ATTENTION, CE CHAPITRE CONTIENT UN LEMON !(traduction lemon = scène érotique)

SI VOUS LE LISEZ C'EST EN TOUTE CONNAISSANCE DE CAUSE !

Vous pouvez très bien vous passer de la lecture de ce chapitre, vous comprendrez très bien l'histoire malgré ça.


Petite précision pour comprendre certaines scènes du lemon : Je dors toujours avec des sous-vêtements sur moi, je ne me sens pas du tout à l'aise sinon. Ça me semblais naturel et pareil pour tout le monde mais peut-être pas en fin de compte ! Donc partez du principe qu'il en va de même pour notre jeune demoiselle sous son t-shirt et son short...


Précédemment...

La journée se déroule sans encombre, Cylia arrive même a s'intégrer avec un groupe proche d'Haris. Le soir venu, elle est convoquée par Marco, elle se rends dans sa cabine et il lui fait part de ses inquiétudes à son sujet et il s'avère qu'il avait complètement raison. Il l'a réconforte et la convainc qu'elle n'est plus seule : ils sont là. Lorsqu'elle se sens mieux, Marco lui dit ordonne de dormir dans sa cabine et après avoir fait face à la force de persuasion du pirate, elle fini par accepter.

Chapitre 42 : Chasser les mauvais rêves 2

La chaleur d'une main me tenant les poignets me réveille. Lorsque je reprends complètement conscience, je me retrouve menottée à la tête du lit avec du granite marin et Marco est à califourchon au dessus de moi.

-Il se passe quoi là ?! Qu'est-ce que tu fous Marco ?!

Il allume une petite lampe à proximité. Cette dernière, bien qu'ayant un très faible éclairage orangée, suffit pour permettre de voir l'expression du Phoenix. Cela redouble ma sensation de mal-être.

-N'en as tu aucune idée... ?

Mon visage chauffe, je dois avoir un far bien rouge sur les joues. Mon cœur bat très vite malgré les menottes me rendant impuissante. Je garde les yeux rivés sur lui et commence à paniquer en remarquant le désir charnel visible aussi bien dans son regard, qu'avec ce que je sens appuyé contre moi.

-Tu ne- Non. Non je-

-Non ? Ne t'en fais pas, tu vas vite comprendre. Évites de crier et même si tu le fais, personne ne viendra nous déranger. Par contre, ils seront tous au courant de ce que l'on aura fait cette nuit tout les deux.

-Ce que l'on aura fais ensemble ? Quoi donc ?!

-Tu le fais exprès ? Répond t-il surpris, Hum... non.

Il me laisse pantoise. Je ne suis pas naïve, mais je ne suis pas perverse non plus ! Je ne pense pas qu'il pense faire « ça » ?

-Ils savent que je dois te parler à propos de tes problèmes et ils ne seront pas surpris si on reste à discuter toute la nuit. Je suis un phœnix, donc dormir très peu ne me posera pas de problème. Ils penseront que je suis resté discuter avec toi et que je t'ai tenu compagnie. Si tu cris, ils vont comprendre se que j'avais prévu pour te faire passer à autre chose. Ils n'interviendrons pas, mais tout le monde sera très vite au courant. Je suis certain que tu préfères l'éviter.

Il ne va pas... si ?!

-Alors, tu as perdu ta langue, yoï ?

Il approche son visage du mien, la discrète lumière me permet de voir qu'il est torse nue avec le fameux Joly Roger tatoué dessus et qu'il porte encore son short.

Il pose l'un de ses bras à côté de ma tête, tandis que je sens une main se poser sur le côté de mon ventre. Il rapproche peu à peu nos visages et avant que je n'ai le temps de dire quoi que se soit, il pose ses lèvres sur les miennes.

Je tente évidemment de me débattre, mais c'est peine perdue. Entre le granite marin, qui me retient les bras au dessus de la tête et me vide de mes forces, et le bas de mon corps qui est retenu prisonnier par Marco qui d'appui sur moi, je ne peux qu'à peine pousser un gémissement étouffé.

Je n'ouvre pas la bouche malgré ses ardeurs. Il n'en démord pas et joue avec mes lèvres, les prenant en bouche pour les mordre et les lécher. J'ai très bien compris se qu'il compte faire et malgré mon reboutement, je dois m'avouer à contre cœur que mon corps réagit déjà au sien. Surtout qu'il est, hum, comment dire : terriblement magnifique ? Soyons honnête, son corps est absolument parfait !

Non mais je pense à quoi là ?! Il se prend pour qui ?! Saleté de pirate !

Il se tient toujours en appuis, légèrement au dessus de moi grâce à son bras posé à côté de ma tête, sa main libre quand à elle glisse doucement sur le haut de mon corps. Il la laisse passer sur mon ventre qui se tend à son contact.

Il rapproche son torse contre mon buste, se laissant s'appuyer plus librement. Il passe alors sa main derrière ma tête, tandis que l'autre me prends par surprise lorsqu'elle s'agrippe à ma poitrine par dessus mes vêtements. Je ne peux retenir un petit cri qui me fait entrouvrir les lèvres. Il profite alors de l'opportunité pour glisser sa langue entre elles tel d'un conquérant. Il joue avec une ardeur non dissimilé et approfondi le baisé grâce sa main qui pousse un peu plus ma tête contre la sienne.

Son baisé très expert est si charnel qu'il éveille mon désir, qui monte progressivement au fond de moi. Se qui me pousse alors à lui répondre avec envie au lieu de chercher à le mordre, faisant de nos langues deux amantes follement désireuses l'une de l'autre. Sa main qui était derrière ma tête est maintenant sur ma poitrine, jouant de la même manière que l'autre à travers mes vêtements. Je m'en veux vraiment quand je commence à ressentir un sentiment de frustration, perturbé par un manque de contact plus intense.


Sans s'arrêter de m'embrasser, il retire mon t-shirt. Nos bassins toujours l'un contre l'autre me laissent sentir son envie, qui s'exprime avec le gonflement de son membre. Bien que gênée par ce contact, il m'excite inéluctablement. Il n'a encore presque rien fait et pourtant, je me sens lui tomber complètement dans les bras.

Dès qu'il achève d'enlever mon haut, il glisse sans attendre ses mains dans mon dos pour retirer le dernier vêtements entravant la chair de ma poitrine. Mais même pour ça, il ne lui faut guère plus de quelques secondes, tout en continuant de jouer avec nos langues.

Une fois que le sous-vêtement est dégrafé, il le jette au loin. Il brise notre baisé, nos bouches toujours entrouvertes laissent un filet de salive s'éclater lorsqu'il éloigne son visage du mien. Il se redresse et me regarde de manière lubrique, tandis que je tente tant bien que mal de reprendre mon souffle à grandes bouffées d'air.

Il glisse une première main ferme, si masculine, sur ma poitrine maintenant découverte. Le contact chaud m'est tellement agréable que j'étouffe avec peine un soupir d'aise. Lorsque sa deuxième mains se glisse sur mon autre sein délaissé, des frissons de plaisir me prennent. Il continu tout en observant son travail et mes mimiques, que je tente vainement de lui cacher. Je ne me débat même pas, m'abandonnant alors à son loisir.

Il finit par jouer avec mes boutons de chaires qui durcissent sous son travail. Il approche sa tête et sa bouche prend la place de l'une de ses mains. Dès le premiers coup de langue, un léger cris de surprise mêlé à de l'envie s'échappe de mes lèvres.

-Haaa !

-Je ne fais que commencer, yoï.

Tout en se repaissant avec délice de mes seins, sa main libre caresse tendrement mon ventre. Lorsqu'il atteint mon nombril, son doigt s'y glisse, stimulant alors encore plus mon excitation grimpante. Il intensifie au même moment sa prise sur ma poitrine, faisant se cambrer mon corps de plaisir. Je commence à haleter sous l'intensité de ses attentions qui deviennent de plus en plus entreprenantes.

Sa main délaisse mon nombril pour glisser discrètement plus bas. Il arrête ses caresses sur ma poitrine pour s'occuper de mes cuisses. Sa bouche trace alors un sillons, me brûlant de désir, d'entre mes seins jusqu'à mon nombril, sur lequel il enfourne sa langue.

Alors que l'une de ses mains caresse doucement l'intérieur de ma cuisse, sa paire atteint mon entrejambe. Il commence tout d'abord à le frôler impitoyablement. Il se redresse, j'ouvre les yeux et tente de lui faire passer mon message, suppliant presque d'intensifier ses jeux. Il me surplombe et son regard animal renforce mes désirs. Ne tenant plus face à ma supplique, il se rapproche pour m'embrasser. J'entrouvre tout de suite la bouche avec appétit afin de faire danser nos langues dans un ballet endiablées, heureusement pour moi qu'ainsi je puisse pousser que des gémissements atténués.

Tandis que sa main se glisse dans mon short pour venir tâter mes fesses, il caresse enfin franchement de ses doigts mon entrejambe par dessus mes vêtements.

Il rompt le baisé à profit de mes oreilles, dont il mordille le lob. Ses doigts devenant insistants sur mon entrejambe, je me cambre pour lui en demander encore plus. Il accepte ma demande silencieuse et retire mon bas devenu lui aussi trop gênant. Une fois que c'est chose faite, il frôle tout d'abord impitoyablement mon organe à travers le dernier sous-vêtement.

-Haaan~~

D'une voix roque terriblement masculine il me murmure doucement :

-Tu es déjà trempée... Tu veux que j'aille plus loin ?

Ni tenant plus, je lui réponds malgré ma respiration courte.

-Oh... oui...

Il raffermit enfin sa prise sur mes fesses, les malaxant fermement tandis que ses doigts exercent des pressions et se frottent encore plus.

-Haaan~~ plus...

-Hum ?

-Plus... Marco !

À l'entente de son nom, je sens ses lèvres s'étirer en un sourire.

-Avec plaisir...


Il retire ma culotte devenu bien trop encombrante, puis joue sur mon clitoris avec son pouce et son indexe. Sa bouche descend de mon oreille pour mordiller et lécher mon cou que je lui expose ouvertement.

Lorsqu'un premier doigt vient s'enfoncer en moi, il me plaque une main sur la bouche afin d'éviter mon gémissement prévisible de sortir. Il ajoute un deuxième doigts et sans attendre, commence de lents va et vient en cherchant à trouver mon point sensible. Il retire sa main de ma bouche et présente deux doigts à la place, sans même chercher à comprendre je les laisse s'y glisser et jouer avec ma langue. Pendant ce temps, sa bouche est descendu vers ma poitrine qu'il dévore avec ardeur.

-Haaaaann !

Il se redresse et délaisse mes sein pour m'observer. Il retire ses doigts humides de ma bouche, tout en continuant ses lents mouvements de va et viens avec trois de ses doigts. Ils touchent constamment un point visiblement sensible et jouent toujours avec mon clitoris surmené de manière experte.

Ma respiration est haletante et mon visage est brûlant sous les battements effrénés de mon cœur. Il se baisse de nouveau pour m'embrasser et glisse sa main libre sous mes fesses.

Il augmente brutalement les mouvements de ses doigts et m'empêche de hurler mon plaisir avec sa bouche. Je sens tout mes muscles se tendre sous l'approche d'un orgasme, mais alors que j'allais enfin être prise, il arrête tout mouvement et retire même ses doigts. La frustration est abominable, il ne m'embrasse plus et me laisse l'usage de la parole.

-Je... j'en peux plus...Marco... Je t'en supplie... Ne me fais pas plus me languir...

-Que veux tu, yoï ?

-Toi ! Prends moi, maintenant...

-Tes désirs sont des ordres.

Sans perdre de temps, il retire tous ses vêtements et les jette au sol

-Laisses moi me placer.

J'obéis à sa demande et il se place entre mes cuisse. Il me relève les jambes et glisse ses bras sous mes cuisses. Assis sur ses talons, il me pénètre d'un seul coup sans la moindre difficulté, nous arrachant chacun un soupir d'extase.

Maintenant possédé par une envie dévorante, il se rapproche en se plaçant au dessus de moi et il me mets dans une position travaillant ma souplesse. J'ai les jambes repliées et remontées de part et d'autre de mon buste et ça augmente considérablement les sensations.

-Laisse moi te prévenir, me murmure t-il sensuellement à l'oreille. Je suis infatigable et j'ai un appétit insatiable. J'espère que tu es prête, parce que je vais te faire venir encore et encore...

-Arrêtes donc de parler et agis à la place... Marco !

-Tu l'auras voulu... yoï.

Ooooh oui il m'aura prévenus. Il commence sans crier gare à mettre des coups de hanche, faisant s'enfoncer et se retirer son membre qui me ferait hurler de plaisir si sa bouche ne m'en empêchait pas.

Son rythme, d'abord lent, augmente brutalement. Il relève un peu plus haut mes cuisses pour augmenter les sensations alors qu'il me pénètre sans cesse avec la vigueur d'un étalon. La force qu'il mets dans chacun de ses coups me donne l'impression qu'il clac au font de mon organe, m'envahissant d'extase.

Un premier orgasme arrive, faisant d'abord tendre vivement tout les muscles de mon corps pour ensuite me détendre. Mais alors que je me relâche juste après lui, le phœnix n'en pompe mot et son érection reprend de la vigueur, me surprenant vivement. Il recommence sans perdre de temps avec férocité à me marteler de coup.

Ses lèvres contre les miennes et sa langue combattant la mienne empêche toujours que mes cris ne parviennent à tout les hommes d'équipages qui dorment dans les pièces à proximités. La vigueur et la vitesse qu'il met à sa tache me fais perdre complètement la tête et un orgasme me reprend sans que mon partenaire ne baisse ne serais-ce qu'à peine l'intensité de ses coup de hanche. J'ai l'impression de bouillonner de l'intérieur. Mon corps me pousserait à hurler le nom de mon partenaire si sa bouche ne l'empêchait pas.

Perdant toute notion de temps, je m'abandonne à lui. Son corps claque contre mes fesses à cause de la folie qu'il met dans l'acte. Alors que je me sens monter au septième ciel, lui aussi m'accompagne me remplissant de sa semence une nouvelle fois.


Il ressort et se redresse, il relâche mes jambes qui étaient toujours coincé sous son poids et ses bras de part et d'autre de mon buste. Je les baisse lentement pour éviter que les muscles ne se bloquent tant il m'a fais travailler ma souplesse.

-Je ne t'ai pas trop épuisé ?

-Tu me prends pour qui...?

Il me fait un grand sourire et me libère de mes entraves.

-Mais... tu as se qu'il faut au moins ? Et tu n'as pas de...

-Je te rappel que je suis un phœnix, mon fruit me protège de toute maladie. Par contre, tu risque d'être faible demain, dans les pilules contraceptives que j'ai, il y a du kairoseki. Les classiques ne te protégeraient pas avec moi sinon.

-Hum... Je n'ai plus le choix de toute façon. Enfin, tu ne me l'avais pas franchement laissé de toute manière.

-On remets ça, yoï ?

Je m'assois face à lui et nous nous regardons mutuellement. Je m'approche de lui avec un désir non dissimulé et je caresse sa joue avec ma main que je glisse doucement vers sa nuque. Je me rapproche de lui, tandis qu'il se laisse faire, immobile. Nos visage très proche, je retire la distance qui nous sépare en déposant mes lèvres contre les siennes. Jouant tout d'abord avec ses lèvres, j'intensifie le baisé et il me réponds prestement. Je glisse mes deux bras autour de son cou puis rapprochant mon buste du siens, je caresse son dos de mes mains. j'interromps le baisé et approche ma bouche de son oreille pour lui murmuré ma réponse oralement avec sensualité.

-Avec plaisir, Marco.

-Je sens que je vais prendre beaucoup de plaisir avec toi...

-Oh... tu vas bien me le rendre alors ?

Il glisse ses mains sous mes fesses et je passe mes jambes de chaque côté de ses hanches. Puis doucement je m'assois sur son membre érigé qui me pénètre une nouvelle fois.

-Jusqu'à ton épuisement si tu le souhaites. Ne t'inquiètes pas pour moi... Je peux venir de très nombreuses fois sans problème.

-Tant mieux...

Il se retire et me pousse à me mettre sur le ventre, il place un bras en dessous de mon abdomen et me fais relever le bassin. Il se place derrière moi, mais alors que j'allais lui montrer ma forte désapprobation pour une telle position, il se rapproche de mon oreille et me chuchote d'une voix calme.

-Fais moi confiance...

Sans prévenir, il me pénètre. Ses mains de part et d'autre de mes hanches, il commence à faire des va et viens d'abord lentement. La gêne s'envole très vite, dominée par le plaisir qui augmente alors qu'il change subitement le rythme, donnant des coups beaucoup plus rapides et plus profonds. Je mord fermement l'oreiller afin de contenir mes cris qui ne demandent qu'à sortir.

Il accélère la cadence encore une fois et la maintient. Le phœnix est infatigable, je ne savais même pas que c'était humainement possible. Mais en tout cas, je perds encore pieds et je me retrouve de nouveau trempée par les orgasmes qu'il m'a offert. Je ne sais même pas combien de fois mes muscles se sont contractés lorsqu'il me faisait venir, pour ensuite se relâcher et recommencer après ses assauts sans pitiés.

Mes bras ne me tiennent même plus et s'il ne me retenait pas les hanches, je serais déjà couchée sur le lit tellement mon corps déborde d'extase. Il est revenu lui aussi en moi, encore une fois, mais pourtant, dès qu'il est ressorti, il ne lui a fallut que simplement se frotter une seule fois contre mes fesses pour qu'il y puisse recommencer. Et toujours dans la même position...

Sans arrêter son rythme de nouveau frénétique et lorsque, après un énième coup de hanche, il me fait monter jusqu'à l'orgasme, il glisse une main sur mes fesses qui termine doucement son chemin sur mon rectum. Il le caresse légèrement et je n'arrive même pas à m'en plaindre tellement le plaisir jaillis en moi.

Un premier doigt s'y glisse, une petite douleur arrive en même temps et la sensation n'est pas des plus agréables. C'est alors qu'il accélère encore le rythme de ses coup de hanche et commence doucement à le calquer avec ses deux doigts, qui me donnent même du plaisir. Mon excitation augmente sous la sensation d'être doublement prise et bientôt, il ne me donne plus que du plaisir, que je contiens oralement avec grande peine.

Je ne sais même pas combien de doigts il y a mis, mais j'ai encore plus envie de lui. Après m'avoir fait goutter le bonheur d'être venu une nouvelle fois en même temps que lui, il se retire. Il frotte son membre contre mes fesses qui s'endurcit de nouveau d'envie.

-Couches toi.

Je me laisse tomber sur le ventre, il se place au dessus de moi et mets une main devant ma bouche.

-Mords moi si tu le souhaites. Ça va faire un peu mal... Mais tu vas vite ne retenir que le plaisir.

Il va faire ça ?!

-Att- ! Mmmmhh !

Il vient de me pénétrer par l'arrière ! Bien qu'il m'ait beaucoup préparé, une douleur cuisante prend place. Mais il ne s'arrête qu'une seule seconde avant de reprendre doucement ses allés et venues. J'ouvre la bouche et lui mords la main de toutes mes forces. Je ne serais pas la seule à douiller ! Aucun sang ne coule dans ma bouche et de petites flammes bleutées crépites sans arrêt sur sa main à la place.

Je commence à m'y faire et il s'en rends compte car ma mâchoire se détend tout comme mon organe. Il augmente un peu la vitesse de ses mouvements et je me surprends à y prendre même un plaisir intense. Je relâche sa main afin de pouvoir respirer la bouche grande ouverte et je pousse quelques gémissements lorsqu'il glisse une main qui va titiller mon clitoris. Il donne alors de grand coup de bassin et le plaisir surpasse effectivement la douleur qu'il a put me causer.

Comme précédemment, un rythme frénétique me pousserait à hurler s'il ne mettait pas sa deuxième main devant ma bouche. Après un ultime mouvement, je me sens dévorer par un orgasme, tandis que lui aussi vient en moi en même temps. Il se retire et je sais que la douleur va être ennuyante demain. Mais n'empêche que je n'avais jamais autant pris de plaisir de toute ma vie.

Il se laisse tomber sur le lit à côté de moi et tourne la tête pour que l'on puisse se regarder.

-Après ça si tu ne dors pas comme un loir, c'est que je ne t'en ai pas encore assez mis. Je peux reprendre quand tu veux, yoï...

-Non, ça ira... tu m'as cassé... littéralement ! Mais quel homme...


Soudainement, un voile étrange remplis la cabine et disparaît progressivement. Je papillonne des yeux et me rend compte que Marco n'est plus là. Je ferme les yeux et réfléchis calmement en cherchant à éclaircir mes idées engluées par le plaisir et laisse ma conscience me revenir progressivement. C'est pas possible, tout ça n'était qu'un rêve ? Et je ne m'en rends compte que maintenant !

Je n'y crois pas ! C'est si... FRUSTRANT !

J'ouvre les yeux doucement et un fin rayon de lune traverse le hublot. Lorsqu'ils sont complètement ouvert, j'aperçois Marco allongé sur le côté, le buste légèrement redressé. Il est tranquillement à côté de moi, le bras replié sur lequel il tient sa tête, un large sourire sur les lèvres qui s'étire lorsque nos regards se croisent.

-De... depuis combien de temps tu es réveillé ?

-Depuis un bon moment... Tu sais que tu parles dans ton sommeil... ?

Mes joues me chauffent subitement et mon rythme cardiaque s'accélère à cause d'une gêne fulgurante.

-Et... euh... je... je n'aurais pas... heu...

-Si, tu as fais des bruitages quelque peu...hum, suggestifs. Je te rassure, je m'en suis délecté. Par contre, je serais bien curieux de savoir qui était ton partenaire dans ton rêve érotique.

-Non, ce n'était pas toi !

Il se mets à rire à gorge déployé, il en tombe sur le dos et se tient le ventre. Après quelques interminables minutes, il finit par se calmer et reporte son attention sur moi de nouveau.

-Tu me vois ravis de savoir que j'ai envoûté tes rêves, yoï !

-Je... je... n'ai pas dis que j'ai fais un rêve érotique ! Non mais-

Son rire reprend de plus belle, je lui tourne le dos et fais une moue boudeuse. Il s'arrête de rire et je sens sa main chaude se poser sur mon épaule. Je le sens s'approcher très près de moi, il me souffle sur la nuque me faisant frissonner puis sa bouche remonte au niveau de mon oreille dans laquelle il murmure d'une voix trop sensuel.

-Je peux très bien rendre ton rêve réalité...

Je me redresse, faisant glisser la couverture sur mes hanches, je recule dans le lit pour mettre de la distance entre lui et moi.

-Non non non non non non ! Pas moyen ! Je... je... je...je...

Il sourit et se moque de moi une nouvelle foi.

-Sérieusement, tu es un phénomène Cylia, aurait-tu autant d'hormones qu'un homme... ?

-Comment suis-je censé prendre ta remarque ?

-Je ne fais qu'expliquer des fais, ma chère amie. Mais tu n'as pas du profiter d'un moment de plaisir partagé depuis quelque temps et m'avoir à tes côtés dans ton sommeil t'a fais avoir des rêves érotiques.

-Je n'ai pas fais de rêve érotique Marco !

-Tu ne sais vraiment pas mentir !

Je me laisse retomber sur le matelas toujours dos à Marco qui a repris un peu de distance de nouveau.

-Peu importe ! Je veux dormir.

-Donc c'est-

-Je DORS !

Je l'entends soupirer. Il gigote un peu et finis par se calmer. Après quelques minutes, je retrouve le sommeil, qui est cette fois : NORMAL !

À suivre...


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