JOYEUX NOEL !
Oui, en retard, certes, mais joyeux noël quand même.
Je vous aimes.
Est-ce que j'essaye de faire oublier mon retard avec des mots doux ? Carrément, mais on m'en voudra pas.
Ou pas beaucoup.
Bref, bonsoir à tous (oui bonsoir, il est exactement 22:57 à l'heure où j'écris cette intro), j'espère que vous allez bien, moi je pète la forme ! J'appréhende beaucoup l'accueil de ce chapitre, j'espère qu'il vous plaira. Aujourd'hui, je vous offres deux cadeaux (normalement un, mais je viens d'avoir l'idée pour le deuxième). Le premier cadeau (qui est au passage empoisonné (vous saurez à la fin du chapitre pourquoi)) :
UN CHAPITRE PLUS LONG !
Ok, vous vous en fichez mais c'est mieux que rien.
Je parlerai du deuxième en fin de chapitre.
Je remercie Froshe, sarahtail, Evsnoye, Neljormnir, Emma, guest, Kaitokid, Lulu-Folle, Akuroku Jenkins, Slange, kawa-Chan et Revenge Bradley d'avoir pensé à me laisser un petit quelque chose qui m'a encouragé à écrire la suite. Je vous adore !
.o0O Réponses aux reviews anonymes O0o.
Emma : Yosh, mon petit poulet, oui j'ai eu plein de reviews et j'étais méga contente ! Je n'ai certes, pas mis mon chapitre à temps, mais au moins je l'ai beaucoup (et comme d'habitude ça va pas se voir TT^TT) ! Bon chapitre !
guest : Hi ! Yeeeeeees ! Contente que ça te fasse rire, j'espère que ce chapitre-là te fera rire autant que les autres ! Bon chapitre !
KaitoKid : Donc les autres sont nuls ? Je plaisante (en plus c'était même pas drôle ._. (enfin que pour moi)) ! Espérons que ce chapitre soit à la hauteur ! Bonne lecture !
kawa-Chan : Abdoul ! Je t'ai reconnu xD ! Je suis contente que ça te plaise et je sais pas pourquoi mais je sens qu'il va te plaire ce chapitre ! Bonne lecture !
Disclaimer : Bah... Je crois qu'à force vous avez saisi ! XD
ATTENTION : CE CHAPITRE COMPORTE PLUS DE VULGARITE QUE D'HABITUDE.
Enjoy !
Chapitre 10 : Un concours annulé, une nouvelle pote et un fessier magnifique
- Tu as de très bon conseil Matsuri, hm !
Je sens mon visage se tordre en un rictus sadique. La Voix transperce Matsuri d'un regard moqueur.
De la surprise, l'expression de son visage passe à l'agacement. Ses joues sont rougies et elle se mord la lèvre inférieure tout en me fusillant du regard.
Niark, niark, niark ! C'est ça rage, Festival, rage ! Je ne me nourris que de ça ! De la rage des autres ! MOUAHAHAHAHA !
… Hum... Faut que je me calme.
~ Tu as de gros problèmes mentaux, hm. ~
En même temps, avec une voix qui n'arrête pas de me gueuler dessus dans ma propre tête et qui me fout souvent des maux de crâne pas possible, c'est normal que ça fasse des séquelles !
Il me semble sentir que la Voix lève les yeux au ciel.
La Voix pose son regard sur le Kazekage, ce dernier a les yeux légèrement plissés et les non-sourcils froncés, il me passe au scanner.
Il a l'air de se douter de quelque chose le petit Gaara, là.
~ C'est vrai que c'est facile de venir à la conclusion qu'un mort abrite l'esprit d'une vivante et qu'actuellement il la possède pour l'aider à gagner une stupide compétition, hm. ~
Bah... s'il a l'esprit assez ouvert et que... et qu'il est friand des scénarios saugrenus et tirés par les cheveux. Peut-être que...
~ Mais tu as raison. Si je ne suis pas prudent, il risquerait de sentir ma présence à travers toi. ~
Hein, comment ça ?
La Voix se contente de regarder Sans-sourcils-sama de haut en bas avant de hausser un sourcil sans se départir de son sourire goguenard d'il y a quelques instants.
Oooooh... Comme moi ! Je l'ai déjà fait au Kazekage ça ! Oh le petit copieur !
Enfin, c'est bien qu'il me copie. Puisque comme ça, on croit que je suis moi.
Ce qui est assez logique.
Mais vous avez compris.
Le Kage tique, avant de détourner les yeux et de les porter sur Festival.
- Matsuri-san, commence mon alter ego d'une voix ressemblant un peu près à la mienne. Que dirais-tu qu'à la place de passer chacune notre tour, nous faisons ça tout d'un coup ? Cela irait plus vite, non hm ?
Pourquoi Matsuri-san ? Je n'utilise jamais de suffixes honorifiques pour les gens d'à peu près mon âge (sauf pour moquerie), en plus ce n'est surtout pas avec elle en particulier que j'en utiliserai.
~ Tais-toi. ~
Pourquoi toujours tant de violence ?
- C'est comme vous voulez, siffle Festival en ne perdant pas son air énervé.
La Voix fait ce qu'il pense être un sourire faussement amical mais, qui devait sûrement ressembler à un sourire de violeuse sur moi.
Mon corps, toujours sous le contrôle du conna- euh de mon alter ego adoré, se penche au-dessus du caisson de kuneilles et en prend huit. Il coince sept kuneilles entre le haut de mon survêtement et ma peau, ce qui me fait légèrement frissonner sous le contact de l'arme froide.
Il se place devant la cible qui m'a été désigné, puis, à une vitesse effrayante pour mes pauvres yeux légèrement défectueux à cause d'innombrables soirées restées devant des écrans, il tire tous ces kunilles un à un qui atteignent tous le cercle central.
Un sourire dément fleurit sur mon visage. Je commence à être imprégnée d'une émotion qui ne m'appartient pas. Excitation et joie. Wow, je rêve ou le mec est méga content de lancer des fléchettes ?
~ Ça fait tellement longtemps que je n'ai pas lancé de kunaï ! Ça fait du bien d'être maître de mon corps hm ! ~
Tu oublies un petit détail, c'est juste mon corps mais, je t'en veux pas.
Tous les kunaïs ( kunilles, kuneilles ?) ont été lancés. Et bien sûr, tous ont touché le centre.
HA HA ! PROSTERNEZ-VOUS DEVANT MON TALENT !
~ Tu oublies un petit détail, c'est juste mon talent mais, je t'en veux pas, hm. ~
…
Ta gueule ?
~ … C'est dommage que ça n'explose pas... ~
What ? C'est la deuxième fois que tu me parles d'exploser des choses, tu as des problèmes toi...
~ Comment ça des problèmes ?! L'art est une explosion, hm ! JE N'AI PAS DES PROBLÈMES BORDEL JE FAIS DE L'ART HM ! ~
Arrête de péter un câble dans ma tête ! Je dis juste que c'est bizarre de vouloir faire sauter des choses !
~ Si je suis bizarre tu n'as qu'à reprendre ta place et te démerder, hm ! ~
Parfait !
~ PARFAIT. ~
PARFAIT.
~ TA GUEULE. ~
COMMENT ÇA TA GUEULE ?! JE VAIS T'ÉLARGIR LE TROU AVEC UNE RÈGLE, TOI, TU VAS VOIR !
~ DIS PAS DES CHOSES COMME ÇA PUTAIN, HM ! ~
JE DIS CE QUE JE VEUX !
~ NON, ET FERME-LA MAINTENANT HM ! ~
Je suis soudainement poussée très violemment vers l'avant, je me sens nauséeuse.
Je tombe sur le sol et ne fais rien pour me rattraper, pensant que la Voix est toujours là à me contrôler.
Donc, j'ai atterri sur le ventre, visage dans le sable.
En mode : « Mmmh, c'est bon le sable ! ».
Je prends quelques secondes pour me réhabituer à mon enveloppe corporelle. Je commence à bouger tous mes membres, comme pour vérifier s'ils sont toujours là, ce qui est le cas. Je me mets sur les genoux et je regarde autour de moi en papillonnant des yeux, l'air hagard.
Matsuri a l'air un peu inquiète tandis que Sans-sourcils-sama... Bah il s'en branle de mon état. Son regard n'a pas l'air de dire : « Oh... Pauvre Manami-chan, tu as l'air d'aller mal, j'espère que tu vas bien. Besoin d'un peu d'aide ? » mais n'a pas non plus trop l'air de dire : « Oye, si tu n'enlèves pas ton gros cul graisseux de mon sable, qui est sur ma cour arrière et qui est dans mon village, je te jure que je vais te raser les sourcils ainsi que tous les poils de ton corps pour faire des moufles que je donnerai à un vieux pervers qui se frottera les parties intimes avec. »
…
Je crois que si un jour le Kazekage me sort cette phrase, je serai traumatisée à vie.
Hum... bref... Ses yeux ont carrément l'air de dire : « Purée, ça me soûle d'être là... ».
- Ça va ? me demande Festival en me regardant très, très bizarrement.
À part que je ne sais plus trop comment on se lève et que j'ai une grosse envie de gerber, tout baigne.
- O-ouais...
- Ça suffit maintenant.
Matsuri se retourne vers Gaara en même temps que moi. Qu'est-ce qu'il a, lui ?
Il s'avance, me relève d'un seul bras mais, en faisant ça, appuie sur l'entaille que je m'étais faite pendant l'échauffement. Je fais une compilation de grimaces de douleur toute plus loufoques les unes que les autres. Il ne semble pas le remarquer, ou du moins ne le montre pas.
Je suis sûre qu'il l'a fait exprès, le bâtard.
- Peltier, le rouge darde son regard sévère sur moi. Tu ralentis l'entraînement qui était initialement prévu avec ce concours inutile. On aura une discussion plus tard.
Je déglutis bruyamment, un peu comme dans les dessins animés, et dégage mon bras de sa main.
Purée, elle est douce sa main pour un Kage... enfin si un Kage se bat. J'ai retenu leur système hiérarchique mais sans vraiment le comprendre. Mais dans tous les cas, sa main est d'une extrême douceur. Je me demande si le reste de sa peau l'est aussi hé hé hé !
Hum... On fait comme si je n'ai rien dit. On oublie cet instant d'égarement.
Mais, juste, attendez. Il vient de dire que ce concours est mon idée donc que c'est ma faute s'ils ne font pas leur entraînement à la con ? Non mais, je rêve ?!
Je veux contester, mais il me coupe dans mon élan.
- Matsuri, je n'ai pas besoin de te dire ce que je pense de ça. Tu sais quoi faire pour la suite de l'entraînement, vas-y, fait-il en ne perdant pas sa sévérité et sa froideur.
Ok, moi je me fais limite engueuler et elle non. Certes, il ne lui a pas non plus parler gentiment, mais, il ne lui a pas vraiment fait de reproches alors qu'à moi, si. C'est Festival qu'il entraîne, bordel, pas moi !
Bon, Matsuri baisse les yeux comme la grosse soumise qu'elle est et moi je lance un regard noir au Kazekage. D'un pas rageur, je vais me poser près de la porte par laquelle j'étais précédemment entrée. Je croise les bras, comme un enfant boudeur.
En retrait, je toise les shinobis. Festival faisant je ne sais pas trop quoi et le Kazekage, un peu plus loin, conseillant Matsuri dans ses mouvements qui pour la plupart sont « bien », selon lui. Comme les deux m'ignorent, je décide de plonger dans mes pensées, retournant dans tous les sens toutes les hypothèses qui me viennent pour trouver celle infaillible qui me permettrait de me barrer d'ici et retourner dans mon monde. Puis, tout à coup, une pensée ressurgit du flot qui s'est créé, me rappelant la raison principale de ma venue à cet entraînement. J'ai complètement oublié de parler de Sojiro au Kazekage !
Je m'en rappelle maintenant, il m'avait dit que plus tard il ne pourrait sûrement pas m'accorder son temps, alors que c'était maintenant ou jamais.
Enfin, maintenant ou beaucoup plus tard.
Profitant du fait que Matsuri fasse d'étranges gestes avec ses mains – elle a fini par péter un câble je ne pensais pas que cela allait arriver aussi vite -, je me glissais discrètement près du Kazekage et, munis de ma bouille la plus innocente, tapote son épaule doucement avec un petit « Ne ? » bien niais.
Je ne le drague pas hein ! J'essaie juste de l'amadouer pour qu'il réponde docilement à mes questions et qu'il ne m'envoie pas bouler. Ou pour que je ne me prenne pas de vent.
…
Pas comme là.
…
Je re-tapote son épaule, un peu plus fort...
…
Bon... Ah ! Si, un petit coup d'oeil glacial sur ma personne. C'est mieux que rien.
- Ne ? Kazekage-sama ?
" Quoi ? Pourquoi me déranges-tu, être indésirable ? "
Ok, il n'a pas dit ça mais je l'ai ressenti comme ça.
- Hem... Vous savez, j'avais quelque chose à vous dire ?
Un éclair de curiosité passe dans ses yeux et il se tourne face à moi.
- Je t'écoute...
J'hésite un peu, à vrai dire. Je prends une grande goulée d'air et me lance :
- Je voudrais savoir certaines choses sur Sojiro... Vous savez le ninja qui-
- Oui, je sais, me coupe-t-il. Pourquoi ?
- Gné ? Pourquoi quoi ?
Là c'est plus du tout mignon mais, bon.
- Pourquoi veux-tu savoir des choses sur lui ? demande-t-il légèrement exaspéré.
- Oh... Comme ça... je fais d'un air que j'espère désintéresser.
Vu comment il me toise, il a compris que ce n'était pas juste "comme ça".
- Tu es l'une des principales suspectes d'un crime assez grave, je ne vois pas pourquoi je te donnerais des informations sur un de nos ninjas.
...
- Mais vous savez que ce n'est pas moi... ? je tente avec un sourire un peu crispé.
- Mais tu peux être une complice.
- Mais je peux aussi ne pas l'être.
Le Kazekage a l'air de plus en plus agacé, ce qui transforme mon sourire crispé en un clairement amusé. Il ne sait pas si je suis coupable ou pas -ou n'en ai pas sûre- et mes propos ne l'aident absolument pas à discerner le vrai du faux dans cette affaire.
Mais je devrai faire attention à ce petit jeu, parce que s'il en vient à la conclusion que je sois coupable, ce sera plus marrant du tout là...
Le rouge soupire, passe une main dans ses cheveux puis me conseille d'un ton las :
- Ne serait-il pas plus simple de lui demander.
Euh... Non.
- Mais il ne voudrait pas dire des choses sur lui à une soi-disante complice d'une grande vilaine criminelle pas belle du tout ?
- Alors pourquoi c'est moi qui te le dirais ?
- ... Parce que vous êtes gentil ?
Je le sors un sourire colgate mais je ne reçois qu'un regard glacial.
Bon. Eh bien c'est un échec.
***(; ̄Д)***
Le soleil commence à décliner. Le ciel prend une teinte orangée, faisant ressembler Suna à une peinture monochrome. Je suis installée à quelques mètres derrière le Kazekage, j'observe l'entraînement de Matsuri depuis au moins trente minutes. Et je me fais carrément chier. Enfin pas trop parce que j'ai une vue sur le fessier de Sans-Sourcils-sama. Bref. Je viens de découvrir un truc qui m'a laissé, on peut le dire, sur le cul. Les shinobis ont des pouvoirs magiques. Enfin, ils appellent ça ninjutsu, moi j'appelle ça phénomène paranormal. Ou pouvoirs d'Xmens aussi. Il y a quelques minutes, Festival a fait sortir du vent qui coupe des trucs de sa bouche. ELLE A FAIT SORTIR DU VENT QUI COUPE DES TRUCS DE SA BOUCHE BORDEL. J'ai parlé de mon impression au Kazekage -à propos des pouvoirs Xmens-, il n'a pas trop compris et m'a dit que c'est normal. Oui, bien sûr, et demain je pète des boules de feux c'est normal... Je crois que ça ne choque que moi.
Enfin, apparemment les ninjas utilisent des techniques, dont le ninjutsu. Je ne sais pas quels sont les autres techniques, et je ne veux pas connaître ces sorcelleries.
Donc voilà, là je suis limite en position fœtale, en train de mater le fessier de Sans-Sourcils-sama (j'ai quitté des yeux l'entrainement pour un spectacle beaucoup plus intéressant hé hé) et en ayant faim et envie d'uriner.
D'ailleurs je sens que ma vessie ne va pas tenir très longtemps et je n'ai pas envie de me faire dessus. So, je vais demander à Gare-à-tes-sourcils-sama où se trouvent les toilettes.
- Sans-Sou... HUM HUM HUM ! Kazekage-sama ?
Il se tourne vers moi, imperturbable.
- Où sont les toilettes ? je demande en penchant la tête sur le côté.
- ... Tu vas tout droit, puis à droite, et tu arriveras dans le grand hall. Tu verras une double porte avec une indication, débite-il d'une traite.
... Il n'y a pas de GPS dans ce foutu monde ?
Je hoche finalement la tête et passe la porte. Je suis un peu près les instructions de mon grand ami -ironie...- et déboule dans le grand hall. Les souvenirs de mon arrivée ici ressurgissent soudainement, je me revois courir, les ninjas aux fesses, pour trouver la salle du conseil. Un sourire nostalgique fleurit sur mes lèvres. Si à ce moment-là j'avais su, j'aurai fait demi-tour et serai restée dans ma ruelle. En pensant à ça, mon regard se pose sur la grande porte ouverte, elle semble m'appeler. Je n'ai qu'à parcourir quelques mètres et je suis dehors, mais je ne peux pas. Si je m'enfuis maintenant, les ninjas seront tout de suite à mes trousses pour ma possible liaison à l'affaire en cours et je me ferai rapidement rattraper, ils connaissent mieux Suna que moi.
Résignée, je détourne le regard. Je remarque que certains shinobis me toisent pas très amicalement, même avec mépris pour certains.
Ok, qu'est-ce que j'ai fait encore ?
Là je n'ai rien fait. Je suis arrivée, j'ai regardé et c'est tout. Puis eux, ils viennent me dévisager méchamment comme si je leur avais piqué leurs copains/copines.
'Sont fous ces ninjas.
Je les ignore complètement et, la tête bien haute, entre dans les toilettes des filles. Je ne jette pas un regard à la personne au lavabo et entre dans la première cabine. Elle est propre. Je fais ma petite affaire (en ayant préalablement recouvert la lunette des toilettes de PQ) puis tire la chasse. Je sors de la cabine, et pendant que je suis en train de me laver les mains, quelqu'un m'interpelle :
- Hé, c'est toi Manami ?
Cette voix... de pimbêche comme Mandy dans les Totally Spies... me dit vaguement quelque chose. Je tourne la tête vers mon interlocutrice.
Sa peau est pâle, laiteuse, sans aucun défaut. Son visage est fin, plutôt harmonieux. Deux yeux de chocolats surmontés de cils extrêmement longs me détaillent de haut en large. Ses lèvres pleines sont roses, mais c'est sûrement dû à du rouge à lèvres, sa bouche forme un sourire chaleureux. La fille est plus grande que moi, elle doit faire dans les 1 mètre 75, je ne rivalise pas avec mes 159 centimètres. Ses formes voluptueuses, ne peuvent qu'attiser l'envie des autres femmes, surtout sa poitrine opulente qui doit en faire pâlir plus d'une, moi en premier. Mais la chose qui m'a frappée chez elle, c'est sa longue chevelure. D'un noir très sombre, et qui lui arrive aux reins.
Wait.
J'ai déjà vu ces veuch-là. Et surtout, cette voix, je l'ai déjà entendu.
Mais oui ! C'est la grognasse de l'autre fois ! Celle qui m'a insultée gratuitement.
...
J'hésite entre deux réactions : soit je lui saute dessus, lui coupe les cheveux et la noie dans les chiottes. Soit, je reste calme et m'informe sur Sojiro par son biais. Ce qui serait plutôt intelligent.
Faisons ça.
- Hm, oui c'est moi. À qui ai-je l'honneur ? je réponds nonchalamment.
D'abord, savoir son nom. Ça peut être utile.
- Natsume. Mais appelle-moi Natsu. Tu as quel âge ?
Bon, là c'est plus moi qui me fais interroger qu'autre chose.
- J'ai dix-huit ans, et toi ?
- Pareille.
...
...
... Ça fait mal de se dire qu'elle, à dix-huit ans, elle a déjà couché avec un mec (beau-gosse de surcroit) peut-être plusieurs fois. Et que moi à côté, dix-huit piges, pucelle et jamais aucun mec n'a été intéressé par moi. Jamais sorti avec qui que ce soit à part dans mon imagination. C'est rageant un peu.
- Ah.
- Sojiro m'a beaucoup parlé de toi.
Quoi ? Il lui a parlé de moi ? Ah, oui, c'est assez logique, vu qu'il a fait un rapport sur moi au Kazekage et que s'il a un mininum de discussion avec sa petite-amie, il a dû lui parler de sa mission.
- Tu connais Sojiro ? je m'étonne faussement. Est-ce que c'est... ton petit-ami ?
- Non.
Oh lo lo ! Info de ouf ! Je vais lui dire, ça risque d'être marrant !
Oui, je suis une fouteuse de merde.
- C'est mon frère.
...
...
...
...
*Transmission de l'information vers les neurones*
*Transmission de l'information vers les neurones terminés*
*Analyse*
Natsumi + Sojiro = Frère et sœur.
Et :
Natsumi + Sojiro = Amants
Frère et sœur + Amants = Inceste = C'est dégueulasse.
*Analyse terminée*
...
Je ne sais pas comment réagir.
Crier l'inceste sur tous les toits. Occulter ce que je viens de découvrir. En rire. En pleurer. Regarder Games of Thrones. Je ne sais pas.
En tout cas, je sais que j'ai pâli, verdi, jauni, rougi, je suis passée à toutes les couleurs de l'arc-en-ciel.
- On ne se ressemble pas du tout, hein ? C'est normal, c'est juste un ami mais je le considère comme mon frère, me confit-elle, un sourire tendre aux lèvres.
MAIS C'EST DÉGUEULASSE QUAND MÊME BORDEL.
Si elle faisait de l'inceste et qu'elle ne considérait pas son frère comme tel, ça passerait plus que si elle faisait de l'inceste et qu'elle considérait son frère ainsi. Là, elle ne fait, certes, pas d'inceste mais, elle considère le mec avec qui elle fait des choses bizarres comme son frère. Ce qui est de l'inceste mental, et on peut le dire, c'est dégueu et je mâche mes mots !
- Tu fais une tête bizarre, ça va ? s'enquit-elle gentiment, je hoche la tête en guise de réponse. J'ai entendu dire que tu étais suspectée de vol et de kidnapping, c'est vrai ?
J'ai entendu dire que t'étais une voleuse kidnappeuse d'enfant, c'est vrai ? Ça a été traduit comme ça dans mon esprit.
La moutarde me monte lentement mais sûrement au nez. Je ne suis pas quelqu'un d'impulsive – bon peut-être un peu beaucoup – mais en ce moment j'ai une envie à la limite de l'irrésistible d'ouvrir ma bouche et de hurler comme quoi je suis innocente. Certes, cette fille se révèle être assez gentille (bien qu'elle entretienne une relation plus que louche avec Sojiro mais cela ne me concerne pas) même si ma première impression de sa personne n'a pas été bonne, là elle me parle avec gentillesse. Peut-être que tout à l'heure, elle était de mauvaise humeur.
- En vérité, c'est mon double maléfique nympho et kleptomane qui est l'origine de tout ça. Dès que je dors, IL se réveille avec ses pulsions obscènes et se met à faire des insanités malsaines sur tout ce qui bouge. Oui, tout, vraiment tout, je gratifie ma dernière phrase d'un passage de ma langue sur ma lèvre inférieure.
Devant la mine estomaquée de Natsume, j'ai compris qu'elle n'a pas saisi la blague.
- Je plaisantais, je l'informe en haussant les épaules.
Bien que le sujet ne porte pas à la plaisanterie.
- Tu as un humour... Étrange. Je ne vais pas te retenir plus longtemps que ça.
Natsume se lave rapidement les mains avant de s'essuyer avec une petite serviette en papier, elle reprend :
-Tu sais, beaucoup disent que tu ressembles au nukenin Deidara, mais moi je ne trouve pas. Physiquement tu es unique et je te trouve très belle.
J'écarquille légèrement les yeux, profondément étonnée par ce que je viens d'entendre. Moi ? Belle ? Ouais comme Gollum ou un troll. Qu'un canon comme elle pense que je suis belle me secoue vraiment et me gêne un peu. Mes joues se sont légèrement colorées de rose.
L'avant-dernière phrase de son discours m'a donné du baume au coeur. Enfin quelqu'un qui trouve que je ne ressemble pas à ce mec ! Elle, vraiment, je l'adore.
- Je... Hem... Merci.
- Ne me remercie pas pour la vérité, me dit-elle avec un sourire rempli de sincérité. Et je ne pense pas que tu sois "Manami".
Si elle ne pense pas que je sois l'autre Manami, pourquoi m'a-t-elle posé la question plus tôt ? Peut-être vient-elle d'en tirer la conclusion.
- Je vais te laisser, à la prochaine Ma-na-mi-chan, me fait-elle en appuyant sur chaque syllabe de mon prénom.
Natsume me fait un clin d'oeil, puis sort des toilettes d'une démarche chaloupée. Bon. Eh bien, cette tentative d'obtenir des infos sur Sojiro s'est aussi soldé d'un échec.
Bah, je trouverais bien un autre moyen.
Je devrai retourner à la cour arrière, je me suis assez éternisé ici.
Je sors des toilettes et à ma surprise, Natsume ne se trouve pas dans le grand hall. Nous ne sommes pourtant pas sorties des WC à des intervalles éloignés. Peut-être qu'elle était pressée.
Je hausse les épaules et presse le pas.
Je suis vraiment contente, je viens de me faire ma première pote ! En plus, elle a dit que je suis jolie.
D'une démarche sautillante et avec un immense sourire aux lèvres, j'entre dans la cour arrière après avoir passé la porte.
Le Kazekage et Matsuri ne m'accordèrent aucun regard. Tant mieux, ces deux-là sont parfaitement capables de briser mon moment de joie alors qu'ils m'ignorent me convient parfaitement. Je pars m'installer dans mon coin, les genoux ramenés contre ma poitrine et mes bras croisés sur eux.
Mes pensées reviennent sur Natsume, cette fille que j'avais mal jugée (enfin elle m'avait un peu insultée mais bon je dirais rien)... Je me suis très vite attachée à elle, comme avec tout le monde. Il suffit de très peu pour devenir mon pote. Ma mère m'a souvent dit que je dois faire attention à ne pas donner ma confiance aux gens trop rapidement, que je suis trop naïve et blablabla... Attention, j'adore ma maman mais quand elle me rabâche les oreilles de conseils de ce genre avec son ton frôlant l'outrecuidance, ça m'irrite à un point... Mais là, je donnerai n'importe quoi pour l'entendre encore une fois me donner ses conseils.
Je me concentre sur autre chose, essayant d'occulter le pincement que je ressens au coeur et les larmes qui me piquent les yeux. Putain, c'est qu'il a vraiment un bon cul Gaara ! Si seulement je pouvais tâter son boule je-
Merde.
Non là, vraiment merde. Même putain de bordel de merde.
Le Kazekage me regarde et il a compris ce que j'ai fixé avec insistance il y a quelques secondes en étant limite en train de baver. Je suis grillée.
Mon visage chauffe brutalement. Je dois ressembler à une tomate.
'Tain, ça me donne la dalle.
Je baisse les yeux, morte de honte. Je me demande pourquoi je ne suis pas une souris, parce que là j'ai une grosse envie de me cacher au fond d'un trou.
- Peltier, m'appelle-t-il d'une voix neutre. Viens par ici.
J'avale difficilement ma salive, un peu comme tout à l'heure. Là, je flippe totalement. Je suis quasi sûre qu'il va me frapper. Mais on ne frappe pas les gens quand il te mate le séant, non ? Moi perso, je ris un bon coup puis je passe à autre chose mais, ça c'est moi. Sans-Sourcils-sama lui, je ne sais pas comment il va réagir face à ça. Peut-être que c'est la première fois qu'il se fait mater, même si je doute que je sois la seule fille qui ait laissé traîner ses yeux sur ce fessier magnifique.
Je me relève difficilement et avance un peu à la manière de Robocop vers le Kazekage. Je m'arrête à une distance plus que sécuritaire. Mon coeur bat la chamade et la peur tiraille mes organes. Ce mec me fout vraiment la trouille, je ne peux même pas deviner s'il va me frapper ou pas parce que son visage n'exprime aucune émotion.
Attends. Ah oui. C'est vrai, il ne peut pas me frapper. Mon raisonnement de tout à l'heure à propos de mes origines et relations qui lui sont inconnues m'est complètement sorti de la tête.
... Bon, même s'il ne peut pas, je ne sens pas mon sentiment de peur s'amoindrir.
- Rapproche-toi.
Non mais le mec me donne des ordres comme ça et il a cru que j'allais écouter ?
... Ouais, vos gueules, je l'ai fait, et alors ?
Bon, je me suis limite collée à lui, ce qui évidemment ne me dérange pas, puisqu'ainsi je peux humer son odeur si envoûtante. Je ne peux même pas décrire cette odeur, elle est vraiment spéciale.
Mon regard se plante dans celui de l'homme que j'évitais (le regard hein, bien que j'aurais évité l'homme aussi si je pouvais) jusqu'à présent. Et c'est là que je me suis rendu compte que je suis trop près. Je dois lever la tête pour le regarder. Un peu comme avec Natsume.
J'essaie de soutenir son regard mais, comme d'habitude il me met mal à l'aise. Donc, je me mets à fixer ses pieds.
Beaux pieds d'ailleurs.
- Oui, qu'est-ce qu'il y a ? je demande en essayant d'avoir l'air confiante.
" On peut savoir pourquoi tu me matais ?"
" C'est que t'as un putain de boule mon gars, waouw..."
...
AH ! Vous avez cru que je l'ai dit à voix haute, hein ? Hahahaha... haha... ha. C'est le cas.
Mais je l'ai marmonné, alors ce n'est pas sûr que... Ouais ma gueule, vu notre proximité c'est certain qu'il m'ait entendu. Et vu l'incrédulité qui se lit clairement sur son visage, c'est carrément indéniable.
Mince Manami brise-toi la nuque, maintenant, ça évitera que tu te retapes la honte comme ça une nouvelle fois.
Soudain, une espèce de micro sourire en coin hyper, supra, méga, giga sexy se forme sur les lèvres du Kazekage.
Oh my fucking God. Comment se fait-il qu'il devienne aussi hot en une seconde ?!
Et pourquoi il fait si chaud d'un coup ?
- Ce n'est pas de ça dont je voulais te parler, mais merci.
MAIS POURQUOI SA VOIX EST SOUDAINEMENT SENSUELLE ?!
Je dois être rouge, encore. Bordel, mais ce n'est pas Gaara ça ! Il est possédé ! Vade retro satanas ! Montre-toi, démon de l'enfer, je vais t'exorciser !
- Je... Hum...je... Je commence en balbutiant piteusement. Il est beau le ciel.
BEST CHANGEMENT DE SUJET EVER.
Son sourire en coin s'accentue. WOW GAARA ARRÊTE-TOI MAINTENANT SINON JE CROIS QUE JE NE RÉPONDRAI PLUS DE MOI ET VAIS TE PRENDRE LÀ, MAINTENANT, TOUT DE SUITE À MÊME LE SOL.
~ Oye, on peut savoir ce qui t'arrive, hm ? ~
Hormones en ébullition, je vais bientôt avoir mes règles, c'est sûrement ça. Mon Dieu, heureusement que ce ne sont que mes hormones, imagines si Gaara me faisait vraiment de l'effet. Enfin, pas de l'effet, je réagis pareil dès que je vois un beau gosse, c'est-à-dire en fangirl un peu perverse. En fait, je n'ai aucune excuse, je suis juste une fille qui aime les beaux spécimens et qui réagit excessivement dès qu'elle en voit.
Donc, la Voix, il ne m'arrive rien. Je suis comme d'habitude.
- Comment as-tu lancé les kunaïs tout à l'heure ? me questionne-t-il en reprenant son air neutre habituel.
Pff, je regretterai presque le Sexy Gaara. Non, rectification, TU ME MANQUES SEXY GAARA REVIENS ! JE SUIS FAN DE TOI !
Sexy Gaara n'a pas ce surnom pour rien, le Kazekage est même plus beau que Sojiro quand il est comme ça. Ah... Je suis en train de "fangirler" là.
- Je suis un génie, j'affirme avec un ton fier mais le rougissement ne quittant toujours pas mon visage.
Regard pas du tout convaincu de sa part.
Il se penche vers moi, son visage n'étant vraiment plus très loin du mien. Je sens même sa respiration sur ma peau.
Si Matsuri voit ça, elle va me péter un câble dessus.
Il est vraiment près là, va-t-il m'embrasser ?! Est-ce que j'ai le droit de sortir un "Kyaa" totalement niais et dégueulasse, juste pour le plaisir de se croire dans un shojo ?
- Je veux la vérité, Peltier.
Kyaa, Monsieur Grey.
Quoi ? Remplacez "Peltier" par "Mademoiselle Steele" et BANG Monsieur Grey est devant moi.
Même si ce sont des personnes complètement différentes.
Et que Gaara ne fait pas du sadomasochisme.
Enfin, j'espère.
Sauf si c'est Sexy Gaara qui fait de moi sa soumise.
Là je ne dis pas non. Tout pour toi beau gosse.
J'inspire un bon coup, humant ainsi son odeur si bonne, puis dit :
- ... Je suis douée dans tout ce qui est tirer. Par contre, ne vous inquiétez pas je ne fais pas vos sorcelleries que vous appelez techniques ninjas.
Waouw ! Le mensonge est sorti tellement naturellement ! Je suis fière de moi.
Je recule d'un grand pas. Fiou, c'était gênant, je n'imagine même pas ce qui serait arrivé s'il avait eu son sourire sexy. Je serais sûrement morte à cause de ses phéromones trop puissantes.
Sans-Sourcils-sama (je dois vraiment raccourcir ce surnom) réfléchit quelques secondes avant de hausser les épaules, mais ce geste a été tellement infime et rapide que je crois l'avoir imaginé.
Il se remet bien droit, puis se détourne et recommence à regarder l'entraînement comme si rien ne s'est passé. C'est ça qui est bien avec lui, tu peux faire la chose la plus gênante du monde, quelques minutes après (si ce n'est pas tout de suite après) il fera comme si rien ne c'était passé, normal.
Bon. Gaara est flippant, ok. Mais il a un côté sympathique ! Et un côté très sexy aussi hé hé... Je l'aime bien, vraiment. Je suis sûre qu'on pourrait bien s'entendre.
Je suis sur le point d'ouvrir la bouche, mais j'entends la porte s'ouvrir dans un grand fracas. Nous nous sommes tournés comme un seul homme en direction du bruit. Un ninja, un peu essoufflé et la panique se lisant parfaitement sur son visage est là, sans aucunes salutations ni autres politesses, il s'exprime :
- Kazekage-sama, c'est grave !
Comme le fait que ses cheveux soient si gras.
- Qu'il y a-t-il ? demande le rouge calmement.
- Je... Vous... Suivez-moi, je vous prie. Vous constaterez cela par vous-même.
Le shinobi part comme une flèche dans le couloir, vite suivi par le Kazekage et Matsuri.
Et moi, bah temps de réaction : 10 ans, donc je suis partie bien après eux.
~ Dépêche-toi ! Je veux savoir ce qu'il se passe, hm ! ~
Bof, on s'en tape un peu. Ça se trouve c'est juste qu'il n'y a plus de PQ dans les chiottes.
Je me mets quand même à courir le plus rapidement que je peux. Arrivée un peu derrière le Kazekage and Co, je me rends compte de quelque chose d'hilarant.
Je rêve ou ils courent comme des autruches ?
Le buste penché en avant et les bras en arrière. Oui, ils sont en train de courir comme des autruches.
"Gaara, Matsuri et le ninja ayant informé le Kazekage se dirigeaient rapidement vers le lieu du drame, courant telles des autruches majestueuses."
Cette manière de courir est parfaitement ridicule et franchement marrante. Damn, j'ai du mal à contenir mon rire là. Surtout que, vu que je suis derrière eux, j'ai une belle vue sur leurs derrières.
Je les suis à la trace en essayant d'omettre le fait que leur façon de courir est hilarante (c'est dur car à chacun de leurs pas j'imagine des plumes à la place de leurs fessiers), au bout de plusieurs virages à gauche et à droite, ils s'arrêtent subitement.
Je freine d'un coup et m'arrête juste derrière Festival, manquant de peu de la bousculer.
Pouah ! Mais ça schlingue ici ! Ça pue le sang !
Cette odeur me retourne l'estomac, une envie de vomir me prend. Mais c'est quoi qui sent comme ça ?
Je m'avance et regarde par-dessus l'épaule de Matsuri. Mon cri reste coincé au fond de ma gorge.
Nom de Dieu...
Games of Thrones : Elle parle de Games of Thrones à cause de la relation incestueuse qu'entretiennent deux personnages de la série.
Mon cadeau était empoisonné ! MOUAHAHAHAHA ! Cruelle, moi ? Pas vrai d'abord. Pour compenser ce cadeau pourri, en voilà un 2ème :
- Vous avez le droit de me demander n'importe quoi, sur n'importe quel sujet (même sortir le prochain chapitre en avance, je promets de m'y mettre ) !
Et n'oubliez pas de me laisser un commentaire, ça fait plaisir !
Bon, c'est l'heure de dire au revoir.
...
Salut. Hé hé au lieu de dire "au revoir" j'ai dit "salut". Thug ou pas ?
...
Ouais, ok, je me casse.
