Précédemment...
Cylia, assistée par Joseph, va aider Haris à progresser afin qu'il puisse se défendre lors de futures batailles. Elle passe l'après midi en leur compagnie jusqu'au soir ou elle les laissent et se retrouve alors à avoir une sérieuse discussion avec Marco.
La nuit venue, elle fait d'abominables cauchemars, elle en parle à Vista et demande son autorisation pour faire un tour dans les airs sous sa forme de zoan.
Chapitre 41 : Chasser les mauvais rêves – première partie
J'ai passé toute la nuit à voltiger dans les airs, prenant de la hauteur pour chuter en piquet, puis faisant des loopings en tournant sur moi même et en fendant l'air avec passion. Lorsque l'aube commence à pointer son nez, je m'accroche à la poutre du mat principal qui retient la grande voile du navire, le drapeau noir flottant au gré du vent juste à côté de moi. Toujours en forme aviaire, je ferme les yeux pour me reposer un peu, en restant en animal je me sens un peu moins humaine et le poids de mes fautes me semble moins lourd.
Je ne sais pas combien de temps je reste ainsi, plusieurs minutes... peut-être même une heure. Mais j'ai rendez-vous avec Haris, alors je ne vais pas perdre plus de temps ici. Je reprends forme humaine et me laisse tomber en arrière en gardant les yeux fermés.
Juste avant de me retrouver par terre, je change brièvement de forme afin de ralentir ma chute. Je croise le regard de Vista et lui fais un petit sourire. Je le salue et regarde à côté de lui Haris qui vient à ma rencontre.
-Ouah, tu n'as pas peur de te laisser tomber comme ça ?
-Non, j'ai pris l'habitude. On déjeune et on y va ?
-Ouais, ça marche !
Nous partons sans perdre de temps vers l'un des réfectoires où nous prenons notre petit déjeuné. Moi je prends, comme à mon habitude, du chocolat au lait chaud, la tasse fumante me réchauffe agréablement les mains. Avec ça, il y a un verre de jus de fruits et quelques pâtisseries que souhaite me faire goûter Haris qui à voulu essayer une nouvelle recette. Lui, il prends une tasse de café noir sans sucre avec, bien sûr, quelques unes de ses confections.
-Tu ne prends pas de café ?
-Non, j'en suis allergique. Enfin, que sous sa forme liquide.
-Ah oui ? Moi je ne pourrais pas me passer de mon café du matin !
-Moi si, je préfère sinon je finis très mal.
-Oh... hé hé... je connais donc l'un de tes points faibles maintenant !
-Ah ! Oui, c'est vrai.
On rit ensemble, une fois notre repas terminé, nous partons commencer les exercices physiques. Nous allons à la salle d'entraînement recouverte de tatamis vert et orange. Nous retirons nos chaussure et je lui montre comment s'échauffer les muscles.
Il suit mon exemple en le faisant en même temps que moi, puis nous commençons à trottiner en rond dans la petite salle. Nous passons après à des exercices d'étirements des muscles, Haris est déjà essoufflé et nous avons encore beaucoup à faire aujourd'hui !
Une fois passer quelques heures ici, nous allons vers une autre pièce pour travailler les muscles. Je fais la coach sportif de Haris, faisant les exercices avec lui ou en l'encourageant lorsque qu'il peine. Ce qui est souvent le cas...
À la fin de la mâtinée, il est HS. Nous remontons au réfectoire afin de prendre le repas de midi ensemble. Cette fois d'ailleurs, j'arrive à discuter avec mes voisins de tables qui sont des amis d'Haris. Apparemment, ils apprécient mon geste envers leur jeune frère, donc, malgré ma fonction de Marine, ils arrivent à m'accepter dans leurs conversations. Je devrais manger avec eux plus souvent...
L'après-midi, je passe le relais à Joseph et j'en profite pour me reposer un peu dans mon lit. Bien que je ne dorme pas, simplement m'allonger et fermer les yeux me fait du bien. Après ma sieste, je reprends l'entraînement d'Haris pour lui apprendre un peu les bases de l'utilisation d'une arme blanche. Je lui passe un Bokuto(1) et nous commençons quelques exercices d'échauffements sous le regard de ses frères avec lesquels nous avons déjeuné à midi. Ils sont venus encourager leur nakamas qui dégouline de sueur. Après ces exercices, nous voyons ensemble quelques mouvements que nous reproduisons plusieurs fois. Ensuite je lui demande de les refaire en essayant sur moi et nous pratiquons jusqu'au soir. Nous décidons alors d'en rester là et nous nous rejoindrons après avoir pris une bonne douche.
Je prends des vêtements pour profiter de la soirée et pour changer, je mets une tenue que j'avais acheté avec Misa et sa mère. C'est un ensemble blanc accommodé de rubans noire, il est composé d'une jupe arrivant à mi-cuisse et d'un corset. Je mets une paire de botte noire et attache ma fine épée avec le wakizashi à ma taille à l'aide d'une fine ceinture qui s'assortit plutôt bien a ma tenue. Je pars ensuite rejoindre mon ami et ses frères pour boire un coup dans l'un des séjours(2) du navire.
Lorsqu'ils m'aperçoivent, ils semblent agréablement surpris. Je m'assois à côté d'Haris et demande que l'on me serve aussi une chope de rhum. Nous profitons ensemble gaiement de la soirée, parlant même à un moment de se qui est le plus attirant chez Haris pour une femme. Ses compagnon écoutent lorsque je leur donne mon point de vue qui fait plaisir à Haris. Naturellement, je lui ai dis que c'est sa grande gentillesse, sa courtoisie et son caractère très sociable qui sont ses principaux atouts selon moi.
Nous continuons à parler de diverses choses et je leurs racontent quelques anecdotes sur la Marine qui les fait bien rire. Nous restons plusieurs heures ensemble jusqu'à se que l'on décide d'en rester là pour aujourd'hui, car demain nous avons encore une journée d'entraînement avec Haris.
Sur le chemin du retour jusqu'à ma cabine, je suis interpellée par l'un des hommes de la Première Division. Il m'indique que Marco m'attend dans sa cabine pour une affaire urgente.
Je le regarde inquiète et lui demande de m'y amener sans attendre. Lorsque l'on se retrouve devant la porte, il se retire et je toque.
-Oui ?
-C'est moi Marco.
-Entres, yoï.
J'ouvre la porte et rentre dans la cabine du Commandant. Elle est de bonne taille et parfaitement propre. Les lattes de bois recouvrant le sol et les murs sont vernies. Plusieurs cartes faites à l'encre noire sur des papiers jaunies sont accrochées sur les murs et rangées dans des caisses cylindrique au sol. Un nombre surprenant d'Eternals Poses est disposé sur de lourdes étagères accompagnés de livres. Il y a un bureau en bois massif habillé d'un vernis sombre sur lequel Marco travail en se moment même avec plusieurs outils techniques. Ensuite, un large lit fait au carré(3) est dans un angle de la chambre avec une table de chevet sur laquelle se trouve un petit escargot-réveil matin et un mini escargophone posés sur un carré de tissus rouge.
Deux hublots disposés en face de la porte permettent de voir l'extérieur, bien qu'avec la nuit sombre on ne distingue rien. La lumière au plafond permet à la pièce d'être éclairée, mais une lampe à huile se trouve en complément sur le bureau du Commandant, certainement pour l'aider à voir plus claire pendant son travail. Ce dernier reste concentré sur se qu'il est en train de faire, alors je m'approche de lui.
-On m'a dit que tu voulais me parler ?
Il dépose la grande plume blanche avec laquelle il écrivait et reporte alors toute son attention sur moi.
-Approches donc, ne restes pas debout. Fais comme chez toi Cylia yoï.
Sont regard calme me rassure un peu, il n'a pas l'air d'y avoir d'urgence. Je fais donc comme il me l'a demandé et n'ayant aucune autre chaise dans la modeste cabine, je m'assoie sur le bord du lit.
-De quoi veux tu me parler Marco ?
-On m'a expliqué le souci que tu as.
Le problème que j'ai ? Je me demande de quoi il parle...
-Le problème vient du fait que tu es trop seule Cylia. Tu n'as personne sur qui t'appuyer et se que tu as vécu à Hans Island t'a bien trop touché. Ai-je tord ?
-Euh... Eh bien... C'est peut être vrai que j'ai un peu de mal à me sortir de la tête les combats menés à Hans Island mais-
-Sois franche !
Le Phénix a subitement haussé le ton, me faisant sursauter. Son regard est lui aussi plus sévère. Je baisse la tête et fixe mes pieds.
-Avoir une faiblesse n'est pas une honte.
-Peut être, tout le monde a les siennes mais personne ne les montre publiquement.
Je me redresse et soutiens le regard de Marco, avec toute fois un chagrin qui se propage en moi.
-Encore plus lorsque l'on est un combattant Marco ! Progressivement je monte moi aussi le ton, ne vas pas me dire le contraire, on n'a pas le choix dans notre voix et cela ne fait aucune différence si l'on est une femme ou pas !
-Je ne te dis pas de partager ça avec « tout le monde » mais tu as besoin d'être entouré, l'es-tu Cylia ? As tu des personnes proches de toi, que tu vois régulièrement, avec qui tu peux partager tout se qui te pèse et qui te soutiennent ?
-Entourée... ? Je... je n'avais personne d'autre que Misa...
- « Avais » ?
Je détourne de nouveau le regard, Marco me fixe mais il n'est pas question que je m'apitoie sur quelqu'un. Je recule sur le matelas, me retrouvant adossée au murs.
J'entends Marco qui se lève de sa chaise, je tourne la tête dans sa direction et remarque qu'il se rapproche. Je n'arrive pas du tout à lire en lui... Il s'arrête à deux pas de moi et me fixe de toute sa hauteur. M'étant reprise, je ne laisse plus la peine se retranscrire sur mon visage, malgré le fait que je sois touchée par un sujet bien trop sensible à mon cœur. Oui... Marco a raison, je suis un oiseau solitaire. Mais le cœur humain n'est pas fait pour être seule, je ne déroge pas à la règle.
-Tu es seule, n'est ce pas ? Tu n'as personne.
Il observe calmement mes possibles changements d'attitude.
-Tu t'es mise tous tes confrères à dos à cause de tes principes, tu es sans aucun doute un mouton noir parmi les tiens. C'est aussi pour ça que nous arrivons à nous entendre avec toi, alors que nous n'avons jamais eu de bonnes relations, avec ne serais-ce qu'une seule personne parmi ceux sous l'étendard de la mouette bleu, avant toi...
-Pourquoi me parles-tu de ça ?
-Cylia, dans quel état es tu réellement aujourd'hui ?
-Dans quel état je suis ? Je suis en parfaite santé Marco !
-Je ne parle pas de ta santé physique.
Il s'avance plus prêt, posant un genoux sur le bord du lit, se penche et tends sa main vers moi. Il me touche au niveau du cœur avec un doigt.
-Et ici... ? Vas tu aussi bien que tu veux le faire croire Cylia ?
Contenir tout le bouleversement interne qui est en moi commence à devenir bien trop difficile... Vais-je bien ? Physiquement oui, mais mon cœur se serre dans ma poitrine.
-Cette jeune Misa, elle ne t'as peut être rien fais physiquement mais elle a assassiné ton âme, c'est tout comme. Non, c'est pire.
Un voile flou perturbe mon champs de vision et mon cœur me fait mal. Misa, si il n'y avait qu'elle... Mes parents m'avaient déjà détruite intérieurement avant elle. Et maintenant... je ne suis plus que douleur. La souffrance m'enchaîne, la solitude me ronge le cœur et mon corps me fait mal sans raison apparente. Je n'en peux plus, c'est trop douloureux d'être seule et en plus, à cela s'ajoute la torture qui me ronge l'esprit depuis que je me suis salis les mains.
Ne tenant plus, je détourne la tête et pose ma main devant mes yeux d'où s'écoulent silencieusement des flots salés. Mon cœur tambourine et me fait mal. Mes poumons manquent d'air mais je refuse de respirer trop indiscrètement. Je ne veux pas qu'il-
Une main se pose sur mon épaule, me faisant sursauter. Je reprends pied mais ne bouge pas d'un millimètre, cachant toujours mes yeux de ma main et laissant mes larmes exprimer mes hurlements de douleur interne. Mais Marco ne l'entends pas de cette oreille, il passe une main dans mon dos et me tire hors du lit, me remettant debout proche de lui. Ma main ne cachant plus mes yeux, je porte involontairement mon regard dans le sien d'où se reflète de l'inquiétude.
Il garde son bras dans mon dos, mais je me ressaisi et le repousse tout en détournant la tête. Je ferme les yeux et respire un bon coup afin de reprendre mon contrôle.
-Je suis désolée que tu ais eu à me voir ainsi. Je... je vais bien, pardon j'ai juste... perdu mon sang froid. C'est tout.
-Vraiment... ?
-Oui.
-Et tu crois que je vais vraiment croire ça, yoï ?
Sa réponse à l'instant ma surprise, je le regarde et me rends compte qu'il semble... en colère ?
-Écoutes moi, tu ne seras plus seule. Même si tu es une Marine et nous des pirates, tu acceptes sans problème notre amitié et même à bras ouvert.
Il pose sa main sur mon épaule, elle dégage une agréable chaleur humaine et il me sourit gentiment.
-Tu serais un homme, je te réconforterais exactement comme pour l'un de mes frères.
Je ne serais dire se que je ressens le plus en ce moment : de la surprise ? De l'inquiétude de ne pas être « un homme » ? Ou bien... de la joie ?
-Mais à une femme je peux faire ça... et je pense que c'est bien plus efficace.
Sa main glisse dans mon dos et il m'attire contre son torse. Debout, l'un contre l'autre, ma tête repose sur son buste tandis que ses deux bras m'entourent. Sentir l'étreinte de Marco calme les douleurs de mon cœur... C'est si agréable...
-Tu n'as pas à cacher tes faiblesses avec nous Cylia...
Je comprends tout de suite le sous entendu dans ses propos : « Tu n'es pas seule, nous sommes là. ».
-Ou... oui, d'accord...
Il me sert un peu plus dans ses bras et je me laisse aller, pleurant à chaude larme pendant plusieurs minutes. Puis je me recule, il me libère et je m'essuie les yeux.
-Tu fais des cauchemars, n'est-ce pas ?
-Mmh...
Il me regard calmement. Marco est vraiment un homme imperturbable. Moi qui me sens aussi fragile qu'une feuille en cet instant et aussi sensible qu'une... euh... je suis une femme...
-Dans ce cas, tu dors ici cette nuit.
-Quoi... ?
-Tu m'as bien entendu... tu restes avec moi cette nuit. Tu pourras bien dormir et tu as besoin de repos.
Il avance vers la porte et tourne le verrou pour la fermer à clé.
-Et mon avis ?!
Il se tourne vers moi, une lueur taquine dans les yeux.
-Je ne te laisse pas le choix...
-Comment ça ?!
-C'est claire... tu dors ici. Et dois-je te rappeler que tu n'as pas la force nécessaire pour me désobéir, yoï ?
Il avance et se place juste devant moi, très près... trop même. Et vu comment il me surplombe et le regard effrayant qu'il pose sur moi je comprends bien mieux le message ! Mais dormir avec un homme, ça ne veut pas dire de... de... ! Pas question !
-Pas... pas moyen que... je... je dorme... dans le... le... lit... d'un homme ! Je-
Marco ferme les yeux et passe sa main dans ses cheveux en pouffant, se moque t-il de moi là ?!
-Pff... je ne te ferais rien, enfin... si tu le veux je peux-
-Non non non ! Pas question, je n'ai pas l'intention de... de...
Je rougis vivement, il se penche sur moi souriant de manière amusé.
-On ne fera que dormir ensemble, ne t'en fais pas. Enfin, si tu me sautes dessus, je ne réponds de rien...
-Aucune chance !
-Ok ! Aller, au lit yoï. Je te ramène une tenue pour te changer à ton réveille, ne m'attends pas pour dormir.
-D'accord...
Il se retourne et ouvre la porte, juste avant qu'il ne referme derrière lui je l'interrompt.
-Marco !
-Hum ?
-Merci...
Il sourit.
-De rien, je reviens.
-Hum !
Sans l'attendre, je vais dans la petite salle de bain adjacente à la cabine personnel du Commandant. Elle est couverte de carrelage blanc, très simple mais de taille convenable. Il y a une baignoire et une cabine de douche. Bien sûr, contre l'un des murs se trouve un meuble de salle d'eau avec double vasque et un miroir. J'ouvre le placard, attrape une serviette propre et la dépose sur un sèche serviette fixé au murs à proximité de la baignoire. Ça fait tellement longtemps que je n'ai pas pris de bain, que la tentation est trop grande. Je règle l'eau à ma convenance et la laisse s'écouler. Je me lave en attendant qu'il y ait suffisamment d'eau pour que je puisse m'y reposer entièrement.
Je profite de ce moment de détente un bon moment et lorsque je commence à m'endormir, je me lève afin de me sèche. J'enroule la serviette propre autour de moi et remarque que je n'ai même pas pensé à mes vêtements pour dormir... J'ouvre la porte en bois, d'où ne se trouve aucun loquai pour fermer à clé.
J'entrouvre à peine la porte afin de pouvoir rester cacher derrière, même si j'ai une serviette qui me cache je n'oserais jamais pas me montrer ainsi vêtu ! Celui que je cherche est allongé sur le lit, dos à moi.
-Ma... Marco...
Il se retourne et me regard silencieusement.
-Je peux avoir des vêtements pour dormir ?
Il se lève et me donne un vieux t-shirt d'homme gris et un bermuda noir.
-Tiens, tu peux resserrer le bermuda à la taille grâce à l'élastique. Ça devrait aller, c'est juste pour dormir il ne devrait pas tomber. Enfin, je te conseille de garder quand même ton sous-vêtement au cas ou...
-Que... ! Non mais tu croyais quoi ?! Enfin... merci... tu n'as pas ramené mes vêtements de rechange ?
-Si, j'ai pris la première tenue qui m'ait passé sous la main. Je savais que j'avais quelque chose à te filer pour dormir, j'ai jugé inutile de chercher plus dans tes affaires.
-Oh... ok. Merci.
Je referme la porte et me change sans perdre de temps. Une fois terminée, je sors de la salle de bain en y laissant se que je portais avant de mettre ma tenue pour dormir. Marco est déjà sous les couvertures, torse nu... J'espère qu'il a mis quelque chose en bas, il ne serait tout de même pas-
-Je ne suis pas à poile, mais je peux arranger ça si tu veux yoï.
-Je... je n'ai rien dis ! Tu croyais quoi là ?!
Je rougis sans le vouloir à cause de ma gêne alors qu'il me sourit de manière moqueuse.
-Mais ton regard à parlé pour toi Cylia...
Je suis censé dormir comment maintenant que j'ai le cœur qui bat si vite ?!
Marco se mets à rire et je le regarde surprise.
-Aller, viens dormir. Et ta tenue te mettais bien plus en valeur que celle que je t'ai passé... Peut être que je n'aurais pas dû te passer le bermuda finalement.
-Marco !
-Je suis franc...
Je soupire de lassitude et plutôt que de poireauter plus longtemps je m'installe correctement dans le lit et Marco éteint la lumière. Ne pas dormir seule est tellement plus rassurant. Je me sens étrangement mieux qu'hier, est-ce que c'est juste parce qu'il est à mes côtés ?
À suivre...
