Précédemment…
Après avoir parlé à Ace de son ami révolutionnaire, Cylia quitte le royaume de Goa pour se rendre à Marineford. Elle lui promet qu'elle fera le nécessaire pour vérifier s'il s'agit bien de son frère. Elle le met également en garde contre Marchal D Teach et obtient de lui le serment qu'il restera vigilent.
Chapitre 76 : Préparation pour le Shin Sekaï.
Dès le petit matin, j'ai pris la fuite. Smoker m'est insupportable. Non mais il est inhumain ce type ?! Il n'en a jamais marre d'être sur mon dos ! Du coup, je suis partie en douce et je savoure à présent pleinement ma liberté. Même si pour cela je suis obligée de faire le voyage sous ma forme de zoan.
J'ai fait le minimum syndical pour le dossier administratif concernant ma dernière intervention. Je laisse le reste à Smoker, hé hé. C'est bien fait pour lui !
Heureusement pour moi, la météo est convenable. Le ciel est parsemé de nuages blancs et grisâtres, masquant la plupart du temps le soleil. Il n'y a pas de vent, contrairement à hier où il m'était favorable. Mais mieux vaut ça que l'avoir de face. Ça, c'est vraiment horrible. Le seul hic, c'est que je n'ai pas pris de repas. J'ai juste manger vite fait quelque chose avant de dormir la veille, mais c'est tout. Et avec mon retard et les conditions météos actuelles, je suis loin d'être arrivée.
Bon, si je n'ai pas le choix, il m'est possible de conserver ma forme de zoan mythique longtemps. Par contre, ça n'en reste pas moins harassant. Je ne suis guère une bonne navigatrice, mais heureusement que mon instinct animal m'aide.
Toute la journée se passe calmement. Je ne rencontre aucun problème et j'avance bien. Les complications surviennent durant la nuit… L'Alicanto n'est pas un animal nocturne, il est diurne. Du coup, je ne vois strictement rien dans le noir et avec cette nuit sans lune, seul le haki de l'observation m'aide. Grâce à l'oiseau en moi, je sais que je ne dévie pas de ma trajectoire. Cependant, je ne suis pas à l'abri de mauvaises conditions météo.
Lorsque le matin arrive finalement, je suis épuisée. Le vent a soufflé fort et de grandes rasades de pluie sont tombées. J'ai vraiment besoin de me reposer et conserver cette forme épuise mon énergie. Mais malgré la difficulté, je ne peux pas baisser les bras. Sinon, seule la mort m'attend. Lorsque je serais proche des Portes de la Justices (1) il faudra que je trouve un navire afin de changer de forme si je veux pouvoir suivre la procédure.
Mais avant, il faut que je fasse une halte sur une île car je ne réussirais pas à faire le trajet d'une seule traite. Je ne connais même pas ma position actuelle et tout ce que je sais, c'est que je me dirige vers le QG. Heureusement que l'Alicanto dispose d'un bon instinct aviaire, sinon je pourrais bien ne pas trouver d'île pour me reposer. Mais naturellement, je sais dans quelle direction se trouve la terre la plus proche. Il ne me reste plus qu'à espérer qu'elle ne soit pas trop loin, afin que je puisse me reposer et manger un peu avant de repartir.
En fin de journée, je mets enfin pieds à terre. L'île en question est habitée, il y a une modeste ville connue pour son commerce de plantes médicinales. C'est un lieu intéressant pour la Marine et tous les deux mois, un navire cargo de ravitaillement passe ici. Ce n'est pas plus mal que je sois tombée sur elle. Au moins, je vais pouvoir me retaper plus vite avec leurs remèdes. Ils disposent même de boissons énergisantes et elles sont vraiment efficaces.
Xxxx
Après s'être reposée comme il faut, Cylia a repris la route vers Marineford. Il lui faut malgré tout plusieurs jours avant de se trouver enfin les fameuses Portes de la Justice. Peu avant d'arriver devant l'immense entrée, elle croise un navire de guerre et se joint à eux. Lorsqu'ils amarrent au port, elle les quitte non sans avoir oublié de remercier le Contre-Amiral dirigeant le navire.
-Je vous en prie Commandante, ce n'est rien. Par contre, j'aimerai vous prendre de votre temps, si vous voulez bien.
-Ah, bien sûr Monsieur.
Il est plutôt amical et j'ai l'impression qu'il a quelque chose à me demander.
-Je vais déposer des dossiers au centre administratif. Vous m'accompagnez ? Nous pourrons discuter en chemin.
-D'accord, je comptais prendre le formulaire de demande d'enregistrement sur la listes des prochains testsde navigation dans les eaux du Nouveau Monde.
Il commence à marcher après avoir entendu mon accord. Je le suis donc comme convenu.
-Tiens, vous comptez vous rendre sur cette mer si dangereuse ?
Il ne transparaît pas dans sa voix de grande surprise. Pourtant, qu'un simple Commandant ait de tels souhait, ce n'est pas bien commun. Nombre de Marine ne reviennent pas vivant de là-bas. J'imagine que beaucoup de chose doivent se dire sur mon compte.
-Oui, mon objectif est de fournir une vie plus sûre aux civils. Et justice doit être rendue à l'égard des mécréants sans scrupules. Je le ferai, même s'il me faut affronter nombre de danger.
-Rendre justice, hein… Je ne peux qu'acquiescer, vos motivations sont justes. Mais après ce que vous avez fait, ça ne me surprend guère !
De quoi il parle ?
-Mon fils faisait partie du groupe de Marine que vous avez sauvé à Nébulandia. Il était pris au piège par les pirates de l'Empereur.
Son regard se pose sur le wakizashi à ma taille, avant de revenir sur moi.
-Il en faut du courage pour faire ce que vous avez fait. Ils sont des pirates et restent donc toujours imprévisible. Lorsque les hommes sont partis, comme vous leurs avez ordonné, vous étiez encerclée. Vous auriez pu mourir, votre conduite n'était pas digne d'un officier.
Bien qu'il m'ait fait un reproche, cela a été dit avec une certaine douceur, démontrant alors qu'il ne dénigre pas réellement se que j'ai fait.
-Mais en tant que responsable, votre conduite a été admirable. Bien que vous ne jouissiez pas jusqu'ici d'une bonne réputation, la tendance s'est un peu inversée. Ceux qui sont de votre côté ne tarissent pas d'éloges à votre égard.
Il dépose sa main sur mon épaule.
-Je fais partie de ses hommes là, Commandante Cylia. Il en va de même pour le Vice-Amiral Komir et quelques officiers qui ont rejoint votre cause.
Il la retire et reporte son attention sur l'entrée du bâtiment qui nous fait maintenant face. Bon nombre de Marine, tous officiers, rentrent et sortent par les deux grandes portes vitrées où l'insigne bleu de la Marine trône fièrement. Mais même si on a l'impression qu'il n'y a pas de civils, c'est bien le cas. Lorsqu'il n'y a pas de secret militaires, certaines tâches leurs sont confiées.
Ici, des familles d'officier vivent et nous côtoient au quotidien. Marineford a bien des aspects et les quartiers résidentiels se présentent tel une ville. On y trouve des échoppes d'artisans, d'excellents restaurants, des magasins en tout genre, mais aussi des bars et autres lieux de festivités. Derrière son aspect de redoutable forteresse qui accueille toute l'élite de la Marine, elle est très humaine. Mais malgré ça, la rigueur est de mise ici.
Les traditions sont encrées au cœur de la discipline militaire. Tous les matins, il y a le lever du drapeau de la Marine, suivit par celui du Gouvernement Mondial. Durant ce moment qui a lieux très tôt le matin, le silence est de mise. Tous les officiers présents pour cette cérémonie quotidienne forment des rangs et se mettent au garde à vous. Celui qui a l'honneur de tirer sur la corde afin de faire grimper les drapeaux est élu parmi les membres de garde de la base chaque fin de semaine par un suffrage.
-À quoi pensez-vous, Commandante ?
Le Vice-Amiral me sort abruptement de mes pensées.
-Ah, j'étais en train de me dire que Marineford a bien des facettes. Quand on arrive dans ce quartier administratif, c'est toujours un peu la cohue. Je vous prie de m'excuser Monsieur, j'imagine que le voyage jusqu'aux portes m'a quelque peu fatigué.
-J'espère que vous ne l'êtes pas trop tout de même. Je comptais sur votre compagnie pour vous présenter à quelques confères. Ils ont hâte de vous voir en chair et en os… Vous ne les décevrez tout de même pas, Commandante ?
-Non, bien entendu Monsieur. J'ai quelques devoirs administratifs à remplir, ensuite dès que j'aurais contacter le Vice-Amiral Garp, j'aurais quartier libre.
En plus d'avoir le dossier d'inscription à remplir pour notre navigateur, il me faut aussi déposer officiellement ma demande de transfert dans la base du G2. Il me faudra recontacter Komir, le Commandant de la base, afin de lui remémorer l'échange que l'on avait eu. J'espère être autorisée à aller là-bas. Après tout, même si je ne maîtrise pas le haki du renforcement, il y en a quelque uns qui y parviennent dans mon unité. Enfin… parmi mes compagnons.
Décidément, lorsque je suis en total immersion dans la Marine, j'ai tendance à me laisser trop influencer. Pour moi, ceux qui naviguent à mes côtés sont bien plus que des soldats sous mes ordres. Déjà, ce sont des ex-pirates, donc ils ne sont pas communs. Mais en plus de ça, ils me sont tous très chères.
-Bon, dans ce cas, accompagnez-moi pendant que je remets ses documents.
Tout en parlant, il bouge son bras sous lequel il a un dossier. Je me demande pourquoi il veut que je l'accompagne ?
-Non pas que je souhaite aller contre votre volonté Monsieur, mais… ne gagnerais-je pas du temps à m'occuper de mes démarches administratives pendant que vous vous occupez des vôtres ?
-Bien au contraire, me contre dit-il alors, vous en gagnerez en me suivant Commandante. Cette fois, il me fait une remontrance. Je sais ce que je fais et il est dans votre intérêt de m'accompagner. Pour ma part, ça va être vite réglé ! Par contre, si vous, vous partez seule, vous en aurez pour toute votre après-midi. Rien que pour passer au guichet, vous en aurez pour une bonne heure avec votre grade actuel.
Il n'a pas tort là-dessus, je le sais. Tout officier qui m'est supérieur en grade me passera devant. Et vu le lieu où je suis, il y en a un paquet (2). Peut-être qu'il me propose son aide pour en finir rapidement avec ce que j'ai à faire ? C'est sûr qu'avec un Vice-Amiral, je vais passer devant. J'ai de la chance de pouvoir le côtoyer dans le cadre du boulot finalement. Pour Garp, ce n'est pas pareil, les seules fois où j'ai affaire à lui, c'est dans le cadre de tortu- hum, d'entrainement. Quand je suis avec des officiers plus hauts gradés que moi, c'est généralement assez bref… C'est valorisant de prendre conscience que certains peuvent m'apprécier.
-Vous avez raison Monsieur, je vais donc vous suivre.
Maintenant que nous avons pu nous mettre d'accord, on rentre ensemble dans le bâtiment. Nous sommes dans un grand hall et les murs sont peints dans nos couleurs : en blanc et bleu. Entre les bancs disposés pour ceux qui attendent, se trouve des plantes vertes. Même si il y a beaucoup de monde, l'air reste agréable, sans doute renouvelée.
Après avoir passé du temps pour répondre à leurs devoirs administratifs respectifs, Cylia et le Vice-Amiral sont tous deux libérés. Accompagnée par l'homme d'âge mur, elle se rend dans les quartiers résidentiels de la base.
-J'ai hâte de retourner chez moi. Ça fait du bien de revoir sa famille ! Même si ma dernière mission n'a pas été bien longue. Ma fille et ma femme me manque toujours si vite…
-Vous devez voir moins souvent votre fils, il ne vous manque pas trop ?
-Si, bien sûr qu'il me manque. Mais quand on s'engage dans notre voie, on a conscience des difficultés à préserver notre vie familiale. C'est pour ça que bon nombre de famille résident à proximités de nos bases.
-Votre fils est affecté à quelle base ?
-Au G2, il est Lieutenant Commandant.
Faisant preuve de curiosité, je lui pose un peu plus de question pendant que l'on marche sur les belles rues pavées de la zone civil.
-Il a quel âge ?
-Oh oh… seriez-vous intéressée ?
Je rougi tandis qu'il se met à rire.
-Pfff ha ha ha ! Ne vous en faites pas, je serais plus qu'enchanté si mon fils pouvait se mettre en couple avec vous ! Il a dix-sept ans.
Tiens, il est jeune. Quelle réussite de se retrouver dans une tel base à seulement dix-sept ans. Mais mes réflexions mise à part, je suis assez mal à l'aise. Je sens son regard sur moi, alors que j'ai tourné la tête.
-Et vous, Commandante Cylia ?
Ne souhaitant pas manquer de respect à mon officier supérieur, je reporte de nouveau mon attention sur lui. Bien que je le fasse non sans une certaine gêne.
-Vous souhaitez connaitre mon âge Monsieur ?
Il hoche la tête.
-J'ai dix-huit ans.
Ma réponse semble lui plaire, son sourire s'élargie.
-Mais c'est parfait ! Vous devriez vraiment le rencontrer Commandante ! Vous êtes bien célibataire ? Je ne vous ai même pas posé la question.
Au secouuuuuurr !
-Euh… hum…
Je suis vraiment obligée de répondre à ça ?!
-Alors, alors ?
Vu son ton enjoué, je crois bien.
-C'est que… je ne compte pas me trouver quelqu'un. Je dois trop me consacrer à ma carrière pour songer à-
-Aller, ne faites pas votre rabat joie !
Il ne veut donc pas lâcher l'affaire ?!
-Je suis célibataire...
Me surprenant, il passe son bras autour de mes épaules.
-Mais c'est une bonne nouvelle ! Je vais garder un œil sur vous ce soir, dans ce cas.
-Ce… ce soir ?
-Oui, je vous avais dit que je vous présenterais quelques confrères, vous n'avez pas oublié ?
-Ah, non, bien entendue.
Il retire son bras et se dirige vers l'entrée d'un modeste mais non moins ravissant pavillon.
-Nous sommes arrivés chez moi !
Il va jusqu'à la porte d'entrée, mais alors qu'il passe le palier, je reste à l'extérieur en attendant son invitation avant de me permettre de le suivre.
-Je suis rentré !
-PAAPAAA !
Une petite fille à la chevelure blonde d'une dizaine d'année se précipite jusqu'à lui. Il l'attrape dans ses bras où il la garde. Une femme absolument ravissante arrive elle aussi, un tendre sourire sur ses lèvres. Le père, bien que pris par son moment de bonheur, ne m'oublie pas pour autant. Il se retourne, me laissant alors percevoir à quel point il est heureux.
-Je vous en prie Commandante, entrez !
Je ne le fais pas se répéter et me permet donc de le suivre jusqu'à un grand séjour lumineux. La belle dame ferme la porte derrière moi avant de se rapprocher de son conjoint. Elle lui attrape la main et l'apporte jusqu'à sa joue, tout en ancrant son regard dans celui de son vis-à-vis. Un moment de tendresse, qui bien qu'agréable à regarder, me mets malgré moi dans un certain embarras.
Toutefois, elle se détache un peu de son homme pour s'adresser à moi d'une voix douce.
-Allons, faites comme chez vous Mademoiselle. Asseyez-vous donc, vous devez avoir soif.
Elle reporte son attention sur son conjoint, qui comprend alors sa question muette.
-On est en permission, tu peux donc offrir sans problème quelque chose d'alcoolisé à Cylia.
Après lui avoir fait un nouveau sourire, elle s'éloigne de nous.
-Oh, vous buvez au moins ?
-Oui, bien sûr Monsieur.
-Très bien !
Il s'assoit sur un fauteuil, avec toujours sa petite fille coiffée de deux couettes dans les bras. Je ne peux m'empêcher de la trouver mignonne avec ses petits rubans rose, qui se voient bien dans sa chevelure d'or. Je me permets enfin de suivre le mouvement de mon officier supérieur et je m'installe sur un confortable canapé à proximité d'une table basse en verre. Malgré l'offre de la mère de famille, je ne me serais pas permise de m'asseoir avant le Vice-Amiral.
-Ne vous en faites pas, ma femme va nous servir un verre d'un alcool peu fort. Il est excellent vous verrez, je l'ai ramené d'une île du Shin Sekaï lors d'une mission !
Je fais un léger signe de tête pour l'en remercier en silence.
-AH !
Je le fais sursauter, mais je viens de repenser qu'il me faut rapidement joindre Garp par escargophone.
-Désolé, je viens de me rappeler qu'il me faut contacter le Vice-Amiral Garp.
-Oh, oui, bien sûr faites donc. Ma femme va vous accompagner dans une pièce pour que vous soyez tranquille.
Alors que sa conjointe revient avec deux verres remplis d'un liquide translucide, il lui explique la situation.
-Venez Mademoiselle, je vais vous conduire à la bibliothèque si ça vous convient.
-Aucun problème Madame, je vous remercie.
Elle me conduit alors comme convenue dans une petite pièce, remplit d'étagères parsemées de nombreux ouvrages. Après m'avoir fait l'un de ses magnifiques sourires, elle referme la porte, me laissant alors seule. Je sors donc mon escargophone professionnel pour appeler Garp.
-Bulu… bulu… bulu…
-Gatcha.
-OUI ?
Je reconnais tout de suite l'imposante voix.
-Vice-Amiral, c'est Cylia.
-Oooh… Cylia ! Quand je suis passé déposer Luffy, tu n'étais déjà plus là. Tu as pu faire ce que je t'avais demandé ?
Il est évasif, restant bien entendu prudent. Je fais donc pareil, ne répondant que simplement.
-Oui, je vous attends à Marineford Monsieur.
-Très bien, je suis déjà en route avec ton équipage pour le QG. On y sera demain en fin d'après-midi. Ton navire nous retarde… Si tu veux te rendre dans le Nouveau monde, il te faudra le changer. Je vais m'occuper de ça pour toi dès que j'arrive.
-Entendu Monsieur, mais… hum…
Je me demande pourquoi il s'occupe de quelque chose comme ça pour moi… ?
-Prend le comme un petit remerciement en échange de ce que tu as fait.
Je sourie. Il n'est pas méchant dans le fond… même si ses entraînements sont absolument horribles. J'ai hâte de retrouver mes compagnons et c'est sans aucun doute réciproque.
-Je…
Le silence brusque me surprend. Je suppose alors que la communication a été coupée puisque l'escargophone s'est endormi. Par contre je n'ai pas entendu le « Gatchac » …
-Rrrrroooonnn… ZZzzzz…
Ok, j'ai compris, s'est Garp qui s'est endormi. Amusée, je raccroche. Cette fois-ci, j'entends bien le bruit habituel me confirmant que la communication est terminée. Demain, je vais retrouver mon équipage et visiblement on a de forte chance d'avoir un nouveau navire !
À suivre…
(1) Les portes de la Justices : d'immenses portes empêchant les intrus de pénétrer à Marineford.
(2) J'ai eu des proches dans l'armé. Je me souviens qu'ils me racontaient que lors des repas, personne ne touchait son assiette tant que le gradé n'avait pas commencé la sienne. Je me suis dit qu'avec ce genre de discipline, l'exemple donné dans ce chapitre faisait crédible. D'ailleurs, parmi les lecteurs s'il y en a qui connaissent des anecdotes sur des histoires à l'armée, n'hésitez pas à me les raconter par mp, ça peux m'aider. Bien sûr, je suis muette comme une tombe si on me le demande.
