Précédemment...
Cylia, accompagnée par Vista, Izou, Marco et Haris a profité de l'après-midi pour se détendre autour d'un jeu de carte et de deux bouteilles d'alcool. .
Le soir venue, lors de la fête organisée sur le pont elle s'assoie entre Marco et Joseph, un pirate membre de la troisième Division. Malgré le fait quelle ne soit pas vraiment appréciée par les deux autres frères de ce dernier : Pit et Jan ; elle tente de se faire accepter et boit un coup avec son nouveau « camarade de beuverie ». Quand à Joz et Marco ils restent spectateurs de la scène.
Chapitre 39 : Fête de pirate
Toujours bras dessus, bras dessous, nous vidons en même temps une seconde chope. Nous reposons les contenants vides sur la table de bois bruyamment et on s'échange un sourire complice.
-Alors, pas encore de vertige ?
-Tu me prends pour qui ? Il me faudra plus de deux-trois chopes pour me mettre dans cet état !
-Ha ha ha ! Ok ok, désolé !
On retire nos bras pour être plus à l'aise pendant que Marco refait la tournée des chopes qui se vident toujours trop vite.
-Tu as l'air de ne pas être une bleue en matière de festivité. Pourtant, à ma connaissance, l'alcool en service ne vous est pas autorisée.
-C'est vrai, dans la doctrine de la Marine, nous nous opposons à ce type de... comportement et nous sommes incités à être exemplaire.
-Mais tu t'es fais influencer par une certaine personne avant d'entrer dans les rangs de la Marine, c'est aussi pour ça que tu connaissais déjà ce rhum, précise Marco.
-Eh bien... tu as raison.
-Ah, serait-ce Le Roux ?
-Oui.
-Et comment l'as tu rencontré ? Tu n'étais pas encore dans la Marine ?
Il est bien curieux ce Joseph, mais c'est une marque d'attention, alors autant lui répondre...
-J'ai justement une petite anecdote à ce propos.
-Alors vas-y, racontes !
-Hum... à une condition.
-Laquelle ?
-Que tu m'en racontes une à ton tours après.
-Ça marche !
Visiblement, ça intéresse les quatre autres pirates qui suivent notre discussion. Je m'adresse donc à la table lors de mon récit.
-Bon... cette histoire est tout de même un peu gênante pour moi.
Leur intérêt redouble et un léger fard se place sur mes joues. Je prends une gorgée de ma chope afin de faire passer ça pour des effets dû à l'alcool et ainsi masquer ma gêne.
-En faite, je viens d'une île perdue et je ne connaissais que nos uses et coutumes. J'ai atterri par une suite d'événements malchanceux sur Loguetown, j'avais une tenue qui portait à confusion les forces Marines sur place...
-C'est à dire, yoï ?
-Un sweat de...
Comment devrais-je l'appeler ? Cet homme n'est pas mon frère et je refuse de le voir comme tel.
-L'une des personnes avec qui je vivais avant, un jeune homme. C'était un sweat noir avec une tête de mort blanche. Vous devinez bien se qui est arrivé ? Ils m'ont prise pour une pirate et avant même que je ne m'en rende compte, j'avais un grand nombre d'entre eux à mes trousses.
Ils se mettent à rire très bruyamment, c'est assez gênant... Ils se foutent de ma gueule de manière ouverte. Je soupire et pose ma tête dans la paume de ma main, qui est accoudée sur la table, avec une mine boudeuse.
-Allez, continue Cylia yoï !
-Oui, j'ai bien envie d'entendre la suite de ton histoire !
-Pour le moment, ça ne nous dit pas comment tu as rencontré Le Roux, constate Joz.
-Vous allez encore plus vous moquer de moi...
Joseph passe son bras autour de mes épaules, étant plus grand que moi de plusieurs têtes il se penche sur moi, son haleine à l'odeur du rhum... ça ne me dérange pas, je dois avoir la même et puis il a un sourire tellement communicatif que je ne peux m'empêcher d'être de nouveau un peu plus à l'aise.
-Ne t'inquiètes pas, ton histoire me fait rire mais je ne me permettrais pas de me moquer de toi.
-Hum...
-Continue maintenant, me demande presque exigeant Marco.
Je me redresse pour m'asseoir plus confortablement dans ma chaise, Joseph s'éloigne pour me laisser de l'espace et je reprends.
-En faite, je suis passée très vite de « suspectée de piraterie » à « criminelle très dangereuse » par je ne sais quel moyen... Je ne savais absolument pas me défendre et je ne faisais que fuir. Du coup...
-Tu t'aies mise à avoir de plus en plus de monde à tes trousses, complète Joz.
-Exactement.
-Et quelqu'un qui a été considérée comme une « criminelle très dangereuse » s'est retrouvée convertie en Marine ? Se demande Jan, Tsss... bizarre.
-Ça c'est autre chose, j'en suis actuellement à ma rencontre avec Shanks.
-Reprends donc Cylia, ne t'en fais pas !
-D'accord. Et donc, je devais me sortir de cette très mauvaise passe... Le problème est qu'il m'était impossible de fuir la Marine sur cette île. Il me fallait trouver quelque chose et vite. J'ai squatter une maison le temps d'une nuit, puis je suis partie à la recherche d'un soldat isolé. Dès que j'ai trouvé se que je cherchais, je l'ai attiré et assommé pour lui prendre son uniforme.
-Pfff... ha ha ha ! Tu es sûr d'être une Marine Cylia ? Sérieux, tu me plais de plus en plus mais j'ai du mal à comprendre se que tu y fais.
-J'ai mes propres raisons pour faire partie de leurs rangs, mais je te promets que je ne mens pas. Je suis de toute manière une très mauvaise menteuse... et quand je le fais ça se retourne tout le temps contre moi, alors j'évite.
-Et ta raison ce n'est pas pour imposer la « justice » du gouvernement mondial, comme un bon pantin ? Demande Pit irascible.
-Ce n'est pas là ce dont je parlais à l'origine, je vais éviter de m'éloigner de se que je racontais au départ.
-Hum... poursuis, ne t'inquiètes pas, yoï. Que s'est-il passé après que tu te sois habillée en soldat ?
-Eh bien, j'avais prévu de me faire discrète et de trouver un moyen de quitter l'île au plus vite. Le problème, c'est que j'ai croisé un officier haut placé et j'ai été obligée de le suivre jusqu'à un navire de guerre qui jetait l'encre pour partir à la poursuite du navire d'Akagamis. Je me suis retrouvée embarquée contre mon gré sur le Red Force habillée de l'uniforme de la Marine. Lorsque l'ordre de retraite a été donné, je n'ai pas été assez réactive.
-Tu as été laissée derrière ?
-Ouais... Toute seule sur le pont de leur navire entourée par l'équipage, avec l'uniforme sur moi. Je ne me sentais vraiment pas bien...
Ils explosent de rire, moi aussi je souris un peu en y repensant, même si à ce moment-là je ne trouvais pas ça marrant du tout.
-Ils m'ont épargné et par la suite, j'ai pu expliquer ma petite mésaventure. C'est de cette manière que j'ai fais leur connaissance et que l'on a sympathisé. Bien ! J'ai raconté mon anecdote, à toi de m'en raconter une Joseph.
-Oh... il reprend son souffle, ayant trop rit. Ouais c'est vrai, hum... je sais ! Il fixe intensément du regard Jan qui déglutit.
-Tsss ! Tu ne vas pas...
-Hé hé hé... à ton avis ?
-Tu... non !
-Je ne sais pas se qu'il s'est passé, mais il a l'air très sérieux yoï. Tu vois de quoi ils parlent, Joz ?
-Non, mais j'ai bien envie de savoir maintenant.
-Je n'ai plus le choix Jan, il me faut l'expliquer aux Commandants. Comprends moi !
-Tsss... Si tu n'avais pas commencer à aborder le sujet, on n'en serait pas là !
-Ah ah ah ! Désolé, bon alors écoutez bien. Car vous allez voir que notre Jan n'est pas toujours si grincheux. Moi, je l'ai déjà aperçu une fois extrêmement joyeux. C'est surprenant à voir et surtout très hilarant.
-Racontes, je veux savoir !
-À tes ordre, Pit !
-Tsss... Je vais perdre toute crédibilité. Je suis finis... un nuage grisâtre survole le pirate dépressif.
-Woow, à ce point là ? Dit Pit surpris.
-Ouais, donc en faite, un jour lorsque l'on était amarrés sur Yankle Island(1), je sortais d'un bar accompagné par une ravissante jeune femme qui m'amenait chez elle. Mais sur le chemin, j'ai croisé Jan, le visage tout rouge et les yeux en cœur, en mode total admiration devant un petit chaton. Il... il pouffe de rire, il lui disait... « bouziii bouzziiii ! » tout en l'habillant avec un chapeau de bébé rose et le prenait en photo avec un escargot-photographique.
Joseph explose de rire en se pliant en deux, tout autour de la table les visages sont stoïques.
-Tu es sérieux, Joseph ? Demande calmement Pit.
-Pffff... oui... Wah ha ha ha ! Imaginez ça, lui qui est toujours abrupt, il était complètement gaga de cette petite chose ! Même les femmes ne lui font pas plus d'effet que ça, en apparence tout du moins.
Joseph repart en fou rire, accompagné cette fois-ci par Pit et même des deux Commandants. Moi je ne rigole pas et croise au contraire le regard de Jan qui a perdu son masque fermé et semble vraiment ne plus du tout savoir où se mettre. Il relève la tête pour plonger ses yeux dans les miens. Je compatis à son malheur tandis qu'il me réponds silencieusement par une reconnaissance.
-Hey ! Arrêtez donc un peu de vous foutre de sa gueule ! Je suis certaine que vous avez certainement un pêché mignon vous aussi. Et puis, en tant que femme, je trouve ça très charmant et même attirant venant d'un homme.
J'ai au moins le mérite d'avoir réussis à les faire s'arrêter, mais il n'empêche que parler « en tant que femme » n'est pas vraiment dans mes habitudes. Alors parler de l'attirance qu'un homme peut me donner de manière aussi franche, me rend très mal à l'aise. J'ai le rythme cardiaque qui s'accélère, laissant un petit trait rouge au dessous de mes yeux, révélant une timidité refoulée.
Côtoyer des hommes au quotidien ne m'aide pas, seule Misa me rappelait à l'ordre quant à mon genre.
-Mer... merci pour le compliment, Cylia.
Je regarde timidement Jan, avant de lui répondre en détournant la tête tout de même.
-Je le pensais, sincèrement.
-Ooooh, Cylia chérie tu es trop charmante quand tu te comporte de manière aussi... femme !
Le regard de Joseph devient soudainement... sauvage. Il en est presque effrayant ! Il se lève et tente de s'approcher de moi, j'en fais de même et m'écarte de lui alors qu'il s'avance.
-Ah ! Joseph à perdu la tête constate Pit, on fait quoi Commandant ?
-Marco... ?
-Laissez la se débrouiller.
-Tsss ! Comme si je...
-Non, laisses là, c'est un ordre yoï.
-Hum...
Attends, il me laisse avec ça ?! On dirait... une bête sauvage ! Il est trop bizarre ce type-là en faite ! Mais je ne suis pas une faible femme, alors s'il ignore mes demandes et devient trop entreprenant, je n'hésiterais pas. Je dois me faire respecter par mes propres moyens, c'est ça que Marco attend de moi. Ok, pas de problème, j'ai largement assez de caractère.
-Joseph, veux-tu arrêter d'avancer ainsi vers moi et te rasseoir je te pries.
-Hum... pas envie. Non, pas question... aller ! Ne t'en fais pas, tu es si... si FEMME !
Cet homme est épris par la folie, il ne m'écoutera pas. Il avance encore plus vers moi et pose sa main derrière mon cou. Il a des cœurs à la place des yeux et un peu de sang s'écoule de son nez alors qu'il approche dangereusement ses lèvres des miennes. Bon... il l'aura cherché, étant une Marine, j'ai bien sûr appris de nombreuses techniques de défenses, de neutralisations et d'immobilisations. Normal, pour exercer se métier, il faut arriver à prendre le dessus sur les pirates.
Je pose ma main sous son bras et me retourne en lui faisant alors perdre son équilibre. Je le fais glisser par dessus mon dos et il tombe au sol sur le dos. Je tiens toujours son bras et m'en sert pour le forcer à se retourner, une fois dans cette position je tire en arrière le bras exerçant sur son articulation une tension tellement forte qu'il est à la limite de la fracture. Je pose alors un genoux le long de sa colonne vertébrale et le maintiens dans cette position.
-Vous allez apprendre, Monsieur le Pirate, que je ne tolère pas ce type de conduite. Alors merci de te tenir un minimum si tu es vraiment un homme et non un animal. Ainsi, tu auras déjà plus de chance d'être intéressant selon moi.
-Aïe aïe aïe ! Ok, je me suis un peu laissé emporté !
-Un peu ?!
-Aïeuh ! Bon... désolé, je le reconnais, j'avais perdu mon sang froid !
-C'est déjà plus honnête.
Je le relâche, il se retourne pour s'asseoir et je lui tends la main pour l'aider à se relever. Il me fait un petit sourire et accepte mon aide. Maintenant qu'il s'est calmé, il se rassoit sur sa chaise et essuie la trace de sang sous son nez avec une serviette.
-Tu... m'en veux ?
Je le regarde sévèrement, mais devant ses petits yeux de chiot battu, je ne tiens pas longtemps.
-Pfff... si tu me ressers, je passerais à autre chose.
-D'accord !
-Tsss... trop gentille. Je t'accompagne Cylia, sers moi aussi Joseph.
-Ok !
-Moi aussi, yoï.
-Oh, un concours de descente de chope est-ce que ça vous tente ? Propose Joz.
-Pourquoi pas... Je me joint à vous alors Commandant. Sers moi aussi.
-Ok Pit ! Et sinon, je suis partant Commandant !
-Tss... Comme si on allait refuser la proposition de notre Commandant.
-D'accord les gars et toi Marco ?
-Je suis aussi de la partie, mais je suis hors catégorie.
-Ah je m'exclame surprise, serais-ce à cause de ton fruit Marco ?
-Ouais, mais ça ne m'empêche pas de participer.
Joseph fait la tourné des chopes et lorsque tout le monde est servi, on se jette tous un regard de défis puis on commence à les vider une première fois. Enfin... ce n'est pas la première de la soirée, juste la première de notre duel.
Nous descendons de nombreuses chopes de rhum les unes après les autres, au fur et à mesure, des spectateurs intéressés commencent à venir regarder notre duel. Ils sont de plus en plus nombreux avec le temps certains nous encourageant. Je relève la tête après la... euh... je sais plus combien j'en ai bu et tente de regarder l'état de mes adversaires. Car moi, je commence sérieusement à me sentir sous l'emprise de l'alcool et je déglutie. Joseph est encore le même comme s'il n'était pas sous les effets de la boisson. Jan me fait un discret sourire compatissant... Ok, il va très bien lui aussi. Pit, lui, ne me regarde même pas, mais une dualité s'est installée entre lui et son Commandant. Quant à Marco... no comment.
Je prends sur moi et en tente encore quelques unes, histoire de garder un peu d'honneur, car je ne tiens pas à perdre non plus trop rapidement. Marco, en bon observateur, semble avoir parfaitement compris mon intention. Il esquisse un petit sourire alors que je vide une nouvelle chope.
J'en enchaîne quelques unes de plus, mais là, j'atteins presque mes limites, j'ai la bêtise grave et ne me sens plus. Je dois m'arrêter là, sinon je vais passer à la prochaine étape et finir par terre comme une larve.
-J'arrête là moi...
-Bravo d'avoir tenu jusque là. Me félicite Marco.
-Ouais...
-Profites que l'on termine pour te reposer un peu.
-Ouais...
Je l'entends rire doucement. Je vais faire exactement ça.
Après un temps d'attente indéterminable, ils en finissent enfin. Le gagnant est naturellement Marco, suivit de Joz, puis de Pit, Jan et enfin Joseph. Une main se pose sur mon épaule et je relève la tête pour regarder à qui elle appartient.
-Ah, Haris.
-Cylia, tu viendrais danser un peu avec nous ?
-Hein ?
Il ne me laisse pas répondre qu'il me tire en arrière, je serais tombé par terre si Marco ne m'avait pas retenu dans ma chute. Il me laisse partir avec mon ami tandis qu'il se dirige vers son Capitaine. Sans que je n'ai mon mot à dire, je me retrouve embrigadée dans une chaîne de pirate bras dessus bras dessous en chantant de nombreuses chansons paillardes. Un air que je connais est alors entamé par l'homme à coté de moi et je commence à la chanter avec lui. Nos voix retentissent et sont rapidement rejointes par tout ceux en piste.
oOo
Oyé oyé ma-te-lot, levons nos chopes bien haut !
Si le moindre d'entre vous la laisse tomber, ce n'est qu'un blai~reau...
Chantons tous ensemble, chantons notre fierté !
Que nos cris sonnent à l'unissons, forçons les plus faibles à se plier !
Se plier devant nos voix, devant la force de notre unité !
Soyons tous fiers de notre nombre, de notre supériorité !
oOo
Oyé oyé ma-te-lot, levons nos chopes bien haut !
Car nous sommes tous liés,
Par notre divinité,
Le dieu des festivités,
Couronné de succès,
Dans toutes les contrées,
Même dans les mers les plus reculées.
oOo
Des rois aux empereurs,
Des paysans aux pêcheurs,
Des saints aux tourmenteurs,
Des mousses aux navigateurs,
Tous vénèrent sa valeur,
Ceux qui le rejettent ne sont que des pécheurs !
oOo
Il s'invite dans toutes les fêtes,
Nous monte jusqu'à la tête,
Nous fait perdre pieds,
Mais ça nous fait pas chier !
Car plus que tout, il nous rapproche,
Seul les faibles lui font des reproches !
oOo
Oyé oyé ma-te-lot, levons nos chopes bien haut !
Faisons lui honneur,
Vidons nos bouteilles dans l'heure,
Repaissons-nous de leurs chaleurs,
Qu'elles nous enivres et brûlent nos malheurs,
Buvons ensemble et fraternisons,
Que nos cris sonnent à l'unissons !(2)
oOo
Une fois la chanson terminée, d'autres sont enchaînées et nous dansons en même temps. Je finis par me rasseoir afin de me reposer un peu. Je ne reste pas longtemps seule car Jan et Joseph viennent me tenir compagnie avec certains de leurs frères. Nous continuons la soirée et l'alcool coule à flot. À cause de ses effets qui nous font tous perdre pieds, j'arrive à vraiment sympathiser avec un grand nombre d'entre eux. Bien sûr, ce n'est pas unanime, très loin de là, car je ressens une certaine animosité grandissante à mon égard. Mais je me contente de festoyer avec ceux qui m'ont adoptés. J'en oublie sans doute mon rang...
(1) Yankle Island : Pur imagination personnel.
(2) Je suis l'auteure de cette chanson, merci de mettre une source si vous la citez ! Un nom ? Hum... « La divinité des bouteilles. » par Celmon xD Il y en aura d'autres avec des styles différents, n'hésitez pas à me laisser vos impressions.
