Hey ! Excusez-moi pour le retard, j'ai été amené de force à un endroit sans internet j'ai cru que j'allais mourir O_O ! Eh bien voici le chapitre 4 qui sera suivi du chapitre 5 dans peu de temps dès qu'il sera corrigé.
Vous devinerez sûrement l'identité de la voix dans ce chapitre. Il a été corrigé par Saturne OTMW. Now, la réponse aux reviews :
Mlodie : Voici la suite x100 !
Hunter : Je viens de recevoir ta review et bien voici la suite !
Merci à Mlodie et Junter pour leur reviews !
Disclaimer : Vous connaissez la chanson...
Bonne lecture !
Chapitre 4 : Inoffensive et mal coiffée, j'adore ça
- ... Je te protégerai.
- Pardon ?
Je retire mes mains de mon visage et je regarde le Kazekage avec des yeux ronds comme des billes. Cet homme est-il sérieux ?
- As-tu des bagages ou de la famille à prévenir ?
...
Mais est-ce que cet homme est vraiment sérieux ?!
- Ben... Euh... Non, je n'ai rien.
Oh, pauvre fille.
Bah quoi ? J'ai l'air vraiment fragile comme ça, il faut bien que quelqu'un se moque de moi. Même si c'est moi-même !
- Bien.
L'homme aux cheveux rouges écrit quelque chose sur une feuille, puis il se lève et s'en va. Comme ça.
Je reste quelques secondes immobile sur la chaise, le temps que mon cerveau analyse ce qui vient de se passer.
...
Non. Je ne comprends vraiment pas ce qu'il se passe.
Attendez. Il vient de me dire qu'il me protégerait. Oui, certes, c'est cool. Mais là je fais quoi ? Je sors et le suis, ou je reste ici et j'attends ? Et "bien", ça a le même son que "viens" alors ça se trouve j'ai juste mal entendu.
Mais plus important, je vais retourner en taule ou pas ?
Je soupire. Je déteste quand il faut lire entre les lignes.
Hum... Et si on fouillait le bureau ?
Comment ça, ce n'est pas bien ? Eh oh, lui m'a quand même laissé croupir un mois ENTIER avec des serials killers à moins de trois mètres en sachant pertinemment que je n'avais rien fait !
Et, si ça se trouve, je vais trouver des trucs embarrassants sur lui. Ça vaut franchement le coup !
Je me lève et me pose sur la chaise où était précédemment assis Gare-à-tes-sourcils-sama.
On se sent puissant en s'asseyant ici.
Je jette un regard désintéressé au bureau. De la paperasse, deux tas à chaque extrémité et au milieu une feuille où il y a écrit des trucs.
...
C'est quoi ce bordel encore ?
Les trucs écrits parlent de moi. Non mais je n'y crois pas. Il y a écrit :
Rapport de Sojiro
Nom et Prénom : Peltier Manami
Date de naissance : 05/05
Âge : 18 ans
Village d'origine : ?
Lien de parenté avec Deidara : ne dit avoir aucun frère. Cousins ?
C'est qui Deidara ? Et comment est-ce qu'ils savent ma date de naissance et mon âge ? C'est flippant. Et ce n'est pas fini :
Dangerosité : Inoffensive
Alors là je suis choquée ! Comment osent-ils dire que je suis inoffensive ?
~ Tais-toi et lis, hm. ~
Et à leur Kazekage là, je lui fais deux trois prises de judo/aïkido/karaté et PAF terminé ! Le gars il est fini, c'est devenu un sablé.
~ Bien sûr. Maintenant lis, hm. ~
Tiens ? "Monsieur" me parle maintenant ? Après m'avoir ignoré pendant tout ce temps ?
~ Tu ne m'as pas non plus adressé la parole, hm. ~
... Ce n'est pas pareil.
~ ... Tu m'énerves, hm. ~
Mais je n'ai rien fait !
~ ... Lis, hm. ~
Ok, c'est bon. Juste une question : Tu sais qui est Deidara ?
~ ... Oui. ~
Ah... Et c'est qui ?
~ Tu as déjà posé une question. Maintenant LIS, HM. ~
Un chieur ce mec, un chieur.
Lien avec le suspect : aucun lien. Peltier a avoué un crime qu'elle n'avait pas fait dans le seul but d'utiliser la prison comme logis car, elle était jusque-là sans-abri. Possibilité de complicité mais capacités cognitives douteuses pour réelle implication.
Bilan du Kazekage : Mauvaise menteuse. Peltier Manami a un caractère suspect. À surveiller.
... Donc Sans-Sourcils-sama sait tout ça et me met sous surveillance ? Et c'est qui Sojiro ? Et surtout comment ils ont su tout ça ?
~ Tch. Il a fait exprès de laisser cette feuille pour qu'on la voie, et comme cela il est sûr que si on s'enfuit on soit vraiment suspect, hm. ~
Et si on faisait comme si on ne l'avait pas vu ? Et puis on n'a pas à s'enfuir puisque quand ils attraperont la Manami d'ici et qu'ils sauront que je n'ai rien à voir avec, ils me laisseront tranquille.
~ Ce n'est pas aussi simple que ça hm. Je savais que tu n'aurais pas dû parler avec ton camarade de prison, ne parle plus jamais de toi à quelqu'un et surtout ne parle pas de moi. Tu ne peux avoir confiance qu'en toi, hm. ~
Donc Sojiro c'était lui ! Oh le fourbe. Mais attends... Je ne peux même pas avoir confiance en toi ?
~ Si tu étais morte et que tu étais enfermée dans le corps de quelqu'un, ne tenterais-tu pas de t'approprier le corps, hm ? ~
Ah... Je n'avais pas pensé à ça. Mais, mais, mais euh... Tu es gentil alors je ne vois pas pourquoi tu ferais ça.
~ Idiote, je ne suis pas gentil, hm. ~
... Ouais bah maintenant j'ai confiance en toi et si ça ne te plaît pas eh bien tant pis pour toi.
~ Tu es stupide, hm. Quelqu'un arrive, retourne t'asseoir sur ta chaise et ne me parle pas, j'ai besoin de réfléchir, hm. ~
Comme tu veux.
Je me précipite sur la chaise inconfortable et cinq secondes plus tard, un homme - moche - arrive. Il me fait signe de le suivre, je me relève et lui emboîte le pas. Nous traversons un long couloir pour arriver dans une cage d'escalier.
Je le suis jusqu'à une porte, deux étage au dessous. Le moche me balance des clés à la figure puis s'en va sans aucune autre forme de cérémonie.
Ok...
J'ouvre la porte en face de moi et tombe sur une chambre. J'entre. Un lit une place, une table de chevet, une armoire et une autre porte. La pièce est plutôt petite. Je traverse la chambre et passe la deuxième porte. Une salle de bain !
Je suppose que tout cela est pour moi. Dans ce cas, je ne vais pas me gêner !
Je sors de ma nouvelle salle de bain et vais fouiller dans mon nouveau placard à la recherche de vêtements.
Débardeur. Jean. Culotte. Soutif. Voilà.
Je retourne dans la salle de bain et ferme la porte. Ensuite, je pose les vêtements sur la cuvette des toilettes puis me déshabille.
Euh... Ne regarde pas.
~ ... Ew. ~
Je rentre dans la douche et commence à faire couler de l'eau chaude sur mon corps, d'où émane des odeurs désagréables.
Ça fait quand même plus d'un mois et une semaine que je ne me suis pas lavée. Ça fait du bien. Une petite chanson pour fêter ça.
- Et je lave, lave, lave ce joli corps qui me plaît. Et je frotte, frotte, frotte c'est ma façon d'aimer. Ce rythme qui m'entraîne jusqu'au bout de la douche. Réveille-moi un jet d'eau brûlant de folie !
~ Tais-toi, hm. ~
- Mais attends, je n'ai pas fini de me doucher. Et je lave, lave, lave ces cheveux qui me plaisent ! Et je rince, rince, rince c'est ma façon d'aimer. Ce rythme qui m'entraîne jusqu'au bout de la douche. Réveille-moi un jet d'eau brûlant de folie !
~ Je te jure que si tu ne te tais...~
- Et je me sèche, sèche, sèche... FERME-LÀ, HM !
Oh là là, on ne peut même pas chanter tranquillement.
- Je t'ai dit que je réfléchissais, hm.
- N'utilise pas mon corps pour parler.
Je dois avoir l'air d'une échappée d'asile. Ou de Gollum.
- Tu n'écoutes pas sinon, hm. Et ne me donne pas d'ordres, hm.
- Ouais bah arrête... S'il te plaît.
Il soupire bruyamment toujours utilisant MON corps.
- C'est bon ?
~ Hn. ~
Merci.
Je sors de la douche, m'essuie avec une serviette et m'habille. Je me brosse les dents avec la brosse qui est sur le lavabo et cherche une brosse - à cheveux - dans le placard au-dessus de l'évier.
Bingo.
Je me démêle les cheveux avec difficulté. C'est que, un mois et une semaine sans aucun contact avec une brosse, ça laisse des nœuds. Beaucoup de nœuds.
En plus c'est que ces petites enflures de cheveux ont poussés. Avant, ils arrivaient à mes épaules mais maintenant ils m'arrivent à la poitrine.
~ J'ai une idée, hm. ~
Quoi comme idée ?
~ Trouves un bandeau et suis mes instructions, hm. ~
Je le sens mal.
~ Tu as dit que tu me faisais confiance, non, hm ? ~
J'ai dit ça moi ?
~ ...~
C'était une blague. C'est bon, je vais te le prendre ton bandeau.
Je vais dans la chambre et fouille dans l'armoire.
...
Ils sont où ces bandeaux ?
~ Ce n'est pas grave. T'iras chercher l'original plus tard, hm. ~
De quoi tu me parles, quel original ?
~ Rien, rien. Retourne dans la salle de bain, hm. ~
C'est toi qui me donnes des ordres là.
Il ne me répond pas. Je soupire puis m'exécute.
~ Maintenant suis mes instructions. ~
... J'ai peur.
- AÏE MAIS T'AS CRU QUE J'ÉTAIS UNE TÊTE À COIFFER OU QUOI ?!
- ARRÊTES DE CRIER, HM !
- ET TU FAIS QUOI LÀ ?!
Je vais tuer ce mec.
Déjà, il me demande de me coiffer en suivant ses instructions. Je n'y arrive pas. Il m'amène de force dans ma tête pour me coiffer. Et en plus il ose me faire mal.
Et d'ailleurs pourquoi il veut me coiffer ?
C'est louche de sa part de vouloir d'un coup me coiffer. Encore, si j'étais sa petite-amie, ça passerait, mais là merci seigneur non je ne le suis pas.
Enfin, pour l'instant.
C'est une blague. Je ne compte pas sortir avec un mort. Bande de fous, je ne suis pas nécrophile.
Même s'il est plutôt mignon.
- C'est de la merde tes cheveux. Les miens sont beaucoup plus beaux, hm.
...
Je retire ce que je viens de dire. C'est le diable incarné ce mec.
- Pourquoi est-ce que tu me coiffes ?
Il me fait un sourire carnassier puis me répond :
- J'ai fini, hm.
Il se place face à moi et m'examine.
- Tu es parfaite, hm.
...
Je dois avoir l'air d'une tomate en rougissant.
Pff. Je me fais pitié à rougir comme ça, on dirait une adolescente pleine d'hormones. Beurk, dégueulasse.
Ca se voit que j'ai pas reçu beaucoup de compliment dans ma vie. Loseuse.
- M-merci...
Argh ! C'est pathétique. Pathétique !
- Aller. Il est temps pour toi de reprendre conscience, hm.
... J'ai bien envie de rester avec lui.
Pas que j'apprécie particulièrement sa présence ou quoi que soit dans ce genre hein. Non, c'est juste que je me sens seule là-bas. Je n'ai pas d'amis et encore moins de curly.
Je lui dis ou pas ?
Aller, chiche.
- Je peux rester encore un peu ?
Il me regarde, légèrement étonné.
- B-bah euh... C'est pour euh... N-ne me regarde pas comme ça ! Euh je... Je veux, enfin, voudrais bien rester avec euh... E-enfin oui mais non...
Oh mon Dieu, achevez-moi.
- Je n'ai rien compris, hm.
Ne cherche pas à comprendre. Moi-même, je ne comprends pas pourquoi je bégaie. Laissons tomber, j'ai une question plus importante à lui poser.
- Euh... Comment tu t'appelles au fait ? Je t'ai déjà posé la question mais tu n'as pas voulu répondre.
- ... Tu n'as pas à le savoir pour le moment, hm.
Son ton est froid et cassant. Je croise les bras et fais mine de bouder.
- Alors toi non plus tu ne sauras pas comment je m'appelle. Na.
- ...Tu t'appelles Manami, hm.
...
- Même pas vrai. Moi mon VRAI prénom ce n'est même pas Manami.
Je lui tire la langue. Béhéhé, il ne trouvera jamais mon vrai prénom !
- Dick, c'est ça hm ? Comment est-ce que mon alter-ego peut être aussi immature, hm ? En trois ans dans ta tête je n'ai jamais vu la moindre once d'étincelle de vie intelligente dans ton cerveau. Qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça ? Quelqu'un a dû te faire tomber à la naissance, ce n'est pas possible autrement, hm.
Je n'ai presque rien compris.
- Déjà, je suis très mature hein. J'ai regardé tous les épisodes de Game of Thrones.
Béhéhé, ça t'en bouche un coin hein ?
Il me regarde les yeux remplis d'un mélange oscillant entre désabusement et désespoir.
- … Tu n'es qu'une gamine irréfléchie et stupide, hm.
- C'est faux ! Et toi, hein ? T'es qu'un râleur au sang chaud !
- Ferme-là si tu ne veux pas que je t'explose la tête.
Houlà. Là il est fâché.
- Woh woh woh, calm down baby, calm down.
- Maintenant tires-toi, hm.
Il met un de ses doigts vernis – j'adore le noir sur les ongles - sur mon front et m'inflige une petite pression qui me fait tomber en arrière.
...
...
...
Ay caramba, je suis revenue.
Étalée sur le sol de la salle de bain et le corps en étoile, certes. Mais je suis revenue.
Je me relève en m'appuyant sur le lavabo.
- ... Oh. Mon. Dieu.
Je regarde mon reflet sur le miroir. Il me renvoie l'image d'une fille sur le point d'exploser.
- Oh l'enflure...
Il m'a coiffée exactement comme lui.
Et je ne sais même pas comment il a fait pour qu'en me coiffant à l'intérieur de ma tête je sois aussi coiffée à l'extérieur.
Je n'aime pas ça.
...
Ce n'est pas logique.
...
... Ça m'énerve.
Surtout le fait qu'une partie de mes cheveux soit en mèches recouvrant presque la moitié de mon visage, une autre partie soit attachée en couette haute et que le reste soit lâché derrière me dérange beaucoup.
Ce n'est pas classe.
- C'est même carrément moche, j'approuve pour moi-même.
~ Tu vas fermer ta putain de grande gueule, parce que je me suis cassé le cul à essayer de dompter la paillasse qui te sert de cheveux pendant des heures et que j'en ai marre de tes commentaires incessants sur tout et n'importe quoi, hm. Donc, ferme. Ta. Putain. De. Gueule, hm. Ok, hm ? ~
...
- C'était très vulgaire, violent et méchant, ça, je constate en prenant une mine outrée.
~ Je m'en fous, ferme-là, hm. ~
- ... Mais... Ça ne me va pas.
~ Tu es très belle comme ça, hm. ~
...
- Je ne prendrai même pas ça pour un compliment sachant qu'on se ressemble comme deux gouttes d'eau maintenant, à part les yeux. Ce que tu viens de faire c'est te complimenter toi-
- Qu'est-ce qui se passe ici ?
Je me retourne vivement. Une femme, plutôt grande, blonde aux yeux bleu-vert, se tient à l'encadrement de la porte. Des cheveux encadrent son visage et le reste est séparé en quatre couettes. Elle porte le même bandeau frontal que toutes les personnes ici.
Ah ouais, en matière de coupe de cheveux, il y a pire que moi...
Le pire, c'est qu'elle me dit quelque chose, cette fille.
- Qui es-tu ? me demande la blonde, méfiante.
... Ah... Oui. Je l'ai aperçu à la réunion... C'était quand déjà...? Il y'a plus d'un mois, je crois... Ah ouais, ouais c'est ça.
Elle rapproche sa main d'une espèce de petit sac accroché à sa jambe.
- Qui es-tu et que fais-tu là ? Réponds. Je ne me répéterais pas.
Je la regarde d'un air désintéressé. Qu'est-ce qu'elle va me faire ?
~ Pourquoi est-ce que tu ne réponds pas, hm ? Elle risque de t'attaquer et je ne t'aiderai pas, hm. ~
Selon un certain rapport d'un certain Sojiro, destiné à un certain Kazekage, je suis inoffensive. Donc personne ne va m'attaquer puisque que je suis I-N-N-O-F-F-E-N-S-I-V-E. Et en plus tu dis que tu ne m'aideras pas, mais ce n'est pas comme si tu m'avais aidée jusqu'à maintenant. En fait t'es inutile.
BOUUUUUUUH ! J't'ai cassé, j'tai brisé, j'tai castré même.
~ Quelle sale gosse, hm... ~
Sans que je ne puisse comprendre quoique ce soit, je sens un mal de crâne horrible. Ça me faisait mal, très mal. Je prends ma tête entre mes mains et tombe par terre à genoux. Je vois trouble, je sens que je vais m'évanouir. Ça faisait longtemps, tiens.
- Est-ce que ça va ?
- P-parce que... J-j'ai l'air d'aller... Bien ?!
La blonde accourut vers moi. Avant même qu'elle n'ait pu faire quoi que soit pour m'aider, je m'évanouis dans ses bras.
... J'aurais franchement préféré que ce soit ceux d'un beau-gosse.
****\(-w-)/****
J'ouvre les yeux et les referme de suite.
... Il y a quelqu'un à mon chevet...
C'est la blonde. Elle n'a pas vu que je suis réveillée.
Parfait. Je vais faire semblant de dormir.
Ça ne sert à rien, mais je n'ai pas envie de lui parler.
On va attendre qu'elle s'en aille.
... Bon. Que vais-je faire en attendant qu'elle se barre ?
Je sais ! Essayons de deviner où nous sommes.
Alors... Je suis sous une couverture, alors forcément sur un lit ou sur un canapé. Je n'ai pas de soutien-gorge et pas de jean. Super. On m'a déshabillé pendant mon sommeil. Et je suis sûre que c'est cette blondasse. Pff... Elle n'a pas pu résister à mon corps de rêve.
~ Et à tes jambes poilues, haha, hm. ~
... Je ne vois PAS DU TOUT de quoi tu parles. Mes jambes sont parfaitement épilées et douces.
~ Ça fait plus d'un an qu'elles n'ont pas été épilées, rasées ou autres choses de filles, hm. ~
... Et je peux savoir d'où tu tiens cette information erronée ?
~ Je suis avec toi depuis trois ans, je te rappelle, c'est grave que tu te rappelles d'une fille que tu as aperçue il y a un mois et pas de ce que je t'ai dit quelques heures plus tôt, hm. ~
Excusez-moi de ne pas retenir tout ce que vous dites, votre Majesté. Ok, ok, soit. T'es avec moi depuis trois ans, mais tu n'as pas pu tout voir...
~ Je vois à travers tes yeux, hm. Tout ce que tu vois, je le vois, tout ce que t'entends, je l'entends aussi, hm. Je partage toutes tes sensations, tes pensées, tes souvenirs... Je sais tout de toi, Manami, hm. ~
...
~ ... Manami... Tu rougis, hm ? ~
B-b-b-b-b-b-b-b-b-b-b-b-b-b-bien-sûr que non ! Fais chaud, c'est tout. Oh. Enfin... C'est juste que c'est... T'es un peu comme mon... guide spirituel... Non ?
~ Non. Je ne pense qu'il y ait quoique ce soit de spirituel dans tout ça. Comme je te l'ai déjà dit, tu es mon alter-ego, hm. Nous sommes deux mêmes personnes, à quelque chose près, hm. ~
Oui... À quelque chose près.
J'entends du mouvement à côté de moi. La blonde s'est sûrement levée. Je risque un coup d'œil et la vois partir en direction de la salle de bain de ma chambre. Donc je n'ai pas quitté ma chambre et je suis couchée dans mon nouveau lit.
Que va-t-elle faire dans la salle de bain ? Je referme les yeux et continue mon faux sommeil en attendant qu'elle revienne.
Toc, toc, toc.
... Quelqu'un vient de frapper à la porte.
C'est qui... ?... Je veux savoir.
- Deux secondes ! cri la blonde aux couettes depuis la salle de bain.
Non mais, la fille elle crie deux secondes comme si c'était sa chambre quoi. C'est n'importe quoi les enfants de nos jours.
~ Enfants, hm ? Elle doit être plus âgée que toi, hm. ~
... Pas vrai.
- Temari ?
Oh. Temari ? Thé Marie ? T'es Marie ? T'es ma riz ?
~ Tu as fini, hm...? ~
Mais attends... Ce n'est pas la voix du Kazekage ? Et c'est quoi Temari ?
~ Tu veux dire qui, hm. Temari c'est la blonde, je crois, hm. Et oui c'est bien la voix de Gaara. ~
Ah ouais. De toute façon tu t'y connais en matière de voix si tu vois ce que je veux dire, hé, hé, hé...
~ Non, je ne vois pas ce que tu veux dire et je ne vois également pas pourquoi tu rigoles, hm. ~
Hum, ok...
- Oh Gaara. Attends un peu je t'ouvre dans deux secondes.
Non mais elle a vraiment cru que c'était chez elle ici ou quoi ? Maintenant, c'est chez moi. C'est moi qui décide qui entre ou pas.
Des pas se rapprochent et je sens qu'on pose quelque chose de froid et humide sur mon front. Ça fait du bien...
Finalement, j'aime bien cette blonde, elle m'a bien chouchouté.
J'entends le bruit de la porte qui s'ouvre, je suppose que Sans-sourcils-sama est entré.
... Oui il est entré. Je sens un regard lourd plein de mauvaises vibes peser sur moi, j'en ai des sueurs froides.
Damn it. Je viens juste d'avouer que l'autre Kazekage me fout les choquottes. Quelle honte.
- Qu'est-ce que tu fais là, Temari ? demande le rouge.
- J'allais te poser la même question. Je marchais tranquillement dans le couloir quand j'ai entendu du bruit, je suis entrée et j'ai trouvé la fille en train de parler toute seule. Son visage me dit quelque chose, qui est-ce ?
- Peltier Manami. Tu ne t'en rappelles pas ?
- ... Ah, maintenant que tu le dis. Ce n'est pas la fausse criminelle qur ressemble à ce terroriste là... Deidara c'est ça ?
Pas de réponse. Il a sûrement dû hocher la tête.
Encore ce Deidara ? Déjà que je ressemble à un mort, il faut en plus que je ressemble à un terroriste.
~ ...T'es encore plus stupide que je le pensais, hm. ~
Reviews ?
