, il transforma d'un coup de baguette la couleur de ses cheveux, qui, de bruns, passèrent à un beau rouge bordeaux. Ses yeux prirent une teinte vert d'eau, ce qui contrastait un peu avec les cheveux, mais Harry n'avait que faire de son apparence physique. Ainsi transformé, il ne ressemblait plus à ses parents, à cause des trop nombreuses cicatrices qui ornaient son visage, et l'air impassible qui rendait ses traits froids.

Dumbledore se frotta les mains doucement, puis prévint le jeune homme d'un dernier point.

« Le seul inconvénient est que vous arrivez en plein milieu de l'année.. Je vous présenterai ce soir dans la grande salle. Je vous ferai passer pour un ami à moi, qui ne pouvait pas venir prendre le poste plus tôt. Minerva, vous préviendrez les enseignants de l'arrivée de Mr.. ? »

Harry réfléchit un instant et déclara :

« Je m'appelle dorénavant Kane Ushen. »

Dumbledore acquiesça et demanda :

« Une raison pour ce nom ? »

Harry laissa échapper un sourire :

« Kane est un ami. L'autre est le contraire. Mais j'ai pour eux deux un très grand respect »

Le vieil homme se leva, marquant ainsi la fin de la conversation. Harry fit de même et se dirigea vers la porte, suivi de près par Viktor et Dexumria. Dumbledore fit alors une dernière remarque :

« Dites-moi Monsieur Potter. J'ai remarqué que vous me vouvoyiez et que Minerva avait le droit au tutoiement. Pourquoi ? »

Harry posa ses yeux sur le professeur de Métamorphose, et répondit doucement :

« Lorsqu'on fait la guerre, on apprend vite à oublier la politesse. De plus, Minerva est l'une des personnes à qui je confierais ma vie. Une camarade de guerre, voilà ce qu'est la Minerva de mon monde. Une camarade de guerre, que j'ai côtoyée pendant cinq ans. Vous, Albus, vous êtes mort à l'aube de cette guerre. J'ai toujours vu en vous un mentor, mais jamais un camarade de guerre. C'est pour cela que je ne pourrais pas vous tutoyer. Vous m'avez tout appris. Mais, Minerva, si le tutoiement te paraît grossier, dis-le-moi, c'est juste une habitude que je pourrais faire passer. »

La vieille professeure, un instant songeuse, et légèrement choquée par les paroles qu'elle venait d'entendre, secoua négativement la tête.

« Allez-y monsieur Ushen. J'imagine qu'il ne doit pas être facile de changer des habitudes si ancrées dans votre quotidien. »

Harry eut un pauvre sourire :

« Il est vrai.. Mais si je te tutoie, fais-en de même. C'est assez étrange, lorsque le tutoiement ne se fait que dans un sens. »

McGonagal acquiesça rapidement puis sortit de la pièce d'un pas sec, ayant sûrement pour objectif d'aller annoncer l'arrivée d'Harry parmi le corps enseignant. Le jeune brun jeta un rapide coup d'œil à Dumbledore, puis lui fit un signe du menton, et sortit à la suite du professeur de métamorphose. Ses deux acolytes le suivirent bien vite. Ils retrouvèrent le jeune Pouffsoufle devant les gargouilles. Harry lui offrit un léger sourire et lui demanda :

« Mr Gregor ? Dumbledore vous attend là-haut. »

Le jeune garçon cligna des yeux, la bouche entrouverte et d'une voix tremblante, il murmura le mot de passe. Harry le regarda s'engouffrer rapidement dans l'escalier en colimaçon qui menait au bureau directorial. Il leva un sourcil devant ce départ précipité et grimaça :

« Je n'ai pas encore commencé mon nouveau job, et je fais déjà peur aux élèves... »

Viktor ricana et lui tapota l'épaule :

« Ça doit être les cheveux. Le rouge, ça passe pas. »

Dexumria soupira devant le manque de sérieux de son ami, et s'adressa à Harry :

« L'endroit où tes secrets ne seront pas révélés, où est-il ? »

Harry la regarda d'un air absent, tandis que Viktor faisait de même. Le grand ténébreux s'avança vers l'elfe et lui dit lentement :

« Toi devoir exprimer plus mieux ce que toi vouloir dire, car nous pas pouvoir comprendre toi. »

L'elfe lui envoya un regard noir qu'il ignora superbement, et répliqua :

« L'endroit où l'on fait ce dont ni toi ni moi n'avons besoin et qu'Harry n'affectionne point. »

Harry rigola en comprenant ce dont l'elfe voulait parler.

« Ma chambre, c'est ça Dex ? Par Merlin, dis-le moi directement, ce n'est pas si compliqué.. si ? »

Viktor brassa l'air d'une main, tandis que l'autre allait se poser sur son front, et qu'il lançait théâtralement, imitant Dexumria :

« Oh mais Harry, voyons, si je me mettais à parler comme tout le monde, je ne pourrais plus montrer à tous que je suis supérieurement intelligente ! »

Harry pouffa tandis que les yeux de la jeune femme lançaient des éclairs. Elle fit un pas en avant, et disparut, pour se retrouver dans le dos du vampire. Elle lui attrapa une main, et la tordit assez violemment devant elle. Le vampire ne se laissa pas faire, et fit face à son attaquant. Il grogna et sortit des crocs d'une longueur à faire pâlir d'envie n'importe quel dragon. Une lueur prédatrice s'alluma dans son regard et il offrit à l'elfe un sourire menaçant. L'elfe grogna et tendit ses paumes en avant, sans toucher Viktor. Une légère brume en sortit et s'enroula gracieusement autour de ses poignets. Le vampire laissa échapper un sifflement aigu devant l'étrange magie qui émanait des mains fines de la jeune femme. Il grogna de plus belle et fit un pas en avant. C'est à cet instant précis qu'un groupe joyeux d'élèves débarqua dans le tournant du couloir. Ils s'arrêtèrent net, figés devant l'étrange tableau qui se dessinait devant eux : une femme et un homme se faisaient face et paraissaient à deux doigts de se jeter à la gorge l'un de l'autre. Une magie émanait des deux corps, et chacun put constater à quel point elle paraissait menaçante. Légèrement en retrait, se tenait un jeune homme qui regardait la scène d'un air neutre, paraissant s'ennuyer à en mourir. Lorsque celui-ci aperçut les élèves, il grimaça fortement, et interrompit le commencement de bagarre d'un claquement de langue agacé. Les deux combattants se retournèrent vers ceux qui avaient interrompu l'altercation. La jeune femme, dont le visage était redevenu neutre, leur offrit un large sourire qui acheva de déstabiliser les élèves. Fort heureusement, le jeune brun s'avança vers eux, un petit sourire sur les lèvres, et s'expliqua :

« Excusez le comportement de mes compagnons, ils ne sont pas habitués à vivre en communauté. Je crains fort que leur passe-temps favoris ne soit de se battre ensemble. »

Les élèves clignèrent des yeux, un peu ébahis mais se détendirent. Le jeune homme regarda sa montre aux multiples aiguilles et leur demanda :

« Ne devriez-vous pas être en cours à cette heure-là ? »

Un petit garçon ouvrit grand les yeux et poussa un couinement aigu, avant de se frapper le front. Il partit en courant dans le couloir, suivi de près par de nombreux autres élèves. Seuls quatre élèves restaient maintenant. Ils paraissaient assez âgés, et portaient tous l'uniforme de Serdaigle. Une jeune fille s'avança d'un pas vers Harry et lui demanda franchement :

« Qui êtes-vous ? »

Harry afficha un léger sourire et détailla la jeune fille en face de lui. Elle avait les cheveux longs d'un noir d'encre, et des yeux bleus glacials. Mais il émanait d'elle un sentiment de tranquillité, de gentillesse qui plut à Harry. Il jeta un coup d'œil à Dexumria et à Viktor qui attendaient maintenant de voir quelle réponse le Survivant allait donner :

« Je crains de ne pouvoir vous donner de réponses avant ce soir. »

La Serdaigle lui renvoya un regard interrogateur. Harry prit la peine d'expliquer un peu mieux sa réponse :

« Je serai au banquet ce soir. Je ne veux pas piquer la vedette au professeur Dumbledore qui, je pense, se fera une joie de me présenter devant tous les élèves. Il serait déçu si une élève venait à répandre mon identité dans tout Poudlard sans qu'il n'y soit pour quelque chose. »

La Serdaigle, pas convaincue pour un sou, leva un sourcil sceptique, mais n'insista pas. Harry lui retourna la question, en lui demandant de décliner son identité. Il espérait retenir le plus possible de noms. Il avait déjà manqué les trois premiers mois de cours, il se devait de rattraper ce retard. La jeune fille lui répondit en bougonnant :

« C'est injuste. Vous êtes en position de supériorité par rapport à moi. Je ne connais pas votre nom, et vous voulez connaître le mien. Et comme je ne suis qu'une élève, et vous un adulte, je suis censée m'exécuter. »

Harry porta sur la Serdaigle un nouveau regard. Il planta ses yeux dans le regard de la jeune fille et analysa rapidement son aura. Un violet pâle l'entourait de toute part. Dans les grandes lignes, cette couleur signifiait une grande intelligence et sagesse. Pas étonnant qu'elle ait atterri à Serdaigle. Il lui répondit calmement, un brin amusé :

« Très bien mademoiselle. Je ne vous dis pas mon nom, ni vous le vôtre. Je m'arrangerai pour le découvrir avant ce soir. Je pense que vous devriez aller en cours maintenant. Ou profiter du beau temps. »

La jeune fille acquiesça et sur un salut de la tête à l'intention de Harry et de ses compagnons, elle se dirigea vers l'extrémité du couloir, suivie de ses amis, qui n'avaient pas prononcé un seul mot. Le nouveau professeur de duel se retourna vers ses deux compagnons qui le regardaient d'un air blasé. Viktor prit la parole, un air moqueur sur le visage :

« Et maintenant, Monsieur je me la joue incognito, qu'allons-nous faire ? »

« Eh bien, je vous avoue que j'aimerais bien pouvoir installer mes affaires dans ma chambre » -il se tourna vers Dexumria, un sourire aux lèvres- « ou plutôt dans l'endroit que je n'affectionne pas, hein Dex ? Mais le problème est que j'ai complètement oublié de demander à Dumbledore où nous allions loger. »

C'est à ce moment-là que le jeune Pouffsoufle déboula de l'escalier du directeur et tendit un papier à Harry :

« M'sieur Ushen, c'est le directeur qui m'a dit de vous donner cela. Au revoir ! »

Et il s'éloigna aussi vite qu'il était arrivé. Harry jeta un coup d'œil au papier et ne fut pas étonné d'y voir marqué l'endroit où se trouvaient ses appartements. Viktor, qui avait lu par-dessus l'épaule d'Harry, s'exclama :

« Mais comment ce vieux fou peut-il savoir que nous étions en train de parler de cela ? »

Harry haussa les épaules, et commença à marcher vers ses nouveaux appartements, suivi de ses acolytes. Il répondit pendant sa marche :

« Pendant longtemps, j'étais persuadé qu'il s'agissait des tableaux ornant les murs de Poudlard qui lui livraient toutes les informations. Puis, j'ai réfléchi longuement, et conclut que c'était autre chose. »

Viktor lui lança un coup d'œil interrogateur, attendant que Harry finisse de répondre, et celui-ci le regarda d'un air absent :

« Et après maintes réflexions, je n'ai toujours pas trouvé. »

Viktor éclata de rire, sous le regard peu amène du jeune brun, et chantonna :

« Harry, Harry, Harry, n'a pas, n'a pas, n'a pas trouvé la répooonse à ses questions. »

Puis, plus sérieusement :

« C'est une grande première, à marquer d'une croix rouge. »

Dexumria leva les yeux au ciel, ayant manifestement marre de la capacité qu'avait le vampire de parler pour rien dire. Elle lui lança un muto informulé, et le ténébreux porta les mains à sa gorge, un sifflement inaudible s'échappant de sa bouche, tandis que ses yeux prenaient une teinte sombre et qu'il foudroyait l'elfe du regard. Celle-ci lui renvoya un regard froid, et entama une conversation avec un Harry passablement blasé devant le combat puéril de ses deux amis.


Et voilà pour le chapitre 2. J'espère qu'il vous a plus. Un petit carré juste en dessous n'attend que vos réactions (négatives, positives, nutritives...).

A dans deux ans pour le chapitre 3 ! (et pour ceux dont le sens de l'humour est limité, je vous préviens: je rigole. Le chapitre 3 ne sortira que dans 1 an environ). ;)

Merci de votre lecture,

Sorcièrement vôtre,

Mylush

(Un grand merci à tous ceux qui, à défaut de me reviewer, me mettent dans leur favoris ou dans leur follow. Ça me touche beaucoup !)

10/10/2015