Précédemment...

Cylia a passer un moment avec Marco, même si cette méthode pour chasser les mauvais rêves est assez déroutante, elle s'avère plutôt efficace. Résultat, elle dort pendant deux jours. Lorsqu'elle sort du lit, elle est toujours à moitié ensommeillée. Elle s'habille mais mets son uniforme de la Marine et se dirige vers l'un des réfectoires pour manger. Lorsqu'elle reprends ses esprits, elle se rends compte de sa maladresse vestimentaire. Joseph et Jan l'amènent sur le pont pour discuter tout les trois.

Chapitre 44 : Son équipage

-Impel Down, tu es sérieuse ?

-Oui... malheureusement. D'ailleurs, ça ne me donne pas envie d'y envoyer du monde...

-Hum et pourtant tu es toujours dans la Marine ?

-Parce qu'il y a toujours une partie de la population qui menace la vie des autres et le fragile équilibre de ce monde. Un bon nombre d'île auraient vite fait de sombrer dans le chaos sans qu'il n'y ait de mesure prise.

-Certes, je te l'accorde. Mais ça ne nous réponds toujours pas.

-J'y viens... Je n'éprouve pas de pitié pour un homme qui s'en prend à des innocents et je n'hésiterais pas à les tuer. Par contre, je ne veux pas m'en prendre à ceux qui respecte la vie des civiles et encore plus s'ils les protègent... Quant à finir ses jours à Impel Down, je ne le souhaites à personne. Je ferme les yeux, un frisson me remontant l'échine. Certainement pas après y avoir fais un tour moi même. Je tâcherais donc de ne me concentrer que sur certains malfrats. Ça me laisse déjà beaucoup à faire !

-Tsss... C'est donc ta vision de la « Justice » ?

-Peut être.

-Et comment t'ais tu retrouvé enfermé là-bas ?

-Une erreur, une maladresse administrative en quelque sorte. On ne m'a pas cru quand j'ai expliqué la vérité. D'ailleurs, je ne peux plus supporter de voir les gardiens. Raison de plus pour éviter cet endroit.

-Tu es atypique comme officier...

-Certainement. Bon, je vais vous raconter cette histoire ! Tout a commencé lorsque l'on a reçu une mission pour nos qualifications, on nous avait attribué à chacun un équipage que l'on devait infiltrer. On devait se débrouiller tout seul pour le faire, j'ai donc commencé à chercher le mien et mes pistes m'ont conduites à Shabondy.

-Shabondy ? Ils avaient l'intention d'aller dans le Shin Sekaï ?

-Exacte, mais j'avais reçu l'ordre de contacter la base qu'en cas de problème majeur et ça me conduirait à l'élimination direct. Je me suis dis qu'ils devaient être au courant, normalement les équipages sélectionnés sont étroitement surveillés.

-Ils devaient donc savoir qu'ils se dirigeaient là-bas.

-Oui, c'est ce que je me suis dis. Mais en fait, mes informations étaient erronées car j'ai reçu l'image du mauvais Jolly Roger. Je me suis donc trompée d'équipage.

-Tsss... Je commence à comprendre.

-Ouais, je me doute de ce qui est arrivé par la suite...

-Ça me surprendrais ! Car ils m'ont pris comme « nourriture ».

-Quoi ?!

-Oui, ils m'ont pris sur le navire comme vivre d'urgence.

Les deux pirates explosent de rire.

-Hey ! C'était flippant ! Je suis tombée sur des cannibales.

-Ah ah ! Aller continues ! Racontes la suite !

Devant tellement d'empressement, je poursuis...

-Une fois dans le Shin Sekaï, ils se sont fait attrapés par un navire de la base du G5 lorsqu'ils ont débarqué. Des gros sadiques ces types... Je n'irais pas plaindre les pirates, qui étaient particulièrement cruels de se que j'ai entendu de leurs précédents « exploits », mais franchement, j'ai eu de la chance d'être une femme.

-Ils ont fais quoi ?


-Ils ont torturé à mort tous les pirates et ils ne m'ont épargné qu'uniquement parce que je suis une femme. Par contre, ils ne m'ont pas cru une seule seconde lorsque je leurs ai raconté que j'étais infiltrée. Ils m'ont ri au nez et envoyés à Impel Down en précisant aux gardes de ne pas écouter mes délires.

-Sérieux ? Tu t'es fais envoyer en prison comme pirate ?

-Tsss... Tu aimes t'attirer des ennuis toi.

-Oui ! J'ai cru que j'allais faire une dépression...

-Comment tu as pu en sortir ?

-Lors de l'étude de ma peine et de mon dossier. Ça prends plusieurs semaines.

-Et tu en es sortie lorsqu'ils ont vu qu'il y avait eu une erreur.

-Voilà !

-A quel niveau tu étais ?

-Le premier : L'Enfer Pourpre.

-Wow... Rien que le nom ne donne pas envie... Ce sont des sadiques à la Marine.

-Tsss... Je ne te contredirais pas cette fois.

-Sûrement oui.

-Tu as eu des problèmes avec les prisonniers ?

-Une partie, oui... Beaucoup étaient contre moi, bien que j'ai gardé ma langue quand à ma, hum, profession. Ça n'a pas empêché que je sois à deux doigts de me faire tuer une fois...

-Oh ?

-Oui, quelques hommes ont pris ma défense et m'ont aidé pendant la durée de mon séjour. J'ai une dette envers eux...

-Ils étaient au courant que tu n'étais pas une pirate ?

-Oui, j'ai finis par leur raconter la vérité un jour.

-Et ?

-Ils se sont foutu de ma gueule. Royalement.

-Rien de plus ?

-Non, ils m'ont dit que j'étais une amie avant d'être une Marine. D'étranges hommes...

-Ouais, un peu comme nous au final.

-Peut être oui...

-Et comment comptes tu rembourser ta dette ? Comptes tu le faire au moins ?

-Évidemment ! J'ai fais une demande au prêt de la direction de la prison pour les autoriser à envoyer un courrier à leurs familles.

-Ils ne peuvent pas normalement ?

-Non, aucun contact avec l'extérieur n'est permis à Impel Down.

-Tss... Rien d'étonnant venant d'eux.


-Ils m'en devaient une après l'erreur qu'ils ont commis, donc après une étude stricte des courriers, j'ai pu les faire envoyer à leurs proches.

-C'est sympa de ta part... mais tu te contentes de ça ?

-Non... Surtout que certains n'ont aucune famille. Je suis retournée les voir afin de parler avec eux. Il y a une possibilité d'alléger leur peine s'ils travaillent pour la Marine.

-Sérieux ?

-Oui, c'est une Loi, je ne l'invente pas. Mais aucun officier ne voudrait d'ancien pirate sur son navire.

-Et toi ?

-Ça ne me dérange pas du tout et ça leur permet en plus de revoir leurs proches.

-Hum... C'est vrai que lorsque l'on part sur la voix de la piraterie, ça devient pour beaucoup impossible de retourner sur les îles qui font parties du Gouvernement Mondiale.

-Ouais... Certains ne savaient même pas qu'ils étaient devenues père, j'ai pu leurs confirmer en usant de mon grade pour faire des tests de paternités.

-Et donc, c'est quoi le fin mot de l'histoire ?

-En mettant en avant les avantages, j'ai pu obtenir gain de cause. Ils purgeront leurs peines en travaillant sous mes ordres. Bien sur, ils auront une surveillance spéciale...

-Spéciale ?

-Oui, un système pouvant causer la mort à distance...

-Hum... Je vois.

-Tss... Normal venant de la prison« dont on ne sort pas vivant ».

-Exact, c'est un cas à part et ce n'est pas du tout bien vu de la part de mes confrères.

-Tu as mauvaise réputation n'est-ce pas ?

-Un officier qui ne travail qu'avec d'anciens pirates qui purgent leurs peines, c'est compréhensif. Mais ils ont réussi tout les tests et ont accepté les conditions, pareil de mon côté.

-Ils étaient dans le niveau 1 avec toi, c'est bien ça ?

-Oui.

-Et leurs anciens équipages ?

-Ça, c'est une autre histoire.

-Ok... Et ils en pensent quoi de travailler pour la Marine ?

-Ils m'ont expliqué qu'ils ne travailleraient jamais pour la Marine, ils préfèrent encore mourir.

-Pas logique... tsss...

-Ils travaillerons pour toi, n'est-ce pas ?

-C'est ce qu'ils ont dit. Ils sont tous ravis de retrouver la mer et une partie de leur liberté, je tacherais de faire de mon mieux pour qu'ils en aient autant qu'il me sera possible de leurs en fournir...

-De ?

-De la liberté. Même si je travaille pour la Marine, je comprends très bien ce sentiment... Alors je leurs ai promis qu'on en aurait autant que possible. On travaillera là-dessus ensemble.

-Donc, tu vas naviguer sur les mers avec un navire de guerre de la Marine et un équipage exclusivement fait d'ancien pirates ?

-Euh... oui c'est ça.


-Et ça ne te fais pas peur ? Tssss... quelle femme...

-Être sur le navire d'un Yonkou n'est-il pas plus effrayant ? Enfin, pour un officier comme moi bien sûr !

Ils rigolent de plus belle, puis tous deux me font un large sourire amical.

-Je te l'accorde Cylia ! J'ai bien fais de discuter avec toi, j'en ai appris un peu plus et tu me plais d'avantage maintenant.

-Tsss... je suis du même avis.

Jan tend son poing devant lui, Joseph se redresse et se met à genoux devant nous, puis il fait la même chose. D'un regard, ils me font comprendre qu'ils attendent que je fasse la pareil.

Une fois nos trois poings les uns devant les autres, nous les cognons ensemble, faisant un « tchek » et nos sourires s'agrandissant de plus belle.

-Tu es une amie pour nous deux officiellement maintenant ! Hein Jan ?

-Ouais.

Mais comment font-ils pour m'accepter alors que je porte mon uniforme ?

-Je... merci... mais vous...

Nous retirons nos poings et ils m'écoutent avec attention.

-On ?

-Je suis de la Marine.

-Donc tu refuses ?

-Non ! C'est pas ça... Moi ça ne me dérange pas, au contraire je vous apprécie, vraiment. Peut être un peu trop. Mais vous ne devriez pas...

-En faire de même ? Parce que tu es un officier et que nos camps sont ennemis ?

-Tsss... idiote. Peu importe, on t'a accepté pour ce que tu es toi avant d'être un Marine. Même si tu en es un, je te respecte aussi en tant que tel.

-Hum, pour que Jan dise ça c'est qu'il le pense vraiment. Il hait les Marine pourtant...

-Un mauvais souvenir ?

-Tsss... si ça n'était que ça. Ce n'est pas utile d'en parler là.

-Je comprends...

-Mais c'est la même chose pour moi Cylia, tu es un officier que je respecte. Le premier et sans doute le seul alors on restera amis ! Hein Jan ?

-Ouais.

Ils se lèvent tous les deux et Joseph me tend la main pour m'aider à me lever. Je l'acceptes et me place entre les deux hommes qui passent leurs bras sur mes épaules. Je remarque à présent qu'il y a quelques curieux qui n'étaient pas loin et qui ont sans doute entendu notre conversation. Par contre, le pont est déjà bien plus remplis de monde. Il y a même Barbe Blanche et les quatre Commandant à ses cotés. Et moi qui porte l'uniforme des officiers de la Marine à un endroit pareil !

Non non, je ne veux pas aller par là-bas, c'est là où il y a le plus de monde ! Et ils me traînent vers Barbe Blanche en plus ! Je mets mes pieds en avant et ne marche plus pour les freiner, mais c'est peine perdu, ils ont trop de force. Après quelques mètres comme ça, je me retrouve devant l'empereur des mers et je ne me sens pas bien du tout. Je sens que je dois avoir une teinte particulièrement blanche.

-Eh Oyaji !

-Hum ?

-Qu'est-ce qu'il y a Jospeh, yoï ?

-Cylia nous a raconté des choses intéressantes ! Vous aviez raison, elle est sympa et ferait une bonne pirate !

-En attendant, je te trouve particulièrement provocante de te tenir devant moi vêtu de la sortes gamine.

Hiiii ! Son regard fait peur ! Laissez moi partir ! Je suis trop jeune pour mourir !

Je tente de reculer mais les bras de Jan et Joseph m'en empêchent. Ils rigolent même de mon comportement. Sadiques ! Cruels !


-J'ai entendu ton histoire, poursuit l'homme le plus fort au monde, je dois dire que tu es intéressante pour une officier de la Marine. J'ai hâte de rencontrer ton futur équipage sur ses mers.

En tant que Marine ? Bah moi non, je n'ai pas hâte que mon navire croise la route d'un Yonkou ! Et je m'en passerais volontiers !

-Tu as perdu ta langue, yoï ?

À peine mes yeux croisent les siens que je me mets à rougir...

-Elle a l'air encore plus perturbé avec ta remarque, Marco. Dit Vista avec un grand sourire.

Joseph me fait une grande tape dans le dos, me faisant presque tomber en avant et me coupant la respiration un court moment. Non mais il se prend pour qui ?!Je me retourne vers lui et lui octrois un regard noir.

-Ça fait mal, taré ! Ça ne va pas bien ?!

-Ah ah ah ! Tu réagis au quart de tour ! Tu es marrante Cylia !

Et il s'esclaffe de rire, il se fout de ma gueule en plus maintenant. Il me prends la tête ! Frustrée, je lui tourne le dos et croise les bras.

-Tsss... Joseph, tu l'as contrarié maintenant.

-Ah ah ! Raaah, ne te vexes pas, je déconne !

Il s'avance et se pose contre mon dos tout en passant ses bras de chaque côté de mon cou. Je sens son torse contre moi. Il est trop prêt !

-Joseph, je comptes jusqu'à trois. Si tu ne me lâches pas d'ici là...

-Pas envie !

-1...

-Euh, sinon quoi ? Hum... il me regarde dans les yeux et pâlit.

-2...

Avant que je ne passe à trois, il me libère et me laisse enfin souffler.

-Pfff... Il pose ses deux mains derrière sa tête et fait une moue boudeuse. Même pas marrante.

Ça n'a jamais été mon but et sûrement pas maintenant ! Comme si je pouvais ignorer Barbe Blanche en plus...

-Tu avais donc été formée pour l'infiltration aussi ? Reprend Barbe Blanche.

-Oui... mais j'ai eu une très mauvaise note. Ça n'a pas plus que je me retrouve arrêtée...

-Pourquoi avoir l'emblème de la Marine sur ton épaule, tu ne penses pas que ça remettra en cause tes possibilités d'infiltration d'un navire pirate ?

-Oui c'est sûr, c'est justement une des raisons pour lesquelles je l'ai fais.

D'un regard, il me fait comprendre qu'il souhaite que je développe.

-Eh bien... Ça n'est pas mon fort, je suis très mauvaise menteuse et sans doute un peu trop franche. Et je ne veux pas avoir à tromper, surtout certaines personnes.

Mes pensées vont à Shanks et je marque une pause avant de reprendre.

-Plutôt mourir que de tromper ou de trahir.

-Trahir la Marine ? Tromper tes amis ?

Il est perspicace et je ne lui réponds pas mais il lit en moi comme dans un livre ouvert.

-Hum... Je commence à comprendre les choix de Sengoku.

De l'amiral en chef... ? J'aimerais moi même en savoir un peu plus. C'est pas juste s'il a pris conscience de ça avant même moi !

-C'est à dire... ?


-Marco, ramènes moi un peu de saké de ma réserve.

-J'y vais tout de suite père, yoï.

Marco se retire vers les appartements de Barbe Blanches et je regarde avec attention l'empereur assit au fond de son large siège. Plusieurs de ses fils sont attentifs, même s'ils restent assis en petits groupes un peu partout sur le pont.

-Tes rapports avec Le Roux auraient du rendre ton intégration impossible, mais il t'a pris parce qu'il a vu la droiture que tu t'imposes avec fermeté et qui se rapproche des valeurs de la Marine. Je me doute bien qu'il a songé aux manières dont tu pourrait lui servir et tu n'as pas revu Le Roux depuis que tu l'as quitté et intégré la Marine.

Marco revient avec une large bouteille ronde de saké et il l'a tend à son Capitaine qui l'attrape. Il retire le bouchon avec ses dents avant de le recracher. Il fait remuer le liquide et sens les effluves qui ressortent par le goulot, puis il en boit de grosses gorgées. Sur le pont tout est calme, chacun respecte l'homme impressionnant qu'est leur père. Il s'arrête une fois temporairement rassasié mais garde la bouteille à la main.

-Je me trompe ?

-Non, c'est exacte, je ne l'ai pas revu depuis le temps.

-Tu fais passer deux messages avec ton tatouage, le premier est que tu voues une importante loyauté à la Marine et le second que tu refuses de cacher ton appartenance à leurs corps et donc, de tromper tes amis.

Il a tout juste... woow... c'est fou. Il avale de nouveau bruyamment plusieurs gorgées tout en laissant un filet d'alcool s'écouler le long de sa mâchoire, il prend son temps et tout le monde se tait attendant sagement qu'il reprenne la parole.

-C'est pour ça que tu préfères choisir la mort plutôt que de trahir ceux dont tu fais parti ou de tromper ceux que tu aimes. Ai-je bien vu ?

J'en reste bouche bée... Il me regarde et reprend quelques gorgés sans me quitter du regard cette fois. N'arrivant pas à lui répondre oralement, j'acquiesce d'un simple hochement de tête.

-Je vois... Comment vois-tu les autres Marine ?

-Comment je les vois ? Hum... Des collègues de travail et... j'ai une dent contre le G5.

Rien que d'y penser ça me contrarie. Et je suppose que je suis assez expressive car j'entends quelques rires discrets.

-Je vois. Un travail alors... et tu as des anciens pirates comme équipage. Hum... tu es encore jeune et tu as plein de chose à découvrir. En commençant par toi...

-Me découvrir ?

-Oui, en attendant nous serons patient. N'oublies pas mon offre.

-Votre offre ?

Il reprend quelques gorgés, me faisant mariner avant de me donner une possible réponse.

-De rejoindre ma famille, petite.

Qu- quoi ?! Il me laisse sans voix, totalement perdu et il s'esclaffe de puissant rire.

-Gurararara !

-Tu as encore perdu ta voix Cylia, yoï ?

-Oh... Vista fait un grand sourire et se lisse la moustache, la faisant rebiquer vers le haut. Croiser le fer avec toi sera plus amusant qu'avec d'autres Marines.

-Non, le contredit Marco, je me réserve de la remettre à sa place à chaque fois que l'on croisera sa route.

-Tu auras un accueil spécial, fait constater Joz.

-Un accueil... spécial ?

Je palis d'avance à l'idée. Joseph et Jan se remettent à mes côtés et passent leurs bras sur mes épaules.

-Je propose que l'on boivent un coup ! Si elle reste en « bug » comme ça, on va la perdre !

-Tsss... elle va vite se détendre avec ce qu'on va lui donner.

-Soit, mes fils ! Apportez donc de l'alcool des réserves !

Un hurlement approbateur me fait sursauter. Je croise le regard de Joseph qui brille d'une lueur malicieuse et celui de Jan aussi. Je ne le sens pas ce coup là !

À suivre...