Bonjour j'espère que vous allez bien. Me voici pour le chapitre trois corrigé par SaturneOTMW ! Normalement pour le rythme de parution, ce sera un chapitre par semaine généralement le dimanche. Bon c'est l'heure des remerciements comme si c'était un oscar x) :
Merci beaucoup à JuuriGothic d'avoir commenté, mis en favoris et en alerte cette histoire. Et merci à Capricious-Sunshine d'avoir mis en alerte !
Disclaimer : Naruto n'est pas à moi... pour l'instant...
Chapitre 3 : Je m'appelle... Mulan... Euh... Dick
J'ai faim.
Je crois que je deviens folle. Je vois de la nourriture partout...
S'ils me font faire un régime forcé, c'est extrêmement méchant et ce n'est pas du tout comme ça qu'il faut faire.
Ça fait un mois que je suis en taule. Et non, ça ne fait pas un mois que je n'ai pas mangé.
En revenant de l'interrogatoire de Sans-Sourcil-sama, on m'a donné à manger. Imaginez les halelluya et la lumière divine éclairant la personne qui m'a nourri.
Bref. Les journées se sont enchaînées, j'ai été passablement bien nourrie sauf aujourd'hui, où ils nous ont oubliés pour je ne sais quelle raison. Ah oui, parce qu'il n'y a pas que moi qui n'ai pas été nourri de la journée, c'est tout mon quartier !
Car oui, il y a plusieurs "quartiers" dans cette prison. Un peu comme les classes en maternelle, sauf que c'est beaucoup moins sympa.
D'abord, il y a le quartier jaune, là où il y a les voleurs, les trafiquants et tout le reste.
Puis y a le quartier rouge, là où on trouve les criminels sexuels.
Ensuite, tu as le quartier noir, là où ils casent les meurtriers, kidnappeurs et les ninjas déserteurs - ?.
Et non, je ne suis pas dans le quartier jaune, je suis trop bien pour être là-bas. À votre avis, je suis où ? Avec des tueurs ou des violeurs ? Dans les deux cas, je suis passablement dans la merde.
Eh bien, figurez-vous qu'ils n'ont aucun respect envers moi et qu'ils m'ont foutu chez les tueurs. Ils ne m'ont pas respecté sur ce coup-là, surtout que je l'ai su il n'y a pas si longtemps que cela et que moi, avant, je discutais tranquillement avec mon voisin ! Maintenant j'ai coupé tout contact avec lui.
Mais la question est : pourquoi m'a-t-on envoyé avec ces gens-là ? Eh bien c'est parce que j'ai le meilleur karma au monde et que l'autre Manami kidnappait les enfants qu'elle forçait à voler. Et on ne les a toujours pas retrouvés. Ouais, j'ai vraiment un bon karma.
Le pire, c'est que de base j'étais censée aller chez les jaunes parce que rappelez-vous je suis entrée par effraction dans une salle sacrée. Mais vu que la voix m'a foutu dans la merde en ne me laissant pas dire que je n'avais rien à voir avec ça et que le Kazekage lui ne m'a pas laissé en placer une, me voilà à quémander tous les quatre matins la présence de mon avocat.
Bon c'est vrai qu'à la base, c'est moi qui voulais aller en prison. Pour la bouffe. Mais maintenant que j'y suis, je veux bien retourner à la rue. Encore si j'avais été avec les voleurs, je serais tranquille. J'aurais été une traficante de la calle oklm tu coco ? Mais là je suis enfermée avec des meurtriers. Même si vu que je suis soupçonnée je suis dans une cellule à l'écart près de la porte de sortie je ne suis quand même pas safe ! Au moins avec les barreaux je suis sûre d'avoir un minimum de sécurité.
D'ailleurs, je n'ai plus entendu la voix depuis l'interro du Kazekage. Silence radio et ce n'est pas pour me déplaire.
Bref. Ça fait un mois et une semaine que je suis ici et... voilà. Bah quoi, je n'ai pas vraiment eu le temps d'assimiler tout ça. Enfin si. Mais breeeeeef.
En fait, n'importe qui à ma place aurait pleuré. Car, je suis perdue dans un autre monde, avec aucun repère, seule et en prison. Quelqu'un de normal aurait pété un plomb dès le début. Mais moi je n'ai pas lâché une seule larme. Parce que voilà, j'essaie de prendre la chose le plus légèrement possible. Je sais que si je m'autorise à pleurer je ne vais pas pouvoir m'arrêter et je vais finir par déprimer, alors que là je blague avec moi-même -ça fait légèrement Split de dire ça-, et quand je m'ennuie, je chante, au grand malheur de mes voisins. Ou parfois j'essaye de parler avec la voix. Faisons ça, d'ailleurs, ça fait longtemps.
Euh... La voix ?
Aucune réponse, ça ne m'étonne pas.
Tu peux me répondre, s'il te plaît ?
Ou me réponds pas, au moins je serais sûre d'être saine d'esprit.
Utilisons une autre méthode.
Oh sale merdeux, tu réponds ?
Je peux être très, très vulgaire.
Tu as peur de te montrer ou quoi ?
Silence... Je frappe dans sa fierté et il ne réagit même pas ?
Sale caca boudin.
J'aurais pu trouver mieux comme insulte.
~ Tu aurais pu trouver BEAUCOUP mieux oui, hm. ~
Oh. Il m'a répondu.
~ Sans blague, hm. ~
Tu es tellement agréable avec moi.
~ Tais-toi, hm. Je pourrais être pire. ~
Mouais. Tu t'appelles comment ?
~ ... ~
OK. Hem... Est-ce que tu as un rapport avec mon arrivée dans ce monde ?
~ ... ~
Si tu sais quelque chose, dis-le-moi, s'il te plaît. Je ne peux pas rester dans le flou comme ça. Comment veux-tu que j'arrive à trouver un moyen de rentrer chez moi si je ne sais même pas comment je suis arrivée ici ?
Et d'un coup, sans que je ne puisse comprendre quoi que ce soit, je tombais dans l'inconscience.
...
Ça pique les yeux.
Pour une fois que je n'ai pas mal à la tête en me réveillant après m'être évanouie.
Tout est blanc autour de moi. Et c'est vide.
La personne qui dit que c'est mon cerveau, je la démonte.
Je crois que je suis morte. C'est encore mieux.
Il est où Dieu ? Étant donné que c'est blanc, ça signifie que je suis au paradis, non ?
- Debout, hm.
...
OH MON DIEU LA VOIX DANS MA TÊTE EN FAIT C'ÉTAIT DIEU !
Je me relève rapidement et fais face à...
Wait. Dieu me ressemble ?
Elle a les mêmes cheveux blonds, la même taille, les mêmes yeux - quoique les siens sont bleu-gris... Nooooon... On a quasiment les mêmes traits.
- Wouaw. Je croyais que vous étiez un homme. Mais non, vous êtes une fille. Yes girl power.
Elle fronce les sourcils avant de fermer les yeux, visiblement agacée.
- Je suis un homme, stupide fille, hm. Je ne sais vraiment pas pourquoi je t'ai amené ici, hm.
Je baisse les yeux, embarrassée. Non mais, attendez…
- Vous voulez dire que c'est vous qui m'avez tué ? Non mais oh ! Je veux bien que vous soyez Dieu mais, me tuer alors que je suis encore vier-
Je suis coupée par les éclats de rire de l'homme en face de moi. Il a un grain ou quoi ?
- Tu... Tu crois que je suis Dieu ? Je savais que tu étais stupide mais à ce point-là !
OK, ce n'est pas Dieu. Donc c'est juste un gars à l'intérieur de moi ?
Mais c'est qui alors ? Non ce ne serait pas...
- C'est quoi ton nom ? je demande.
- Toi et ta stupidité ne méritent pas de le connaitre.
Et si !.. C'était mon zampakuto ! Je suis dans le monde de Bleach en fait ! Je ne savais pas que j'avais des pouvoirs de shinigami, c'est trop cool ! Bon ils sont où Byakuya et les autres que je me les fasse, ha, ha !
- Ce n'est pas un peu vide pour un monde intérieur ? On dirait plus une version clean du Hueco Mundo.
- De quoi est-ce que tu me parles, hm ?
OK… Ce n'est pas mon zampakuto. Mm, sad face.
- T'es quoi ?
- Je viens de ce monde, mais je suis mort, hm.
- Ok, c'est triste pour toi. Ça n'explique pas ce que tu fais dans ma tête.
Plus gentille, tu meurs.
Il me lance un regard noir. Oh oh ! On dirait le mien.
- Tiens mieux ta langue, fille inutile. Je pense que tu es mon alter-ego dans ton monde, hm.
Sérieux ?! J'ai le même caractère de chien ?
- Pourquoi tu n'es pas une femme alors ? je demande en haussant un sourcil.
- Pourquoi tu n'es pas un homme alors, hm ?
Un point pour lui.
- Je commence à bien t'aimer, je lui déclare.
- Eh bien je ne t'aime pas, hm.
J'aime vraiment ce gars.
- Admettons que tu sois mon alter-ego dans ce monde. Comment je dois t'appeler alors ?
- Appelle-moi Chef, hm.
- Chefume ?
- Non, Chef, hm.
- Chefme ?
- CHEF BORDEL, HM !
- Hein... T'as cru toi. Je vais t'appeler Squatteur, tu ne vas rien comprendre. En plus avec tes "hm" à la fin de tes phrases ça porte à confusion. Hm.
Mon alter-ego lève les yeux au ciel.
- Tu es agaçante, hm.
- Je sais.
Je lui souris.
- Bon. Passons aux choses sérieuses. Il faut trouver un moyen pour que je sorte de ta tête, me fait-il.
- Ah parce que tu n'es pas dedans depuis toujours ?
- Non. Et heureusement, hm.
- Et tu es là depuis quand alors ?
- Je suis arrivée le jour où tu as dessiné des parties génitales masculines sur le tableau de ton cours d'histoire, je crois, hm.
...
Ah.
Ça fait trois ans quand même.
Il devait s'ennuyer.
Mais attendez...
- Pendant ces trois ans tu as beaucoup eu l'occasion de me mater sous la douche ?! Et aux toilettes ! Et quand je m'épilais le maillot aussi ! Mais tu es... Mais tu es un... T'es un putain de pervers !
- Comment ça un pervers ? Ce n'est pas comme si j'avais d'autre choix que de voir ce que tu vois. Mais rassure-toi ton corps est aussi stimulant qu'une table à repasser, hm.
- Mon corps est beau.
- Non, hm.
- Si.
- Non, hm.
- Si !
- Non, hm !
- SI !
- NON, HM !
- TA GUEULE ENFOIRÉ !
- FERME-LA LAIDERON, HM !
Avant que je ne puisse répondre quoique ce soit je suis revenue derrière les barreaux.
- C'est ça, espèce de lâche ! Tu as peur de te mesurer à moi ?!
Douleur vive dans ma tête. Mais qu'est-ce qu'il fout pour que j'aie aussi mal ?
J'ai l'impression qu'il a fait exploser de la dynamite dans mon crâne. C'est déloyal. D'ici je ne peux rien lui faire, mais quel peureux !
La douleur redouble de puissance.
- Pardon, pardon, pardon. Ô grand homme dans ma tête.
Moi aucune fierté ? Non...
Oh. Je n'ai plus mal. Vous voyez, ça à servi à quelque...
...
Ah.
Il y a un homme avec un gros nez devant ma cellule qui me regarde comme si j'étais une dérangée.
- Bonjour... Ça va ? je tente d'une voix neutre.
Le monsieur a des clés entre les mains. On dirait qu'il va ouvrir la porte de ma prison.
Qu'est-ce qu'ils me veulent encore ?
Le policier-made-in-Suna ouvre la porte et me déclare froidement :
- Suis-moi.
- Pourquoi ? je lui demande en haussant un sourcil.
- Tu vas bientôt le savoir.
- De toute façon je ne viens pas parce que ma maman elle a dit que je ne dois pas suivre les inconnus et surtout pas les moches.
Et un policier offusqué, un !
Je pars dans un rire sardonique tandis que l'officier maintenant énervé me tire violemment le bras pour m'emmener vers je ne sais quelle destination.
Me voilà de retour... En enfer.
Elle ne fait pas méga-classe, cette phrase ?
Et elle va étrangement bien avec ma situation.
Sur la chaise inconfortable du bureau du Kazekage. Avec ledit Kazekage derrière le bureau.
Voilà l'enfer.
Tous les deux. Seul à seul. Face à face. Se fixant yeux dans les yeux.
Et pour seul éclairage trois bougies.
Romantique comme ambiance, dites-vous ?
Je l'aurais moi-même dit s'il n'y avait pas ce silence pesant.
Malgré ça, la même pensée que la dernière fois traverse mon esprit.
Va-t-il me prendre violemment sur la table ?
Bon. Vu comment il scrute chaque partie de mon corps et la façon dont il fronce le nez, il ne risque pas de me sauter dessus.
En plus, on se connait à peine. Non, en fait, on ne se connait pas du tout. On s'est vus, si je compte, trois fois aujourd'hui. Et c'est limite si on s'est parlé. Ok, il m'a interrogé, mais c'est tout. Donc I-M-P-O-S-S-I-B-L-E que je sois source de tourmente pour ses knackiballs.
Pas que je sois déçue hein. Ce mec n'a quand même aucune pilosité sourcilière. Donc il ne mérite pas mon respect.
- Qu'est-ce que vous me voulez ?
Et bien sûr, il est trop occupé à me dévisager pour me répondre.
Limite on dirait que c'est la première fois qu'il voit un humain.
Ou une femme.
Pas qu'il se soit attardé sur mes seins. Non, pas du tout même. Il les a même carrément zappés !
Et ce n'est pas parce que j'ai une poitrine inexistante ! Elle est juste camouflée.
- ...Vous questionner.
Sujet, verbe et complément il ne connait pas ?
- Je suis tout ouïe, je lui réponds.
Il me jauge quelques secondes avant de commencer à m'interroger - une nouvelle fois.
- Pourquoi avoir menti ?
- ...Juste. J'ai dû mentir plus de fois que j'ai cligné des yeux dans ma vie, donc avoir menti sur quoi ?
- Sur le fait que vous n'étiez pas Manami.
- ...
Il se fout de ma gueule ou quoi ? Ce n'est pas comme si la dernière fois j'avais essayé de lui dire.
Bon on fait quoi, je lui dis et je retourne à la rue ou je reste tranquille dans ma petite cellule en ne disant rien ?
Mmh… pas envie de mourir de faim ou enterrer vivante à la prochaine tempête de sable.
Testons la fuite.
J'attrape le bureau et ne le fais pas bouger d'un centimètre.
Je tente une deuxième fois mais rien, ma force de mouche ne me permet pas même pas de faire bouger un simple bureau. La honte.
Sans-sourcils-sama me regardait faire, impassible. S'il avait eu des sourcils, il en aurait haussé un.
Je lui souris et me rassois comme si je n'avais rien fait.
- Mais je suis Manami.
Il me lance un regard pas du tout convaincu.
- Dès que je vous ai vus, j'ai su que vous n'étiez pas cette Manami.
Bah… En fait logiquement, je suis Manami parce que je m'appelle Manami...
- Comment vous appelez-vous réellement ?
- Mais je m'appelle M...
Le regard qu'il me lance me dissuade de m'appeler comme ça. Oui carrément. Bon, un prénom...
- Beh... Je m'appelle... Mulan… euh… Dick.
- Bien, Dick-san.
...
Ne rigole surtout pas.
Je me pince le poignet le plus fort possible pour ne pas exploser de rire.
- D'où venez-vous ?
Je n'écoute pas ce qu'il dit. Je suis trop concentrée à ne pas rigoler.
- Vous êtes toute rouge, Dick-san.
Je n'en peux plus, j'éclate de rire. Je me tiens au bureau pour ne pas m'écrouler. Il faut que je lui dise mon vrai nom sinon je vais mourir de rire avant de pouvoir trouver un moyen de rentrer chez moi.
Ah je viens de trouver une vanne avec ce qu'il a dit. Je suis toute rouge... Comme ses cheveux.
...
Oui haha. Ce n'est pas drôle. Vous êtes sûrement blasé par cette blague nulle et votre visage ne montre aucune émotion. Je ne ferai plus de blague comme ça à l'avenir, promis.
Bon, il serait peut-être temps que je lui réponde, sinon il va me prendre - encore - pour une folle.
- Je... Mon vrai nom c'est Manami Peltier, enchantée ! je lui fais avec un grand sourire.
Il me fixe étrangement quelques secondes.
Quoi, qu'est-ce qu'il a ? Je lui ai tapé dans l'œil avec mon sourire ?
Teh. Je savais que j'allais l'attirer tôt ou tard.
- Je n'aime vraiment pas ton sourire.
...
- Je ne me suis pas présenté. Gaara du Désert, cinquième Kazekage de Suna, me fait-il avec un sourire.
Waouw. Il est vraiment beau quand il sourit.
Je rougis en me rendant compte de ce que je viens de penser. Kami-sama, je ne viens quand même pas de qualifier Gaara du dessert comme beau ! Honte à moi.
Il ne me reste plus qu'à faire Hara-Kiri
- Bien. D'où est-ce que vous venez ? me demande-t-il.
- Je vous avais déjà dit d'où je venais la dernière fois.
- Vous ne m'aviez pas vraiment répondu la dernière fois. Il semble que vous ne teniez pas à dire d'où vous vener. Soit. Passons à l'essentiel. Pourquoi vous êtes-vous fait passer pour une criminelle en en laissant une dangereuse en liberté ?
...
Si je lui dis la vraie raison, est-ce qu'il va me frapper ? Ouais, je le sais. Je le sens. Je le suis... Il se fout de moi ~.
- C-c'est parce qu'elle m'y a obligée ! Elle m'a menacée de me tuer si je ne le faisais pas. Alors, je me suis pliée à ses ordres.
Alors là, désolée Manami de Suna, mais chacun sa merde. Tu es déjà bien dedans alors un peu plus un peu moins. Ce n'est pas toi qui risques de te faire prendre pour une égoïste de première, hein.
- M-mais s'il vous plaît renvoyez-moi en prison à sa place. Je ne veux pas mourir !
Je plaque mes mains sur mon visage et simule des sanglots.
Reste plus qu'à espérer que cet abruti tombe dans le panneau.
*Zanpakuto pour ceux qui ne regarde pas Bleach, ce sont les katanas des shinigamis et ils disent leur nom à leur propriétaire que quand ils en sont dignes.
** Hueco Mundo encore de Bleach c'est le monde parallèle des Hollows qui est très blanc.
***Dick pour les non-bilingues c'est l'appareil génital masculin, oui Manami est une perverse.
Ça vous a plu ? N'hésitez pas à reviewer ça me motive à faire la suite !
Biz
