Disclaimer: L'univers d'Harry Potter est la création de J. K. Rowling et la sienne seulement.
Salut et vraiment désolé pour le retard, mille fois pardon. J'avais tellement de devoir que je croyais que je n'en verrais jamais le bout (c'est ce qui arrive en fin d'étape), mais me revoilà finalement avec un nouveau chapitre.
Bonne lecture!
Harry Black
Chapitre 3: Le nouveau fils
Bellatrix transplana dans sa demeure, serrant Harry contre elle. Le petit trébucha en retouchant le sol et elle agit par instinct, le prenant dans ses bras et lui passant doucement la main dans les cheveux tandis que le petit reposait sa tête dans le creux de son cou.
–Est-ce que ton dos te fait encore mal, mon chéri?
–Oui, ça brûle.
–Mon pauvre amour, mais ne t'en fait pas, ils ont eu ce qu'ils ont mérité.
Bellatrix appela l'elfe de maison, Sofky, et lui ordonna de préparer une chambre pour son fils près de la sienne. Elle monta l'escalier principal, tourna quelquefois, puis ouvrit finalement la porte des nouveaux appartements d'Harry. Ceux-ci étaient déjà prêts, elle n'en attendait rien de moins de la part de ses serviteurs.
Comme toutes les autres pièces du manoir, la chambre avait une grande superficie. Les murs étaient peints dans un vert émeraude tandis que le lit à baldaquin était couvert de draps noirs. Les armoires et le petit bureau étaient faits dans du bois sombre et des portes-fenêtres menaient sur un petit balcon donnant sur la vue paradisiaque d'un lac et d'une forêt qui isolait le manoir du reste du monde.
Elle ôta le chandail du garçon avec grand soin pour ne pas frotter plus que nécessaire sur ses plaies à vifs, le brûlant ensuite d'un rapide incendio. Elle installa alors son nouveau fils entre les draps, s'assurant qu'il ne prenne pas froid.
L'enfant devait être épuisé puisqu'il s'endormit presque aussitôt. Bellatrix sourit en le regardant et l'embrassa sur le front.
Tous ses adversaires la craignaient lors d'un combat, sachant tout de ses méthodes fourbes et de sa légendaire soif de sang. Pourtant, autant elle se montrait sanguinaire sur un champ de bataille, lorsqu'elle décidait de protéger quelqu'un, il n'y avait personne de plus dévoué qu'elle. C'était l'une des raisons pour lesquelles elle s'était hissée jusque dans les rangs du premier cercle des Mangemorts, son dévouement pour le seigneur des ténèbres étant sans limites.
Harry étant maintenant son fils à ses yeux, elle avait fait le choix de le protéger comme toute mère le ferait pour son enfant. Il ne manquerait de rien et il serait élevé comme un prince parmi les mêmes valeurs qui avaient bercé son enfance.
Sortant silencieusement de la chambre, elle utilisa le réseau de cheminette pour retourner chez sa sœur.
Celle-ci fut surprise de la voir réapparaître soudainement et de si bonne humeur.
–Dois-je en conclure que tes doutes se sont révélés infondés?
–Non.
Bellatrix fronça les sourcils en repensant à sa visite chez le médicomage. Elle devrait s'en débarrasser pour qu'il ne vienne pas ruiner ses plans. Narcissa la regarda, confuse, alors que sa sœur retrouvait le sourire.
–Mais cela n'a plus d'importance. Mon problème est réglé et j'ai maintenant mon héritier.
–Pardonne-moi, mais je dois avouer que tu viens de me perdre.
–C'est simple Cissa. J'ai croisé un jeune homme et je l'ai libéré de sa famille qui ne le méritait pas.
Narcissa plissa le front. Elle espéra que sa sœur n'avait pas commis d'acte inconsidéré.
–Pourrais-tu m'expliquer tout depuis le début, Bella?
- Tu ne me fais pas confiance? demanda Bellatrix en riant.
Sa sœur ne répondit pas, attendant qu'elle s'explique plus en détail.
–Sais-tu où a disparu le jeune Harry Potter?
–Non, je l'ignore comme tous les autres. Quel est le lien?
–Eh bien, chère sœur, je l'ai trouvé. Dans un pathétique quartier moldu en plus, peux-tu le croire?
–Pourquoi... c'est de lui que tu parlais? Compris Narcissa, les yeux écarquillés.
Ceux de Bellatrix brillèrent d'un éclat joyeux frôlant la folie.
–Oui!
Elle se rembrunit aussitôt.
–Ces abrutis de moldu le battaient, le battaient! Je n'arrive pas à croire qu'une telle vermine ait pu s'en prendre ainsi à mon fils.
–Attends, ton fils?
–Je l'ai adopté, mais officiellement il sera mon fils, la chair de ma chair.
–Bella, es-tu sûre que...
–Évidemment! Ses parents l'ont abandonné, ses vulgaires moldus le maltraitaient, vers qui penses-tu qu'il va se tourner?
Narcissa comprit le raisonnement de sa sœur. Même si certains la traitaient de folle, cela n'enlevait rien au fait que celle-ci était une grande stratège, usant de techniques apprises auprès du seigneur des ténèbres lui-même.
Le petit, se sentant seul, délaissé par tous, se tournerait immanquablement vers la première personne qui s'occuperait de lui avec gentillesse, dans ce cas-ci : sa sœur. De plus, vu le fait que celle-ci avait déjà commencé à l'appeler «mon fils» sans même y penser, il était évident que cette première raison n'était pas la seule.
Sa sœur était désespérée d'avoir un enfant, un héritier. Elle aurait donné n'importe quoi pour se découvrir un jour enfin enceinte, mais l'emprisonnement de son mari et, maintenant, la découverte de son infertilité l'avaient privé définitivement de son rêve. Le jeune Harry était désormais son unique chance de devenir mère.
C'était un plan insensé... Et c'est pourquoi elle accepta d'aider sa sœur.
Narcissa secoua ses vêtements, chassant la poussière et les plis qui auraient pu les recouvrir. Elle attendit dans le salon du manoir de sa sœur que celle-ci apparaisse à son tour.
–Où l'as-tu installé?
–Dans la chambre voisine à la mienne.
Narcissa laissa un petit sourire fleurir sur ses lèvres devant l'apparent besoin de sa sœur d'avoir son «fils» près d'elle.
Bellatrix lui fit signe de ne pas faire aucun bruit alors qu'elle ouvrait la porte des appartements du garçon.
- Où est-il blessé? chuchota-t-elle?
–Son dos.
Les deux femmes s'approchèrent du lit, profitant du sommeil de son occupant pour l'observer à son insu. Harry s'était tourné sur le côté, leur permettant d'apercevoir le haut de son dos qui dépassait légèrement des couvertures.
Narcissa serra les poings en voyant les meurtrissures de l'enfant. Elle comprenait mieux la colère que sa sœur avait laissé transparaître plus tôt.
–Qu'as-tu fait de ces moldus?
Bellatrix ramena à sa mémoire le feu qu'elle avait laissé derrière elle dans le quartier de Privet Drive.
–Ils ne sont plus que des cendres. Ils ont souffert pour ce qu'ils ont fait. Répondit-elle avec un sourire satisfait montrant toute la joie qu'elle avait ressentie en les torturant.
–Sa guérison devrait me prendre une heure au maximum.
–Parfait. J'aurais quelques choses à faire, pourrais-tu rester avec lui?
–Bien sûr, mais où vas-tu?
–M'occuper de certains détails... et me débarrasser d'une personne gênante. Répondit sa sœur en sortant de la chambre, arborant un sourire malicieux.
Les couloirs étaient déserts en cette fin d'après-midi et Bellatrix ne put empêcher un sourire carnassier de naître sur ses traits. C'était parfait. Ni vu ni connu, elle pénétra dans le bureau du médicomage qui avait eu la malchance de lui apprendre sa stérilité.
L'homme leva la tête en entendant la porte s'ouvrir et écarquilla les yeux en s'éloignant quand il reconnut la personne devant lui. Bellatrix pouvait presque entendre le son du cœur de l'homme accélérer à chaque seconde.
–Bonjour. Vous vous souvenez de moi? J'espère bien que oui. C'est au sujet de votre diagnostic.
Le visage du médicomage perdit ses couleurs. Une sueur froide glissa le long de sa colonne vertébrale, le faisant frissonner. Il regarda désespérément la porte, mais jamais il ne pourrait l'atteindre puisqu'elle se tenait devant. Regardant l'horloge, il desserra nerveusement le col de ses vêtements. À cette heure, la majorité de ses collègues étaient rentrés chez eux. Le soir, seule l'une des deux sections de l'hôpital était occupée et, malheureusement, il ne s'y trouvait pas. Il était complètement isolé et craignait de vivre ses derniers instants.
–Vous vous êtes trompé.
L'homme usa de tout le courage qui lui restait pour répliquer. S'il y avait une chose dont il était totalement sûr, c'était ses pronostics.
–Je vous assure Madame Lestrange, les résultats étaient sans équivoque...
–Et pourtant vous avez eu tort. Vous devriez avoir honte de raconter de telles inepties dans votre métier, j'aurais presque pu vous croire.
–Mais je vous l'ai dit, c'est impossible que...
–Que vous vous soyez trompé? J'en ai la preuve. J'ai un fils, très cher, mon propre fils, et je ne supporterai pas qu'un incompétent comme vous se mette au travers de notre chemin. Avada Kedavra!
L'homme s'affala dans sa chaise en expirant son dernier souffle. Il n'avait même pas eu le temps de bouger.
Bellatrix sourit. Elle aurait bien aimé le faire souffrir plus longtemps, mais les lieux ne lui en avaient pas donné l'occasion. Peut-être qu'ailleurs elle aurait fait duré ses souffrances pendant des jours, ici, ses options étaient plus limitées. Cependant, le résultat était le même et quel soulagement c'était! L'envie de le tuer l'avait démangé depuis son rendez-vous et elle avait finalement pu suivre son désir.
Ne perdant pas une seconde, ne désirant pas prendre le risque de se faire surprendre, elle transplana rapidement jusque dans le ministère de la magie, sa prochaine destination.
Elle marcha d'un pas allègre le long des couloirs, les sorciers qui la reconnaissaient inclinant légèrement le torse en guise de salutation à laquelle elle répondait d'un bref hochement de tête. Elle se rendit jusqu'au bureau de Lucius Malefoy, son beau-frère préféré afin de le déranger... de lui parler.
–Lucius, content de me voir?
L'héritier de la famille Malefoy leva les yeux de ses papiers en soupirant, élégamment bien sûr.
–Bella, que me vaut ce plaisir?
–J'ai besoin d'un service. Je voudrais m'entretenir avec notre cher Cornelius. Tu sais, celui qui te mange dans la main? Tu devrais être capable de m'organiser un rendez-vous pour tout de suite, non?
Lucius se massa le front, craignant l'un des nombreux maux de tête que la sœur de sa femme lui causait malheureusement souvent.
–Quelle en est la raison? Je ne peux pas lui demander de te rencontrer sans lui dire pourquoi. Tu dois savoir que ta réputation, même si rien n'a été prouvé, en fait trembler plus d'un.
–Pour des raisons personnelles. Dis-lui que je désire m'entretenir avec lui pour plus de sécurité.
–Personnelle? Pourrais-je en savoir plus?
–Remplis ma faveur, viens souper chez moi demain et tu sauras tout.
–Pourquoi ai-je l'impression que je vais le regretter?
–Allons, toi et Cissa ne me faites vraiment pas confiance on dirait. Je pourrais m'en vexer.
Le sourire malicieux de Bellatrix trahissait ses propos.
–Il n'est nul besoin de se vexer de la vérité. Ma femme est au courant, dis-tu?
Bella posa un doigt sur ses lèvres.
–Très bien. Prévois deux couverts de plus pour demain soir alors.
–J'en prévoirai trois. Tu amèneras Drago.
Lucius fronça les sourcils avant de remettre son visage de marbre en place. Habituellement, ils évitaient d'emmener leur fils avec eux lors des soupers pour ne pas qu'il s'ennuie. Si Bella demandait à ce qu'il vienne, c'est qu'elle avait prévu que quelque chose le divertirait.
N'y pensant plus, il se leva et dirigea sa belle-sœur devant le bureau du ministre de la magie.
Bellatrix regarda Lucius faire alors qu'une simple conversation de cinq minutes lui arrangea un rendez-vous avec l'homme le plus supposément occupé du pays.
–Madame Lestrange, venez dans mon bureau.
–Merci de me recevoir, monsieur le ministre. Remercia calmement Bellatrix en s'asseyant devant celui-ci.
–Lord Malefoy a dit que c'était d'ordre personnel et urgent.
–En effet. Voyez-vous, c'est en rapport d'une chose que j'ai caché de tous depuis un peu moins de 6 ans ou, plutôt, d'une personne.
Cornelius haussa un sourcil.
–Un peu plus d'un an avant la fin de la guerre, je suis tombée enceinte. J'ai un fils, monsieur le ministre. Il a présentement cinq ans.
–Mais pourquoi ne pas l'avoir dû plus tôt?
Si le ministre ne s'était pas assis, il n'y avait aucun doute qu'il serait tombé.
–C'était bien trop dangereux pendant la guerre. Vous n'êtes pas sans savoir que j'avais de nombreux ennemis à cette époque.
–La guerre est finie depuis quatre ans maintenant. Pourquoi avoir autant retardé votre annonce?
-Même après je ne voulais pas prendre de risque. Je voulais attendre que les choses se soient calmées pour de bon. Vous comprenez qu'il s'agissait de la sécurité de mon fils. Je voulais être sûre avant de tenter quoi que ce soit. Même maintenant, j'ai préféré le révéler en toute intimité.
–Je comprends parfaitement. Que souhaitez-vous de ma part?
–Que vous l'inscriviez dans les registres de naissance. Je veux qu'il aille sa place à Poudlard quand il en aura l'âge puisque j'y suis moi-même allé.
–Très certainement. Sous quel nom?
–Harry Lestrange-Black.
–Ce sera fait Madame Lestrange.
–Merci, ce sera tout. Au revoir donc.
–Oui, au revoir.
Bellatrix eut un sourire en coin en tournant le dos au ministre. Même si elle avait dit qu'elle avait préféré rester encore discrète à propos de son fils, elle faisait confiance à l'homme pour que la rumeur ait atteint les oreilles de toute l'Angleterre avant la fin de la semaine. Ce qui l'arrangeait très bien. Elle n'aurait pas besoin de s'expliquer et pourtant tout le monde serait au courant.
Il ne lui restait plus qu'une chose à faire. Elle transplana donc sur l'allée des Embrumes devant son fournisseur de potions habituel.
–Ah, l'une de mes meilleures clientes, Madame Lestranges. La salua celui-ci quand il l'aperçut depuis son comptoir.
–Bonjour Humphrey. J'ai besoin d'une potion plutôt délicate aujourd'hui.
–Le nom?
Bellatrix fit la moue.
–Je n'en ai aucune idée, mais j'en ai déjà entendu parler.
–Illégale?
La femme mangemort sourit.
–Très.
–Voilà qui est intéressant. À quoi sert-elle?
–C'est une potion qui agit sur le sang. Je compte l'utiliser pour une adoption.
–Une potion de liens sanguins, Sanguinus Familliux.
Bellatrix hocha la tête.
–Cela tombe bien, j'ai un flacon dans la réserve. Il va sans dire que le prix vient avec et qu'il est cher payé.
–L'argent n'a jamais été un problème et tu le sais très bien Humphrey.
L'homme disparut donc avant de réapparaître avec un flacon violet dans les mains.
–Une goutte de votre sang et le tour sera joués. Un détail cependant. Même si les cheveux sont facilement altérables, les yeux, eux, sont coriaces. Il faudra répéter la potion chaque année si vous ne voulez pas qu'il garde la couleur de ses iris.
–Merci du conseil. Combien?
–600 gallions et 20 mornilles.
Bellatrix paya en s'assurant de la discrétion de son fournisseur.
–Comme d'habitude Madame Lestrange. De toute façon, mon magasin n'existe pas d'un point de vue légal. Vos secrets sont en sécurité avec moi.
Satisfaite, elle sortit et transplana chez elle.
Elle se rendit jusqu'à la chambre de son fils où elle le trouva, encore endormi, et Narcissa lui caressant les cheveux.
–Va-t-il mieux?
–J'ai guéri ses blessures. Il n'en reste plus une seule trace et il ne devrait plus ressentir de douleur.
–Splendide.
Narcissa remarqua alors le flacon que portait sa sœur.
–Qu'est-ce que c'est?
–Je ne peux pas prétendre qu'il est mon fils s'il ressemble comme deux gouttes d'eau à ce James Potter et qu'il a les yeux de cette sang de bourbe, non?
–Sanguinus Familiux.
–Oui, celle-là. Il ne manque plus qu'une goutte de sang.
Bellatrix s'assit sur le lit, de l'autre côté de sa sœur, et ouvrit le flacon, utilisant un petit sort de découpe afin d'y faire tomber quelques gouttes de son sang. Tandis que Narcissa, elle, s'attelait à réveiller le garçon en le secouant doucement.
Harry se réveilla bien au chaud dans le lit le plus confortable de la Terre (à son avis). Il reprit lentement connaissance et observa les deux femmes qui l'entouraient. L'une d'elles était celle qui l'avait sauvé, mais l'autre lui était inconnue. Cependant, la main douce qui passait dans ses cheveux et l'autre qui lui touchait doucement l'épaule ainsi que son sourire le rassura. Il n'avait rien à craindre. Plus maintenant et plus jamais.
–Bonjour, Harry, lui dit sa sauveuse, es-tu toujours prêt à devenir mon fils?
Le jeune garçon n'eut même pas besoin de réfléchir. Ses parents l'avaient abandonné, laissé seul sans raison. Son oncle et sa tante l'avaient battu et affamé. Mais cette femme, elle, l'avait sauvé et avait juré de prendre soin de lui. Une aussi belle chance ne reviendrait certainement pas, il faudrait qu'il soit stupide pour passer à côté de l'occasion, de la chance d'une vie meilleure.
–Oui.
Sa sauveuse lui sourit en lui tendant un flacon rouge sang.
–Alors, bois ceci. Tu hériteras ainsi de mon apparence et de mes gènes. Tu seras vraiment mon fils.
Sans hésitation, il fit ce qu'on lui demandait. La potion goûtait le fer, mais il avait été habitué à ne jamais se plaindre.
Aussitôt, le monde sous ses yeux se mit à tanguer et il tomba dans les vapes en moins de vingt secondes.
Bellatrix et Narcissa observèrent le changement se produire sur le visage du tout petit. Celui-ci dura une heure puis tout s'arrêta. Bellatrix resta émue en passant sa main dans les cheveux maintenant bouclés du garçon. L'enfant commença à revenir à lui, ouvrant lentement ses yeux noirs.
- Maman? chuchota le garçon, se demandant s'il avait le droit de la nommer ainsi maintenant qu'il avait bu la potion.
Une larme de joie coula le long de la joue de Bellatrix qui serra l'enfant contre elle de toutes ses forces, mais sans lui faire mal.
Elle avait un fils!
Voilà. Pas pire pour un chapitre écrit en 2 jours hein? Le prochain chapitre sortira 23 février au plus tard sauf si je rencontre des problèmes. En tout temps, vous pouvez venir voir sur mon profil où j'écris l'avancé de mes histoires.
Pour ceux qui ont participé au vote, le premier chapitre de: Le héros, le vilain et moi? sortira le 14 février. (Cadeau pour la fête des amoureux)Venez voir sur mon profil si vous voulez lire le résumé.
J'ai une question pour vous, ce serait gentil de me répondre dans vos commentaires. Y a-t-il des scènes de l'enfance d'Harry que vous aimeriez voir? Je suis ouverte aux propositions, sinon, elle va passer vite et il sera bientôt déjà rendu à Poudlard.
J'espère que vous avez aimé, n'oubliez pas de laisser des commentaires et à la prochaine fois! =)
