Hey !
Je poste rapidement en vous remerciant simplement pour vos adorables reviews !
Et bien évidemment, merci à Papuche-chan et à la Dictateuse (avec qui j'ai eu l'immense chance de voir la sublimissime Kaya Scodelario et le parfait Thomas Brodie-Sangster mardi, et bien évidemment La Terre Brûlée :D également nommé "La Terre Brûlée inspirée du livre de James Dashner parce qu'on a gardé les prénoms de ses personnages et les fondus, quoi" mais qui est génial quand même!)
Il se sentait céder à la fatigue, s'endormir une nouvelle fois…quand quatre coups violents fracassèrent la vitre avant côté passager, faisant voler des éclats de verre à sa droite.
Newt sentit son cœur faire un bond immense dans sa cage thoracique tandis que tous ses sens se mettaient en alerte. Il se redressa vivement, attendant dans la panique que les connexions se fassent au niveau de son cerveau affolé. Il ne comprenait rien.
Il vit un bras se glisser entre les débris de la vitre brisée, cherchant à tâtons le moyen d'ouvrir la portière de l'intérieur. Il hoqueta de surprise et son pouls redoubla de vitesse, mais il resta tétanisé jusqu'à ce que la porte s'ouvre pour de bon. Là, un frisson parcourut son corps tout entier et ses mains se mirent à trembler furieusement. Son instinct de survie reprenait le dessus.
Il se jeta sur la poignée de sa propre portière et s'extirpa maladroitement de la Berline avant de s'écraser lourdement sur le sol glacé. Puis, sans réfléchir une seconde de plus, il se leva d'un bond et se mit à courir aussi vite que ses jambes le lui permettaient.
Il fonça le plus loin possible sans même savoir s'il était poursuivi – priant dans un coin de sa tête pour que l'agresseur se contente de voler sa voiture. Mais l'aire prenait déjà fin, et Newt commença à ralentir, la gorge en feu à cause du froid. Il ne pouvait pas continuer tout droit, se jeter sur l'autoroute à la frontière des quartiers sud de Chicago sans réfléchir.
Et si le gars volait sa voiture et le renversait sur la route ? Et s'il se faisait agresser par un autre taré de la banlieue ? Ou juste happer par accident parce qu'il était habillé à quatre-vingt pourcent de noir et qu'il faisait déjà particulièrement noir ?
Alors, le cœur battant si fort qu'il pouvait presque l'entendre, Newt vrilla sur la droite, en direction des arbres défraîchis et des vieilles tables de pique-nique qui parsemaient l'aire. Il s'arrêta rapidement derrière un tronc sans prendre le risque d'aller plus loin – il savait que cette parcelle glauque d'autoroute était bordée par l'ancienne zone industrielle, depuis largement exploitée par tous les camés du coin qu'il n'était pas certain de préférer au briseur de vitre.
Briseur de vitre, et, Newt l'espérait, voleur et seulement voleur, qu'il n'avait pas aperçu une seule fois depuis qu'il avait quitté sa Berline. Pourtant, il n'avait pas non plus entendu le moteur de sa voiture. Alors est-ce que l'homme était toujours là, ou…
Le blondinet se mordit la lèvre au sang, pris d'une vague d'angoisse étouffante. Il pensa à Teresa, à ses parents, à son putain de portable resté dans la BMW et à sa brillante idée de s'arrêter sur une aire miteuse dans un quartier pourri. Puis il entendit un craquement derrière lui, des bruits de pas bien trop proches à son goût, et il se retourna brusquement, ses yeux écarquillés de peur jetant des regards affolés partout autour de lui. Par réflexe, il avait serré les poings et les avait placés devant lui en une position défensive, mais ses tremblements ne s'arrêtaient pas et il commençait à croire qu'il allait mourir d'hypothermie avant d'avoir à se battre.
Enfin, au bout d'un court instant, il remarqua que les bruits avaient cessé. Newt recula de quelques pas, à deux doigts d'aller finalement tenter sa chance sur l'autoroute quand une main se referma sur son avant-bras. Il couina de surprise, se retourna dans un sursaut et se débattit pour faire lâcher prise à…au jeune homme – bien plus jeune que ce qu'il aurait pensé – qui lui faisait face. Il resta hébété une seconde en croisant le regard brun dénué d'agressivité, jusqu'à ce qu'il baisse les yeux sur la main blessée qui le tenait encore.
Blessée. Parce que ce garçon avait brisé la vitre de sa voiture et l'avait de toute évidence poursuivi jusqu'ici.
Comme réveillé par un électrochoc, le blond tira une nouvelle fois sur son bras sans succès et une bouffée de panique relança ses tremblements. Il releva les yeux vers son agresseur, le visage crispé par la peur…et la colère.
Pourquoi ce gars avait l'air si…si quoi, d'ailleurs ? Paumé ? Angoissé ? C'était plutôt à lui de flipper ! Il tira encore et serra son poing libre avant de l'envoyer en direction du visage du brun qui le bloqua sans la moindre peine.
« Arrêtez, s'il vous plaît, je… »
Newt se figea, la bouche entrouverte en une expression de surprise. Le brun le lâcha et poursuivit :
« Je ne veux pas vous faire de mal. »
Un premier son se bloqua dans le fond de sa gorge, mais après avoir cligné des yeux plusieurs fois, Newt parvint à demander d'une voix tremblante :
« Que…qu'est-ce que vous voulez ? »
L'espace d'une seconde, il avait eu l'espoir de s'en tirer plus facilement que prévu. Mais le visage de son vis-à-vis se décomposa, et la voix étonnement douce ajouta :
« J'ai…besoin de vous. Je suis désolé, mais…mais je ne…peux pas vous laisser partir. »
Le cœur de Newt rata un battement. Il secoua légèrement la tête de gauche à droite, complètement perdu. Il devait avoir mal compris. Il avait forcément mal compris.
« Qu-que…non. Non, je…non. » Balbutia-t-il
Il fit un bond en arrière, se dégageant au passage de l'emprise du brun avant de se ruer entre deux arbres et de courir à l'autre bout de l'aire. Il entendit vaguement le garçon grogner derrière lui et des pas rapides fouler le sol. Il était poursuivi. Mais s'il allait assez vite, s'il donnait tout ce qu'il avait…alors peut-être qu'il pourrait atteindre sa voiture et s'enfuir. Peut-être qu'il rentrerait finalement chez lui, qu'il hurlerait un bon coup pour évacuer toute l'angoisse de ces quelques minutes et qu'il se coucherait comme d'habitude.
Il tourna brusquement sur sa droite, rejoignant l'espace dégagé de l'aire où sa Berline était garée. Plus qu'une dizaine de mètres. Dix mètres et…
Et une main s'agrippa à la veste de son costume. Un cri de surprise s'étouffa dans sa gorge brûlante et il pivota sur ses pieds pour envoyer maladroitement son poing en direction de son agresseur.
Le brun se baissa juste à temps pour l'éviter, puis tout se passa très vite. Newt tenta une nouvelle fois d'atteindre sa cible mais une douleur fulgurante lui vrilla le crâne, et il s'effondra sur le sol, complètement sonné. Il papillonna des yeux, s'appuya sur la paume de ses mains pour se relever mais retomba aussitôt, soudainement vidé de ses forces. Il vit vaguement son agresseur s'accroupir à côté de lui et sentit une main effleurer son front, puis tout devint noir.
-TLYG-
« Merde ! Je…désolé, je… »
En sentant son poing rencontrer la tête du blondinet avec force, Thomas avait vraiment commencé à stresser. Il s'était accroupi à côté du corps inanimé, le pouls encore plus rapide.
« C'est pas vrai…je suis trop con… »
Il passa une main peu assurée sur le front du garçon inconscient et soupira de soulagement en constatant qu'il ne saignait pas.
Il n'arrivait pas à croire qu'il avait assommé ce gars. Ce…très jeune homme. Bordel, il s'était attendu à tomber sur le riche, pas sur le gosse de riche ! Ce garçon devait avoir quoi ? Dix-huit ans ? Le même âge que lui, tout au plus.
Thomas se mordit la joue et jeta des regards perdus autour de lui, ignorant totalement le goût de fer qui se répandait dans sa bouche. Ses mains s'étaient mises à trembler et son cœur battait plus fort que jamais.
Puis il se reconcentra sur le visage parsemé de mèches blondes, appuyé contre le sol froid, et des doutes recommencèrent à s'insinuer en lui.
Est-ce qu'il s'agissait là de sa seule solution ? Est-ce que ça en était seulement une ? Est-ce qu'il n'était pas simplement en train de condamner un garçon innocent en plus de lui-même ?
…mais est-ce qu'il pouvait encore revenir en arrière ? Continuer sa route, la boule au ventre, sachant pertinemment qu'il était poursuivi par des gars qui lui colleraient une balle dans la tête s'il ne leur donnait pas deux-cent mille dollars…alors que là, juste devant lui, se trouvait peut-être sa seule chance de survie. Une chance qui ne se représenterait pas deux fois.
Il ferma les yeux un instant, horrifié à la simple pensée de ce qu'il allait faire.
Il ne pourrait pas faire ça seul…il allait bien falloir qu'il prévienne Minho et Brenda. Qu'est qu'ils diraient ? Qu'il devenait complètement fou, sans aucun doute. Même ses meilleurs amis ne pourraient pas comprendre. Personne ne pourrait justifier l'égoïsme dont il comptait faire preuve.
Mais il voulait survivre. Il voulait tellement survivre.
Alors il s'agenouilla à côté du blondinet et le retourna doucement avant de passer un bras sous ses épaules et une autre sous ses genoux. Malgré sa carrure pas franchement imposante, il le souleva sans peine et l'amena jusqu'à l'arrière de la voiture.
« Qu'est-ce que je fous… ? » Souffla-t-il dans un murmure alors qu'il calait le blond sur son épaule pour pouvoir ouvrir la portière
Il l'allongea sur la banquette arrière, replia légèrement ses longues jambes et poussa un soupir désespéré. Il sentait à chaque seconde qu'il commettait une erreur de plus, davantage encore quand il se focalisait sur le visage plus pâle que le sien.
Il ne saurait même pas comment s'y prendre…comment faire en sorte que ni lui ni son otage ne soit blessé, ou pire.
Otage.
Ce mot s'était imposé à son esprit en lui tordant douloureusement le ventre.
Pourtant, il referma la portière et monta à son tour dans la voiture, derrière le volant. Il tourna la clé dans le contact d'une main et sortit son téléphone de l'autre. Il sélectionna l'un de ses contacts, le pouls toujours plus rapide, et démarra avant la première sonnerie.
« Hé ? Tout va bien ? »
« Minho, je…j'ai trouvé une voiture. J'ai besoin que tu fasses disparaître la moto. »
-TLYG-
Thomas était agrippé au volant, son regard faisait régulièrement la navette entre le blondinet toujours assommé et la route, et il ne cessait de passer une main nerveuse dans ses cheveux ébouriffés.
Il n'était plus qu'à quelques minutes de la maison isolée dont Brenda lui avait donné l'adresse – trouvée sans peine grâce au GPS intégré à la superbe voiture. Cependant, son cerveau affolé était accablé par ses idées contradictoires, et il se demandait à chaque instant s'il ne devait pas juste laisser la Berline sur le côté de la route et partir très loin avant d'impliquer un peu plus son otage.
Mais il en revenait toujours au même problème : l'argent.
Pour la première fois depuis leur rencontre, il avait même menti à Minho. Quand il avait entendu la voix inquiète de son meilleur ami, il n'avait pas pu lui dire à quel point il était encore en train de merder. Alors il avait juste volé une voiture, absolument pas kidnappé le conducteur. Il était sûr de ne même pas avoir été convaincant…
Une quinzaine de minutes plus tard, il tourna au dernier angle de la route bordée par la plaine. Il ne s'était jamais autant éloigné de Chicago, et c'était presque aussi angoissant pour lui que la menace qui pesait sur ses épaules. Enfin, au bout d'un chemin terreux, il arriva devant la villa cachée par de hauts arbres. Une maison de riche.
Il coupa le contact et s'affala à moitié sur le volant avec un énième soupir.
-TLYG-
Combien de soirées avait-il passé avec Minho et Brenda dans ce genre de baraque à boire et à consommer des substances pas vraiment légales ?
Repérer les villas désertées par leurs propriétaires pour les vacances, c'était la spécialité de la jeune fille. Ça, et désactiver les systèmes de sécurité.
Thomas se rappelait encore de l'époque où il désapprouvait ce que faisait son amie, jugeant que leurs situations déplorables ne justifiaient pas de voler aux riches. Et puis il était tombé dans bien pire, et il avait appris à profiter du peu que la vie daignait bien offrir aux gens dans son genre.
Mais ce soir, il n'avait pas récupéré les clés – cachées sous une fausse pierre à droite du porche, un classique presque désespérant – de cette merveilleuse maison pour piquer de quoi manger une semaine et descendre une bouteille en se marrant avec Minho. Ce soir, il ne s'était pas faufilé dans l'une des somptueuses chambres du premier étage pour dormir dans un lit qui à lui seul devait coûter l'équivalent de tout son propre mobilier.
Non, ce soir, il y avait allongé un garçon qu'il ne connaissait absolument pas, encore inconscient et décidément beaucoup trop jeune.
Thomas resta au bout du lit un moment, une douleur violente dans l'estomac alors qu'il ne pouvait pas détacher ses yeux de la fine silhouette à peine animée par une respiration lente. Il passa une main sur son visage crispé et fit enfin volte-face. Même s'il n'en crevait pas d'envie, il devait absolument trouver quelque chose pour attacher le blondinet. Il ne se voyait pas lui courir après à son réveil – il avait déjà donné sur l'aire d'autoroute où Minho et Brenda devaient être à cette heure, en train de faire disparaître la moto volée.
Alors, après avoir retourné le contenu de l'immense armoire en bois noir qui longeait un mur de la chambre, il trouva finalement, dans le premier tiroir d'une commode nacrée, la collection plutôt ridicule de cravates du supposé propriétaire de la maison. Soigneusement pliées et rangées les unes à côté des autres, il y en avait du vieux rouge velours à la classique noire, pour se terminer sur une taillée dans un horrible tissu zébré. Thomas eut une légère grimace en en soulevant une dont la couleur fluorescente piquait presque les yeux, puis il attrapa les deux plus soft de la collection – la noire, et une bleue marine.
Il culpabilisait et flippait déjà assez comme ça pour en plus s'auto-achever en se ridiculisant face à son propre otage à coup de cravate fluo.
Il poussa le tiroir d'un coup de hanche et s'avança prudemment vers le lit, prêt à anticiper le moindre mouvement du blond. Mais, comme de toute évidence son otage ne semblait pas décidé à retrouver ses esprits, il s'agenouilla à côté de lui avec un peu plus de confiance. Un peu plus seulement, car lorsqu'il attrapa le poignet particulièrement fin entre ses doigts, ses mains se remirent à trembler.
Il n'arrivait pas à croire qu'il était en train de faire ça. Attacher un garçon sans doute à peine majeur aux barreaux d'un lit qui n'était évidemment pas le sien. Et avec des putains de cravates, en plus.
Il devenait fou. Complètement taré. La peur lui faisait perdre la raison, c'était forcément ça. Avant ce soir-là, il ne s'était pas franchement comporté comme un modèle de vertu aux yeux de la loi. Mais jamais il n'aurait mis la vie de quelqu'un d'autre en danger. Surtout pas pour lui.
L'instinct de survie lui faisait faire des trucs dingues.
Au moment où il attacha le deuxième poignet au-dessus de la tête du blondinet, un léger gémissement s'échappa des lèvres à peine ouvertes de ce-dernier. Thomas sursauta et tira rapidement sur le nœud du tissu pour le serrer à la fois contre la peau de son otage et à l'une des barres en fer de la tête de lit. Il s'éloigna ensuite d'un bond, retombant maladroitement sur le sol, le cœur battant un peu plus vite. Mais le jeune homme allongé n'ouvrit pas les yeux, toujours inconscient.
Thomas, qui avait retenu son souffle sans même s'en rendre compte, expira longuement, une main appuyée sur son ventre encore douloureux. Il n'avait évidemment pas eu peur du blond, à peu près de la même taille que lui mais plus fin, et qui n'avait sûrement pas été entraîné dans les rues des quartiers sud de Chicago, contrairement à lui. Seulement…enfin…qu'est-ce qu'il allait lui dire quand il ouvrirait les yeux ?
Excuse-moi, mais j'ai eu pas mal de problèmes et maintenant le gars à la tête du réseau de drogue l'Illinois veut me buter. Du coup, je me suis dit que si je lui rendais ses deux-cent mille dollars, obtenus grâce à toi…enfin, grâce à tes parents, peut-être qu'il perdrait son désir ardent de jeter mon corps sans vie au fond du lac Michigan. Partant pour cette aventure possiblement mortelle, je suppose ?
Ouais, non.
Pour le moment, il n'avait donc aucune idée de la façon dont il annoncerait la bonne nouvelle à son otage qui piquerait probablement une crise d'hystérie – tout à fait légitime – dès son réveil. Et le pire, c'était sans doute qu'il ne s'agissait que d'un minuscule détail dans la montagne d'emmerdes qu'était sa vie.
Tout ce qu'il pouvait faire maintenant, c'était trouver quelque chose de froid à mettre sur la tête blonde qu'il avait on ne peut plus honte d'avoir frappée, et peut-être dormir quelques heures. Il était épuisé, et quelque chose lui disait que les jours à venir seraient tout sauf reposants.
Réponses aux reviews :
Skouare Enix : Tu m'as faite rire avec ton « il pouvait juste tapoter gentiment la vitre » x) « Hey, salut, je veux voler ta voiture et te kidnapper pour demander une rançon. Tu m'ouvres ? » x) T'inquiète, comme je te l'ai dit, mon Thomas est bien paumé, et mon Newt va bientôt prendre les devants, parce que faut pas déconner, c'est Newt quoi ! Bref bref, merci encore pour ta review :3
Haliska : Haha merci pour ta review alors, c'est super sympa :D C'est très encourageant aussi, l'histoire est un peu particulière alors c'est un peu chaud à écrire, mais je suis contente que tu l'aimes^^
Lucifer –L : Ok, j'admets que Thomas s'en prend toujours plein la gueule…mais je suis pas prête de faire pire que Dashner x) (est-ce que c'est possible, d'ailleurs ?) Personnellement, je vois Thomas Brodie-Sangster seul dans une voiture, je le kidnappe sans avoir besoin d'histoire d'argent pour me justifier :') (j'ai essayé mardi, mais y avait des gardes du corps et tout…). Pour mon rythme de publication, ça risque de varier x) J'ai beaucoup de boulot en ce moment, mais je vais essayer de tenir un chapitre disons…tous les dix jours. Je voulais toutes les semaines mais je pense que je n'y arriverai pas x) Et oui, vive Kaya, la shippeuse de Newtmas :D
Maeva Cerise : Haha non je ne m'étonne pas :p en même temps, tu as plus ou moins raison ! C'est super gentil en tout cas, merci beaucoup :)
Papuche-chan : Oh non…tu m'as pas sorti le « vi(tre) », allez, je sais que tu es capable de beaucoup mieux ! J'ai un peu honte parce que du coup, tu sais que j'ai pas réussi à capturer Thomas le 29…mais ce n'est que partie remise ! Merci ma licorne ! :D
Lace : Haha j'ai un amour certain des cliffhangers x) Merci pour les compliments (je me sens presque mal du coup !), c'est très encourageant :D A bientôt !
