HOLA BANDE DE GENS !
Me voilà de retour pour la suite de Pizzaman que je sais que vous attendiez avec impatience bande de thons joufflus (terme affectif chez moi) ! ... Comment ça non ?! D:
Bref, je vous laisse avec ce truc. Je suis à semi-convaincu de sa propreté... A vous de me le dire, mes loulous d'amour !
Bonne lecture !
Après deux semaines, Antoine n'avait toujours pas eu de nouvelles de la petite "famille" qu'était celle des Sommet. Pas d'appels pour un babysitting et son patron ne l'envoyait plus porter les pizzas car il était plus efficace à la caisse qu'au service à domicile.
Et, étrangement, l'homme à la coiffure démoniaque se sentait un peu bizarre par rapport à cette situation. Il avait entendu dire qu'ils n'avaient pas appelé durant cette semaine et la semaine précédente, et il trouvait cela bizarre étant donné que son patron semblait dire qu'ils étaient des clients réguliers. Avait-il fait une mauvaise performance et la famille Sommet avait décidé de ne plus venir à la pizzeria ?
Non, cela ne pouvait pas venir de lui, il travaillait dur, avait été poli et courtois envers la petite famille, il était même resté alors qu'il n'y était pas obligé. Peut-être que son comportement en fin de soirées n'avait pas plu au Patron ?
Non, il y avait définitivement bien pire que ça. Tout d'abord, car si Antoine avait fait une mauvaise performance, son patron l'aurait renvoyé. Et puis, parce que ce dernier semblait inquiet. Le lendemain de sa fameuse livraison, son employeur lui avait demandé, joyeusement, si tout s'était bien passé. Après que le touffu lui ait raconté toute l'histoire, il avait ris et avait ajouté - plus pour lui-même - qu'il veillait de près sur Mathieu et ses gamins, comme il les appelait. Et, depuis que le petit homme ne donnait pas de nouvelles, son patron restait soucieux, un peu triste.
Antoine ne sut la vérité que quelques jours plus tard. Alors qu'il remontait chez lui avec ses sacs de course un jour de congé, il vit devant lui un homme visiblement chargé, en train de se débrouiller pour attraper les sacs et maintenir son téléphone portable entre son épaule et son oreille. La silhouette lui parut familière. Il crut alors reconnaître le jeune Sommet, visiblement encore plus surchargé que le soir où il l'avait rencontré. Lorsqu'il s'approcha un peu, il put entendre la conversation de ce dernier, malgré qu'il manquait le début.
_ … Panda, je te jure que je serais là dans vingt minutes… Comment ça "il essaye de se mettre debout" ?! … Et bien, maintiens-l… C'est quoi ce bruit ? … Non, non, non, non, non. AH ET CE PUTAIN DE SACS DE MES COUILLES !
Tout le monde le regardait dans la rue, le pauvre homme d'un mètre soixante tirant de toutes ses forces pour soulever deux sacs de course et un autre sac plastique avec un contenu visiblement pharmaceutique. Il s'approcha un peu plus. C'est au même moment que l'anse du sac cassa, libérant une bonne partie de son contenu. On voyait clairement que le jeune homme perdait patience, les larmes roulant sur ses joues. Des larmes ? Il ne les voyait pas au début, vu qu'il était de dos, mais c'était évident qu'elles venaient de couler.
Il se précipita vers lui et l'aida à ramasser avant que les gens ne marchent dessus, trop pressé pour aider quelqu'un en détresse. Mathieu renifla et regarda la personne face à lui. Il le foudroya brusquement du regard. Antoine ne comprit pas. Il l'aidait. Que lui arrivait-il ?
_ C'est toi ?
_ … C'est moi quoi ? Demanda Antoine avec un ton hésitant, redressant le sac en position debout.
_ C'est toi qui a laissé ce numéro bidon sur mon frigo en me faisant croire que c'était le tien ?! S'énerva brusquement le petit homme.
L'étudiant fronça les sourcils, décontenancé. Il avait bien mis son numéro sur le frigo et il n'avait jamais reçu d'appels. Le voyant dans l'incompréhension, Mathieu grogna et prit son téléphone dont il coupa l'appel et regarda son téléphone avant de prononcer.
_ 0689856…
_ C'est pas 89 ! Le coupa le touffu avant que le reste de son numéro soit divulgué dans la rue. C'est 39. Je suis sûr d'avoir marqué le bon numéro.
Mathieu le regarda dans les yeux. Son visage était encore plus fatigué qu'à leur première rencontre. Ce garçon devait se ménager. Il sourit un peu en voyant un fond d'excuses dans son regard même si, à l'heure actuelle , il n'était pas prêt à lui dire à voix haute. Il lui tendit son sac de course. Le châtain ne comprit pas sur le coup mais le prit tout de même, observant à l'intérieur. Antoine en profita pour prendre le sac entre ses bras. En relevant le regard, l'homme au multiples personnalités ouvrit de grands yeux.
_ Ah non ! Non, je ne peux pas…
_ Vous n'êtes pas en état, le coupa de nouveau le pizzaman qui ne cesserait probablement jamais de le vouvoyer. Je vais vous aider. Prenez mon sac, il est plus léger.
Mathieu l'observa, hésitant un long moment, avant de ranger son téléphone de ramasser les sacs au sol. Il se mit à marcher en silence, sachant que le jeune homme le suivrait.
Finalement, Mathieu avait probablement surestimé la durée du voyage à cause de tous ses sacs car il n'avait mis que cinq minutes à atteindre l'immeuble où il logeait. Mais bon, Antoine l'aidait, cela devait influencer.
Il sortit adroitement ses clés pour passer le badge et poussa la barrière du pied. Il entra avec empressement, suivit de près par l'étudiant. Ils prirent l'ascenseur - ou Mathieu tentait d'accélérer le voyage en martelant le bouton "3ème". Presque au point qu'Antoine s'apprêtait à entendre "Veuillez ne pas faire des attouchements à l'ascenseur, merci.".
Une fois à l'étage, il ne l'attendit même pas. Il se pressait vers l'appartement où on entendait des gens se disputer. Encore, se fit remarquer Antoine. Il le rattrapa et attendit qu'il ouvre la porte pour observer la situation.
L'appartement empestait. Il ne semblait pas avoir été aéré depuis des mois. Il repéra bien vite certaines personnalités, dont la Fille, évanouie sur le canapé et, tout autour d'elle, le Geek qui lui tenait la main et le Beauf qui tentait de la ramener à elle en lui tapotant la joue.
_ Qu'est-ce qu'elle a ?!
Mathieu avait immédiatement lâché les sacs en la voyant et s'était accroupi devant elle.
_ Elle… Elle a tourné de l'œil à… à…, bégayait le Geek, encore au bord des larmes.
_ A cause du sang, finit le Beauf.
_ Du sang ?! Hurla Mathieu, paniqué.
Il courut vers la chambre. Antoine n'avait pas bougé du seuil. Il fixait la chambre qui semblait plonger dans le noir, jusqu'à ce qu'il sente un regard sur lui. Il tourna la tête et eut toute juste le temps de voir le Geek cesser de le regarder et rougir sur toute la surface de son visage.
_ Putain, mais je t'avais dit de ne pas bouger, finit par hurler Mathieu de l'autre côté. On fait quoi maintenant ?!
_ Mathieu, lui en veux pas, dit d'une voix plus douce le Panda, bien que le touffu sentait l'inquiétude dans cette dernière. Il délire complétement avec la fièvre...
Il y eut un silence. Antoine fronça les sourcils, essayant de comprendre ce qui se passait à côté.
_ Tu as apporté ce que je t'ai dit, Mathieu ? Demanda une voix qu'il entendait pour la première fois.
_ Oui, attends… Patron, lâche moi la main, je dois aller chercher…
_ C'est bon ! Je les apporte, s'exclama brusquement Antoine, faisant sursauter le Geek et le Beauf dans le sofa.
Il n'attendit pas la réponse de Mathieu qu'il prenait le sac plastique et se rendait dans la chambre. Et là, niveau odeur, on avait touché le plafond. Un concentré de sueur, de chaleur, de renfermé… Au milieu de tout ça, le lit où le Patron était torse nu, les gouttes de sueur dégoulinant sur son front et sur son torse. Il ne portait pas ses lunettes de soleil, mais il était persuadé inconsciemment qu'on les lui avait enlevé lorsqu'il ne pouvait pas protester. De toute manière, il grimaçait tellement qu'il n'aurait même pas pu voir ses yeux.
_ Il a quoi ? Demanda Antoine, totalement déconnecté au point qu'il ne sentit pas le Prof lui retirer le sac des mains.
_ Une maladie que toutes les personnalités idiotes et inconscientes attrapent ! Répliqua le Prof, d'un ton hautain.
_ Ta…. Gueule…, geint le Patron, les dents serrés.
_ Panda, aide-moi à le redresser, s'approcha Mathieu, tirant doucement le Patron en avant.
Le Panda s'affaira à la tâche alors que le Patron semblait tout étourdi. Sa tête basculait constamment en arrière, comme si toutes ses forces l'avaient quitté. Mathieu lui maintint le cou pour que le Prof puisse lui administrer le sirop qui fit grimacer de dégoût l'homme en noir. Puis, il sortit une sorte de seringue avec un petit flacon. Antoine se sentit pâlir.
_ Hm… Je vais sortir, je… Je suis pas très à l'aise a…
_ T'en fais pas, sourit le Panda en comprenant. Pas besoin d'un autre malaise !
Il sourit un peu et sortit de la pièce en fermant la porte.
_ Laisse ouvert ! S'exclama le petit homme. On ne voit rien et je ne peux pas allumer la lumière.
Il rouvrit doucement en observant un peu à l'intérieur, puis il se dirigea vers le sofa où la Fille reprenait des couleurs.
_ Vous avez du sucre et de l'eau ? Demanda Antoine en observant le Beauf et le Geek.
_ Oui ! S'exclama ce dernier. J'arrive !
Il se leva et trottina jusqu'à la cuisine, laissant le temps à Antoine de s'accroupir devant la jeune femme. Le Geek revint et lui tendit le verre et le sucre. Il l'observa et attendit un moment, avant de sourire.
_ Alors ? Tu lui donnes ?
Le Geek se mit à rougir de honte et tendit bien vite le tout à la Fille avant de fuir dans la chambre. Antoine vit alors du coin de l'œil le Beauf s'emparer des sacs et il l'arrêta tout de suite.
_ Oh, attendez, je vais aider un peu !
Il fit signe au Geek de prendre en charge la Fille qui revenait doucement à elle et semblait en meilleur forme qu'à leur arrivée. Il prit un des sacs et se dirigea dans la cuisine, suivant celui qu'il appelait le Beauf avec attention.
_ Range ça dans l'placard. Essaye d'pas foutre l'bordel, Mathieu va pas apprécier sinon.
La voix de cette personnalité, il l'entendait pour la première fois. Et, pour le coup, Antoine ne put s'empêcher de penser qu'il avait inconsciemment choisi un nom qui allait très bien au personnage. Il hocha cependant la tête et rangea en fonction de ce que lui conseillait la personnalité.
Il aurait vraiment aimé savoir son surnom à lui. Il trouvait péjoratif de l'appeler le Beauf sans véritable autre justification que ses aprioris. Il hésita un long moment avant de se lancer mais, au même moment, un cri déchirant et un bruit de chute se fit entendre. Immédiatement, Antoine et la personnalité se précipitèrent dans la chambre.
Le Patron se débattait sur le lit en grognant de douleur, maintenu difficilement par le Prof. Mathieu était penché en avant, se tenant visiblement le nez, alors que le Panda vérifiait s'il allait bien. Immédiatement, le Beauf vint au secours de son frère et tenta lui aussi de maîtriser la personnalité la plus puissante de la maisonnée.
_ Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Demanda Antoine, dépassé par la situation.
_ Il y a deux injections dans le processus de guérison, commença le Prof. Il faut que la première injection soit aussitôt précédé de la deuxième injection d'à peine trente secondes maximum. Mais il n'y a que moi qui peut la faire et le temps que j'ouvre le produit et que j'aspire le produit…
_ Le produit est relativement douloureux car il s'attaque à toutes les zones douloureuses, précisa le Panda. La deuxième injection est un calmant puissant, mais…
Antoine n'eut pas besoin d'entendre la suite, il avait compris. Il décida alors de venir en aide aux pauvres personnalités et se mit à califourchon sur le Patron, bloquant ses épaules en appuyant dessus. La mobilité du criminel réduite par le poids, le Prof en profita pour planter la seringue dans le bras du criminel et d'injecter le produit. En quelques secondes, le Patron cessa de gigoter et se calma, désormais plus paisible.
Doucement, pour s'assurer que tout était bien fini, Antoine se releva et descendit du lit. Le Patron venait de s'endormir. Un soupir de soulagement s'échappa de la bouche du Prof qui regarda les personnes présentes dans la pièce.
_ Il a besoin de repos, dit-il avec un semblant de sourire. Le traitement devrait avoir fait effet demain.
Antoine sourit et observa Mathieu qui semblait soulager. Son nez avait une jolie teinte violacée suite à un coup probable du Patron lors de son délire. Il s'approcha du lit et s'y assit, caressant le front de sa personnalité en replaçant les cheveux de cette dernière en arrière. Antoine se fit emmener par le Panda qui fit un signe discret à tout le monde de sortir, ce dernier fermant légèrement la porte tout en laissant un peu de lumière passer.
Antoine aida la famille a aéré l'appartement et à le ranger sous les ordres du Prof qui lui avait pourtant dit de ne pas le faire. Mais le touffu tenait à savoir si la famille se tenait bien. Il s'attachait beaucoup à cette dernière qu'il ne connaissait depuis peu. Un petit faible pour Mathieu ? Peut-être, mais il ne se sentait pas guider par des sentiments à l'égard du jeune homme. Il se sentait dans le besoin de l'aider dans cette galère, point. D'ailleurs, en repassant vers la cuisine, il décida de réécrire au propre son numéro.
C'est seulement lorsqu'il regarda l'heure qu'Antoine se rendit compte qu'il avait cours le lendemain et des devoirs à rendre. Il remercia le Prof pour l'accueil pour la deuxième fois d'affilé. Le Prof haussa les épaules, peu intéressé par ses remerciements - et notamment parce qu'Antoine était venu de son propre chef. Ce dernier ne releva pas et se dirigea vers la chambre.
D'un mouvement hésitant, il poussa la porte. Mathieu était assis dos à lui. Il avait bordé le Patron qui semblait moins fiévreux qu'à son arrivée. Il caressait ses cheveux distraitement, comme un papa inquiet pour son fils. Il avait malgré tout senti la présence d'Antoine dans son dos car il dit tout à coup :
_ C'est le plus fort de la famille. Je déteste le voir comme ça.
Le pizzaman sursauta. Il se tourna vers Antoine et sourit doucement.
_ Tu as hésité à entrer, c'est comme ça que j'ai su.
_ Je… Je m'apprête à partir alors…
_ Oh oui, bien sûr, le coupa Mathieu en se levant.
Il sortit de la pièce alors qu'Antoine s'écartait pour le laisser passer.
_ Panda, tu peux aller t'occuper de Patron s'il te plaît ? Demanda-t-il à son acolyte, le sourire aux lèvres.
_ Bien sûr, répondit-il en se détachant de la Fille qui allait visiblement mieux.
L'homme en kigurumi s'approcha de son créateur et l'enlaça fortement. Antoine se recula un peu, surpris. C'était la première fois qu'il remarquait ce genre de familiarité entre les membres de la famille.
_ Je suis content que tu ailles mieux, dit-il avant de regarder Antoine.
Il murmura ensuite un propos à l'oreille de Mathieu qui rougit instantanément avant de s'éclipser dans la chambre. Le touffu ne put s'empêcher d'avoir un sourire amusé face à cette réaction. Le créateur secoua la tête et observa le pizzaman avant de sourire et de l'emmener vers la porte. Antoine récupéra le sac de courses qu'il avait amené lors de sa visite express et se dirigea vers la sortie.
Une fois sur le pallier, Mathieu ferma derrière lui et se mit face à Antoine, levant la tête pour pouvoir le regarder droit dans les yeux.
_ Merci… Pour aujourd'hui…, dit-il en baissant les yeux.
_ C'est rien, je t'assure, ajouta Antoine avec un sourire.
_ Je t'assure que si.
Le ton avait été brusque et fit immédiatement disparaître le sourire d'Antoine qui fut surpris de ce changement d'humeur.
_ Tu as fait beaucoup. Tu m'as aidé à être à l'heure, à soigner le Patron, à ranger mon appartement… Je pense pas que tu fasses ça tout le temps avec tout le monde. Alors…
Antoine vit la main de Mathieu se glisser dans sa poche arrière de son pantalon et sortir un portefeuille.
_ Ah non ! S'écria tout à coup le jeune homme.
Le créateur sursauta et le regarda, les sourcils froncés.
_ C'était purement par gentillesse que je vous ai aidé, toi et tes… personnalités. Je refuse de l'argent.
_ Ah non mais je te demande pas ton avis, répondit le jeune homme dans un rire nerveux. Tu m'as avancée les pizzas et aujourd'hui tu as sauvé une de mes personnalités. Je te dédommage, point.
_ Et bien moi, je n'en veux, grogna Antoine en rangeant ses mains dans son dos. Je refuse d'être payer pour quelque chose que je fais pour aider.
_ Ca te dérange pas de me laisser un numéro pour te faire payer pour du babysitting pourtant ?!
_ Et alors ?! Ca n'a pas de rapport !
_ Le babysitting, c'est pour m'assister, m'aider ! Prends ce putain de fric, bordel !
_ Non ! Grogna de nouveau Antoine, buté.
_ Putain, mais quand t'as une idée dans la tête, tu l'as pas dans le cul toi !
_ T'as pas idée !
_ Et bien laisse moi te convaincre.
Et, avant même qu'Antoine ne réagisse, Mathieu se mit sur la pointe des pieds et l'embrassa à pleine bouche. Et c'était pas un baiser "bisou tout mou", non non. Là, Mathieu avait posé une main sur la joue du pizzaman et l'embrassait chaudement. C'était déstabilisant, mais Antoine ne sut faire autre chose que répondre. Il ne comprenait pas ce qu'il se passait, se laissait littéralement faire par le créateur qui avait le rôle dominant de ce baiser. Un baiser qui le laissait… Tout chose.
Lorsque Mathieu se détacha, il se reposa sur ses pieds et regarda le jeune homme dans les yeux. Il sourit en coin et se lécha la lèvre en reculant, déstabilisant totalement Antoine qui ne comprenait rien du tout. Il ouvrit la porte de chez lui, entra et, au moment de fermer, il se tourna vers le pizzaman et fit un clin d'œil.
_ Ravi de faire des affaires avec toi, le Pizzaman.
Et il claqua la porte. Antoine fronça les sourcils, ne comprenant plus rien, avant de se décider à partir. Il n'aurait pas plus de réponses. Il prit l'ascenseur et, une fois à l'intérieur, il tenta de récupérer son téléphone. C'est lorsqu'il sentit un frottement dans sa poche arrière de pantalon ; frottement inhabituel ; qu'il attrapa le contenu de sa poche. Qu'est-ce qu'il en sortit ? Cent euros. Antoine ouvrit de grands yeux. Mathieu venait de le payer sans qu'il s'en rende compte. Ce garçon était épatant…, pensa le pizzaman dans un soupir désespéré.
BOUM !
Bon, je sais la fin de cette histoire, mais le milieu... YOLO !
J'espère que ça vous plaît, n'hésitez pas à me donner votre avis en review ! Et les sceptiques, ne vous en faites pas, le baiser ne vaut rien, il faudra un bon moment avant que quelque chose se construise ;)
Merci d'avoir lu
