Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent pas.

Réponse aux reviews : Non, Takao est loin d'être parfait. Il montre que ces bons côtés pour le moment. La suite est là !

Ronronner à côté de Takao? Oh, il y a plus que des bisous, tu commences à me connaitre mdr. Pleins de ships, devinerez-vous lesquels je prévois de faire?


Je suis arrivé par-derrière lui, j'espère qu'il ne m'a pas repéré. Cela serait bien plus drôle de le surprendre. Mais je le vois se retourner, je profite de la présence d'une plante pour me mettre derrière.

« Je t'ai vu Tetsuya, pas la peine de te planquer.
- Moi qui voulais te surprendre, c'est raté.
- En effet, bien que je sois heureux que tu sois là. Je peux te faire un câlin avec ta tête de lion. »

J'avais sûrement encore les cheveux qui partaient dans tous les sens pour avoir droit à ce genre de surnom affectif. Si on peut nommer ça ainsi. Il s'approche et frotte mes cheveux.

« Tu n'as qu'à suivre la recette pour faire un déjeuner presque parfait.
- Moi qui pensais que tu faisais tes repas facilement.
- J'ai besoin d'aide quand même. Je ne suis pas le cuisinier parfait, mais je fais des efforts. Je laisse ce talent à Sakurai ou Murasakibara.
- Merci pour le massage.
- Pas mal pour un novice. »

Il avait ponctué sa phrase d'un rire et d'un clin d'œil. Il me tendit un livre épais écrit à la main. C'était sûrement quelqu'un de proche ou d'un membre de sa famille. Peut-être une grande sœur ou quelque chose du genre. Je me suis mis à lire, c'était assez simple, il suffisait de suivre les instructions.

Après une bagarre contre les légumes, nous avions deux repas plutôt bien fait. Takao s'est approché.

« Tu me laisseras le repas que tu as fait ?
- Ton patron ne sera pas fâché que tu apportes un repas de l'extérieur.
- Peut-être, mais un repas fait de ta main, ça vaut bien ça.
- Ce genre d'action est digne d'un enfant. »

Il me tirait la langue, le pire, c'est que je pense qu'il ne changera pas d'idée. Finalement, j'apprends un peu à mieux le connaître à présent. Je dois remercier mon réveil prématuré ? Sûrement. J'ignore comment sera le repas de Takao, mais vu mon état lors de sa préparation, ça ne sera pas fameux.

« Tu ferai mieux de manger les plats de Sakurai, les miens au réveil doivent être pas loin de rater.
- Mais non, tu n'arriveras pas à me changer d'avis. Qu'importe ce que je dis.
- Je m'en doutais…
- C'est qu'on commence à bien se connaître tous les deux.
- Je te laisse, j'aimerais ne pas être en retard. »

Il posa un bref baiser sur la joue avant de filer à toute vitesse. Mais minute, il partait avec le tablier.

« Takao, ton tablier.
- Mince. J'avais zappé, quelle tête en l'air je peux être parfois. Tu m'as discret aussi. Faire le déjeuner avec ta tête adorable du réveil, ça me déstabilise.
- Takao…
- Je parle trop ?
- Tu penses ?
- Oui, Midorima me dirait de me taire. »

Il m'a embrassé brièvement à nouveau, non sans m'avoir donné le tablier. Il était pressé, il était encore tôt, j'avais le temps pour boire une bonne partie de cafetière à moi tout seul. Je me suis servi un bol entier et bu directement. C'était toujours mieux après cette boisson au combien salvatrice. Je me suis lavé les dents après avoir pris un déjeuner assez frugal. Deux tartines de confiture de fruits, ce n'était pas grand-chose. Mais je n'avais jamais eu de grand estomac. Donc ça me convenait parfaitement. J'ai fini par enfiler mon uniforme qui me permettait de travailler dans l'entreprise que j'espionnais à son insu. Une société bien étrange. Pourquoi les employés se mettait presque tous à avoir des dossiers secrets ? Même les plus anciens ? Il faudrait d'abord que je rencontre un employé vraiment âgé. Orata n'était pas si vieux et je pense que c'est le plus âgé selon mes estimations. Seulement, je peux me tromper. C'était une piste de plus à creuser. Je n'avais plus grand-chose à perdre. Après tout la soirée approchait dangereusement. Bientôt, je serai plus ou moins libre. Je retournerai sous les ordres d'Akashi. Et je devrai témoigner contre cet endroit. Quand je vois le nombre d'employés, je suis presque triste pour eux. Peu savaient en réalité dans quoi ils trempaient.

« Bon, j'y vais. Je pense que mon tyran doit attendre son café. »

Je suis sorti ce matin avec une drôle d'impression. Celle d'être suivi. Donc j'ai utilisé mon don pour disparaître afin de tromper mon poursuivant. Apparemment, ça avait marché, car j'ai retrouvé la boutique de café sans cette impression. J'ai pris la double dose de café par précaution. Je sentais que si je ne le faisais pas, ce fou dirait encore qu'il manque le café du très grand patron.

Je suis arrivé un peu en avance, assez pour que mon supérieur dise rien. Il a pris les deux cafés avec un vague sourire. Il s'en allait, le pas rapide ailleurs. Sûrement, là, où se trouvait le grand chef. Je pense l'avoir vu une fois. C'était un homme pas mal enveloppé. Pour un Japonais, c'était vraiment étonnant, mais je suppose que ça expliquait l'embonpoint de mon tyran. En partie. Pour suivre son idole ou quelque chose du genre.

« Pas de remarque, il doit avoir quelque chose qui l'inquiète.
- Ah bon ?
- Je le vois depuis plus longtemps que toi, Kurata. Moi, je dis que c'est louche. Sinon comment tu vas ce matin ?
- Je vais bien, je n'ai ps encore un tas de dossiers sous ma charge.
- Profite de ces instants pour faire un peu de rangement dans tes dossiers de ton ordinateur. Ils doivent être en désordre vu la charge de travail qu'il te donne.
- Ils sont bien rangés, je te signale Eruka. »

Ce dernier leva les mains en signe de reddition e se mit derrière son bureau. Il sourit et commença à taper furieusement sur son clavier. Je n'aurai jamais autant de vitesse que lui. Même Rinya ne tient pas la distance et pourtant elle essaye. Je la vois sur son ordinateur, elle a ajouté un objet mignon sur son bureau. Je la salue avant de tomber sur mes dossiers. Je me demande si ces derniers sont rangés comme moi, je l'avais fait...