Précédemment...

Cylia c'est réveillé sur le Red Force, navire de l'équipage du Roux. Le Capitaine lui explique qu'elle sera leur « captive », car la jeune femme n'en démord pas sur un point : elle est en service.

Il lui force la main pour qu'elle boive un peu et qu'elle se détende, chose qu'elle finit par faire bien malgré elle...

Chapitre 58 : une officier qui sent l'alcool

Je me réveille le lendemain sur le pont avec une gueule de bois absolument affreuse... Une vraie torture ! Je pousse de nombreux grognements de plaintes à cause de mon affreuse et lente agonie sur le Red Force, toujours vêtue de mon uniforme.

-Je n'aurais jamais cru qu'un officier agoniserai d'une gueule de bois sur notre pont un jour !

Bien sûr, je me suis faite charrier je ne sais combien de fois depuis le début de la journée. Car oui... nous sommes en plein après-midi, j'ai passé toute la matinée à ronfler et le début de l'après-midi à émerger lentement. Du coup, je pense qu'on doit avoir même passé les trois quarts de la journée, mais je compte bien conserver ma condition de « tapis » encore un moment...

-Hey Cylia !

Cette voix, il ne compte pas me prendre la tête j'espère...

-Grrrmmn...

Je me retourne pour me retrouver sur le dos et debout à côté de moi se tient Le Roux, un large sourire aux lèvres.

-Tu vas passer toute la journée vautrée par terre ?

-C'est mon intention... A moins que ma condition de « captive » ne me le permette pas, Monsieur.

-Oh ! Ça sent le reproche ça !

Je lui tourne le dos et pousse un énième grognement, le faisant rire.

-Non, ça ne me dérange pas, par contre ton uniforme sens l'alcool à plein nez ! Dahaha ! Ça ne fait pas crédible pour un « officier » ! Et je ne parle même pas de la cuite que tu t'ais prise hier...

Je me redresse, m'assoie sur les fesses et lève la tête vers lui, mécontente de sa remarque.

-Et c'est la faute à qui, hein ?!

Mon regard se veut accusateur. Le Roux n'est pas idiot et le comprend très bien.

-Quoi ?! Mais je n'ai fait que te filer un coup de main pour être un peu plus... joyeuse ! Raaah, vous êtes trop coincés à la Marine, faut savoir profiter des bonnes choses de la vie un peu !

Je me détends un peu, c'est vrai qu'il n'a pas tout à fait tort, je suis même plutôt de son avis. Mais il n'empêche que j'ai des règles à respecter. Quand j'étais sur le Moby Dick, ce n'était pas pareil, j'étais en vacances tandis que là, je suis en service.

Il me tend la main pour m'aider à me relever. Je la regarde avant d'accepter et de me tenir debout. Chancelante, je prends appuis sur son épaule le temps que mes vertiges se calment...

-Et là ne vas pas m'accuser hein... ce n'est pas moi !

Il me fait rire, malgré qu'il soit un Empereur pirate, Shanks reste fidèle à lui-même. Je n'arriverai jamais à lui en vouloir très longtemps.

-Ouais je sais, c'est moi qui ai juste un peu abusé des bonnes choses hier soir. C'est lié.

Il semble surpris de ce revirement de comportement. Eh oui, c'est comme ça les femmes ! Je m'approche d'un groupe de pirate avec lesquelles j'ai sympathisé hier soir et les saluts gentiment tandis qu'ils en profitent pour me charrier de plus belle. Ils me proposent alors de m'accompagner au réfectoire après avoir demandé le feu vert de leur Capitaine, pour me faire servir un bon repas.


J'accepte volontiers, nous discutons de nos vies et quotidiens respectifs tandis que je finis mes assiettes. Puis, nous sortons sur le pont pour jouer quelques parties de cartes. Bien sûr, il y a des mises en jeu... N'ayant pas d'argent sur moi, je parie une question. C'est à dire que si je perds, je répondrais à l'une de leur question. Après avoir réfléchis quelques minutes, ils acceptent.

Notre partie finis par attirer pas mal de monde. Je n'ai pas spécialement d'information à protéger et ils savent que je suis une utilisatrice de fruit du démon. Ils ne savent juste pas qu'elle est ma forme, lors de notre altercation, je n'avais pris qu'une forme hybride.

Nous passons le reste de la journée ainsi et le soir venu, nous retournons au réfectoire pour manger un bout. Je les laisse ensuite car ils ont des tâches à mener. Nous nous saluons et je m'assoie seule dans un coin du pont, au frais.

Les pas d'un homme se rapprochant me font tourner la tête. D'une démarche posé, Ben Beckman, un cigare à la bouche et les cheveux un peu plus grisonnant qu'il y a deux ans, s'approche de moi. Je reste assise contre le mur d'un bâtiment surplombant le pont, silencieuse.

-Ça faisait longtemps, comment vas-tu Cylia ?

-Ouais, c'est vrai... Bien, malgré ma condition de « captive », je dois dire que je n'ai vraiment pas à me plaindre.

Du coin des lèvres, il sourit, s'adosse contre le mur à côté de moi et une fumée blanche ressort de ses narines, laissant un parfum flotter dans l'air.

-Alors, tu es rentrée dans la Marine. D'après tes épaulettes, tu es donc Commandante ?

-Oui, depuis peu. Je viens a peine de finir mes classes...

-Et tu étais sur le Shin Sekaï à peine formée ?

-Nan nan... j'étais en vacances, j'ai reçu un ordre de rapatriement...

-Je vois, alors tes vacances ont dû être écourtées. Pas de chance...

-Oh, ça va... Des rebondissements, j'en ai eu tellement que ça ne me perturbe pas tant que ça au final.

Il ne répond rien mais me regarde calmement, me laissant la parole.

-Ça serait long à raconter.

-On a tout notre temps...

Mal à l'aise, je m'ébouriffe la tête par-dessus ma casquette. Je n'ai pas vraiment envie de raconter mes mésaventures et surtout cette « promesse ». Du moins, je ne me sens pas encore de leur dire. C'est compréhensif, je ne les ai pas revus depuis deux ans et en plus, nous sommes de camps différents.

-Ne t'en fais pas, on aura bien d'autres occasions de discuter. Vas donc profiter d'une bonne douche, tu en aurais bien besoin en plus.

-Snif… snif… Il a raison, c'est vrai que j'avais presque oublié ce petit détail ! Woow… je me suis tellement habituée à l'odeur de l'alcool que l'avoir sur moi ne m'a même pas dérangé.

-Euh, ouép je ne pense pas me faire prier, tu as entièrement raison. Décidément, je ne fais pas crédible comme officier… m'enfin peu importe.

Je me relève et m'époussète les vêtements.

-Enfin, je n'ai pas franchement envie d'utiliser vos douches communes. Je préfère encore l'idée de rester crade…

-Tu peux faire comme la première fois que tu as fais un bout de chemin avec nous.

Oh, celle de Shanks ? C'est vrai que c'est mieux que d'être sale ou de prendre le risque d'avoir des voyeurs qui se rincent l'œil.

-Ok ! Je te laisse alors. Merci.

-Bonne nuit, au passage.

-Ah ? Bonne nuit oui…

Il va déjà dormir lui… ? Ou il me dit ça parce que l'on ne va pas se revoir ? Enfin, je ne sais pas encore où je vais pouvoir dormir… Quoi que, la belle étoile ne me dérange pas du tout. Je l'ai déjà fait deux fois d'affilés ici alors une fois de plus ou de moins, peu importe.

Je me dirige donc en suivant mes souvenirs vers la cabine de Shanks et toque une fois devant la porte en bois vernis. N'ayant pas de réponse, je dépose ma main sur la poignée recouverte de dorure afin de rentrer dans la suite du Capitaine.

Globalement, la cabine n'a pas beaucoup changé… Toujours le même grand lit au milieu de la chambre accompagné d'une table de nuit sur laquelle se trouve un mini escargophone. Un bureau simple avec une chaise et plusieurs armoires en bois brut dans lesquelles se trouve une multitude de choses diverses et variés : comme une collection de bouteille d'alcool, des livres, des éternals poses, des cartes, quelques souvenirs plutôt loufoques…

Un grand tapis rouge permet de donner un certain charme à cette pièce qui regorge de son odeur. Je me dirige vers la salle de bain adjacente recouverte de carrelage marbré blanc. Le bac d'une baignoire suffisamment grande pour deux personnes est encastré au sol, dans un coin à côté se trouve une douche à l'italienne. Un meuble dans lequel se trouve une double vasque est accompagné d'un grand miroir.


Eh bien, c'est qu'il aime le confort Le Roux… enfin je peux le comprendre. Je referme la porte derrière moi, mais elle n'a pas de verrou… comment je pourrais faire ?

Hum, je pense bien qu'il doit le savoir… Il ne devrait pas y avoir de problème. C'est plutôt évident que je ne vais pas utiliser les douches communes et il m'avait fait la remarque que j'avais grandement besoin de me laver. Il est gonflé quand même… enfin.

Je vais chercher une serviette à l'avance et la laisse à portée de main pour que je puisse y avoir accès dès ma sortie de la douche. Je retire tous mes vêtements, armes comprises et utilise le produit miracle de la Marine pour le linge afin que mon uniforme soit propre dès que je sortirai.

J'allume ensuite le jet d'eau et le règle à bonne température avant de me glisser dessous. Je ferme les yeux tellement ça m'est agréable. J'en avais vraiment besoin en plus… Je reste ainsi quelques temps, puis me savonne proprement.

Lorsque je suis bien propre, je me sèche, me coiffe et remets en premier mes sous-vêtements. Le reste de l'uniforme doit encore poser un peu avant d'être remis, sinon l'alcool ne partira pas correctement.

Je regarde quelques secondes mon reflet dans le miroir. J'ai dû plus changer que je le pense en deux ans, mais avec mon travail, je n'ai pas vraiment pu faire attention à ma féminité. Surtout quant je regarde les cicatrices qui me marquent le corps par-ci par-là… Certaines m'ont été faites lors de mon entraînement sur l'île déserte où j'ai pu rencontrer Marco, d'autres lors des « exercices spéciaux » de Garp. Ça n'a pas été rédhibitoire pour prendre un peu de plaisir à deux parfois mais bon… D'ailleurs, je devrais vraiment apprendre à lever le pied avec l'alcool.

Je m'entoure de la serviette en attendant, mais à peine ai-je finis de nouer le nœud que Shanks ouvre la porte. Nos regards se croisent et mon premier réflexe est… d'attraper mon épée à portée de main.

-Euh… Oups !

Et il referme la porte aussi vite qu'il l'a ouverte en la claquant. Je soupire et sens mes joues devenir plus chaudes, signe que je dois être bien rouge. Je me rhabille et sors de la salle de bain. Shanks est assis sur son lit, une carte entre les mains. En me voyant, il la roule et la dépose dans un pot cylindré à portée de main où plusieurs autres se trouvent déjà.

-J'espère que tu ne m'en veux pas trop… hein ?

Sa petite mine laisse bien voir qu'il est désolé, c'est une simple maladresse…

-Comment je pourrais t'en vouloir Shanks, c'est moi qui ai squatté ta salle de bain. Je n'aurais peut-être pas dû ?

-Si si tu as bien fait ! Je n'ai pas vraiment réfléchi…

-Bon, je vais te laisser…

-Ah ? Tu vas où ?

-Dormir.

-Où ?

-Huumm… à la belle étoile.

-Tu sais, on est au Shin Sekai ici, il pourrait très bien y avoir une intempérie dans la nuit. Le navire ne craint absolument rien, notre cap non plus. Par contre, il est imprudent d'être sur le pont dans des moments comme ça.

-Euh… oui, certainement mais… je…

-Je vais te trouver un endroit où dormir ne t'en fais pas. Mais avant qu'on y aille, j'aimerai bien discuter un peu seul à seul avec toi.

-O- ok !

-Ne t'en fais pas, tu n'as pas à te sentir mal à l'aise, assied toi.

J'attrape la chaise du bureau et l'oriente vers le lit sur lequel il est tranquillement assis. Une fois installée, un silence un peu lourd pour moi s'installe.

-De… de quoi veux tu me parler, Shanks ?

-Je suis content mais surpris à la fois de voir que ton comportement n'a pas vraiment changé. Je me doute que plusieurs facteurs sont à prendre en compte là-dedans.

-Ah ?

-Ouais, tu es quelqu'un de nature franche et impulsive.

-Franche et impulsive… ?

-Oui, tu suis ce que tes sentiments et tes envies te disent de faire. Bien que je peux aussi constater à présent que tu as encore plus de droiture que je ne l'aurais vraiment cru. Enfin, ce n'est pas vraiment une surprise.

-Hum…

-C'est pour ça que ça a pu le faire entre toi et la Marine. C'est sans doute une bonne chose que tu sois officier dans leurs rangs… Je pense qu'il y a certains arrangements qui serons possible avec toi. Je ne traite pas avec la Marine, je ne le ferais jamais. Je ne porte pas le Gouvernement Mondial dans mon cœur tu sais, c'est bien largement l'inverse.

-Comme la plupart des pirates.

-Et pas que, mais bref passons. Prends de l'expérience, progresse… et lorsque tu auras avancé on se reverra. Ce ne sera pas dans si longtemps que ça encore !

-Ah… hum.

Je ne sais pas quoi lui répondre, alors j'acquiesce d'un geste de tête.


-Maintenant passons, on aura le temps d'en discuter. J'aimerais en savoir plus sur autre chose…

-Autre chose ?

-Oui, Cylia…

-Ou- oui ?

-Il y a une chose qui est sûr, c'est que ton comportement envers moi est différent de se qu'il devrait être à cause d'une chose bien précise.

-J'ai fais quelque chose d'anormal ?

-Anormal non, inhabituel plutôt… enfin, je peux même dire que c'est la première fois que j'ai ce cas-là.

-De quoi parles-tu, Shanks ? Tu m'intrigues…

-Tu n'es ni inconsciente, ni innocente et tu ressens aussi parfaitement ce que je suis… n'est-ce pas ?

-Hum… oui…

C'est vrai qu'il n'est pas une personne ordinaire, il est un Empereur… Il n'est pas une personne avec qui on traite naturellement, surtout lorsque l'on a pu être éveillé grâce à de l'entrainement ou que l'on a un instinct naturellement plus développer que les autres humains ordinaires. Rien que l'appeler Shanks, est quelque chose que je fais avec beaucoup de naturelle. Sans doute trop même… Alors pourquoi ? Serait-se la raison ? Se serait de ça dont il veut me parler ?

-C'est vrai… pourquoi j'arrive à passer outre une telle chose, Shanks ? Surtout que j'en ai encore plus conscience que jamais aujourd'hui et tu te doutes bien du formatage que l'on a pendant nos classes d'officier…

-Oui, j'en ai bien conscience. Cylia… que ressens-tu aujourd'hui pour moi ?

-Ce que je… ressens ?!

Je détourne la tête, gênée et pensive à la fois. Je l'entends se lever du lit, je sursaute et relève mon regard vers lui. Il avance vers moi, déterminé, trop même pour moi. Je me lève, prise par un subite sentiment de panique. Je recule en direction de la porte, laissant une marge de sécurité constante entre nous.

Rapidement, je me retrouve dos à la porte et je sens mon cœur battre à un rythme effréné. Je dépose ma main sur la poignée de la porte sans le quitter des yeux.

-Pourquoi une réaction aussi vive… ? Fuir n'est pas une bonne solution pour toi.

-Peut-être… peut-être as-tu raison… mais… je… ne…

Il remet un pied devant lui et seul deux-trois pas le sépare de moi. Dans un dernier geste plus désespéré qu'autre chose, je me retourne pour ouvrir la porte. Mais une large main se pose sur celle-ci, elle se referme alors qu'elle n'était qu'à peine entrouverte. Je sens sa présence derrière moi et je me sens presque défaillir face aux assauts des sentiments en moi. Il est si proche que je sens ses effluves virils m'envahir le nez, sa proximité m'attire encore plus vers lui. J'ai envie de le toucher, de le sentir contre moi… mais mon regard est toujours dominé par une intense gêne et reste fixé dans le vide.

Sans m'en rendre compte, j'avais même retenu mon souffle. Je respire de manière saccadée comme si le retenir m'était vital.

-Eh bien, on dirait que j'avais raison. Chuuut… détend toi.

Sa voix calme est apaisante, il se recule un petit peu et je me retourne pour lui faire face.

-Alors, même un homme comme moi peut être l'objet d'un tel regard… ?

-Mon… regard ?

-Oui, réponds moi Cylia… Dis le de vive voix. Que ressens-tu actuellement pour moi ?

-Ce que… je… ressens… aujourd'hui.

Il ne me répond pas mais m'incite à parler du regard. Je détourne les yeux et repense à mon étrange comportement ainsi que ce sentiment si particulier qui n'a pas changé malgré les deux ans qui sont passé. Oui, je l'aime toujours…

Puis finalement, je me laisse allé et je fais ce que je meurs d'envie de faire. Je m'approche doucement de lui et je dépose mes mains sur son torse couvert d'une chemise blanche mal boutonnée. Je me mets sur la pointe des pieds afin d'arriver à hauteur de ses lèvres sur lesquelles je dépose les miennes tendrement.

Après y avoir goutée, je redescends de la pointe de mes pieds et sans reculer cette fois, je relève le regard pour que l'on soit yeux dans les yeux.

-Je suppose que ça répond à ta question, je ne suis pas habile avec les mots… Je préfère agir.

-Je comprends parfaitement, ne t'en fais pas. Et j'en suis… honoré.

-Shanks… Je n'ai pas besoin que ça soit réciproque.

-Hum… Mais malgré tout… si tu continues à me regarder de cette manière…

-Alors ça me suffira amplement…

Toujours l'un contre l'autre, il se penche afin de m'éviter d'avoir à me mettre sur la pointe des pieds. Nos visages sont très proches, tout comme nos lèvres. Je sens même son souffle, je souri devant sa retenu… Je finis par laisser nos lèvres s'unir dans un baisé qui cette fois-ci, laisse transparaitre son envie, qui ne laisse absolument aucun doute et qui est de toute manière partagée. Bien que pour moi, les sentiments intensifient mon désir.

À suivre…


NDA :

Dernièrement, j'ai compté grossièrement combien de chapitre je pense que cette fanfic' contiendra et je me suis arrêté à 115. Donc, vous en avez encore pour au moins une bonne dizaine de mois de publication. Lorsque j'en aurais terminé la rédaction et qu'elle sera entièrement passé par la case « béta » je passerai peut-être à deux publications par semaine. Je tiens à préciser que ce n'est pas avant un loooonnng moment, car même si j'ai de l'avance ça reste que de l'ordre de quelques chapitres !

Je veux remercier ma béta, Oo-chan car sans elle mes nombreuses maladresses resteraient en ligne… n'hésitez pas à la remercier vous aussi pour son travail !

Merci aussi à tout ceux qui postent des reviews, c'est une source de motivation importante pour tout auteure de fanfiction. Je fais moi aussi des efforts pour en mettre à celles que je suis… même si je dois reconnaître que je suis particulièrement tête en l'air.

Pour continuer sur ma lancé, je souhaite aussi remercier tout ceux qui follow et favorite !

Enfin, merci à tout mes lecteurs et lectrices !