Saluuut à vous, Ô lecteurs du dimanche soir, (et lecteurs de la semaine !)
J'ai mis... un peu de temps à poster ce chapitre 9, et j'en suis désolée. Mais je vous jure que j'ai de bonnes excuses: Tout d'abord, j'ai choppé une bonne grippe... La toux, le mal de tête, les 40 de fièvres, j'vous cache pas que j'étais pas en état d'écrire un pet de mot. Et puis ensuite.. j'ai eu ZE semaine. La semaine de mes CO de bac, la semaine de mes contrôles... la semaine du malheur quoi. J'étais donc très tendue, très pas en forme, sortant d'une grippe, et enchainant avec tous ces exams. Pas de très bonne humeur. Mais... ce week end, j'étais enfin free, libre comme Spirit... et j'ai pondu ce chapitre. J'espère qu'il vous plaira.
Je pose une question en bas de la page, et j'ai besoin de réponse (c'est pas un ordre, c'est une supplique !), donc merci à ceux qui voudront bien prendre le temps de donner leur avis ! Love.
Et j'ai l'honneur de vous annoncer que j'ai reçu ma première review d'un rageur. Alors "a", je m'adresse à toi: tu as le droit de ne pas aimer ma fiction, je te l'accorde, ce que j'écris ne plaît pas à tout le monde, et c'est tout à fait normal ! J'accepte tout à fait les critiques sur mon travail, les remarques négatives... tant qu'elles sont constructives. Ton "nullissime" sans rien à la suite ne compte pas parmi ce que je qualifie de 'review constructive'. Je ne sais pas si ton intention était de me blesser, car dans ce cas-là tu n'as pas réussi... désolée de te dire que ta review ne m'a fais ni chaud ni froid... et a seulement provoqué quelques rires avec mes amis ! La prochaine fois, reste anonyme si tu veux, mais essaie de me dire pourquoi tu trouves mon premier chapitre aussi "nullissime", et là, je prendrais en considération tes propos. Sans rancune.
Ce chapitre est dédicacé à toutes les écharpes francophones qui se sont subitement enfuies dans un lointain continent pour échapper à Lys de Pandore qui se fait un devoir de les manger... les unes après les autres ! Les adeptes des écharpes, (les écharpophiles, oui oui) je suis désolée de vous annoncer que cette très chère Lys a mobilisé toutes ses troupes pour capturer vos mets préférés. C'est pas sur moi qu'il faut crier, je suis végétarienne des écharpes.
Je vous fais de gros bisous, parce que tout de même, je suis très heureuse que vous soyez aussi nombreux à me lire, et j'adore lire vos reviews... longues, courtes, débiles, constructives... je m'en fiche, je les aime.
Proposition d'écoute (que je ne ferais pas à chaque fois, mais bon là, j'écoute en boucle cette chanson, donc voilà): Eleanor Rigby, des Beatles
Disclaimer: Ouaip, tout est à JKR.
Sauf mes amours, mes créations, mes bébés.
Ouais... j'menvoie des fleurs.
J'vous aime.
Et aussi JKR, parce que sans elle, ben on serait pas là.
Chapitre 9 : Le Temps d'une demande:
Assis sur une chaise qui, par miracle, possédait quatre pieds, Severus Rogue lisait tranquillement la gazette du sorcier. En avisant la présence d'Harry dans la pièce, il plia le journal et le posa sans douceur sur la table. Il joignit les mains dans une bonne imitation de Dumbledore, et Harry dût s'empêcher de laisser un sourire mi amusé mi attendri apparaître sur son visage. Cela faisait du bien de retrouver son mentor.
Harry s'avança lentement vers Rogue qui dardait sur lui un regard sombre teinté d'une touche de méfiance. Pas fou l'as du gras. Prudent et pas fou. Enfin, il n'était pas un espion pour rien. Et quel espion ! Le meilleur de tous les temps, selon l'avis très objectif d'Harry Potter, accessoirement ancien apprenti de ce même espion. Car ce dernier avait, pendant la guerre et de mauvaise grâce au départ, il fallait bien l'avouer, accepté de servir de mentor à Harry. Il lui avait enseigné cette science obscure qu'est les potions, mais aussi tout ce qui ressemblait de près ou de loin à l'espionnage. Grâce à lui, le Survivant avait échappé plus d'une fois à la mort, usant du nouveau savoir que Rogue lui avait inculqué. Harry s'approcha doucement vers le maître des potions et s'étonna mentalement du fait que ce dernier, étant tout normalement bien plus jeune, avait pourtant déjà les cheveux d'une graisseur épouvantable. Il s'empêcha de pouffer pour ne pas avorter la chance de se lier d'amitié avec le potionniste. Doucement, pour montrer qu'il ne lui voulait aucun mal, il s'approcha de la table, les mains légèrement avancées en avant, signe qu'il était désarmé. Harry eut un rictus. A cette époque, Rogue, bien qu'il soit déjà très méfiant, n'imaginait pas un instant que le jeune homme qui se tenait devant lui aurait pu maîtriser la magie sans baguette. Pourtant, Harry, en un clin d'œil s'il avait fallu, aurait pu rendre inconscient l'homme qui se tenait devant lui. A son époque, cela avait été différent. Rogue le connaissait trop bien et était arrivé, Merlin seul savait comment, à anticiper les sorts et gestes que le Survivant allait effectuer. Harry, parfois, se demandait s'il n'était pas trop facile de lire en lui car, non seulement Rogue y arrivait, mais Hermione, Ginny, Ron, Draco, Erno ET Remus y arrivaient parfaitement. Ce qui avait le don de rendre grognon un certain balafré qui adorait prendre les gens par surprise. Manque de pot, les sept cités ne l'étaient jamais à cause de lui. Et puis surtout, il ne fallait pas parler du manque de réaction de Dexumria et Viktor face aux attaques de Harry. Si les sept amis d'Harry, à son époque, arrivaient à anticiper ses attaques, les deux immortels, quant à eux, avaient le temps d'aller boire un café, de prendre rendez-vous chez le podologue, et d'ensuite revenir vers leur ami, le contre-sort du sortilège qu'Harry allait lancer aux lèvres, et regarder avec amusement le brun essayer de vaincre les protections qu'ils avaient lancé. Et pour le coup, Harry était réellement agacé de la puissance magique de ses amis immortels. Mais au fil du temps, avec les entraînements procurés par Rogue, mais aussi par Dexumria et Viktor, le brun avait appris à se battre, à maîtriser la magie sans baguette... jusqu'au jour où il avait été capable de battre Dexumria dans un combat rapproché. A partir de ce moment-là, Viktor n'avait plus jamais osé se moquer de lui et de sa puissance. Ou peut-être un peu, mais dans ces cas-là, Harry a-do-rait répliquer...
Revenant au moment présent, Harry perçut le mouvement de tête que Rogue lui fit, l'invita silencieusement à s'asseoir devant lui. Un léger rictus s'étalait sur les lèvres fines du potionniste, et Harry en comprit la signification lorsqu'il avisa la chaise devant lui. Celle-ci n'avait qu'un pied, et lorsqu'une chaise n'a qu'un pied, cela signifie qu'elle tire un petit somme, au sol. Harry soupira et d'une main lasse, sortit sa baguette de la manche de son manteau et sans prononcer un mot, répara la chaise. Un instant, il hésita à faire de même pour les quelques demies-douzaines de cadavres de chaises qui ornaient la pièce, puis renonça, n'ayant pas envie de rendre service au gérant du pub, qui, clairement, s'occupait très mal des lieux. Il rangea sa baguette d'un mouvement nonchalant, faisant semblant de ne pas avoir remarqué la tension qui habitait le maître des potions depuis qu'il avait fait apparaître le bout de bois de sa manche. Ayant fini tout son petit manège, il s'assit lentement sur la chaise, et posa à plat ses mains sur la table d'une propreté douteuse. Ce fut Harry qui engagea la conversation :
- Vous vouliez me voir ?
Rogue nia tout de suite cette affirmation :
- Dumbledore voulait que je vous rencontre. Avoir connaissance de votre existence ne m'est d'aucune valeur, à me yeux.
Bon, ça c'était dit, pensait Harry, gloussant intérieurement. Ce Rogue-ci n'était pas plus plaisant qu'à son époque, mais aujourd'hui, Harry avait un avantage sur le potionniste : il connaissait beaucoup de chose sur lui, alors qu'il n'était, ici, pas censé le connaître. Et puis, chose non négligeable, cela faisait longtemps que le Survivant avait arrêté de craindre les remarques acides qui fusaient constamment de la bouche de son mentor. Il répondit, d'une voix tranquille :
- Et me voici. Je m'appelle Kane Ushen. En réalité, je m'appelle Harry Potter, je viens d'un futur alternatif, dans lequel vous avez passé sept années à me dénigrer pour quelque chose pour laquelle je ne pouvais rien : je suis le fils de mon père. Au passage, vous n'avez jamais vraiment réussi à oublier l'amour que vous portez pour ma mère, et finalement, vous avez fini par comprendre que je n'étais pas mon père. Vous m'avez guidé, servi de mentor, et j'ai plus de respect pour vous que vous ne pouvez même l'imaginer. Vous m'avez sauvé la vie un nombre incalculable de fois, et, comme tous les autres, vous avez fini par vous sacrifier pour moi, et pour votre filleul qui pointera, à cette époque, le bout de son nez dans quelques mois. Ah, au passage, vous allez développer un sentiment qui se rapproche d'une très grande exaspération à l'attention d'un de mes plus proches amis : Viktor DeGèneres, le vampire que vous avez, je crois, aperçu il y a quelques semaines, derrière la vitrine de Florent Fortarôme. Vous allez mourir, torturé par la main de celui que vous avez détesté servir. Enchanté.
Du moins, c'est ce que Harry aurait aimé lui dire, mais s'il y avait bien une personne avec laquelle il devait se lier d'amitié avant de révéler tout les points cités, c'était bien Severus Rogue. Alors, Harry tourna sept fois sa langue dans bouche, et répondit d'une voix calme :
- Et me voici. Je m'appelle Kane Ushen, et je suis professeur de duel à Poudlard. Mon plus grand but, est de réduire à l'état de bouillie chaque cellule qui compose le corps de notre mégalomane en chef, à savoir Tom Jedusor. Votre prétendu maître. Dumbledore veut que je rentre dans l'Ordre, et a décidé que je serais celui qui ferait le lien entre vous et les membres de l'Ordre. Du moins, quand vous ne pourrez pas être présent pendant les réunions, pour nous dire ce que vous avez à dire. Il faut que je vous avoue que c'est moi qui ait demandé à Dumbledore d'organiser cette rencontre dans ce charmant lieu.
Rogue, qui n'avait pas moufté pendant tout le discours, leva un sourcil sceptique quant à la qualification du lieu, mais attendit qu'Harry continue son laïus, chose que ce dernier fit sans se faire prier :
- Je suis ici pour savoir s'il sera possible de conclure un certain accord entre nous. Je sais d'expérience qu'il est bien dur, en temps de guerre, de faire confiance aux autres, ce qui est pourtant indispensable si l'on veut pouvoir survivre plus de cinq minutes. Sans les autres, nous sommes faibles, et l'on se doit de pouvoir compter sur les autres. Mais, à votre air, je vois que vous pensez exactement le contraire.
Rogue renifla dédaigneusement. Harry devina presque aussitôt ce qu'il pensait : Selon le potionniste, Harry devait être trop jeune (bien qu'il ait le même âge que lui) pour pouvoir prétendre avoir connu la guerre. Comme toujours, le maître des potions avait une très haute... estime de ses interlocuteurs. Harry souffla doucement :
- Je sais ce que vous vous dîtes. Je suis jeune, il est vrai. J'ai franchi la barre des vingt il y a seulement deux ans, pourtant j'ai l'impression d'avoir déjà vécu les aventures de toute une vie. Et pas forcement en bien. Ne me jugez pas, vous ne me connaissez pas. Vous ne savez pas où j'ai vécu, ce que j'ai vécu, et ce que j'ai perdu. Ne me jugez-pas, tout comme je ne vous juge pas, car je ne vous connais pas.
Du moins, Rogue n'était pas censé savoir le contraire, et cela allait très bien comme cela à Harry. Rogue le fixa pendant quelques minutes, minutes pendant lesquelles Harry ne détourna pas son regard, sachant pertinemment que le potionniste essayait de déterminer si, oui ou non, l'homme en face de lui pouvait être digne d'un début de confiance. Puis, brutalement, il prit la parole, et Harry, serein, comprit que le potionniste acceptait de commencer à instaurer un début de relation -professionnelle, pour le moment, mais qu'importe, l'amitié viendrait avec le temps-.
- D'où venez-vous ? Et qui sont les deux personnes qui vous accompagnaient l'autre fois, sur le chemin de Traverse ? Ils n'étaient pas sorciers.
Harry acquiesça de la tête, sérieusement :
- Ils sont mes amis, mes acolytes, ils m'ont sauvé de nombreuses fois la vie, mais ce fut d'abord moi qui ait sauvé la leur. Je pense que je ne vous apprends rien en parlant de dette de vie ?
Rogue leva sa main droite inconsciemment et fit un signe négligeant, signe qu'il était déjà au courant de tout ce qui tournait autour de la magie des dettes de vie. Harry eut un rictus, heureux de ne pas avoir à s'étaler sur cette partie-là de la magie, qui n'était pas des plus simples. De plus, il avait songé à en parler à ses septièmes années, et si les Serpentards de ce matin n'étaient pas trop agités, il pourrait peut-être débuter aujourd'hui. Il continua, sur le ton de la conversation :
- Je viens d'Amazonie. J'ai passé mes dix dernières années là-bas, et j'ai tout appris de la magie avec un précepteur, qui, malheureusement, est décédé il y a quelques mois. Mes parents sont morts lorsque je n'était qu'un gosse, et je n'ai pratiquement aucun souvenir d'eux.
Une étincelle s'alluma dans le regard de Rogue lorsque Harry aborda son statut d'orphelin. Le brun la remarqua et cacha un sourire nostalgique qui menaçait d'apparaître sur son visage impassible. Ce qu'il avait appris, aux côtés de son mentor, c'était que ce dernier n'avait pas eu une enfance heureuse, et, ses deux parents morts, il s'était retrouvé dans une solitude froide et triste, mais qui lui avait amené un peu de soulagement. Son père, moldu, n'était plus constamment dans ses pattes, à lui dicter sa conduite à tenir... et surtout, surtout, sa mère morte, il n'avait plus assisté à ces terribles moments où son père devenait un peu trop violent à son goût envers sa propre femme. Harry s'ébroua rapidement. Ce n'était pas sa vie, pas son histoire, celle-ci appartenait à l'homme qui se trouvait en face de lui, et le brun avait suffisamment subit de moments douloureux dans sa vie pour ne pas ajouter ceux des autres aux siens. Il continua, d'une voix un peu plus rauque qu'il ne l'aurait souhaité, après avoir regardé sa montre si singulière :
- Je ne peux pas m'éterniser ici, aussi je viendrais droit au but. Je vais vous confier quelque chose qui ne peut être ébruité. Dumbledore lui-même n'est pas au courant de ce que je m'apprête à vous dire.
Rogue se releva un peu dans sa chaise, serrant instinctivement sa main droite sur sa cuisse, non loin de sa baguette magique. Le brun en face de lui l'intriguait. Il invita d'un signe de tête son interlocuteur à son continuer.
- Que savez-vous des horcruxes ?
Rogue eût un mouvement involontaire de recul, et Harry sut qu'il savait de quoi il parlait. Il continua donc, plus doucement :
- Je vois que vous connaissez le terme. Ne me demandez pas comment, mais je sais de... source sûre que Tom en possède.
Un reniflement s'échappa de Severus, qui lui demanda sèchement, cherchant même pas à s'attarder sur ses sources :
- Plusieurs, n'est-ce-pas ? Combien ?
Harry haussa les épaules :
- Ce fou est allé jusqu'à en créer six.
Il ne préféra pas ajouter qu'en réalité, Voldemort en avait créé sept, mais que la septième s'était trouvée à intérieur de lui, et qu'il l'avait faîte disparaître en se jetant volontairement dans un feu, lui-même créé par magie noire, et qui, à cette époque, n'était pas encore inventé. Cela ne serait pas très bien passé dans la conversation.
Rogue ne manifesta aucune surprise après la révélation du nombre d'horcruxes et répliqua sèchement :
- Pourquoi m'en parlez-vous ?
Harry inspira longuement, et récita d'une traite son objectif :
- Je voudrais que vous me donniez chaque destination des déplacements qu'entreprend Tom. Du moins, ceux dont vous avez la connaissance. Je voudrais déterminer où est-ce qu'il les a caché, Ainsi, je pourrais les détruire, dans le but d'affaiblir Tom et réussir à le tuer définitivement.
Harry se tut. Il s'était prononcé sur ses objectifs, et restait à savoir si Rogue accepterait de collaborer avec lui, sachant que le potionniste ne le connaissait ni de Merlin et de Viviane, et que tout ce qu'il savait de lui, c'était qu'il avait la confiance de Dumbledore. L'espion pinça les lèvres et grommela son accord. Harry ouvrit les yeux en grand, soufflé de la rapidité avec laquelle Rogue avait donné son assentiment. A son époque, Harry avait dû mettre au point de nombreux stratagèmes pour réussir à obtenir, certaines fois, quelque chose de son mentor. Une fois, il avait même dû se mettre dans sa tenue d'Adam dans la forêt interdite, dans l'espoir d'amadouer des licornes pour leur arracher quelques poils de leur crinière. Le potionniste en avait eu besoin pour une quelconque potion stupide, et Harry s'était retrouvé comme un idiot à courir les fesses à l'air à la poursuite des grands êtres majestueux.
Harry tendit donc une main vers son nouvel acolyte et demanda :
- J'aimerais que vous ne parliez pas de cette demande à Dumbledore. Je le mettrais au courant lorsque le temps sera venu.
L'espion acquiesça sobrement, se demandant intérieurement pourquoi, par Merlin, il accédait à toutes les demandes du jeune homme. Dans un bruissement de cape, il s'en alla de la pièce, fier comme un paon, laissant seul un Harry songeur, et quelque peu fatigué.
Harry se jeta comme si sa vie en dépendait -ce qui n'était pas vraiment faux, Dumbledore l'aurait bel et bien tué si un de ses élèves avait été blessé- devant son élève, son bras gauche tendu vers l'avant, en invoquant un bouclier d'une grande puissance magique, et le sort qui filait à toute allure vers eux s'écrasa sans un bruit sur la barrière magique. Harry laissa tomber son bras le long du corps, et se pinça l'arrête du nez. Il allait craquer... il allait craquer. Un couinement retentit derrière lui, qui refréna tout de suite ses pulsions meurtrières. Il se tourna vers l'auteur du bruit et passa rapidement ses yeux sur le visage effrayé du Serpentard. D'une main douce, il attrapa le menton de son élève et tourna sa tête lentement des deux côtés. Les yeux marrons écarquillés, fixés sur lui, étaient embués de larme, et Harry se retint de soupirer. D'une voix forte, qui cassa le silence qui s'était installé depuis l'intervention d'Harry entre son élève et le sortilège, il demanda:
- Mlle Flint, s'il-vous-plaît, accompagnez Monsieur Billon à l'infirmerie. Précisez bien à Mme Pomfresh qu'il n'est pas blessé physiquement, mais en état de choc. Une potion calmante devrait suffire.
Une jeune femme se détacha du groupe des Serpentards et s'avança avec hâte vers l'élève qu'Harry tenait d'une forte poigne. Camille passa un bras autour de la taille du jeune homme, et, lentement, elle l'entraîna hors de la salle. Le jeune professeur souffla un coup, et tourna des yeux d'une froideur absolue vers un Serpentard qui se tenait en retrait de la pièce. Il était l'auteur du sortilège qui avait fusé vers Billon. Sous le regard mortel que son professeur lui lançait, il se recroquevilla franchement. Harry s'avança fluidement vers son élève, menaçant. Arrivé à un mètre de lui, il gronda, d'une voix sourde :
- Jack Vincent. Votre baguette.
Le garçon aux cheveux brun regarda stupidement la main tendue de son professeur, et n'effectua aucun geste. Harry, dont la patience avait atteint des limites jusque-là insoupçonnées, grinça un mot et le garçon à la carrure impressionnante se retrouva réduit à l'état.. hé bien à l'état de fouine. Harry eût une pensée émue à l'égard de Barty Croupton Jr à qui il avait emprunté l'idée. Puis il se retourna vers ses élèves, la grosse fouine attrapée par la peau du coup et la brandit en avant. D'une voix glaciale, il expliqua :
- Ceci est une Martes Foina plus connue sous le nom de fouine, et communément appelée Jack Vincent. Ceci est l'état dans lequel vous vous trouverez jusqu'à la fin de mon cours si vous osez ne serait-ce qu'espérer désobéir à mes ordres. Je me contrefiche du fait que je suis en train d'enfreindre une règle. Je veux que la phrase suivante s'inscrive dans vos petits cerveaux en ébullition : La pratique du duel est mortelle, et quiconque s'amusera à mettre en danger ses camarades subira mon courroux. Me suis-je bien fait comprendre ?
Un 'oui' sonore retenti à travers la pièce. Harry se pinça l'arrête du nez puis se passa la main dans ses cheveux bordeaux. Sa prise sur weasel-Jack ne s'était pas desserrée, et d'un mouvement absent, il conjura une boîte en verre, dans laquelle il déposa sans douceur son élève/animal. Il referma, avec un sourire torve, la boîte, et sans plus s'en préoccuper, s'avança vers ses élèves qui étaient plus qu'éberlués par l'attitude de leur professeur. Ce dernier calma un peu sa magie qu'il sentait s'agiter en lui et expliqua, d'une voix plus douce, plus maîtrisée :
- Quelqu'un peut-il me dire ce qu'il vient de se passer ? On omet le moment où je transforme Monsieur Vincent en fouine, car je pense que tout le monde l'a compris.
Personne n'osa lever la main. C'était la première fois que leur professeur agissait aussi violemment envers un élève, et chacun se demandait si l'homme en face d'eux n'était pas un peu fou. Pourtant, Harry avait ses raisons, et il s'empressa de les expliquer lorsqu'il vit que personne ne voulait prendre la parole. Il demanda à ses élèves de s'asseoir à même le sol, et si certains rechignèrent, car selon eux ce n'était pas là la position d'un Serpentard, ils s'exécutèrent bien vite lorsque Harry tapota d'un air innocent la cage en verre qui contenait weasel-Jack. Une vingtaine d'élève calme assis devant lui, il s'apprêtait à commencer ses explications lorsque Camille Flint apparut dans l'encadrement de la porte. Il l'invita à s'asseoir à côté de ses camarades, et commença :
- Très peu, je pense, ont pu voir la scène qui vient de se dérouler. Monsieur Vincent, que voici -il désigna la cage en verre- a eut la mauvaise idée de vouloir tester un sort sur un de ses camarades. Or, quelle était ma consigne en début de cours ?
Personne ne répondit, et Harry s'apprêtait à continuer, assez ennuyé de l'air mortifié qu'affichait chacun. Mais, alors qu'il allait prononcer un mot, une main se leva, et, sans attendre l'autorisation du professeur, la voix agacée de Regulus Black s'éleva dans l'air.
- La consigne, Monsieur, était de s'entraîner à désarmer son adversaire et celui-ci devait produire un bouclier dont la puissance magique était suffisante pour bloquer le sort. Tout cela à l'aide de magie informulée.
Harry, dont les yeux s'étaient mis à pétiller lorsque Regulus avait parlé, considéra le jeune homme d'un regard amusé. Pour cause, celui-ci avait refusé d'appliquer l'ordre de son professeur, à savoir s'asseoir par terre. Mais ne voulant pas trop défier l'autorité professorale, il s'était accroupi sur ses chevilles et avait posé ses coudes sur ses genoux, et paraissait plutôt stable dans cette position. Harry s'adressa à Regulus, qui paraissait être le seul actuellement à bien vouloir s'exprimer :
- Merci Monsieur Black. Avez-vous vu la scène qui s'est en suite déroulée entre Monsieur Vincent et Monsieur Billon ?
A vrai dire, il posait la question, mais connaissait déjà la réponse. A aucun moment Harry n'avait été dupe du comportement de Regulus. Jack Vincent était décidément bien trop idiot pour connaître l'existence du sort qu'il avait employé. Cela devait forcement être le jeune Black qui le lui avait enseigné, et, Vincent, oubliant de se servir de ses deux neurones restantes, avait jugé bon de vouloir découvrir les effets de ce sort... sous le nez d'un professeur particulièrement connaisseur de la magie noire. Or, le sort employé était tout bonnement de la magie noire à l'état pur. Et Harry dé-tes-tait les gosses qui usaient de la magie noire sans savoir de quoi il en retournait. A son époque, la magie noire était devenue plus qu'une nécessité. Elle était devenue une arme, que chacun, enfant, adolescent, adulte, usait, avec prudence il était vrai, mais couramment. Chacun savait de quoi il en retournait et personne n'en abusait car pour les combattants de la lumière, elle signifiait qu'ils étaient dans une période de guerre, et qu'ils avaient adopté les méthodes de leurs ennemis pour pouvoir survivre. Obliger, torturer, tuer. Voilà à quoi ils en avaient été réduis, en fin de compte, pour mettre fin à la guerre. Voldemort avait bien dû rire en voyant le camp de la lumière, qui se prônait si lumineux, être obligé d'utiliser cette magie noire, cette magie sale. Harry revint à la réalité, lorsque la voix de Regulus retentit :
- Oui Monsieur.
Harry, d'une voix calme, l'encouragea à continuer :
- Décrivez-là, je vous prie.
Regulus cligna des yeux, et Harry s'empêcha d'afficher un sourire. Le jeune Black était dans une position délicate. Allait-il avouer qu'il connaissait le sort de magie noire ? Allait-il feindre l'innocence ? Harry croisa les mains dans le dos et attendit la réponse, qui ne tarda pas à venir, lentement :
- Jack, Monsieur, se battait en duel avec Billon. Jack était l'attaquant, Billon l'attaqué. Jack avait lancé un expelliarmus sonore et Billon a eut le temps de créer un bouclier sans dire un mot. Mais Jack a enchaîné avec un autre sort, toujours à haute voix, et a fusé sur Billon. Je n'ai pas bien compris le nom du sort que Jack a lancé, Monsieur.
Harry faillit afficher un rictus mi-ennuyé mi-amusé. Regulus misait sur la carte de l'innocence, soit, mais il arriverait à le faire avouer ses fautes. Pour instruire ses élèves, il continua à la place du jeune Black :
- Le sort que Monsieur Vincent a lancé, est un sort de magie noire. -Harry ne fit pas attention aux murmures qui se répandirent comme une traînée de poudre dans la pièce- Ce sort, je vais vous dire son nom, mais j'espère qu'aucun d'entre vous ne l'utilisera dans sa vie. Le sort s'appelle Ossis brisare et, comme son nom l'indique, il sert à briser les os de son adversaire. On peut penser qu'il ne sert qu'à torturer, mais détrompez-vous. La particularité de ce sort est qu'il brise les os en de si petits morceaux... qu'il est courant de mourir dans les minutes qui suivent l'application du sort. Un contre-sort existe, Ossis solidare, mais il est particulièrement douloureux car il ressoude vos os en moins de cinq minutes. Ce que Monsieur Vincent a fait, était parfaitement stupide, et surtout puni de la peine suprême, s'il avait été majeur. Or, n'ayant toujours pas 17 ans, il ne peut recevoir le baiser du détraqueur. Je discuterais des conséquences de cet acte avec le directeur dans la soirée, mais pour l'instant, je ne compte pas libérer Monsieur Vincent de cet état. Mais chose plus importante. Savez-vous pourquoi je me suis interposé entre Monsieur Billon et le sortilège lancé ? Celui-ci avait pourtant conjuré un bouclier.
Personne ne parla, et même Regulus semblait attendre la réponse avec impatience. Harry reprit, d'une voix dure :
- Car la puissance du bouclier qui doit être déployé pour arrêter ce sort est immense. Tenez, pour vous donner une comparaison, le bouclier que j'ai lancé pour stopper l'Ossis brisare aurait pu arrêter une trentaine d'expelliarmus lancés en même temps.
Un hoquet commun retentit dans la salle lorsque les élèves se rendirent compte de la puissance de leur professeur. Il y eut un moment de silence, puis Harry regarda sa montre, et fit signe aux élèves de se relever pour rejoindre le cours suivant. Et tandis que les élèves sortaient, Harry interpella Regulus, qui, intrigué, s'avança à pas de loup vers lui. Harry s'adossa à son bureau et croisa ses bras. D'une voix lente, il déclara :
- Je voudrais que vous signaliez à tous vos professeurs de la mâtinée que Jack Vincent ne viendra pas en cours. Pas la peine de préciser pourquoi, vous n'aurez qu'à leur dire que je leur expliquerais à la pause de midi. Je vais garder mon nouvel ami près de moi, et rendre une petite visite chez le directeur, qui, j'en suis sûr appliquera la peine que ce jeune idiot mérite.
D'un air ennuyé, il permit à Regulus de partir, et avant que celui-ci ne franchisse la porte, Harry déclara froidement, à voix basse, mais suffisamment haut pour que le jeune Black l'entende :
- Je sais, Regulus. Je sais tout. Et vous feriez bien de vous en méfier, car je ne serais pas aussi clément que je l'ai été avec Jack si un événement pareil venait à se reproduire. Je serais toujours là.
Regulus resta figé un instant, présentant son dos à son professeur, puis se remit en marche sans émettre un son. Il sortit de la classe au même moment où Remus y rentrait. Harry, toujours adossé à son bureau, se tendit brusquement, acte qui n'échappa pas au lycanthrope, mais celui-ci n'émit aucun commentaire. Harry le salua doucement, et maintenant que les élèves étaient partis, ses jambes le trahirent et son corps tendit vers le sol, épuisé. Le bouclier qu'il avait dû lancer pour arrêter le sort de magie noire l'avait considérablement fatigué. A vrai dire, très peu de sorciers auraient été capables d'en lancer un aussi puissant, et Remus, qui avait entendu la fin de la conversation, adossé au mur dans le couloir, avait anticipé l'effondrement de Harry, et se précipita vers le jeune homme pour le récupérer contre lui adroitement.
- Tu es courageux Kane, courageux et totalement cinglé.
Harry maugréa, tandis que Remus le positionnait sur une chaise :
- Pas eu le choix, je n'avais que très peu envie que Billon se prenne un Ossis brisare dans les dents. Cette saloperie fait si mal que cela m'étonne que les mangemorts ne l'utilisent pas plus.
Remus leva un sourcil sceptique, une conclusion alarmante germant dans son esprit :
- Tu en parles comme si tu t'en étais déjà pris un.
Harry voulut nier, répliquer qu'il ne connaissait le sort que de nom, mais ses yeux rencontrèrent ceux ambrés du loup, et d'un coup, il en eût marre de mentir. D'une voix aigre, il répondit :
- Pas un. Quatre. Dont deux fois où j'ai dû m'appliquer moi-même le contre-sort alors que je sentais mes os se briser en moi. Je t'avoue que c'est une expérience que je préférais ne plus jamais tenter.
Remus était sans voix. Comment Kane, à 20 ans et des poussières, pouvait avoir subi des sorts de magie noire aussi violents. On était en guerre, Remus voulait bien l'avouer, mais Kane avait dit n'être arrivé en Angleterre que quelques semaines plus tôt. Précédemment, il avait vécu en Amazonie. Encore un secret qu'il se devait de comprendre. Mais pour l'instant, l'état de Kane était assez inquiétant, et il demande d'une voix rapide :
- Faut-il que j'appelle Pompom, pour qu'elle s'occupe de toi ?
Harry secoua la tête, et ferma les yeux :
- Laisse-moi deux secondes, et j'envoie un patronus à Viktor et Dexumria pour qu'ils viennent me repêcher. Ils me remettront sur pieds en moins de deux, ils ont l'habitude.
Remus arqua un nouveau sourcil, et Harry ne put s'empêcher de glousser devant l'acte si familier que le lycanthrope exécutait. Ce dernier déclara :
- Laisse-moi leur en envoyer un, tu es trop faible pour le faire.
Harry murmura doucement :
- Ils ne sont pas au château, et aucun patronus autre que le mien ne peut les atteindre. Ainsi personne ne peut déterminer où ils sont exactement. Ahhh... voilà, c'est bon, j'ai assez de magie pour faire le sort.
Il sortit sa baguette de la poche de sa robe de sorcier, ne voulant s'épuiser inutilement en utilisant de la magie sans baguette et prononça le sort du patronus. Devant Remus apparut la silhouette bleutée d'un grand homme, magnifique, d'une beauté froide, à couper le souffle. Ce dernier haussa un sourcil en avisant l'état d'Harry et offrit un sourire ravageur à Remus:
- Erno Ushen, enchanté.
Puis se tournant vers Harry, ne faisant fi de l'air abasourdi de Remus qui se rendait compte que, non seulement le professeur de duel pouvait invoquer un patronus corporel humain, mais que celui-ci pouvait parler à sa guise, Erno soupira puis se pencha vers Harry et ricana :
- Tu es dans un état mon grand... Qu'est-ce que c'était cette fois ?
Harry répondit doucement :
- Ossis brisare.
Erno fit la moue, et haussa les épaules :
- Une belle invention pour désosser le poulet, mais une belle saloperie quand ça atteint ton propre corps. Tu l'as repoussé n'est-ce-pas ? Tu es si inconscient parfois, que ça en devient navrant.
Harry leva les yeux au ciel et demanda aigrement :
- Erno mon chou, je souffre présentement le martyre, et j'adorerais que tu ailles prévenir Kator et Dex' de mon état. Sans passer par la case Chaudron Baveur s'il-te-plaît, j'ai un problème à régler ensuite -il désigna la cage en verre dans laquelle s'agitait weasel-Jack et Remus écarquilla les yeux en se rendant compte de la vraie nature de la fouine-.
Erno s'inclina doucement :
- J'y vais de ce pas Monseigneur. Non plus sérieusement gamin, la prochaine fois, éjecte toi avec l'élève au sol. J'ai pas besoin de toi de suite au paradis.
Et il disparut, en laissant la trace caractéristique des patronus, tandis qu'Harry murmurait pour lui, mais Remus entendit parfaitement la remarque :
- Rendez-vous en enfer, oui...
Et une fois de plus, il souleva un sourcil en entendant la réponse. Kane Ushen était un être remplit de mystère. Rien que le patronus de Kane en disait long sur sa puissance magique... et surtout sur ce qu'il avait vécu. Car Remus avait bien compris qu'Erno avait réellement existé, et qu'il était mort.
Une vingtaine de minute passa, pendant lesquelles Harry avait fermé les yeux et s'était presque endormit. Remus refusa de le laisser seul, et attendit patiemment que Viktor et Dexumria arrivent. Chose qui ne tarda pas à arriver, et les deux immortels débarquèrent dans la pièce, paniqués. En avisant l'état d'Harry et la non-réaction de Remus face à celui-ci, ils se calmèrent. Viktor, entre ses dents, tandis qu'il s'avançait pour prendre le petit brun dans ses bruns, sifflait :
- La prochaine fois qu'il invoque ce bouffon d'ex-mangemort, je m'en fous je trouve un moyen, je l'exorciste mais je le fais revenir sur terre pour le faire souffrir le martyre. Nous dire qu'Harry était à l'agonie... non mais quel... Pezzo di merda(1)...
Et sans ajouter une parole de plus, il s'en fut de la pièce, après avoir adressé un signe de tête en guise de remerciement à Remus, tandis que Deuxmria prenait la cage en verre entre ses bras et s'en allait à son tour. Et Remus resta seul dans la pièce, pas bien sûr d'avoir compris toute la scène qui venait de se dérouler sous ses yeux.
C'est finiiiiiiiii à tout jamaiiiiiiis (nan j'rigole, que le chapitre, pas de stress inutile).
J'espère que l'avez aimé. Je vous remercierais jamais assez d'être là, de lire, de reviewer, de pas reviewer mais d'exister dans l'ombre. Enfin bref, merci, merci, merci.
(1): Signifie, dans un langage toujours assez fleuri (dédicace pour toi Lys, tu as vu je fais des efforts, je prends de l'italien maintenant): Trou du cul. Cordialement.
J'ai une question à vous poser, et j'espère que tout le monde n'a pas fermé la page dès que le chapitre était fini. C'est assez important, donc j'aimerais vraiment que vous y répondiez... par PM si vous ne voulez pas reviewer, mais sinon par review:
Voulez-vous que je mette Harry en couple avec quelqu'un, ou une histoire sans romance vous satisfait-elle ?
J'espère que j'aurais assez de réponse, car j'ai besoin de savoir dans quelle direction je vais par rapport à ça. Sachant que je pourrais encore vous demandez votre avis plus tard dans la fiction. Si d'ailleurs vous avez des propositions à me faire par rapport à n'importe quoi, je suis toute ouïe, ma messagerie n'attends que vos messages, ou alors des reviews, aussi ^^
RAR (pour le chapitre 8 et le bonus 2)
Lila12: (chap 8)Merci pour ta review, je suis contente que tu ais aimé ! Merci d'être toujours là et de reviewer. J'espère que la confrontation Snape/Harry que tu attendais t'as plu. ^^
(bonus2): Heureuse qu'il t'ait plu ! Yep, je voulais pas oublier l'horcruxe, c'est d'un sacrilèèèèège voyons x). Merci pour ta review, et à bientôt !
Artemis: Merci pour ta review, je suis heureuse que le chapitre t'ait plu ! Alors DE RIEN pour ce chapitre xD
Louna: Merci, c'est très gentil, j'espère que la suite te plaira !
Merci d'être là, sincèrement !
Sorcièrement vôtre,
Mylush
