Ohayo minaaaaaa ! Comment ça va ?
J'espère que pour les concernés votre rentrée c'est bien passé !
C'est assez rare pour être noté, mais je suis plutôt contente du rendu de ce chapitre ! J'ai prit plaisir à le relire et j'ai apprécier mes tournures de phrase (est-ce de l'auto-compliment ? absolument)
Sans plus attendre, voici le chapitre 17 ! Enjoy !
La porte passée, Sacha détailla le couloir avec grand soin. Du tapis rouge de l'entrée jusqu'au Géranium posé sur la chaise en bois, tout y passa. Très vite sa mère le guida à sa chambre qu'il pu redécouvrir avec une pointe d'appréhension. Une télévision écran plat faisait face à un lit double qui mangeait une bonne partie de la pièce. Au sol, une moquette épaisse recouvrait un plancher grinçant. Le velux offrait une merveilleuse vue sur le soleil couchant. Sacha s'avança doucement vers un poster où des champions d'arène étaient mis en avant. Il parcouru le papier glacé de ses doigts comme pour se prouver que tout ceci était bien réel. Malgré tous ces évènements, il avait du mal à réaliser. Comment avait-il pu oublier tout cet univers ? Un rictus se dessina sur ses lèvres et il tourna la tête pour regarder la pièce dans son ensemble. On avait pas idée d'oublier quelque chose d'aussi extraordinaire.
- Pi !
Sacha sourit à son Pikachu grimpé sur le lit et vint s'asseoir à ses côtés. Ses yeux se posèrent sur la télé éteinte qu'il contempla sans vraiment la distinguée :
- Je crois que j'ai encore du mal à réaliser Pikachu. -Ses coudes se calèrent sur ses cuisses- Il y a quelques jours encore je vivais avec… des personnes que je considérais comme ma famille… J'avais une vie banale… -Son dos se redressa et l'une de ses mains vint se perdre dans le pelage de son ami- Ce que je vis est incroyable ! Mais j'ai du mal à me réjouir… Cette guerre, ces sacrifices… J'ai l'impression d'être dans un rêve et un cauchemar en même temps. -Son regard dériva sur Pikachu- Dis-moi Pikachu… Ici, les gentils gagne toujours, n'est-ce pas ?
- Pika !
Le Pokémon acquiesça avec force. Sacha força un sourire :
- Merci d'être là mon vieux copain. On va avancer, ensemble !
Pikachu redressa ses bras et gonfla ses muscles avec énergie. Un léger rire s'échappa de la gorge du jeune dresseur avant qu'il ne se lève, ragaillardi :
- Il est temps d'arrêter de se poser des questions et d'aller de l'avant !
Sans plus attendre, ils descendirent les escaliers et rejoignirent Jackie, Tory et Délia à la cuisine. Un léger pincement au cœur saisit Sacha lorsqu'il reconnut la table ronde en bois, le plan de travail parfaitement propre et la légère odeur de lavande. C'était comme revoir un vieux film longtemps oublié, jamais effacé. Il s'assit naturellement à la table et accepta avec plaisir la tasse de thé que lui tendit sa mère. La conversation allait déjà bon train et il écouta Jackie faire le rapport de la situation dans les différentes région. Ses yeux en étaient encore à parcourir chaque objet de la pièce quand son attention fut retenu par un détail. Ses oreilles se fermèrent et sa vue cessa d'osciller de droite à gauche. Le bruit de sa chaise raclant le sol passa au second plan et ses jambes le portèrent automatiquement vers au frigo. Là, face à lui, noyée dans toutes les autres, une photo retenu par un aimant sortait du lot.
Lui. Avec N.
Un bref instant, l'air lui manqua. Fébrilement, ses doigts se saisir du morceau de papier glacée. En arrière plan, un lac scintillait de mille feu, illuminé par les rayons du soleil. On apercevait Serena, Pierre, Ondine et Allan profitant des plaisirs de l'eau. Tout au fond, on devinait une forêt d'arbre verdoyante. Et au premier plan, N et Sacha. Se faisant face, les deux garçons échangeaient un sourire et un regard complice tandis que le dresseur armait un pistolet à eau, prêt à faire feu. À leurs pieds, Zorua et Pikachu se poursuivaient dans le sable fin. Si cette photo lui donna d'abord le sourire, il le perdit bien vite en détaillant le corps de N.
Trois cicatrices lézardaient clairement son abdomen.
Les mêmes qu'ils avaient vu dans son cauchemar.
- … Comment c'est-il fait ça ? demanda Sacha d'une voix blanche.
Une chape de plomb s'abattit sur la pièce. Tory et Jackie échangèrent un regard. Délia s'avança vers son fils :
- Je pense que tu devrais lui demander toi même mon poussin. C'est quelque chose dont il ne nous a pas parler.
- Sacha !
Le cri de Jackie ne ralentit aucunement la course du garçon. En une fraction de seconde, celui-ci s'était élancé vers la sortie. La porte d'entrée resta ouverte sur son passage et Sacha entama l'un de ses plus grand sprint. La nuit était déjà tombé sur le Bourg-Palette et le vent frais qui s'engouffrait dans ses cheveux décuplait ses forces. Ses chaussons n'avaient pas tenu plus de quelques mètres et c'est en chaussette qu'il courait à en perdre haleine dans le sable fin qui recouvrait l'entièreté du patelin. Un instant, il se remémora sa course poursuite dans les rues de sa ville quelques jours auparavant, notant qu'il était bien plus agréable de courir pied nu sur du sable que sur l'asphalte. Mais bien vite, il se reconcentra sur sa course, tentant de rester fermé à toute autres distractions. Comme une mécanique flambant neuve, ses muscles se pliaient et se dépliaient pour allonger encore sa détente.
Le lac. La forêt. Serena, Pierre, Ondine et Allan. Les cicatrices de N. Tout était comme dans son cauchemar. Il revoyait encore nettement -trop nettement- N étendu dans le sable. La profonde balafre qui traversait de part en part son estomac. La rivière de sang qui coulait à flot et tâchait sa peau blanche et laiteuse. Sa respiration faible entrecoupée de gémissement douloureux et pénible.
Sa peur. Incontrôlable. Viscérale.
Et si tout ceci avait vraiment eu lieu ?
Un grognement lui échappa alors qu'il avala les marches du laboratoire quatre à quatre avant de venir tambouriner à la porte :
- N ! N !
Très vite, alerté par le bruit, Ectoplasma traversa le mur et observa Sacha. Celui-ci s'arrêta en le voyant. Son cauchemar semblait reprendre vie devant lui. Mais malgré sa peur, il ne se démonta pas :
- Où est N ?! Je veux lui parler !
Ectoplasma fut particulièrement surpris par le ton de Sacha et opta pour la défensive. Mais avant qu'il n'ai pu faire une autre action, la porte s'ouvrit à la volé sur un N inquiet et un brin essoufflé :
- Je suis là Sacha ! Que se passe t-il ?
Le jeune dresseur se tourna aussitôt vers lui. Les poings serrés, ils chercha les mots et les gestes adéquats. Son estomac noué ne lui rendait pas la tâche facile. L'adrénaline qui pulsait à ses tempes non plus. Il avala sa salive, ferma les yeux et força un soupir pour essayer de recouvrer un minimum ses esprits :
- … J'ai vu la photo chez ma mère. Je veux savoir, N.
L'interpellé se mortifia sur place. Il resta muet. De quelle photo parlait-il ?
- Je l'ai vu. Ta cicatrice sur le ventre, ajouta Sacha.
N se retint à grand peine de ne pas pousser un soupir de soulagement. Ses épaules se relachèrent alors qu'il n'avait pas le souvenir de les avoir contractées. Un petit sourire apparut sur ses lèvres et il se décala pour laisser à Sacha le loisir d'entrée :
- Entre, on ne doit pas rester trop longtemps à découvert.
Pendant que Sacha s'engouffrait dans l'ouverture de la porte, N apperçu au loin Jackie et Tory courir dans leur direction. Il leur adressa un signe de main et attendit que les deux garçons soit à sa hauteur :
- Tout va bien, Sacha est avec moi. Vous pouvez retourner chez Délia, je le ramenerai tout à l'heure.
- Non, répondit Jackie. Tu es aussi sous notre protection. Pas question que vous vous baladiez tous seuls de nuit, même au Bourg-palette.
Le sourire de N se voulut reconnaissant et un peu ennuyé. Il hocha la tête, laissa Tory et Jackie passer devant lui et ferma la porte tandis qu'Ectoplasma leur emboîtait le pas et restait à sa hauteur.
- Désolé N… chuchota Tory. Sacha a remarqué la photo de votre journée à la plage avec les autres. Quand il a vu tes cicatrices il a…
- … On aurait dit que quelque chose de très grave était arrivé, termina Jackie.
- Il doit se souvenir, avança Tory.
Cette fois, N resta pensif un instant :
- J'espère que non.
Les trois garçon se turent. Sacha attendait déjà de pied ferme dans le hall. N leurs fit prendre un petit escalier en métal dissimulé par un mur et monta avec eux dans les dortoirs du bâtiments. Quelques années auparavant, le laboratoire était devenu un des sièges de la rébellions et des pièces avaient étés aménagées en conséquence. Depuis, les rebelles avaient migrés et les dizaines de chambre étaient désormais vidées de tout occupant. N mena l'escouade tout au bout d'un immense couloir qui donnait sur une belle et grande salle de réfectoire. D'immenses baies vitrés laissaient filtrer les rayons du clair de lune et la pièce était plongée dans un calme paisible, comme hors du temps. Zorua les observait de son regard perçant, sa queue battant l'air lentement, assise sur une table. À côté d'elle, une immense carte de la région recouvrait le meuble de bois.
- Jacky et Pierre sont avec Régis dans ses appartements, dit N en s'adressant à Jackie et Tory. Vous devriez les rejoindres.
- Devons-nous en conclure qu'il s'agit d'une affaire confidentielle ? ironisa Jackie.
- Plutôt une vieille histoire que je n'aime pas particulièrement étaler au grand public. Ne le prenez pas mal, ce n'est pas contre vous.
Dans un haussement d'épaule, Jackie n'ajouta rien et partit avec Tory rejoindre le reste du groupe. N invita Sacha à s'installer à la table pendant qu'il rangeait la carte très calmement. Le dresseur, bien que toujours nerveux, se radoucit un peu. Voir N vivant et bien portant l'apaisait malgré l'image de son cauchemar encore bien trop présente. "Ces cicatrices n'ont sûrement rien à voir" se martelait-il pour lui même.
Une fois assis à la table, N enroula ses bras autour de Zorua. Ils échangèrent un regard. Le jeune homme acquiesça plusieurs fois sans ajouter le moindre mot. Le silence s'étira jusqu'à ce que le petit Pokémon se lève et jette un regard mauvais à Sacha. Il s'en alla, la queue et la tête haute, comme s'il snobait le dresseur avec mépris. Pikachu baissa les oreilles et s'avachit sur lui même quelques instant. N se construit un sourire réconfortant :
- Ne t'inquiète pas Pikachu… Elle ne lui en voudra pas longtemps, dit-il avant de se redresser vers Sacha. Sacha. Ce que je vais te dévoiler ce soir fait parti d'une des choses les plus douloureuses que nous avons vécu, Zorua et moi. Je te demanderais simplement d'excuser mon amie. Sous ses apparences un peu froide, elle t'adore. Et d'avance, ne t'en veux pas d'avoir posé la question. Je savais qu'il faudrait que je te raconte cette histoire un jour.
Sacha hocha la tête, plus déterminé que jamais. Oh, bien sûr avec cette entrée en matière, un sentiment de culpabilité le prenais doucement aux tripes… Mais il avait besoin de savoir, de comprendre. Depuis quand ces cicatrices étaient là ? Dans quel pétrin s'était fourré N pour finir avec de telles balafres ? Avait-il été là ? Aurait-il pu empêcher N d'être gravement blessé ? En souffrait-il encore maintenant ? Beaucoup trop de question qui tournoyaient dans son esprit sans trouver réponse. Son sang dans ses veines brûlait d'anticipation. Il n'arrivait pas à poser des mots claires sur ce sentiment, mais il devait savoir.
- À l'époque, je n'avais pas encore rejoint la rébellion. C'était i ans…
Dans une forêt au cœur de la région d'Unys, N guettait. À ses côtés un Pokémon plus grand que lui à la crinière de lion restait parfaitement immobile. Ses yeux perçaient la nuit et observait l'ennemi, menaçant. Au loin, un Hoothoot piaillait et faisait bruisser le feuillage des arbres. Sur leur droite un Ratentif dormait paisiblement. L'obscurité était calme et pourtant, tous les muscles de N étaient bandés à leur paroxysme. À une dizaine de mètre de là, des membres de la Team Plasma arpentaient les moindre recoins de la forêt. Voilà des semaines qu'ils étaient sur sa trace. Des jours que les membres de cette organisation se rapprochait de plus en plus de leur but. Et voilà que la capture de N était devenu imminente.
Peu importe comment celui-ci retournait le problème, il n'en trouvait pas la solution. Caché, à l'affût dans ce buisson, rien ne semblait aller dans son sens. Pourtant N ne renonçait pas. Il s'était déjà tiré de situation beaucoup plus périlleuse. Et avec Zoroark à ses côtés, rien, absolument rien ne lui était impossible.
- Utilisez les capteurs infrarouge ! Il est forcément ici ! beugla l'un des subordonnés.
N se ramassa un peu plus sur lui même et chuchota :
- Nous n'avons pas beaucoup de temps pour nous enfuir… Tiens toi prête Zoroark…
- Zo.
Depuis que des humains d'un autre monde s'étaient immiscés dans le leur, tout allait en décadent. Au début, leurs apparitions étaient passés inaperçu. Puis il y avait eu une capture massive des Pokémon sauvages. Très vite, ils avaient enchaînés sur l'enlèvement des dresseurs et de leurs Pokémon grâce à leurs pouvoirs immenses et sans mesure. Beaucoup d'organisations malfaisantes avaient rejoint le camp de ce drôle d'univers pour servir leur noir dessein. Ghetis, le père adoptif de N, n'avait pas hésité un seul instant à reformer et engager la Team Plasma dans cette guerre. Seul la puissance lui apportait et c'est donc tout naturellement qu'il s'était de nouveau lancé à la poursuite de N, Colombe et Vénus. Car, et ça il en était persuadé, leur pouvoir de communication avec les Pokémon serviraient leur cause. Peu importait les idéaux que les trois jeunes gens pouvaient avoir, Ghetis était certain de pouvoir les faire pliés. Colombe et Vénus étaient parties se réfugier au saint du Mont Kéna, là où personne n'aurait l'idée de les chercher. Mais N n'avait pas voulu fuir et se cacher. Plusieurs semaines auparavant, Sacha dans ses lettres lui avait mentionné une rébellion qui s'organisait dans chaque région. La communication était encore très sommaire, et tout était à faire, mais le jeune dresseur semblait particulièrement confiant de la réussite de leur union. À chacune de ses lettres, il proposait à N de rejoindre le mouvement.
"En unissant nos forces, rien ne nous est impossible ! Je suis sûr qu'avec toi à nos côtés, cette guerre n'aurait pas le temps de faire plus de victime !" répètait-il dans ses écrits. Et inlassablement, bien que touché par les commentaires de son ami, N déclinait poliment son invitation.
Il s'obstinait à ne pas vouloir rejoindre "la rébellion". N préférait de loin agir sur le terrain sans craindre pour ses coéquipiers. Par le passé, cette méthode avait déjà mis de sérieux bâtons dans les roues de la Team Plasma. Et il faisait le pari qu'il en serait de même cette fois-ci.
Mais les semaines de traques intensives que lui avait fait subir cette maudite organisation avait quelque peu ébranlé ses idéaux et sa ligne de conduite. Dans sa dernière lettre, et malgré le danger que cela pouvait représenter, il avait donné ses coordonnées précise à Sacha. Il ne s'expliquait toujours pas cette décision et la regrettait parfois. Surtout que depuis, le petit Poichigeon qui avait bien voulu s'envoler avec son fardeau n'était jamais revenu. N espérait de tout cœur qu'il soit sain et sauf. Mais en ces temps, rien n'était sûr.
Voyant que plusieurs membres de la team Plasma revenaient déjà avec leurs maudits appareils, N se décida à agir. Aussi discret et furtif qu'un Amphinobi, il se décala lentement, très lentement de leur champs de vision sans jamais cesser de les fixer. Épuisé par ses jours de traque intense, ses réflexes étaient pourtant restés les mêmes. Zoroark le suivait avec une parfaite synchronicité qui aurait rendu jaloux plus d'un coordinateur. Maîtrisant son souffle, jouant de son parfait contrôle de lui-même, N avança ainsi discrètement sur une dizaine de mètre. Et dès qu'il fut assez prêt d'un petit chemin, ses muscles se mirent en branle.
Oublié la discrétion et la retenue. C'est corps et âme qu'il s'engagea sur le passage sinueux. Derrière lui, Zoroark s'était changée en un splendide Haydaim. Ses bois feuillus masquaient l'avancé de N à leurs ennemis qui devaient se sentir prit de cour par la situation.
- Il s'enfuit !
Le calme de la forêt fut rapidement bouleversé par une meute de Leopardus en furie. Courant, bondissant, hurlant, les Pokémon rattrapaient les fuyards avec beaucoup trop de facilité.
N bifurqua. Il traça son propre chemin à travers la végétation luxuriante. Les ronces déchiraient son pantalon et griffaient sa peau. Les branches basses cinglaient son visage. Certaines feuilles restaient accrochées dans ses cheveux. Mais sa course ne faiblissait pas. La forêt, c'était son habitat naturelle. Jamais elle ne lui avait parut hostile. Et ce moment là ne faisait pas exception. Surtout que derrière lui, sa précieuse amie Zoroark veillait. Il n'avait pas peur.
Sautant par dessus un fossé avec agilité, N continua sans se retourner. Le vent qui s'engouffrait dans ses cheveux et manquait de renverser sa casquette lui donnait une sensation de liberté qui le faisait jubiler. Et puis, alors qu'un sourire satisfait étirait ses lèvres, tout s'arrêta. Quelque chose le faucha dans sa course et l'euphorie ressentie l'espace de quelques instant se transforma en peur. Avec Zoroark, ils roulèrent et dévallèrent la pente sans contrôler leurs chutes.
L'atterrissage fut douloureux.
- Zoroark !
Avant qu'N n'ai eu le temps de se relever et de chercher son amie du regard, une attaque Exécu-Son le frappa de plein fouet. La violence du choc le fit rouler sur plusieurs mètres et le sonna. Et quand il recouvra enfin ses esprits, un Pokémon le maintenait férocement à terre. Des sbires s'approchèrent et le menotèrent sans aucune douceur. On le força à se relever et le poussa en avant. N ferma les yeux, anéantis. Inconsciemment, il pria. "Poichigeon, j'espère que tu as réussi à apporter mon message à temps."
- Lequel est le vrai N ?! hurla un des agents de la Team Plasma.
Ses yeux s'ouvrir subitement pour se retrouver face à lui même. Fermement tenu par deux hommes, les mains menottés dans son dos, Zoroark l'observait, impassible. N ouvrit la bouche. Mais aucun son n'en sorti. Ses propres yeux, incroyablement bleu le fixait sans ciller. C'est là qu'il compris d'où venait l'attaque reçu un peu plus tôt. Zoroark, sa plus fidèle et précieuse amie avait lancé Exécu-Son sur lui pour semer le trouble. Pour l'empêcher de la démasquer. Elle comptait se sacrifier pour sauver son ami.
Un tremblement violent et irrépressible le parcourut des pieds à la tête. Il essaya de parler, de crier, en vain. Sa bouche avait beau s'ouvrir, les syllabes avaient beau se former, il restait désespérément muet. Et face à lui, Zoroark se livrait à la même scène, désarçonnant complètement leur ennemi.
- Je veux qu'on me trouve le vrai N ! réitéra l'agents.
Une cohue se formait dans les rangs de la Team plasma jusqu'à ce que l'un des sbires ne jette une Pokéball. Un Kangourex sorti, attentif aux ordres de son dresseurs. Dans sa poche, son bébé sommeillait paisiblement.
- Kangourex, lance Clairvoyance, dit l'homme. Trouve qui est le vrai N.
Voilà, j'espère que le chapitre vous à plus ! Pour ma part, je vais être en plein déménagement et je n'aurais plus le loisir d'écrire comme je l'entend donc après le chapitre prochain (ou le 19 qui est déjà bouclé aussi) je passerais sûrement à un chapitre par mois en attendant de pouvoir reprendre de l'avance sur mes écrits !
À dans 15 jours !
