Précédemment…

Suite aux évènements survenus à Alabasta, la popularité de Cylia et son équipage a fortement augmenté. Après avoir quitté le Roi et la capitale, ils ont dû retraverser le déserts pour retourner à leur navire. Toutefois, ils se sont fait piéger par les révolutionnaires qui souhaitaient s'entretenir avec la jeune officier. Après avoir fait part de sa loyauté envers la Marine, le révolutionnaire Emporio Ivankof utilise l'une de ses technique d'hormone sur la jeune femme.

Elle se réveille quelques temps après avoir perdu connaissance…

Chapitre 65 : Transgenre

Oooh... je me sens lourde... J'ouvre lentement les yeux. Je suis à l'ombre de grands blocs de roches grises et il n'y a pas le moindre vent. Je me redresse et une lettre posée sur moi glisse sur le sable. Lorsque je tends la main pour l'attraper, je me rends compte qu'elle est anormalement grande. Je regarde ma paume et serre le poing. C'est étrange, je ne reconnais pas ma main !

Je baisse les yeux et m'aperçois que mon corps n'est plus le même, je n'ai plus de poitrine ! Je me relève brutalement et titube à cause d'un manque d'équilibre. Je ressens une grande différence de poids et de taille...

Je me scrute attentivement et mes vêtements ne sont plus les même : je porte un pantalon avec une tunique bleue. Je n'ai même plus ma cape d'officier ni ma casquette... Ce qui veut dire qu'on me les a pris... hiiic ! Je vais me prendre encore un tir de mes supérieurs ! Je tâte mon nouveau « corps » avec mes mains et mes soupçons se renforcent.

Non non non ! Je suis une femme ! Une personne de la gente féminine ! J'aime les hommes ! Et je ne peux pas avoir-

Oooh, je dois vérifier... ce n'est pas possible... hein, c'est impossible que j'ai... un... un...

Je ferme les yeux d'appréhension, je soulève un peu la tunique pour avoir accès à la ceinture que je retire, j'enlève aussi le bouton d'attache du pantalon et prends une profonde respiration. Je baisse la tête et ouvre les yeux...

-AAAAAAHHHHHHHH !

Je ne reconnais même pas ma voix dans le hurlement que je viens de pousser. Il était bien trop masculin et en plus, je n'ai plus le moindre doute avec « ça » ! C'est abominable, pourquoi je suis... je suis...

-Un homme !

Je me laisse retomber lourdement sur les genoux et commence à larmoyer. Je dois avoir l'air absolument ridicule avec cette apparence trop viril. Il est vrai que j'aime les hommes musclés, mais... là ça n'a rien à voir ! Il s'agit de mon corps !

Je repense soudainement à ce qu'il s'est passé juste avant que je ne perde connaissance. Ivankof... c'est lui à tous les coups ! Il est surnommé par beaucoup comme le « faiseur de miracle »... Aucun doute, c'est lui qui m'a fait ça ! Avec la technique qu'il a utilisé, il a changé mon genre...

J'attrape la lettre qui est tombé un peu plus tôt et en lis le contenu :

« Alors Cyl-boy, ton nouveau toi te plais ? »

-NAAANNN !

« Mmmfufufu ! Avec du temps tu t'y feras, comme tous les autres ! »

-AUCUNE CHANCE !

« N'es-tu pas curieux de pouvoir connaître les plaisirs d'être un homme ? »

-Charnels... ? C'est vrai que... NAN NAN NAN IL N'Y A PAS MOYEN !

« Tu peux très bien choisir d'être ce que tu veux vraiment ! »

-De quoi fait-il allusion ?

« Même un okama ! »

-Un officier de la Marine okama ?! Déjà que je ne fais pas l'unanimité, je n'ai pas envie DU TOUT !

« Mais si tu souhaites retrouver ton corps d'origine... »

-OUUUIII !

« Alors retrouve nous au sud de Little Garden. »

-Little Garden, c'est bien cette île où il y a des dinosaures ? Ok... j'ai notre prochaine destination.

« Tu retrouveras ton équipage en continuant tout droit. À très bientôt, Cyl-boy ! »

-JE NE SUIS PAS UN HOMME SALE %*µ£¤$X !

« PS : Je te déconseille de faire appel à tes confrères, ou sinon… »


Je sens une telle colère bouillir en moi que je perds patience. Je ne veux pas faire le chemin du retour à pied. Je prends la forme de l'Alicanto et m'envole tout en envoyant une rasade de sable dans les airs. Je donne quelques coups d'ailes et prend rapidement de la hauteur. Je repère effectivement mon équipage rapidement et redescends en piquée dans leur direction.

J'atterris devant eux un peu trop brusquement et les chameaux font des ruades. Ils tiennent tous dessus et leurs montures se calment rapidement. Ils se rapprochent de moi, visiblement content de me revoir.

-Cap'taine, tu es enfin de retour !

-Oh, le pti' Isao (1) s'inquiétait pour sa Capitaine... comme il est meuuuniioon !

-Tu peux parler Tim ! S'indigne se dernier, tu n'étais pas mieux !

-Ouais, surenchéri son frère jumeau Tom (2), si on n'était pas là pour te retenir, tu serais parti à sa recherche deux minutes après qu'elle soit partie. Pfff hé hé !

-Personne n'était mieux... conclu calmement Cassius(3), on était tous à la limite d'aller la récupérer... Soyez honnête avec vous-même les gars !

Un silence suit les dernières paroles et ils reportent tous leurs attentions sur moi en me regardant de manière dubitative.

-Capitaine... un premier rompt le silence, pourquoi vous gardez cette forme ?

Il est vite suivi par les autres, eux aussi interrogatifs sur ce « problème ».

-Hum ouais, en plus... ne le prenez pas mal, hein ! Mais vous avez effrayé les chameaux et... ça ne vous ressemble pas vraiment de prendre le risque de nous faire tomber de leurs dos.

-Oui, vous êtes beaucoup trop « mère poule » pour ça.

Je n'ai pas envie de me montrer sous forme humaine, mais alors pas du tout ! Je tourne la tête, n'arrivant plus à les regarder en face. Je ne peux pas parler sous ma forme de zoan...

BON, QUAND IL FAUT, IL FAUT !

Je prends mon courage à deux mains et reprend forme humaine. Ne me reconnaissant pas, ils se mettent tous sur la défensive, sortant même leurs armes et les pointant sur moi. Je lève les mains en signe de paix pour les inciter à ne pas s'en prendre à moi. Ils s'en voudraient en plus ces zouaves !

-Du calme, je parle de ma « nouvelle » voix masculine, c'est bien moi, Cylia !

-Ne te fous pas de nous trou du cul !

-Cylia est une femme et c'est notre Capitaine ! On ne te laissera pas l'insulter en te faisant passer pour elle !

La plupart d'entre eux se tendent encore plus. Je me doutais que ça risquait de se passer comme ça...

-Isao, dégaine le wakizashi pour récupérer ma vivre card, observez tous la direction dans laquelle elle pointe.

-Il a raison, intervient Cassius, s'il est la- non, le Capitaine... alors la vivre card stoppera tout mouvement dès qu'il l'aura en main.

-Mais c'est sûrement un piège ! N'est-ce pas... ?

-Passez la moi, si vous voyez que ça ne correspond pas, vous n'aurez qu'à me tuer. En plus, vous avez bien vu ma forme de zoan. J'ai le fruit de l'Alicanto et chaque fruit du démon est unique.

Ils se taisent tous, pesant sans doute le pour et le contre. C'est finalement Isao qui, détenant mes armes, prend la décision. Il descend de sa monture et s'approche d'un pas déterminer vers moi.

-Ok, tends ta main.

Je fais ce qu'il me demande et il me dépose la vivre card dans la paume. Comme prévu, elle stoppe tout mouvement, ne bougeant même plus d'un millimètre. Ils la regardent tous, éberlués par la vérité.

Tous leurs regards se reportent alors sur moi. Je me sens terriblement mal à l'aise et je sens mes joues chauffer. Même dans un corps d'homme, je reste une femme...

Et subitement, ils se mettent tous à rire. Merci pour la solidarité !

-Ça... ça suffit ! Je parle d'un ton peu autoritaire, c'est...

Je me sens encore plus rougir et je détourne le regard, n'osant pas affronter les leurs. Ils s'arrêtent alors de rire.

-C'est gênant...

Et rebelote... ils se foutent de ma gueule encore une fois !

-Non mais sérieusement ! Vous n'imaginez même pas ! J'ai frôlé l'arrêt cardiaque quand j'ai vu que-

Je laisse ma phrase en suspens, mais ce n'est pas de leur avis. Ils arrêtent de nouveau de rire et affiches de petits sourires malicieux.

-Quand vous... ?

Je campe sur mes positions. Je n'ai pas envie de leur dire !

-Vous devez finir ce que vous alliez raconter Cap'taine !

Ils descendent tous des chameaux et se rapprochent de moi en m'encerclant. Ils me connaissent bien et savent parfaitement comment s'y prendre avec moi.

-C'est bon, j'ai compris ! J'aurais dû me taire... j'allais dire que j'ai failli avoir un arrêt cardiaque quand j'ai aperçu que... que j'avais...

Je dépose ma main devant ma bouche et fuis pour la énième fois leurs regards, tout en rougissant. Dire que j'ai une apparence très virile : j'ai la peau bien plus mate, je suis plus grande et j'ai de gros muscles partout... l'extrême inverse de mon apparence habituelle quoi !

-Une...

-Une ?

-Je... je redresse la tête, je ne pourrais jamais l'avouer !

Je soupire devant leurs regards déterminés à connaître enfin la fin de ma phrase.

-UNE... ! Euh... je change d'intonation, chuchotant à peine. Ils se rapprochent, chose entre les jambes.

Ils s'écroulent sur le sable, pliés en deux par de puissants spasmes de rire. Impuissante, je reste statique quelques secondes avant de les snober la tête haute, comme une femme. Mais je perds vite patience...

-BON ÇA SUFFI MAINTENANT !

Ils se redressent tous, s'arrêtent de rire tant bien que mal et gardent de très larges sourires sur les lèvres.

-Vous avez contacter les gars qui étaient restés au navire ?

-Ou… pfff hihi… oui, M'dam ! Pfff hihihi !

J'ignore la petite pique ainsi que leurs pouffements et poursuit malgré ma gêne.

-Rappelez-les et faites leur un rapport, en précisant ma… forme actuelle. Je prends les devants et rentre avant vous pour préparer notre départ. Notre prochain cap est Little Garden, je dois impérativement récupérer le plus vite possible mon corps d'origine ! On doit travailler avec discrétion, sinon les choses pourraient mal tourner.

Cette fois, ils sont de nouveau sérieux et je sais parfaitement qu'ils comprennent mon message. Isao me tend mes armes que j'attache à ma taille.

-Indiquez-moi la direction que je dois suivre pour rentrer, quant à vous, ne traînez pas. Rentrez le plus rapidement possible.

-Compris Cap'taine !

Cassius s'approche et m'explique grosso modo comment retourner à Nanohara, en précisant qu'ils seront arrivés à la tombée de la nuit.


Quelques heures après, le navire vert de la Marine prend le large avec à son bord Cylia version masculine et son équipage. Elle (4) a conservé les vêtements qu'elle portait mais a rajouté la cape d'officier et une casquette. Aucun membre d'équipage ne porte l'uniforme et la seule présence féminine à bord a momentanément « disparu » pour laisser la place à un homme musclé à l'apparence viril. Des hors la loi… voilà la seule image qu'ils véhiculent en ce moment.

Cette nuit-là, alors que le navire vogue en destination de Little Garden, je termine enfin mon rapport écris. Lorsque l'on fera une halte à la base, il me faudra en profiter pour récupérer les dernières positions connues des deux équipages qu'il nous faut encore pourchasser.

L'un d'entre eux, ce n'est pas demain la veille que l'on s'occupera d'eux… Non seulement ils naviguent sur les eaux du Shin Sekaï mais en plus, plusieurs d'entre eux ont de jolies primes sur leurs têtes. On n'a pas encore le niveau pour s'en occuper, on verra donc ça quand on aura tous acquis un meilleur niveau et d'avantage de coordination lors de nos assauts.

Le second équipage navigue dans les mers de Grand Line, mais même s'ils sont moins fort que l'autre équipage, notre niveau reste toujours un peu limite pour que l'on puisse les affronter sans prendre de risque. Il me faudra déterminer qu'elle tactique nous suivrons. Peut-être qu'avec un plan, nous pourrions nous occuper plus facilement de leurs cas. Il va me falloir y réfléchir.

Je suis épuisée… Il me reste encore le plus gros de la nuit devant moi et je tombe de sommeil. Je me lève de ma chaise en baillant et récupère le t-shirt que m'a prêté Fil, l'homme ourse de l'équipage… Le pire, c'est qu'il doit être pratiquement à ma taille ! Il a bien voulu me passer un sous-vêtement propre, évidemment je lui ai fait jurer de ne jamais, mais vraiment jamais le répéter à qui que ce soit.

Je prends la direction des cabines de douches du navire car je n'ai pas de salle d'eau privative, mais les douches sont séparées par des cloisons en bois. La première fois que j'ai pris ma douche, l'un d'entre eux avait voulu essayer de se rincer l'œil, il l'avait très amèrement regretté… Du coup, ça a servi de leçon à tout le monde.

Je marche tranquillement le long du couloir traversant du navire, lorsque je passe devant la porte du dortoir, leurs ronflements très sonores me font sourire. Je rentre dans la salle de bain situé juste en face, j'utilise la première cabine et prends une douche rapide en prenant soin de garder les yeux fermés.

Une fois revêtue avec des vêtements propres, je file directement au lit. J'apprécie grandement les draps frais et la lune éclaire ma cabine comme le ferait une veilleuse de manière apaisante. Malgré la fatigue, le sommeil ne me gagne pas tout de suite, mettant au défi ma patience.

Mais je finis par m'endormir. Cependant, même si au début je dors sans faire de rêve, rapidement d'affreux cauchemars me perturbent. Le fait d'avoir avalé l'autre pirate me fait culpabiliser, comme si je n'étais plus humaine. C'est en sueur que je me réveille malgré qu'il n'y ait pas de réelle chaleur.

Trop effrayée par l'idée de replonger dans de sombres rêves, je préfère me lever. Je retire le t-shirt que j'ai utilisé pour dormir et remets les vêtements de la veille. Je les passe rapidement au spray pour une question d'hygiène. Après ça, je remonte jusqu'au pont et grimpe en haut du mat jusqu'à la vigie où j'envoie au lit celui qui était de garde ce soir. Après avoir entendu sa bonne surprise, il me remercie en partant.

Je monte donc la garde durant le reste de la nuit. Lorsque l'aube se lève et que la relève arrive, je me dirige vers les cuisines pour commencer le service de table. Je ne suis pas du genre à prendre pour moi les corvées des autres, j'en ai déjà bien trop rien qu'avec mes devoirs d'officiers. Lorsque j'ai du temps libre, c'est pour m'entraîner ou bien déconner avec les gars. Mais là, je préfère m'économiser physiquement… alors autant que mon temps libre soit utile.

Finalement, la journée se déroule sans accros. Je me suis replongée dans mes dossiers afin de les éplucher. J'ai même mangé dans mon bureau puisqu'Isao m'a apporté un plateau en voyant que je ne venais pas pour le repas. Lorsque le soir arrive, j'ai toujours un nœud à l'estomac à l'idée d'aller dormir. Cependant, je me force, mais mes nuits restent trop agitées...

Après plusieurs jours de navigations, Little Garden est finalement en vue. Nous apercevons un navire de guerre à l'allure simpliste qui mouille à la lisière d'une forêt. L'île est dangereuse et nous ne sommes pas sûr qu'il soit hostile ou non. Je prends la décision d'accoster à proximité du navire mais de rester assez loin pour ne pas être à porté de leur cannons.

Nous mettons tous pieds à terre, bien évidemment nous sommes armés. Mes hommes forment les rangs et cette fois-ci, je me place devant afin que tous puissent me voir.

-Vous connaissez déjà la situation… je vous rappelle d'être très prudent.

Ils me répondent à l'unisson.

-Bien Cap'taine !

Nous approchons du navire en restant groupé et je relève mon regard sur ses occupants. Ils sont un bon nombre et un peu trop nombreux même. Mais je ne sens pas d'hostilité émaner d'eux...

Un étrange personnage dénote particulièrement des autres, sa tête inoubliable (5) ne me laisse aucun doute sur son identité : Emporio Invankof ! Il s'agit donc bien d'un navire de l'armé révolutionnaire.

Un jeune homme attire mon attention, il est accoudé au bastingage, sa tête repose contre la paume de sa main et il a un sourire aux lèvres.

Nous sommes suffisamment proche pour que je puisse le détailler : il a une profonde marque de brûlure sur son visage au niveau de son œil gauche qui n'est pour autant pas blanc. Sans doute voit-il toujours correctement. Ses cheveux blonds mi-long sont un peu en bataille et lui donne des airs de bandit, se qui contraste fortement avec son style vestimentaire qui à l'inverse, est celui d'un noble.

Il se redresse et saute par-dessus la barrière en bois qui est pourtant bien haute, pour atterrir souplement à terre à quelques mètres à peine de nous. J'en profite pour le détailler un peu plus, il a un foulard blanc à volant lui retombant sur le torse et porte une chemise bleu marine accessoirisée de bouton, elle lui descend juste en dessous de sa taille qui est marquée par une ceinture en cuir noire à boucle. Par-dessus, il a un long manteau noir. Son pantalon est dans la même couleur que sa veste mais est un peu plus clair. Son look est finalisé par des gants bruns et un chapeau haut de forme noir sur lequel est accroché une paire de lunette. Dans son dos se trouve un simple tuyau en métal.

Je n'ai aucun doute sur l'identité de l'homme en face de moi : Sabo, l'un des Commandant de l'armée révolutionnaire (6).

À suivre…


(1) Isao : Le jeune bishonen de l'équipage, un épéiste.

(2) Tim et Tom : Tireur tous les deux, jumeaux et au look un peu « cow-boy ».

(3) Cassius : l'ancien assassin, calme et d'apparence « normal ».

(4) Cylia version homme : j'ai fait le choix de parler d'elle au féminin malgré tout. Ça me faisait trop bizarre sinon…

(5) La tête inoubliable d'Ivankof : je fais un clin d'œil à l'arc Marinford lorsqu'il est en face de Kuma. Il lui dit que jamais personne n'avait encore oublié son visage.

(6) Par rapport à Sabo, je sais qu'il est le second de Dragon mais on ne sait pas quant il l'est devenu. Puisque nous somme à moins d'un an avant le départ en mer d'Ace, j'ai choisi de rester vague sur sa place actuelle.


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Merci de suivre ma petite fanfic' !