Précédemment...

Cylia doit attendre toute la nuit avant que Garp finisse par se réveiller, ils reprennent alors leur discussion et il lui propose de rejoindre la Marine comme apprentie. Il lui laisse la journée pour réfléchir exigeant une réponse lors de leur arrivé à Marineford. Lorsque le soir arrive un soldat vient la chercher, elle se retrouve sur le pont et profite de la magnifique vue sur Marineford. Elle sursaute lorsque Garp lui parle, la sortant alors de ses pensées :

-WOUAH ! Vous m'avez surprise !

-Wahaha ! Alors, as-tu réfléchi à ma proposition ?

-Oui, j'ai pris ma décision...

Chapitre 18 : il y a toujours un début à tout

Garp me regarde silencieusement, attendant ma réponse. Même si j'ai pris le temps de prendre toutes les possibilités en considération afin d'être sûr de moi au final moi choix est toujours le même.

-J'accepte votre offre, Monsieur.

-Tu es sûr de toi ?

-Absolument, c'est la meilleures des possibilités qui s'offre à moi.

-Tu as conscience que tu ne va pas être ménagé ?

-Oui, il le faut pour que je devienne plus forte. Je n'hésiterai pas à mettre ma vie de coté tout le temps nécessaire, et même mon genre. Enfin, je veux dire ma féminité.

-Bieeenn, voilà qui nous fait une recrue prometteuse. Suis-moi, j'ai à faire avec Sengoku je vais en profiter pour faire valider ton enrôlement dans nos rang ! Répond t-il avec un ton enjoué.

Il me fait une "tape amicale" qui me fait chuter par terre accompagnée par une douleur dans le dos. Je me relève tout de suite et me rends compte qu'il est déjà descendu du navire tout en rigolant. Je suis déjà à la traîne, je cours pour le rattraper. Rien que de le suivre ne va pas être de la tarte... je sens que je ne vais pas regretter d'avoir été sportive et d'avoir fais de nombreuses séances de course à pieds avant d'atterrir ici.

Je le suis en trottinant régulièrement jusqu'au bâtiment principal du QG, une fois à l'intérieur on monte de nombreux étages passe de nombreux couloirs je dois me frayer un chemin à travers les hommes en uniforme qui sont tous bien plus grand et massif que moi. Et tout ça sans perdre la trace de Garp qui trace comme si de rien était.

Lorsqu'on arrive ENFIN à destination Garp me dit de l'attendre dans le couloir, le temps de son entretien avec l'amiral en chef. Il rentre dans la salle et referme la porte derrière-lui. Je me place à gauche de la porte dos au mur, les bras dans le dos. Je ne bouge pas et attends qu'il ressorte de la pièce. Quelques fois des soldats de différents grades passent dans le couloir, il y en a qui me dévisagent, d'autres m'ignorent et certains m'ont demandé se que je faisais là, bien évidement lorsque l'on me pose cette question je leur explique ma situation et ils repartaient sans dire un mot de plus.

Donc en faite... j'attends, et j'attends encore et ENCORE ET ENCORE ! Non mais flûte à la fin ! J'ai passé ma nuit à attendre et ça ne suffis pas ?! J'attends depuis 3 heures ! 3 HEURES À ME JUSTIFIER AU PRÉS DES TOUT CEUX QUI PASSE ICI ! J'ai envie d'en pleurer à force, mais je ne le montre absolument pas. Je reste totalement neutre EN APPARENCE, juste en apparence. Je n'ai pas bougé d'un iota depuis le début, et j'ai des douleurs un peu partout à force de rester dans la même position.

Soudainement la porte à coté de moi s'ouvre, Garp passe la tête dans l'encadrement de la porte.

-Aller, viens ! J'ai finis de faire mon rapport et j'ai aussi parlé de toi, j'ai tout expliqué à ton sujet. Il ne reste plus qu'à te présenter en chair et en os et à signer le contrat d'apprentissage avec la marine et ce sera OK !

-Très bien, j'arrive.

Je rentre dans le bureau de l'amiral en chef, il est assis sur sa chaise face à son bureau et sa chèvre est à ses cotés en train de mâcher des dossiers en papier. Il me scrute du regard, ses coudes sur la table et le menton appuyé sur ses mains. Personne ne prononce le moindre mot, j'ai la sensation d'être juger et passer au scanner... Garp à refermé la porte derrière moi et est assis sur un fauteuil dans un coin de la pièce. Il attends et observe la situation. Je reste proche de la porte n'osant pas m'approcher d'avantage sans avoir eu l'accord du responsable des lieux. Les minutes sont longues, très longues...

-Approche-toi. Sengoku finit par briser le silence.

J'obtempère et fais quelques pas vers le bureau. Je m'arrête juste derrière les deux chaises disposé de mon coté du bureau.

-Tu peux t'installer.

Je me permets maintenant de m'asseoir face à lui.

-Bien, tu t'appelle donc Cylia ?

-Oui.

-Tu as 16 ans c'est ça ?

-Oui.

-Tu as une relation avec l'Empereur Akagamis no Skanks ?

-Oui.

-Quel est la nature de ta relation avec lui ?

-Il est un amis.

-Fais-tu partie ou as-tu fais partie de son équipage ?

-Non.

-Tu as conscience qu'il est l'ennemie du Gouvernement Mondial, et donc le notre ?

-Oui.

-Et tu souhaites intégrer les rang de la Marine malgré ça ?!

-Oui.

-Justifies-toi.

-J'ai conscience qu'il sera mon ennemis, mais c'est nécessaire si je souhaite me mettre du coté de la justice et de ceux dans le besoin. Il a choisi sa vie, et j'ai choisi la mienne.

-Et c'est tout se que tu as à me dire ?!

-Oui, je le regarde droit dans les yeux, c'est tout.

Je vois dans son regard un air sévère, comme si une colère brûlait au fond. L'atmosphère devient soudainement terriblement lourde... effrayante même. Un léger frisson me remonte tout le long de l'échine, mes doigts me semblent frigorifiés soudainement et j'ai les mains qui tremble. Un instinct primaire me chuchote de fuir, qu'il y a une ombre menaçante au dessus de l'individu qui me fait face.

AH TA GUEULE ! J'ai pas à avoir peur ! Je N'AI PAS PEUR ! MERDE je suis sûr de mon choix, et je n'ai pas l'intention de baisser les bras maintenant ! NON MAIS IL SE PRENDS POUR QUI LUI ?! J'men(1) fiche de son air menaçant, il croit m'impressionner ?! PFF ! Pas question de me laisser faire ! NAN MAIS OH !

Je ne tremble plus du tout, et je réponds à son regard effrayant par un regard déterminé. Qu'il sache un peu QUI je suis ! MERDE !

Bah... Tiens... il se radoucit...

-Bien, tu es accepté comme apprentie. Travail bien afin de pouvoir intégrer officiellement nos rang dès que tu auras l'age et que tu remplira les conditions nécessaires.

Euh...

-Vrai...vraiment ?

-Oui,répond t-il en souriant.

-Je... euh... mer... merci.

-Tiens signe aux endroits indiquer et paraphe(2) en bas de chaque page.

J'attrape le dossier qu'il me tend.

-Normalement, poursuit-il, il faut l'autorisation des tuteurs ou représentant légaux mais vu ta situation, nous allons te classer comme orpheline. Tu as un nom de famille ?

-Considérez comme si je n'en avais pas, je souhaite rejeter mon ancien nom de famille.

-Très bien, je respect ton choix. Ce genre de chose arrive alors la procédure nous autorise à te noter qu'un prénom. Prends le temps qu'il t'est nécessaire pour signer le contrat.

Me voilà débarrassé d'un poids, mon ancien nom et c'est une très bonne chose. Pour le dossier je vais lire les grandes lignes au moins. Juste pour prendre connaissance de se que je signe, c'est le minimum mais je ne peux pas non plus lui prendre trop de temps.

Tiens, ça fait penser à nos propres contrat c'est aussi chiant à lire... Non mais franchement : « Vous vous engagez à remettre en place le matériel de nettoyage à sa place lorsque vous avez finis de l'utiliser. » non mais c'est évidant... « En cas d'application du code 32'481² le statu 25B doit être appliqué. En tant qu'apprenti(e) vous devez appliquer les ordres 85 à 101. » Je ne sais même pas se que ça veux dire... enfin tant pis je signe quand même. On dira que ça fait parti des risques à prendre... Mon dieux, il y a un nombre pas possible de passage comme ça...

Après une bonne dizaine de minutes j'ai terminé la paperasserie. Pfiou je n'ai RIEN compris... enfin presque. On dirait du chinois ! Je ne sais même pas se que j'ai signé concrètement. Mais je ne doute pas de l'honnêteté de l'amiral en chef. Si je ne suis même pas capable de ça, alors je n'ai pas ma place ici... non ?

-Voilà.

-Très bien, je te remercie. Je vais appeler quelqu'un pour que l'on t'amène aux vestiaires, on va te donner l'uniforme. Tu sera rattaché au navire du Vice-Amiral Garp qui s'est proposé à s'occuper personnellement de ta formation initiale.

-D'accord.

En suivant sa parole il décroche un escargophone et passe une communication. Je me lève, patiente un peu debout jusqu'à l'arrivé d'un soldat qui me demande de le suivre. Je me dirige vers lui, mais juste avant de refermer la porte pour partir je me retourne vers l'amiral en chef Sengoku et le vice-amiral Garp. Je me penche vers le sol à la manière des traditions « locales » tout comme ça se faisait au Japon, je reste dans cette position bien qu'étant gêné.

-Merci.

Puis je me redresse et aperçois le sourire des deux hommes avant de refermer la porte.

-C'est bon, je vous suis.

Et je repars dans les couloirs sans fins des lieux accompagné par l'un de mes nouveaux collègues.


Pendant ce temps la, dans le bureau de l'amiral en chef...

-Alors, tu en pense quoi de cette gamine Sengoku ?

-Intéressante. Elle a un profil digne d'intérêt, je pense qu'elle a de bonnes chances de s'en sortir.

-Et elle ne demande pas à devenir pirate, ELLE ! ...pas comme certains gamins, murmure Garp pour lui-même.

-Mh. Quand à son lien avec Le Roux...

-Je n'étais pas sûr que tu l'accepte à cause de ça.

-Elle a brillamment passé l'entretient de recrutement. Même si elle avait ton appui, si j'aurais eu le moindre doute je ne l'aurais pas accepté. En plus, si elle nous a menti on le saura vite. Le Roux n'est pas du genre à nous laisser l'un de ses Hommes d'équipage entre nos mains aussi facilement. Il n'est pas interdit d'avoir un lien d'amitié avec un pirate tant qu'elle reste impartial avec les ordres.

-Ouais.

-Si Le Roux la considère comme l'une de ses... nakamas, alors il viendra la chercher. Je compte sur toi Garp si ça arrive.

Les deux hommes se regardent yeux dans les yeux.

-Bien sur, lui réponds Garp.

-Je garde en tête aussi la possibilité qu'elle a une utilité stratégique si elle fait vraiment partie des nôtres.

-Tu pense à de l'espionnage ?

-Vu son profil je n'y songe pas actuellement, elle n'en serait pas capable. Mais il y aura bien d'autres moyens de tirer à profit leur relation, surtout qu'elle a l'air déterminé alors ça ne m'étonnerais pas si d'ici quelques années elle me demande une mutation au sein d'une unité du Shin Sekai, peut-être même que ça mettra moins de temps. Il va falloir que tu nous la prépare pour tout cela.

-Est-ce un ordre de mission ?

-Oui, ça l'est.

-Ça ne m'étonne pas de toi, Sengoku le stratège.

-Je peux compter sur toi ?

-Oui bien sur, je comptais m'occuper d'elle de toute manière. Mais je ne vais pas la ménager, tu en as conscience ?

-Oui, si elle n'est pas capable de le supporter alors elle ne pourra pas naviguer sur cette mer là.

-On est d'accord.


De retour avec Cylia, dans l'un des vestiaires du QG...

On m'a passé un uniforme standard composé d'un t-shirt sous un simple gilet blanc sans manches, un pantalon bleu et un foulard de la même couleur ainsi qu'une casquette avec « marine » inscrit dessus et pour finir une paire de chaussure de type Rangers noir. J'en ai mis un et laissé mes anciens vêtements dans une malle, deux autres m'ont été confié et déposé dans un sac de forme allongé blanc et bleu avec également deux tenues de sport complètes ainsi que diverses objets utilitaires.

J'ai gardé le Wakizashi mais je l'ai mis dans l'une des poches à l'intérieur du gilet de manière à se qu'il ne soit pas trop visible. Il faudrait que je pense à mettre au courant Garp à son propos, j'espère qu'il ne prononcera aucune objection à se que je le conserve avec moi.

Le soldat qui m'accompagne me ramène jusqu'à une salle d'attente et repart ensuite. Garp et déjà présent et semblait m'attendre, il vient à ma rencontre et me demande de le suivre. On ressort du bâtiment et je trottine à ses coté jusqu'au port ou on retrouve son navire et on monte sur le pont par le biais d'une passerelle. Une fois arrivé il donne des ordres afin que l'on puisse prendre le large, j'essaye de prendre l'initiative d'aider mes nouveaux collègues et tire sur une corde épaisse pour permettre de lever les voiles, je suis le mouvements pour trouver des tâches à faire de manière à ne pas avoir à embêter Garp avec ça.

C'est de cette manière que je travail sur le navire jusqu'à se qu'il fasse nuit. Lorsque l'on a enfin un moment de tranquillité une grande majorité des soldats vont au réfectoire pour manger, je les suis et on m'explique sur place que les places sont désigné selon des critères d'ancienneté et de grade. Les hauts officiers comme Garp son second et quelques autres ont une table dans une pièce séparé, moi évidemment j'ai hérité d'une place tout au bout d'une table dans un coin de la salle. Lorsque le repas est terminé j'aide à débarrasser les tables et je suis même réquisitionné pour la plonge et le nettoyage des sols. Il est tard dans la nuit lorsque j'ai terminé, et la fatigues de la journée se fait bien ressentir. Un bon lit et une bonne couette me ferait le plus grand des biens. Je demande à l'un des hommes chargés des rondes ou je peux aller dormir et après avoir poussé un profond soupir d'ennuis il m'amène dans un des dortoirs du navire. Il me dit que je n'ai qu'a faire comme tout le monde et enfiler l'une des tenues de sport pour dormir et de prendre un des hamacs disponibles.

-Où sont les toilettes s'il vous plais ?

-La porte ou bout du couloir. Bon moi je retourne à la ronde avant d'avoir des ennuis par ta faute.

-Je m'excuse de vous avoir dérangé, merci pour votre aide. Bon courage !

-Ouais... lu'(3).

Je récupère mon sac que j'avais laissé dans l'un des placard à balais du navire et me change rapidement aux toilette avant d'aller me coucher. Je passe bien quelques heures avant de trouver le sommeil étant dérangé par le concerto de ronflement de ceux qui dorment déjà.

Le lendemain matin je suis réveillé alors qu'il fait encore nuit. Les autres dorment encore, j'ouvre mon sac et récupère l'uniforme que j'ai porté la veille. Je monte jusqu'au pont ou je croise l'un des gradé du navire. Je m'approche de lui de manière à me présenter, il m'écoute et me regarde sans montrer de surprise. Je présume que Garp a prévenu pour mon cas. Je lui demande ou je peux aller me laver et quelles sont mes ordres. Il réponds à mes questions en m'indiquant que les douches sont séparer par des cloisons donc je n'ai qu'à utiliser les communes, et qu'ensuite j'irais aider aux cuisines.

Je le remercie et obtempère, je pars donc aux cuisines après m'être lavé et avoir déposée mes vêtements pour dormir dans mon sac aux dortoirs. Je prends le petit déjeuné et une fois fais j'aide les cuisiniers pour toutes les basses besognes. C'est à dire transporter depuis les réserves des sacs relativement lourds pour moi, faire la vaisselle, nettoyer et faire la poussières, etc... les heures défilent et je n'ai pas une seule minutes à part pour les repas pour me reposer.

Alors que je suis dans la salle des réserves en train de faire l'inventaire un collègue m'indique que le Vice-Amiral souhaite me parler et que je suis convoqué sur le pont tout de suite. Je ne perds pas une minutes et laisse la sombre salle derrière-moi pour aller à sa rencontre. Lorsqu'il me voit il s'approche de moi et engage la discussion.

-Alors Cylia, comment se passe ton intégration sur ce navire ?

-Très bien Monsieur.

-Tant mieux ! On arrivera demain sur une île inhabité je vais t'y laisser un certain temps afin de commencer ton entraînement. Profite bien du temps que tu as jusque là ! Wahaha ha !

-Oui Monsieur...

-Et un peu plus de conviction lorsque tu me réponds !

-Oui Monsieur !

-Tu n'as aucune crédibilité si tu ne te mets pas au garde-à-vous en disant ça ! Dit-il sur un ton colérique.

Je me redresse et essaye de jouer le jeu en mettant mon bras droit dans le dos et le gauche au niveau de ma tête.

-Oui Monsieur ! Désolé Monsieur !

Il me fait un grand sourire,

-Je préfère ça ! Repos !

Je reste droite comme un "i" mais passe mes mains dans mon dos en me les tenant.

-Disposez.

J'obéis et après un petit salut de la tête je me retourne et repars en direction des réserves pour reprendre ma tâche la ou je l'avais laissé. Ça me fais bizarre je ne suis pas habitué à ça... mais bon ce n'est qu'une question de temps je suppose.

Le reste de la journée passe très vite, Cylia étant toujours occupé par des basses besognes refilées par les soldats. Elle finit par s'écrouler au lit lorsque la nuit est déjà bien avancé, et cette fois n'attends pas longtemps avant de s'endormir. Le demain matin, son début de journée est jonché par diverses tâches de nouveau, elle profite d'avoir à s'occuper du nettoyage du linge de table des gradés pour laver ses vêtements sales et les ranger après les avoir préalablement séché et repassé. Lorsqu'il est pratiquement midi, ils accostent à une île modeste de type tropical. Une grande jungle et entouré d'une plage de sable blanc, elle mets pied-à-terre son sac sur le dos et seulement accompagné de Garp. Ce dernier lui donne quelques instructions, sous les regards de ses collègues qui restent sur le navire de guerre.

-Bien ! Tu va tenter de survivre sur cette île jusqu'à se que je décide de venir te chercher. Ce qui arrivera je ne sais pas quand... tu es ici pour ton entraînement, tu n'auras donc rien d'autre que tes vêtements de rechange et les affaires que tu as avec toi.

-Je n'ai donc pas de vivre ou quoi que se soit d'autre ?

-Non ! Essaye de ne pas mourir, fais attention à ne pas te faire dévorer par l'une des bêtes sauvages ou empoisonné par la flore locale. Surtout que pour que ton immersion soit total tu n'auras aucuns contacts extérieur donc pas d'escargophone avec toi.

Il se retourne et commence à se diriger vers le navire, me laissant seule. Il lève un bras en l'air et me souhaite une bonne chance, précisant que j'en aurais sans aucun doutes besoin. Ce qui ne me rassure pas beaucoup...


(1) J'men : ce n'est pas une faute, c'est fait exprès ! J'ai juste raccourcis "je m'en"

(2) parapher : ah ah ceux qui ne connaissent pas n'ont jamais signé de contrat important (comme les contrats de travail). Il s'agit de mettre ses initiales, pour attester que l'on a pris connaissance de la page (dans le cas échéant tout du moins).

(3) lu' : abréviation orale de "Salut".