Note : Je pense que vous le savez, mais en ce moment j'ai du mal à tenir mes délais. En fait, il ne s'agit pas d'un manque de motivation, au contraire, c'est plus personnel. J'ai des complications depuis quelques temps dans ma vie, ça joue sur mon moral, je manque de temps aussi. J'arrive à respecter les délais grâce à deux choses :

Vous, lecteurs, vous êtes une source de motivation énorme. Je pense que c'est le cas pour bon nombre d'auteur de fanfiction.

La seconde, c'est ma béta. Elle me fait des rappels et me pousse à tenir les délais, le tout gentiment. Ce n'est pas facile pour elle aussi dernièrement, car je lui envoie les chapitres très peu de temps avant la date butoir. À cause de ça elle a des contraintes, elle pourrait s'en plaindre… Mais non, elle ne l'a jamais fait.

On n'a pas l'impression comme ça quand on lit un chapitre, mais croyez-moi… Elle joue un rôle très important. Je n'aurais pas pu tenir mes délais déjà, car il m'aurait fallu passer encore plus de temps sur la relecture. En plus, je sais parfaitement que des choses m'auraient échappées. Je ne la ménage pas dernièrement. C'est pourquoi, si vous prenez la peine de lire ce petit mot… Je vous serais vraiment reconnaissante si vous laissez laisser un petit commentaire gentil pour elle.

Bien à vous, Celmon.


Précédemment…

Cylia s'est réveillée et a discuté sérieusement avec Shanks. Durant l'échange, la jeune femme propose un marché à l'Empereur : en échange d'informations et d'un tribut en or, il lui offre la possibilité de mouiller son ancre dans les ports des îles sous sa protection. Elle n'avait plus d'autre alternative, ayant cette fois ci catalogué la Marine comme étant un « ennemi ».

Chapitre 94 : Responsabilités

Je suis face à l'homme que j'ai considéré comme l'un de mes compagnons. Il faisait partie de l'équipage et son statut d'officier m'a permis de me reposer sur lui pour tout un tas de chose. J'étais malgré tout assez proche de lui et d'une certaine façon, il endossait le rôle de second dans l'équipage. C'est pour cela que sa trahison le rend plus coupable encore que les autres. De plus, il va servir d'exemple. Les commérages vont vite dans les couloirs des Bases Marines. Ça dissuadera certains de songer à des plans stupides. De toute manière, il n'y aura plus de Marine sur mon navire, en dehors de moi.

-Vous savez ce que je vous reproche ?

Je n'obtiens pas de réponse, mais je sais qu'il connait la réponse à ma question. Par contre, il ne se doute pas une seule seconde que son silence va se retourner contre lui.

-Vous avez délibérément fourni des informations sur notre compte à l'ennemi.

Je vois son regard changer et il semble intrigué par les mots que j'ai choisi d'utiliser. Je sais que j'aurais dû mourir, ils n'avaient pas prévu que je m'en sorte vivante. Donc, le compte rendu contenant les détails de la mission avec la signature de l'officier ayant supervisé les opérations aurait simplement dû disparaitre avec moi. Il n'y avait pas de troupe sur place, si ça se sait, il aura des problèmes. Il n'est pas le seul dans cette affaire, d'autres gradés sont dans le coup.

Si je me tais, ça les arrange. Je ne le ferais qu'à la condition de pouvoir faire payer ses fautes à l'homme face à moi. J'accepte les erreurs, nous commettons tous des fautes. Mais je ne serais pas tendre avec les traitres. Il va payer le prix cher et servira d'exemple.

Je garderais sous silence le fait que des officiers du G2 aient essayé de se débarrasser de moi. En échange de quoi, ils vont couvrir ce qu'il va se passer ici aujourd'hui.

-Vous avez fourni des informations concernant notre unité aux pirates Crochus en échange d'une compensation financière. Vous avez également dévoilé les détails de l'opération, compromettant son bon déroulement et manqué de peu de causer la mort de votre Officier Commandant.

-Quoi ?!

-Oh, vous n'avez pas perdu votre langue ? Il ne fait aucun doute que le plan prévu par l'Officier Commanditaire aurait fonctionné sans votre intervention.

-Mais vous deviez-

-Je devais quoi ?

Il blanchi en comprenant ma manœuvre. Il sait qu'il n'est qu'un pion remplaçable aux yeux des supérieurs. Un outil sacrifiable, voilà comment il est considéré. Je ne fonctionne pas avec les mêmes principes, mais il a fait ses choix en connaissance de cause. Que lui ont-il promis ? Sans doute une promotion et un nouveau grade avec l'augmentation qui va avec. Ils auraient tenu parole, si seulement les choses s'étaient déroulées comme prévu. Malheureusement pour lui, ça n'a pas été le cas. Albert m'a accompagné, c'est lui qui m'a sauvé la vie au prix de la sienne. Si je n'avais pas perdu la tête, je serais comme morte, prisonnière de l'équipage des Crochus. S'il m'avait prévenu du coup foireux orchestré par les supérieurs, j'aurais pu agir en conséquence, nous évitant à tous les derniers événements. Albert n'est pas le seul à avoir perdu la vie et à cela, la Marine est autant responsable que les Crochus.

Je dois faire comprendre aux officiers que je n'aurais aucune pitié. J'ai déjà les mains sales. Je n'ai pas peur de les avoir encore plus si c'est pour protéger mes compagnons.

-Selon le code B 52 article 7 du Code Pénal en vigueur au sein de la Marine, vous êtes destitué de vos droit de vie et de liberté de mouvement. Vous êtes naturellement déchu de votre grade et répudié de nos rangs.

Sous le choc de mes paroles, il fait un pas en arrière, mais se heurte rapidement contre un mur. Emporté par la panique, il passe à côté de moi et met de la distance entre nous, plusieurs pas nous séparent alors. La pluie s'abat toujours sur le pont du Red Force. Lentement, je me retourne pour lui faire face.

-Vous connaissez mes méthodes, n'est-ce pas ?

J'avance vers lui d'un pas lent. Il recule, encore et encore.

-Je… je me rends ! Il lève les mains en l'air.

- « Dead or Alive ».

J'insiste sur le premier mot.

-Je ne prend pas de prisonnier, j'évite, discute ou combat à mort, mais je n'envoie pas en prison. Vous avez fait votre choix, choisi votre camp, trahi ceux qui croyais en vous… Malgré le fait que la fureur me domine, un autre sentiment m'enserre le cœur. Je croyais en toi… je serre les poings. Merde ! Vas-tu défendre au moins ton honneur ou vas-tu mourir comme un moins que rien ?! N'avais-tu pas dit que tu avais des idéaux, des valeurs ? Est-ce là toute l'étendue de ta détermination d'officier de la Marine ? Minable, c'est juste minable ! Regarde-toi, tu trembles comme un lâche !

Et moi je l'encourage, n'avais-je pas dis que je voulais détruire son assurance ? Mes sentiments jouent en ma défaveur… mais malgré tout, ma pitié s'arrête là. Je continue d'avancer vers lui, tandis qu'il recule toujours plus loin de moi.

-Si c'est là l'image que tu veux donner à la fin, alors qu'il en soit ainsi.

Son dos cogne finalement contre le torse de l'un de mes compagnons. Ils se sont décalés de manière à l'empêcher de me fuir à nouveau. Il est poussé en avant, se retrouvant enfin à ma portée. Il manque de peu de tomber au sol et de mon côté, le zoan mythique fou en moi se manifeste, l'agressivité de l'animal est à peine contrôlable. Devoir tuer ce traitre, qui était un ancien camarade, m'est difficile et pénible même. Trop pour la personne que je suis, alors je laisse la folie animale s'emparer en partie de ma conscience. Pour ne pas hésiter et pour remplir mon devoir, car il est nécessaire de le faire.

Je prends donc la forme de mon zoan mythique et en une courte seconde s'est réglé. Le corps inerte dans mon bec fait tomber quelques gouttes de sang qui s'écoule dans ma gorge. Je relâche le corps dans les eaux sombres et reprends forme humaine. Le goût métallique d'un sang qui n'est pas le miens me dégoûte. Restant face au bastingage, je prends le temps de m'essuyer la bouche d'un revers de la main et de me reprendre. M'écœurant moi-même, j'ai besoin de ce laps de temps pour me reprendre… Dans le fond, je côtoie des pirates et des anciens prisonniers d'Impel Down. Il allait bien arriver un moment où j'allais être contrainte de faire quelque chose qui me déplais. Tuer un ennemi, c'est une chose, tuer quelqu'un que l'on connaît, avec qui nous avons passé du temps et que l'on appréciait sincèrement… c'est autre chose. Quelques souvenir se rappellent à moi, accentuant encore plus la colère que j'ai envers ce traitre.

Maintenant que je me suis reprise, je me retourne et lance un regard froid vers les autres Marines présent sur le pont.

-Je sais qu'il y en a certains d'entre vous qui sont complices…

J'avance vers eux et bien que vraiment, mais alors vraiment pas rassuré, ils ne reculent pas. Une fois face à eux, c'est de la crainte que je lis sur leurs visages. La peur la plus naturelle qui soit : celle de mourir.

-Mais vous mettre tous dans le même sac ça ne serait pas rendre Justice.

Le silence est seulement rompu par le bruit des gouttelettes tombant sans cesses sur le Red Force.

-Je vous libère de vos obligations concernant l'unité S 56 84. Je vais faire la demande pour qu'un navire de ravitaillement nous réapprovisionne en vivre. Vous quitterez le navire à ce moment. Ceci est un ordre. Je porte mon regard sur mes gars, à côté. Vous serez bien évidemment surveillés H24 pour éviter tout risque.

Mes compagnons me font discrètement un signe de la tête, je leur sourie et me radoucie immédiatement. Je tourne le dos à mes anciens soldats, qui sans le moindre doute, se feront très discrets à bord de se navire. La Cylia sérieuse n'ayant plus besoin d'être là, je laisse le naturel revenir au galop.

Je suis… le centre d'attention ! Mon dieu que je n'aime pas ça ! Laissez-moi donc me terrer au fond d'un trou. Mon regard croise celui de Shanks et automatiquement, les mots sortent de ma bouche avant que je n'aie le temps de réfléchir.

-Hum, euh… désolée d'avoir fait du bruit…

Il semble surpris dans un premier temps, puis il rit à gorge déployée. Il avance jusqu'à moi, qui reste immobile sous la pluie. Il glisse son unique bras par-dessus mes épaules et me tire en avant.

- « Désolée d'avoir fait du bruit… » parce que tu appelles ça faire du bruit toi ? Baaahaha !

-Pff ! C'est ça, moque-toi de moi, tu ne sais faire que ça de toute manière.

-Oh ! Tu vas bouder comme une enfant ? Enfin, tu sors tout juste de l'enfance donc-

-HEY !

Il repart dans un rire bruyant, me faisant malgré moi sourire aussi. Nous arrivons jusqu'à une grande porte sur laquelle est adossé l'un de ses hommes d'équipage. Ce dernier lui ouvre, mais juste avant de nous faire rentrer, Shanks hurle à l'attention de tous :

-ON FAIT LA FETE CE SOIR !

Des cris d'approbations suivent aussitôt. Je soupire et passe un bras dans son dos. Après tout… je n'ai aucune raison de ne pas profiter de l'instant présent.


Ils n'ont pas oublié qu'ils devaient faire la fête…

Alors que dehors la pluie s'est vraiment intensifiée et bien que la journée arrive à son terme, les hommes mangent bruyamment. Non, le mot est trop petit. À ce stade, ce n'est plus du bruit, mais un énorme vacarme joyeux. De la place où je suis assise, je peux assister à un duel très sérieux ou les combattants sont… assis à s'affronter à coup de petites cuillères. Le motif de cet affrontement est une part de gâteau. Bien sûr, ils pourraient se prendre simplement une autre part… mais nan ! Ils ont attrapé la même assiette, au même moment et aucun des deux ne veut la céder à l'autre.

Ah, un troisième intervenant a trouvé la solution à ce problème : il a mangé le dessert. Je rigole en le voyant l'engloutir sans que les deux autres ne l'aient remarqué.

Un peu plus loin, quelqu'un est en train de manger des parts du dessert en les attrapant à pleines mains. Il a le visage recouvert de crème blanche et il mange avec si peu de tenu qu'il asperge ses compagnons de tablé. Enfin, il n'est pas le seul à avoir si peu de manière. Il y en a un qui mange assis sur la table…

Je suis surprise de voir que les gars s'entendent aussi bien avec l'équipage de Shanks. Les soldats sont aussi présents, mais ils mangent sur une petite table séparée, étroitement surveillés. Ils ne sont pas les bienvenus ici, leur seul gage de survie tient de mon souhait de les garder en vie. Shanks l'a entendu, mais je suis intimement convaincu qu'à la moindre erreur de leur part, ils seront tués en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Ils auront bien moins d'égard pour eux que je n'en ai eu.

Ma conduite a été bien reçue par mes gars et ils sont fiers de parler de ce qu'il s'est passé à ceux du Red Force qui n'étaient pas présents. On m'a expliqué, qu'apparemment, des disputes et bagarres avaient éclaté pendant que j'étais encore à l'infirmerie. Dès que c'est de moi dont il est question, les gars partent au quart de tour. Le problème, c'est que devant eux, ce n'était pas des petites frappes… Mais visiblement, ça ne les a pas fait reculer. Ce genre de règlement de compte n'est pas interrompu ici, contrairement aux navires Marines. Nous sommes sur un navire pirate et les mots ne sont pas toujours suffisants, alors parfois les hommes en viennent aux poings.

Ce qui m'a fait quelque chose, c'est quand on m'a expliqué avec plus de détail ce qui s'est passé. Aucune fois, l'un de mes gars n'est resté au sol. Ils se redressaient toujours encore et encore… le regard brillant de détermination. « Fier » voilà le mot qui ressortaient des bouches des membres de l'équipage de Shanks, quand ils qualifiaient les gars. « Ils en auraient crevé ! ». Je ne sais pas comment je dois prendre cette information, dois-je en être contente ? Ou être contrariée parce qu'ils ont malgré tout risqué leurs vies. Merde, se rendaient-ils vraiment compte des hommes qu'ils provoquaient… ?

On est des crevettes à côté d'eux nous ! Mais étrangement, ça leur a aussi permis de s'entendre à merveille par la suite. C'est bien là l'un des mystères des hommes. Nan mais sérieux, comment font-ils pour accepter avec autant de facilité quelqu'un avec qui ils se sont foutus sur la gueule peu de temps avant… ?! Ils sont potes comme cul et chemise (1), il n'y a qu'à les voir ce soir pour le comprendre, à moins d'être complètement aveugle.

Moi, j'ai déjà fini ma part de gâteau, il était excellent : il y avait du chocolat, de la crème et des noisettes ! Le croustillant des noisettes mêlées à la pâte moelleuse, avec en plus le coulant du chocolat divinement bon, pour finir par l'onctueuse crème blanche qui recouvrait le dessus s'était… à en tomber par terre. Un petit verre de rhum spécialement choisi pour accompagner ce dessert, permet de finir le repas avec un bon petit digestif qui s'avale tout seul. Je me lève de table en prenant mon verre et en allant vers l'un des canapés installés contre un mur. Au passage, j'attrape une bouteille de vin déjà attaqué durant le repas et m'assoie confortablement.

Je me fais oublier pendant un bon moment. J'en profite pour regarder d'ici tout ce monde chahuter, faire les pitres, rire, danser étrangement, parfois par paire sur une table ou chanter les paroles des airs joués par ceux qui savent jouer d'un instrument. Les plus courageux ont même entamés des concours de boissons, risqué quand on voit qu'ils ont mangé comme des goinfres. Je ne prétendrais pas ne pas avoir bien mangé, mais même si j'avais beaucoup d'appétit, je suis beaucoup plus vite rassasiée qu'eux ! Leurs estomacs sont de vrais trous sans fond…

Une personne, plus calme que les autres, vient à ma rencontre. Il s'agit de Ben. Il s'assoit et dépose sur la petite table basse face à nous une bouteille de vin qu'il vient d'ouvrir devant moi. Il dépose également un second verre à côté du mien.

-Je l'ai attrapé en cuisine. Ils n'en sont plus à ça et tu n'en aurais pas trouvé d'autre.

Si je commence à boire la même chose qu'eux, je vais finir complètement torchée bien trop vite. Je n'en ai pas envie. Je lui réponds avec un sourire, reconnaissante pour son geste.

-Merci.

Il expire un nuage de fumé blanche et reporte son regard sur les hommes. Je remplis les deux récipients translucides et en attrape un. Je regarde la robe brillante, rubis et profite des arômes fruités qui laisse sentir un parfum promettant un excellent goût une fois en bouche. Ensuite, j'en prend une gorgé, patiente un peu pour découvrir correctement le vin et l'aval. Le goût déposé sur mon palais laisse une impression d'excellence.

-Alors ?

J'aurais presque sursauté en entendant la voix de Ben tant j'étais plongée dans ma dégustation. Je fais glisser mon regard de mon verre encore majoritairement plein à Ben.

-Je n'ai jamais bu un vin aussi savoureux de ma vie…

Il semble un peu amusé par ma réponse. Il n'a pas encore touché à son verre mais je reprends une gorgée du mien avec envie. Lorsqu'il est vide, je le remplis de nouveau. Je continue de le vider et de le remplir à chaque fois, en observant toujours du coin de l'œil mes gars faire la fête.

Au bout d'un certain temps, alors que j'allais me servir un nouveau verre, je me rends compte que la bouteille est vide. À ce moment, un sentiment de frustration me prend, avant que je tilt sur autre chose.

-Merde, j'suis désolée Ben, j'ai fini la bouteille. Il se boit un peu trop facilement pour mon propre bien ce vin…

Je me rends compte que je ne vois pas très claire et que je suis anormalement « joyeuse ».

-Elle n'était pas forte en taux d'alcool ta bouteille… ? J'voulais éviter d'trop boire, mais je crois que c'est mort là pour moi…

Il me répond avec un sourire en coin.

-Tu ne peux t'en prendre qu'à toi-même.

Je le regarde, fixement, puis j'hausse les épaules.

-Bah tant pis !

-HEEEY CYLIA !

La voix forte de Shanks arrive jusqu'à mes oreilles, je tourne la tête dans sa direction et lui répond en hurlant. Normal, ils font trop de bruit ses pirates !

-QUOII ?

Il me fait signe avec son bras de le rejoindre. Je soupire, peu motivée à me bouger.

-Tu devrais y aller sinon il va venir te chercher.

Ouais, je crois qu'il a raison… Je me lève, manque de peu de me vautrer sur la table basse, ce qui rend Shanks hilare. Peu avant que j'arrive jusqu'à lui, il se lève et se retrouve devant moi avant que je n'aie le temps de remarqué qu'il a fait un pas. Il m'attrape alors par le poignet et m'attire contre lui. Je tente un geste de recul mais il a déjà fait passer son unique bras dans mon dos.

-Qu'est-ce que tu fais… ?!

-Tu es la seule femme !

Il commence alors m'entrainer dans se que je pense être une danse. Bien qu'au début j'essaye de résister, je comprends vite que s'est inutile et qu'avec ou sans mon consentement, il dansera avec moi. Je fini donc par arrêter de lui résister et joue le jeu, sous les rires mi-amusés mi-moqueurs des témoins.

À suivre…

XxxxxxX

(1) Je trouve cette expression bête, mais bon, je la mets quand même.


Réponses aux reviews anonymes :

Omicrom

Le traitre est surprenant alors ? Je suis contente que ce soit le cas alors. Sinon, c'est en général plus fort que moi… J'aime trop finir un chapitre sur un moment de suspens ! J'ai été gentille cette fois…

S

Shanks est un phénomène quand même je trouve. Il n'en rate jamais une.

Sinon, pour le -ou les- traitre, maintenant il y a eu la réponse… Elle n'est pas très agréable je trouve.

Mais… ça devait se passer comme ça. Je te remercie pour ta considération et tes encouragements, ça me fait plaisir. Je suis juste, mais… ça passe quand même pour la date butoir.


La suite arrive dans deux semaines, en principe.