Hey !

Un grand merci pour vos reviews très encourageantes et motivantes (réponses en fin de chapitre), et un autre énorme pour Papuche-chan et la Dictateuse (remonteuse de moral officielle depuis 2015) pour leur travail et leur amouuuur !

Bonne lecture !


« Tu es sûr que tu ne veux pas que j'appelle Eric, mon chéri ? »

Eric, c'était le chauffeur qui avait amené Newt à l'école de sa première année de maternelle à ses seize ans. Après, il avait eu l'âge de conduire et son père lui avait acheté une voiture de sport hors de prix.

« Oui maman, j'en suis sûr et certain. Ne t'inquiète pas, je n'ai bu qu'une coupe de champagne, je peux parfaitement conduire. »

Sa mère, une femme aux allures de mannequin suédois, élégante et douce, pinça ses lèvres rouges, l'air terriblement inquiète.

« Mais, tu sembles si fatigué… » Dit-elle en passant une main délicate sur la joue de son fils

Newt fit un pas en avant et la serra tendrement contre lui. Elle était de loin la seule âme de sa famille qui se soit jamais soucié de lui en tant que personne à part entière. Pour son père…il était plutôt le fils unique, l'héritier dont il était fier du moment qu'il répondait à ses attentes.

« C'est pas mes premiers examens, je sais gérer la fatigue. Ça va aller, promis. »

Il s'éloigna de sa mère dont le visage reflétait clairement l'angoisse qui ne se dissipait pas. Quand il se voyait à travers les yeux bleus maternels, Newt avait l'impression d'avoir de nouveau cinq ans. Avec un sourire – le premier sincère depuis le début de la journée – il l'embrassa sur la joue puis recula de quelques pas pour lui faire comprendre qu'il était temps pour lui de rentrer.

« Je viendrai la semaine prochaine à la maison, à la fin de ma dernière épreuve, d'accord ? »

« D'accord…mais sois prudent en attendant, mon ange. Ne te tue pas au travail, ce n'est pas ce que nous te demandons. »

Newt acquiesça, cachant derrière son sourire réservé un « parle pour toi » qu'il ne voulait pas servir à son seul parent qui ne lui mettait pas une pression monstrueuse. Enfin, il adressa un dernier signe à sa mère qui le regardait toujours avec tout l'amour dont une maman pouvait faire preuve, et il se précipita l'air de rien vers sa voiture.

Il était tellement épuisé et stressé à l'idée d'avoir perdu une soirée de révision qu'il voulait simplement retrouver son lit. Mais avant…il lui restait près d'une heure de route. Évidemment, il avait fallu que la réception ait lieu en dehors de Chicago, parce que c'était bourré de fric mais que ça cherchait encore à en dépenser moins et que la banlieue était moins chère, et que…

Bon sang, dans une autre vie, il avait forcément été paysan. Un paysan opprimé par la haute strate de la société dont il faisait maintenant partie.

Mais il était trop tard pour penser réincarnation et karma…alors il s'étira, confortablement installé sur le siège en cuir de sa Berline noire – une BMW série 7 offerte par ses parents pour ses vingt-et-un ans. Il était presque minuit et il retirait enfin cette fichue cravate en soupirant d'aise. Il la jeta à l'arrière de sa voiture – projetant dans un coin de sa tête de la faire brûler plus tard – récupéra son téléphone dans sa poche et pianota sur l'écran quelques mots à l'intention de Teresa :

« Soirée terminée pour moi, j'ai réussi à m'éclipser plus tôt ! T'avais raison, c'était pas si terrible. On se voit demain. »

Il relut son message plusieurs fois avec l'impression étrange qu'il avait oublié quelque chose. Ah, oui.

« Merci. »

Voilà, un message optimiste, pas un poil râleur ! De quoi faire plaisir à sa meilleure amie – qui le méritait amplement pour le supporter même en période d'examens. Il appuya sur la touche « envoyer » et tourna la clé dans le contact pour quitter le parking au plus vite avant de se faire alpaguer par une autre vieille bourge aux mains baladeuses. Beurk…quand il repensait à…non, il ne devait pas y repenser.

Deux minutes plus tard, il était sur l'autoroute, le pied jouant largement avec l'accélérateur. Il n'avait qu'une hâte : rentrer chez lui et retirer son costume ridicule sur lequel on n'avait cessé de le complimenter ces deux dernières heures.

Finalement, il s'en était plutôt bien sorti.

-TLYG-

« Quitte la banlieue, traverse Chicago, sors par l'ouest et prends l'autoroute 39. Je t'ai écrit la sortie et l'adresse de la maison, surtout, suis bien les instructions. Elle est un peu dure à trouver, mais les propriétaires ne rentreront par d'Allemagne avant trois semaines et les voisins sont…inexistants. Prends quelques jours là-bas, on avisera après. »

Thomas acquiesça, les sourcils froncés sous l'effort qu'il devait fournir pour rester concentré et enregistrer toutes les informations données par Brenda. A côté, Minho avait les bras croisés sur son torse et hochait la tête régulièrement, mais il semblait de moins en moins emballé par l'idée.

« L'autoroute 39… » Répéta l'asiatique « C'est celle qui relie Chicago au Wisconsin, non ? »

« Oui, à Wausau. » Confirma la jeune fille

« Et qu'est-ce qu'il va aller foutre à Wausau ? On n'a jamais quitté Chicago, il ne va pas… »

« Il ne va pas à Wausau, abruti ! Du moins, pas pour l'instant. On ne sait pas où il va, d'accord ? Là, j'essaie juste de faire en sorte que mon ami ne se retrouve pas avec un flingue dans la bouche, ok ? »

« Et moi je… »

« Minho ! C'est bon, arrête ! » Intervint Thomas en se plaçant entre ses deux amis

Il savait que cette situation était au moins aussi difficile pour Minho qu'elle ne l'était pour lui. Ils étaient collés ensemble depuis leur première année de primaire, errant toujours dans la banlieue sud de Chicago. Ils n'avaient rien vu d'autre, et ils ne connaissaient personne comme ils se connaissaient l'un l'autre non plus. Ils étaient frères. Mais Thomas savait que pour une fois dans sa vie, il prenait la bonne décision.

« Je dois partir. Pour toi, mais aussi pour moi. Si je reste ici, ils finiront par m'attraper, et si je n'ai pas les deux-cent mille dollars, ils me tueront sans hésiter une seconde. Je dois partir et trouver ce fric. »

« Mais…t'as un flingue et moi aussi, alors on peut se protéger et trouver l'argent en restant ici, tous les deux. »

« Tu ne dois pas avoir à te protéger parce que tu n'as rien fait pour te mettre Janson à dos. Ici, j'ai tout essayé pour récupérer l'argent, mais…il faut arrêter de se mentir. S'il y avait vraiment un moyen de réunir autant d'argent sans bosser pour Janson, on l'aurait trouvé, et on ne vivrait plus dans cette banlieue pourrie depuis longtemps. »

Minho fit mine de répliquer, mais Brenda, jusqu'alors en retrait, se glissa discrètement à côté de Thomas et le devança :

« Minho, je te promets qu'on trouvera un moyen de l'aider. On le fera revenir le plus vite possible, mais seulement quand il sera de nouveau en sécurité ici. Enfin, autant qu'on peut l'être dans ce quartier merdique. » Dit-elle d'une voix inhabituellement douce

En général, quand elle s'adressait à Minho, elle était plutôt…agressive – et la réciproque était largement vraie. Mais son changement de ton rassurait Thomas, parce qu'il sentait à cet instant que Brenda ne laisserait pas son meilleur ami seul.

« Et vous pensez vraiment que changer d'État va arranger toute cette merde ? »

« S'éloigner de Janson et de ses hommes va aider, oui. » Répondit calmement Thomas

« Ils te poursuivront. »

« J'ai des tonnes de maisons vides où cacher Thomas en attendant qu'on trouve une solution. » Rétorqua Brenda en désignant le papier contenant la première adresse, froissé entre les mains du principal concerné

Minho poussa un soupir à fendre l'âme et leva les yeux vers Thomas. Son regard était perdu entre l'angoisse et la résignation. Une résignation qui s'était insinuée en lui ces derniers jours, et dont il devait faire pleinement preuve cette nuit là.

« On s'appelle tous les jours, d'accord ? Pour se tenir au courant. » Demanda-t-il d'une voix brisée

« Tu sais quoi, mon chargeur est la deuxième chose que j'ai mise dans le coffre de la moto, après mes munitions. »

Thomas s'était forcé à accompagner ses mots d'un sourire, et même si le cœur était loin d'y être, Minho y fut sans doute réceptif, compte tenu la force avec laquelle il le serra dans ses bras.

« Plus de conneries après ça, petit merdeux. » Lâcha-t-il dans son étreinte

« Plus jamais. » Promis Thomas

Il se détacha de Minho sans pouvoir s'empêcher de penser « s'il y a un après ça », mais il conserva son maigre sourire pour sauver les apparences, puis il serra brièvement Brenda contre lui.

« Merci pour tout. Je te promets que je ferai en sorte que personne ne remonte à toi, et je te rembourserai l'argent, et je… »

« Je t'interdis, Tom. » L'interrompit brusquement Brenda en l'attrapant par les épaules pour l'obliger à reculer – son regard était devenu beaucoup plus sévère « Ne me remercie pas, et ne me rends pas un dollar. Je refuserai aussi l'argent de Minho, d'ailleurs. Je te dois bien ça, après tout ce que tu as fait pour moi, et si j'avais ces deux-cent mille dollars, ils seraient à toi sans la moindre hésitation. Quant au reste, je t'aide en toute connaissance de cause, parce que je le veux plus que tout. »

Thomas resta planté là, ses yeux whisky perdus dans ceux de Brenda. C'était une étrange sensation, de se sentir à la fois pleinement reconnaissant, et quelque part heureux de se rendre compte encore une fois de la loyauté et de l'amour de ses deux meilleurs amis, alors qu'en même temps son cœur se serrait douloureusement à l'idée de les laisser derrière lui.

Mais il n'avait pas le choix, et il était presque sûr que des larmes pourraient lui échapper s'il ne s'en allait pas plus vite. Alors il se pencha vers Brenda, déposa affectueusement ses lèvres sur son front et prit ses distances plus vite qu'il n'en avait vraiment envie.

« Je vous appelle dès que j'arrive à destination. »

« Tu es vraiment certain de ne pas vouloir ma voiture ? » Demanda Brenda « On se débrouillera, avec Minho. »

« J'en trouverai une, tu me connais. »

La jeune fille acquiesça d'un signe de tête, un sourire aux lèvres que Thomas ne put s'empêcher de trouver triste.

« Fais gaffe à toi, je te pardonnerai pas de m'abandonner lâchement, vieux ! » Lança Minho d'un ton faussement enjoué

« Je conduirai prudemment. » Répondit Thomas avec un clin d'œil

Il vit son meilleur ami secouer la tête de gauche à droite, Brenda lever les yeux au ciel, et il fit définitivement volte-face pour monter sur sa moto. Il crevait d'envie d'en descendre, de retourner vers ses amis et de leur dire qu'il ne pouvait pas partir. Il ne voulait pas démarrer, conduire une foutue moto volée, lésée d'un chargeur à la con, de munitions et de cinq cent dollars. Il ne voulait pas traverser Chicago et prendre l'autoroute en pleine nuit de décembre, habillé de vêtements trop fins pour le protéger du froid, cachant à peine le flingue coincé dans sa ceinture.

Pourtant, il enfila le casque que Brenda lui avait apporté et il tourna la poignée d'accélérateur avec l'impression saisissante d'entrer dans une nouvelle partie de sa vie.

-TLYG-

Newt roulait depuis trente longues minutes quand ses yeux se fermèrent pour la première fois et que les pneus de sa Berline rencontrèrent la bande blanche annonçant une proximité bien trop forte avec le fossé qui bordait cette portion de l'autoroute. Le bruit et les soubresauts du véhicule l'avaient réveillé en sursaut et, paniqué, il s'était agrippé à son volant, le pouls largement accéléré.

Il était à la frontière sud de Chicago, à trois sorties de l'entrée de la ville. Il lui restait autant de route que celle qu'il avait déjà parcourue, et il était épuisé. Finalement, il aurait dû appeler Eric.

Après avoir hésité et s'être mordu la lèvre inférieure au sang pendant cinq bonnes minutes, il avait pris la direction de la première aire de repos, quelques mètres plus loin. Il devait absolument prendre l'air et fermer les yeux quelques minutes pour traverser Chicago sans se tuer sur la route, ou tuer quelqu'un, ou les deux – surtout quand il s'apprêtait à rouler dans les quartiers sud.

Et c'est ainsi qu'il se retrouva là, sur l'aire déserte et sombre, ses bras croisés sur le volant et la tête enfouie entre eux. Il devait fermer les yeux dix minutes, juste dix minutes le temps de reprendre des forces.

« T'es faible, Newt. » Soupira-t-il

Il se sentait céder à la fatigue, s'endormir une nouvelle fois…quand quatre coups violents fracassèrent la vitre avant côté passager, faisant voler des éclats de verre à sa droite.

-TLYG-

Thomas roulait depuis quinze minutes, ses mains crispées sur les poignées à s'en faire blanchir les phalanges pour ne pas trembler. Il était parti. Il était vraiment parti. Loin de Minho, de Brenda, de tout ce qu'il avait toujours connu. Et il était terrifié. Encore plus que la première fois que les hommes de Janson avaient débarqué chez lui, armés et menaçants. C'était une horrible sensation qui lui tordait les entrailles, lui piquait les yeux et lui donnait envie de vomir.

Mais il restait bien droit sur sa moto, derrière une voiture qui à elle seule pourrait payer le quart de sa dette. Une Berline noire BMW dont le conducteur devait être à des siècles de la notion de problèmes d'argent. Si à son stade, on pouvait encore parler de simples problèmes.

Lui, il n'avait plus rien. Il avait vendu sa voiture, sa télé et les derniers grammes de cocaïne qui traînaient chez lui pour payer une partie de l'argent qu'il devait à Janson. Mais il y avait encore ces deux-cent mille dollars qui restaient comme une épée suspendue au-dessus de sa tête. Et maintenant, il laissait même ses amis après les avoir mis une ultime fois en danger.

Il se mordait la joue pour ravaler un sanglot – de rage ou de chagrin, il ne savait même pas – quand devant lui, la Berline attira son attention. Elle venait de rouler sur une bande blanche de sécurité dans un bruit agressif, le détournant momentanément de sa torture mentale.

Le gars devant ne roulait décidément pas droit. Sans doute un mec blindé de tunes qui revenait d'une soirée arrosée et se dépêchait de rentrer bien au chaud, dans les quartiers nord de Chicago.

Thomas hocha légèrement la tête pour se remettre les idées en place. Il y avait bien longtemps qu'il avait cessé de blâmer les riches pour avoir eu plus de chance que lui. Il n'était pas comme ça…ce n'était pas lui. Lui, il s'accrochait et il cherchait à s'en sortir, rien de plus. Quand il chutait, il n'entraînait personne avec lui. Jamais.

Pourtant, quand la Berline prit la sortie en direction d'une aire de repos, il vrilla le guidon sur la droite, presque par automatisme. Comme s'il avait déjà pris sa décision.

L'instant d'après, il était garé à quelques mètres de la voiture, caché par l'un des arbres qui parsemaient l'aire.

Pourquoi avait-il chargé ses poches du contenu du coffre ? Pourquoi tenait-il son flingue à la main ? Il était là depuis cinq minutes, à espérer, à prier pour le conducteur de la Berline s'en aille, qu'il ne lui laisse pas la possibilité de réaliser la plus grosse connerie de sa vie.

Il restait immobile, débarrassé de son casque, ignorant ses extrémités qui gelaient, à se répéter les mêmes phrases.

Ne fais pas ça Thomas. Tu ne sais même pas comment faire ça. Comment est-ce que tu peux seulement y penser ?

Ce n'est pas toi. Tu ne ferais jamais ça à quelqu'un !

Ne choisis pas la facilité. Ce n'est peut-être même pas la facilité.

Peut-être que tu vas encore plus t'enfoncer. Peut-être que tu n'en tireras pas un dollar. Peut-être que tu vas détruire la vie d'un innocent.

Peut-être que pour la première fois dans ta vie, tu vas réussir quelque chose. Peut-être que tu vas sauver ta peau et rentrer chez toi, dans cette baraque pourrie, mais aux côtés de Minho et de Brenda.

Peut-être…

Le ventre tordu d'une douleur qu'il avait appris à supporter, il laissa tomber le casque à terre et serra un peu plus l'arme dans sa main.

Tu fais la plus grosse connerie de ta vie. Pire qu'avec Janson.

Il avança vers la voiture, d'abord doucement.

Tu vas t'en mordre les doigts.

Puis il accéléra le pas.

Mais si tu ne trouves pas un moyen de rentrer chez toi, tu auras vraiment tout perdu.

Parce que maintenant, il ne voulait plus que la Berline démarre.

Parce qu'on sait très bien qu'il n'y a pas vraiment de solution. Que deux-cent mille dollars ne vont pas simplement tomber sur des gens comme nous.

Il arriva à sa hauteur, se précipita vers la vitre avant, du côté passager, le cœur battant si fort qu'il aurait pu s'échapper de son corps.

Parce que je n'en peux plus d'être le gars qui n'est pas né sous la bonne étoile.

Il prit le flingue à deux mains et l'utilisa pour frapper quatre fois contre la vitre, jusqu'à ce qu'elle cède et éclate en morceaux.


Réponses aux reviews

Tsuishin : Waouh, merci, première review et quelle review ! Je suis super contente que tu te sois lancée dans la lecture de mon chapitre alors que tu ne lis pas trop en ce moment :) J'espère que tu aimeras la suite et ce que je vais faire de Thomas et du blasé petit Newt x) A bientôt !

La Dictateuse : Ma papaye ! Merci merci merci, tu es géniale :D Newt n'a pas de problème à la jambe non, et je suis tentée de te dire un truc bien crade mais je vais m'abstenir :') Ouaip, on verra d'autres personnages de MR, et pour les OC, ça sera principalement les parents des protagonistes, dont un qui va être plutôt important mais chuuut ! Tu auras d'autres scènes de fuite ma papaye, promis. Et tu as le tome un maintenant, mouhahaha :D

Papuche-chan : Bah…si tu es aussi normale que moi, inquiète toi :D Juste…CutieNewtie c'est trop mignon, on dirait un nom de glace, ça donne envie de le bouffer (mwahaha 8D). Je suis d'accord pour Teresa, elle aurait pu être cool. Aurait pu seulement. Personnellement, je galère parfois à avoir 100 euros, alors 10 000 ou pire 200 000, j'ai plus qu'à sauter par la fenêtre quoi. Ou à enlever Thomas Brodie Sangster et Dylan O'Brien, ce qui me paraît cool, mais on aura le temps de s'organiser ça…allez, merci ma papuche !

Le Saut de l'Ange : « Mon ship préféré de la vie », si c'est pas de l'amour :') Moi, je suis très contente que tu aimes et que tu aies pris le temps de me le dire, merci beaucoup :D A bientôt !

Petitchaton99 : Merci beaucoup, c'est super sympa et très encourageant ! J'espère que la suite te plaira alors :D

Skouare Enix : Haha c'est cool de te retrouver ici ! Promis, tu auras les réponses à tes questions au fur et à mesure, et l'enlèvement de Newt au prochain chapitre (je plussoie, on dépasse le stade d'emmerdes là !). Merci beaucoup pour ton encouragement, à très bientôt :)

H Sora : Waouh, merci, ça fait plaisir à lire ! :) J'espère que la suite sera en effet prometteuse, j'y travaille haha :p Merci encore !

Lucifer –L : Roh Papuche t'avait vendu le truc, elle est juste parfaite x) Je suis contente que tu aimes ce début en tout cas, j'avais grave la pression ! Et je l'avoue, j'ai sévèrement buggué sur mon premier chapitre en m'imaginant Newt en costume…et j'ai aussi dû faire un énorme effort pour rendre Teresa beaucoup moins antipathique que dans les livres x) Mais c'est vraiment parce que j'aime bien Kaya Scoledario, parce que Teresa, je peux pas me la voir. C'est qu'un obstacle au Newtmas. Je suis fière de papuche en tout cas, c'est mieux que tu aies la « surprise » x) M'voilà, merci beauuuuuucoup pour ta review :D