Attention ce chapitre contient un lemon (=scène érotique) !

Si vous le lisez c'est en toute connaissance de cause.


Précédemment…

Cylia est déclarée captive sur le Red Force par Shanks. Il l'a force à faire la fête avec eux et le lendemain, elle passe la journée calmement en discutant avec les pirates comme si de rien n'était. Le soir venu, elle passe à la cabine du Capitaine pour se laver et croise ce dernier en sortant de la douche. Après quelques échanges de paroles, tous deux finissent par s'embrasser après que la jeune femme se soit ouverte à lui.

Chapitre 59 : Quand le désir s'embrase

Notre baisé laisse transparaître notre désir mutuel, son bras enserre ma taille tandis que mes mains découvrent son buste sous toutes ses coutures. Il m'emporte avec lui jusqu'au lit et pendant ce laps de temps, je commence à déboutonner sa chemise qui tombe au sol juste avant qu'il ne m'entraîne sur la couverture rouge qui recouvre le matelas.

Etant à califourchon au-dessus de moi, il me surplombe de sa grande carrure. Nos lèvres restent, laissant le champ libre à nos langues qui s'entortillent l'une à l'autre, jouant continuellement sans se quitter. Il s'appuie un peu plus sur moi, de manière à pouvoir utiliser son unique bras sur lequel il se soutenait.

Sa main commence à me caresser doucement en partant de mes épaules, pour le moment toujours recouvertes de mon uniforme. De mon côté, je découvre avec avidité son torse dénudé, laissant ses muscles rouler sous mes doigts. Je n'ai que peu de souvenir de ma première fois avec lui, étant donné que j'étais trop ivre. J'essaye donc de me rattraper...

Sa main glisse pour descendre au niveau de ma taille, ses caresses se raffermissent et je le sens se presser un peu plus contre moi. Mon envie s'enflamme, laissant des papillons de désir dans mon bas ventre tandis que de son côté, je sens son membre gonflé appuyer contre mon bassin.

Je commence à jouer avec ses lèvres, les prenant entre mes dents et tirant doucement dessus. L'une de mes mains remonte pour se glisser dans ses cheveux roux, cherchant à exprimer une tendresse que je ne me connaissais pas. Du moins, pas autant. Sans doute le résultat de mes sentiments à son égard.

Ma seconde main caresse doucement son dos, pendant qu'il m'embrasse de nouveau à pleine bouche avant de quitter mes lèvres pour regagner une liberté de mouvement. Il parsème la peau de mon cou de baisés qui ne me laissent pas indifférentes, je relève même le menton pour lui laisser un plein accès. Sa main commence à descendre de ma taille vers mes hanches, redoublant mon envie et me faisant me sentir gênée par mes vêtements.

Tandis qu'il continu, je retire ma casquette, la laisse tomber à côté du lit et commence à ouvrir les boutons de la veste blanche de mon uniforme. Dès que c'est chose faite, il prend le relais, se redressant en délaissant mon cou, à mon grand regret, afin de retirer toutes les couches qui me couvrent encore le haut du corps, allant jusqu'à glisser sa main dans mon dos pour dégrafer mon sous-vêtement.

Il relève les yeux et nos regards se croisent. J'ai le visage chaud et je dois certainement avoir des rougeurs. Je ne peux m'empêcher de me perdre à le contempler. Il n'y a rien à voir entre ce que je ressens en le regardant et lorsque je regardais mes précédents amants. Non… il n'y a vraiment pas de comparaison.

Il se penche doucement, rapprochant son visage du mien et ses lèvres des miennes mais sans les toucher, les effleurant à peine. Alors que je relève légèrement ma tête de l'oreiller, il m'esquive en ramenant sa tête plus bas.

Cette frustration est... hum... délicieuse. Elle augmente outrageusement mon envie à son égard et lorsqu'il prend l'un de mes seins entre ses lèvres, je laisse un léger gémissement non contrôlé sortir de mes lèvres. Des frissons me pénètrent de l'intérieur et lorsque je sens qu'il m'ouvre le pantalon, mes ardeurs augmentent au quintuple.

Il intensifie ses jeux sur ma poitrine, changeant de sein en jouant tantôt de sa langue tantôt de sa bouche. Il ressert alors sa mâchoire et dépose ses dents sur l'une de mes pointes hérissées sans émettre de force. Mon désir s'embrase littéralement lorsque je le sens glisser sa main au niveau de mon entrejambe. De mon côté, l'une de mes mains continue de se perdre dans sa chevelure pendant que la seconde s'agrippe avec fermeté à la couverture.

Ses doigts frôlent tout d'abord mon intimité par-dessus mon sous-vêtement, de la même manière que lorsqu'il avait outrageusement évité de m'embrasser et qu'il m'avait poussé à le désirer bien plus ardemment. Ses manigances me font pousser des gémissements de réprobations, rapidement transformés en contentement lorsqu'il exerce une première pression, toujours par-dessus le sous-vêtement qui me dérange plus que jamais.

Il arrête de jouer avec ma poitrine mais sans arrêter ses caresses plus bas. Il se replace et mets son visage au niveau du mien. Il met sa bouche proche de mon oreille et me parle d'une voix terriblement virile, qui laisse toutefois transparaitre à sa tonalité le désir recrudescent en lui.

-Est-ce que tu me désir, Cylia ?

Avant d'entendre ma réponse, il commence à caresser de sa langue le contour de mon oreille. Ma respiration est saccadée et il continu de triturer mon entrejambe que je sais très humide d'après ma culote toujours à sa place. Malgré l'intensité de ses gestes, j'en veux plus. Au moment où il attrape dans sa bouche le lobe de mon oreille, je lui réponds en haletant.

-Ou… oui… Shanks…

Juste après l'entente de son nom, il décale le pan de mon sous-vêtement et commence a frictionner réellement mon intimité. De ce simple contact de ses doigts, je me sens commencer à perdre toute raison. Avec quelques secondes d'intervalles, il glisse sa langue dans mon oreille et l'image d'une pénétration s'immisce dans mon esprit. Lorsque vient enfin le moment où il met ses doigts dans mon intimité, je me cambre sous l'extase de la volupté qui me saisit.

-Haaaa… !

Malgré la lenteur de ses mouvements et le gêne de mon pantalon encore à peu près en place, je sens un tourbillon de plaisir me dominer. Je bouge mon basin pour lui en demander plus, ma prise sur la couverture se raffermi et je glisse mon bras libre dans son dos. Je ressers ma prise afin de le sentir encore plus proche de moi.

Lisant parfaitement mes messages silencieux, il retire sa main, se redresse et se décale pour retirer son bas, me laissant l'espace pour l'imiter. Nous nous retrouvons alors chacun en sous-vêtement et malgré le désir bouillant en moi, je me sens gênée. Surtout lorsque je pose mon regard sur lui… Il est parfaitement bien bâtit et en tout point. Je détourne le regard et me tourne sur le côté après avoir songé à diverses choses négatives.

Je le sens s'installer sur le lit dans mon dos, il colle son torse contre moi et glisse son bras au niveau de mes hanches, les caressant doucement.

-Eh bien, qu'est-ce qui te prend d'un seul coup ?

-Ri… rien…

-Ça, ça ne marche pas avec moi.

-Huummm…

-Mais encore… ?

Je soupire, ferme les yeux et me détends doucement grâce à lui.


-Je me disais que… Je respire un bon coup, un peu hésitante, tu… dois connaitre de magnifiques femmes. Alors que moi, regarde donc toutes ces cicatrices… En a peine deux ans, je m'en suis recouverte à de nombreux endroits.

-Oh… Ça te fait complexer ?

-Non, pas vraiment d'habitude… je lui répond d'une petite voix.

-Alors pourquoi est-ce le cas maintenant ? Oh… c'est par rapport à moi… hein ?

-Humm…

Il glisse sa main sur mon ventre et rapproche sa bouche un peu plus de mon oreille.

-Alors dit-il en murmurant sensuellement, je suis encore plus flatté de tes considérations. C'est un plaisir d'être ainsi choyé… mais tu sais…

Il descend progressivement sa main de plus en plus bas, lentement.

-Tes cicatrices témoignent ton caractère et ta personnalité. Tu es une combattante… Une femme juste… capable d'avoir des sentiments pour moi en faisant abstraction de qui je suis… Tombant simplement amoureuse de l'homme que je suis.

Sa main atteint mon intimité, il la glisse sous mon sous-vêtement et y laisse pénétrer plusieurs doigts. Je pousse un gémissement pendant qu'il reprend ses explications.

-Même si je ne réponds pas à tes sentiments de la même manière, j'en reste plus que flatté. Alors, laisse-moi contenter ton corps comme jamais il ne l'a été.

Il enlève ma culotte pour avoir sans doute plus de liberté de mouvement et il reprend où il en était avec une nouvelle vigueur. Il fait de rapide mouvements de va et vient avec ses doigts, me faisant me cambrer de plaisir.

Il rajoute alors son pouce, qu'il frotte contre mon bourgeon et un cri passe entre mes lèvres. Je… je n'en peux déjà plus et il continue son manège un bon moment sans me laisser un seul instant de répit.

Mais après un bon moment à faire de très intenses préliminaires, il s'arrête. Je le sens gigoter dans mon dos, peut-être pour retirer son sous-vêtement. Je n'en suis pas certaine, ayant l'esprit déjà embrumé par les soubresauts de mon corps causés par les précédentes attentions de Shanks.

Il se redresse et m'appui sur l'épaule de manière à me mettre sur le dos. Il se place alors à califourchon au-dessus de moi et sa main me caresse la cuisse. Je me sens m'abandonner totalement à lui… Doucement, sa main me fait écarter les jambes et il se place entre. Il rapproche alors nos deux corps, calant son buste contre le mien. Nous nous retrouvons joue contre joue. Je vois ses cheveux roux me chatouiller la peau, captivant mon regard brillant sous la lumière orangée du lustre.

Je sens sa respiration contre mon oreille, mon cœur accélère et je sens une chaleur me couvrir les joues. Je ne me lasserais jamais de l'admirer quel que soit la situation. Il n'y a pas à dire, je suis folle de lui. Bien au-delà du raisonnable...

Je le sens commencer à entrer en moi avec aisance, résultat de l'attention qu'il m'a porté pendant un bon moment. Il émet un grognement de satisfaction tandis qu'un gémissement plus aigu sort de ma bouche. Il passe son bras dans mon dos et commence des mouvements de hanches réguliers.

Pas suffisamment satisfait, il augmente à mon grand plaisir la vitesse de ses à-coups jusqu'à prendre une allure extrêmement soutenue. Je n'ai pas souvenir d'en avoir déjà connu de tel. L'une de mes mains glisse dans sa nuque et l'autre serre la couverture fraiche du lit.

Mais après avoir profité un moment de cette position très classique qui me procure malgré tout un véritable torrent de plaisir, il finit par vouloir changer. Il se met alors à genoux, place mes jambes sur ses épaules et rapproche son buste du mien, faisant jouer ma souplesse.

Il reprend ses coups de hanches, mais cette fois-ci, il prend immédiatement une allure folle, me faisant tout de suite crier sous la jouissance qui domine entièrement mon corps. Mes doigts se resserrent sur le textile rouge, je tente tant bien que mal de me contenir oralement et heureusement, sinon j'hurlerai fortement.

La vitesse des coups de bassins ne ralentie absolument pas, je n'ai jamais connu de tel allure ! Tout homme, même très sportif, devrait être recouvert d'une couche de sueur, alors qu'il n'en est absolument rien pour lui. Mon corps est totalement envouté par le traitement, un plaisir innommable me fait perdre pieds. Je touche le septième ciel et je m'y perds, restant continuellement dans les étoiles.

Je ferme les yeux et mon visage se crispe. Il augmente encore son allure et réduit d'avantage la distance entre nos deux bustes, lui permettant de toucher avec encore plus de facilité mon point G. Il poursuit inlassablement, m'usant et m'écrasant d'une jouissance continue. Je n'en peux plus, mais il n'a aucune pitié et continu encore et encore… Toujours plus vite... Toujours plus fort…

-Aaaah ! Sh- Shanks…

Il redouble de vitesse. Il est surhumain, il n'y a même pas une goutte de sueur sur lui. Mon corps lui, c'est totalement abandonné, conquis. Après les interminables assauts de son bassin, je sens un ultime coup de butoir dans lequel il se laisse venir en moi.

Je ne m'étais même pas rendu compte que sous l'intensité de la jouissance, j'avais retenu ma respiration. Résultat, j'ai maintenant un point de côté et je respire vivement. Shanks se décale et se laisse retomber à côté de moi. Maintenant que j'ai repris mon souffle, je tourne la tête pour le regarder. De nouveau, je me perds à le contempler…

-Si tu me regardes comme ça, je vais avoir de nouvelles ardeurs.

-Ah ! Hum non désolé… tu m'as… hum… mise K.O…

Il sourit, rit doucement et glisse sa main sur mon ventre. Je ressens tout de suite de puissant frissons et je sursaute même en lançant un regard à Shanks pour lui faire comprendre mes intentions.

-Arrête, s'il te plait…

-Oh… tu as la sensibilité à fleur de peau à présent.

-Tu m'as déjà conquise. Laisse-moi… me reprendre un peu.

-Mmmh… Ça me donne bien envie de te reprendre plus qu'autre chose tu sais.


Je soupire sans le quitter des yeux et il sourit de plus belle.

-Tu sais quoi ?

-Non… ?

-Tu m'as permis de réaliser un fantasme ! Et je peux même te dire que pas mal de pirate l'on, mais ne peuvent pas le réaliser pour autant.

-Oh, je crois savoir… Mais dit le moi, je t'écoute.

-Avoir une femme officier dans son lit !

Il semble ultra content de sa bêtise et je glousse à sa réaction.

-Alors tu as de la chance.

-Oh que oui. Plus que tout, c'est surtout d'avoir le droit de recevoir tes sentiments, malgré qui je suis.

-Hum… Bon, je vais aller me doucher de nouveau vite fait.

-Si tu veux, je peux t'amener juste après à une cabine libre.

J'attrape mes vêtements par terre, tout en allant vers la salle de bain et le regarde par-dessus mon épaule avec un sourire aux lèvres.

-Tu sais, avec la manière dont j'ai gémis, ça m'étonnerait fort que tes hommes ne soient pas tous, ou presque, au courant.

J'entre dans la salle attenante à la cabine. La main toujours sur la porte, j'arrête mes mouvements pour finir mes explications en regardant Shanks, nu sur son lit, son bras derrière la tête.

-Et à mon humble avis, quelqu'un avait prévu ces choses ce soir. Par contre, je voudrais juste savoir… pour…

-Ne t'en fais pas, j'ai ce qu'il te faut… Il ouvre un tiroir de la table de chevet et en sort une boite. Donc pour ce soir, tu… ?

-Oui, je reste avec toi. Enfin… si ça-

-Avec plaisir !

Je lui adresse un dernier sourire avant de refermer la porte. Je plis mon uniforme de manière à ne pas le froisser et je file directement sous la douche en réglant l'eau pour qu'elle soit assez chaude.

Après quelques minutes, je relave mes sous-vêtements grâce au « flacon miracle » de la Marine. Je les remets et sors de la salle avec mes vêtements pliés sous le bras.

-Tu as une tenue à me passer pour la nuit ?

-Ouais, il se lève et sort l'une de ses chemises blanches de son armoire. Tiens, ça te suffira ?

-Après ce que l'on a fait, tu m'as déjà vu sous toutes mes coutures alors bon… question pudeur on repassera !

-Très bien ! Je dis ça par politesse.

-Je sais, merci.

Après avoir mis la chemise, je m'installe à ses côtés dans le lit. Il me regarde, silencieux. Je suis épuisée. Je ferme les yeux et sens qu'il me faudra peu de temps avant que je m'endorme. Shanks n'éteint pas la lumière et je ne sais pas trop ce qu'il fait.

-Ça ne te perturbe pas le moindre du monde de dormir dans ce lit avec moi ?

-Mmmh… Pourquoi dis-tu ça ?

-Je suis ton ennemi, je ne t'apprends rien en te disant ça.

-Je sais… Comme j'ai conscience que tu n'es pas non plus un simple pirate… Akagami. Tu sais… sans bouger, je rouvre les yeux et plante mon regard dans le sien. Je resterais fidèle à la Marine, j'ai prêté serment et mon honneur fera que je ne me détournerai pas de cette voie. Mais… je… j'aime l'homme que tu es Shanks, alors si c'est de ta main, mourir ne me dérange pas, quand bien même j'ai la rage de vivre. Mais sache une chose, je ne plierais pas l'échine Shanks. Ce n'est pas mon genre et ça l'est encore moins aujourd'hui, Empereur ou pas.

-Je vois… Merci. Je ne te tuerais pas Cylia, n'oublie pas que tu es sous ma protection, Marine ou pas.

-Huumm… je… je me redresse un peu afin de me rapprocher de son visage, je dépose mes lèvres sur les siennes et me retire juste après. Je t'aime, Shanks.

Je me laisse tomber sur le coussin et ferme les yeux.

-Je suis épuisée…

-Je vais éteindre. Je sens l'obscurité envahir définitivement la pièce, merci pour cette déclaration.

Je souris et me sens m'endormir pour de bon.

À suivre…