Disclaimer: L'univers d'Harry Potter est la création de J. K. Rowling, pas la mienne. Je ne fais donc aucun argent avec cette histoire.
Ce chapitre est plus court que les autres, mais j'espère qu'il vous plaira autant. Bonne lecture!
Harry Black
Chapitre 20: Résolution
– On est vraiment censé boire ça ?
Le dégoût que ressentait Liam face à la substance grisâtre qu'il tenait à bout de bras pouvait s'entendre dans sa voix.
– Tu veux savoir la vérité, oui ou non ?
Malgré ses paroles, Hermione semblait avoir autant envie que son ami de boire la concoction sur laquelle elle avait travaillé pendant tout le mois. Heureusement, il n'y avait pas eu d'autres attaques depuis la leçon de duel. Ron persistait à croire qu'il s'agissait d'une autre preuve contre Malefoy. Selon lui, le Serpentard tentait de se faire oublier après l'incident qui avait bien failli le dévoiler comme l'héritier. Si c'était bien le cas, sa tactique avait bien réussi, car le reste de l'école avait semblé avoir oublié la façon dont le serpent avait semblé obéir silencieusement et se retourner contre celui qui l'avait invoqué, c'est-à-dire Liam. Les rumeurs avaient à peine duré une semaine avant de perdre de leur vigueur. Malefoy n'avait après tout rien fait méritant un soupçon plus sérieux. Il avait d'ailleurs blêmi d'une manière difficilement imitable pour quelqu'un qui n'aurait pas vraiment eu peur. Cela n'empêchait toutefois pas le rouquin de persister dans sa volonté de prouver que Malefoy était bel et bien le responsable des attaques.
– Non ! Pas maintenant, Ron !
Voyant que le rouquin fermait les yeux et approchait son flacon de sa bouche, la jeune sorcière l'arrêta juste à temps.
– Il faut que tu mettes le cheveu d'abord. Dit-elle en illustrant ses propos en déposant le sien dans la mixture qui prit une teinte verdâtre tout aussi peu ragoûtante que l'avait été le gris.
Liam entendit Ron demander à Hermione quel cheveu elle avait utilisé, mais il se concentra plutôt sur celui de Goyle, ou était-ce Crabbe, qu'il laissa à son tour tomber. Il se demanda ce qu'il aurait préféré entre vert ou brun alors que le polynectar dans ses mains prenait un teint boueux.
– Je crois que je vais être malade !
Ce fut la seule indication qu'il eut pour l'avertir que Ron avait bu sa potion. Le rouquin venait à peine de faire claquer la porte d'une cabine lorsque Hermione fit de même en s'écriant :
— Moi aussi !
Peu rassuré, il prit une longue inspiration, se boucha le nez et but le plus rapidement possible son flacon. Il n'y avait peut-être qu'environ 10 ml, mais ce fut les plus longs millilitres de sa vie alors qu'il les sentait couler dans sa gorge. Alors, comme si son corps refusait cette substance qui s'imposait dans son organisme, il ressentit des spasmes de plus en plus violents l'envahir. Pensant qu'il allait lui aussi être malade, il aurait bien aimé rejoindre ses amis au-dessus de la cuvette d'une toilette, mais il était trop tard et il était certain que ses jambes ne pourraient pas le supporter jusqu'à la cabine la plus proche. Il resserra donc ses mains sur le lavabo glacé, fixa un point sur le marbre du plancher et tenta de garder une respiration régulière et calme alors même que ses hauts le cœur se répandait partout, jusqu'au bout de ses orteils. Lorsque ses tremblements se calmèrent enfin, il attendit quelques minutes puis leva les yeux sur le miroir devant lui. Le visage qui le regardait n'était plus le sien.
Il ôta ses lunettes et tout ce qui était brouillé devint clair comme en plein jour. Parti ses cheveux noirs en bataille, à la place, de courtes mèches brunes bouclées ceignaient maintenant son front. Il était prêt à parier que Crabbe allait être atteint de calvitie plus tard à voir la mince couche de cheveux qu'il possédait déjà. La taille et le poids étaient aussi différents de ce à quoi il était habitué. Bien loin d'être petit, il était toutefois bien loin d'être aussi massif que le Serpentard. De plus, celui-ci avait plutôt les caractéristiques physiques d'un batteur alors que lui s'était entraîné toute sa vie pour être attrapeur, chose qu'il avait finalement accomplie cette année après avoir passé tout l'été à s'entraîner. En bref, il était décontenancé de voir un autre que lui-même dans le miroir, mais cela voulait au moins dire qu'Hermione avait réussi. Pas qu'il ait vraiment douté des capacités de son amie. En parlant de ses amis, eux aussi devraient avoir fini leur transformation puisqu'il avait été le dernier à boire son flacon. Il se tourna juste à temps pour voir Goyle sortir de l'une des cabines de toilette. Ou enfin, juste à temps pour voir Ron sortir. Voir son ami dépourvu de sa tignasse rousse et plus petit que lui, alors qu'il le dominait toujours d'au moins quelques centimètres, était surprenant, c'était peu de le dire.
Les deux attendirent qu'Hermione sorte à son tour de la cabine dans laquelle elle s'était enfermée, mais rien ne se passa.
- Hermione ? demanda Liam.
– Allez… allez-y tout seul finalement.
Les garçons échangèrent un regard au ton de leur amie.
– Allons, Hermione. Ça doit pas être si pire. Bulstrode est pas la plus belle, mais au moins c'est pas Parkinson.
Ron avait tenté d'alléger la situation, mais un sanglot étouffé leur parvint à la suite de ses mots.
– Ce… ce n'est pas Bulstrode.
Ron rougit.
– Enfin, si c'est Parkinson, c'est pas si pire que ça, non plus. C'est juste pour une heure, non ?
La porte de la cabine s'ouvrit enfin, mais ce ne fut ni Bulstrode ni Parkinson qui en sortit.
– C'était les poils d'un chat que j'ai pris sur la robe de Bulstrode. Regardez mon visage.
Celui-ci était en effet masqué par une couche de duvet et coiffé de deux oreilles rectangulaires agitées.
– Et ta queue aussi !
Liam donna un coup de coude à son ami, même s'il devait admettre que voir une queue s'agiter dans le dos de son amie était une vision plutôt étrange.
– Je… je vais aller à l'infirmerie, mais vous… vous devez découvrir ce que Malefoy et Lestrange cachent.
En voyant que les garçons ne bougeaient pas, hésitant à savoir s'ils ne devraient pas plutôt l'aider, elle leur cria :
– Dépêchez-vous, vous n'avez qu'une heure !
Ce à quoi les deux garçons s'empressèrent d'obéir pour ne pas affronter la colère de leur amie et ils alternèrent entre le pas et la course sur le chemin les menant aux donjons. Le polynectar ne durait qu'une heure et ils ne pouvaient pas se permettre de perdre trop de temps en simple déplacement. Dans les semaines précédentes, alors que leur amie était occupée à concocter la potion, ils avaient rôdé dans les donjons, cachés sous la cape d'invisibilité de Liam, à la recherche de la porte d'entrée du dortoir des Serpentards. Ils avaient entrepris de suivre les Serpentards qui descendaient dans les sous-sols, mais avaient essuyé plusieurs fausses pistes avant de tomber sur le bon mur qui s'effaçait au son du mot de passe. Toutefois, une fois trouvé, ils avaient dû trouver un moyen afin de le reconnaître parmi tous les autres alors qu'ils n'auraient personne pour les guider. Ils ne pouvaient se permettre de laisser une trace sur le mur qui serait trop facilement remarquable. Or, il n'y avait ni tableau, ni armure, ni statue qui auraient pu leur servir de repère. Seules des torches ornaient les murs et ce fut Ron qui proposa de compter le nombre de torches qu'ils croiseraient avant de rejoindre un premier tableau.
C'est ainsi qu'ils refaisaient maintenant le même chemin. Ils ralentirent le rythme en croisant le tableau d'un chevalier ayant dompté un lion, typique Serpentard, et comptèrent 14 torches. Le mur se dressant alors devant eux, les deux Gryffondors se regardèrent, tous les deux souhaitant, sans le dire à voix haute, que le mot de passe n'ait pas été changé depuis une semaine. Beaucoup de temps était déjà passé, mais ils avaient déjà eu beaucoup de difficulté à découvrir celui-ci. Heureusement, les briques s'effacèrent au son de la voix de Liam ou plutôt de Crabbe et les garçons, après un dernier regard, s'avancèrent. Leur véritable mission venait de commencer.
Heureusement pour eux, la chance leur souriait et ils trouvèrent Malfoy et Lestrange assis tranquillement juste un peu plus loin. Les deux cousins discutaient ensemble, mais ils se turent en les voyant s'approcher.
– Crabbe ! Goyle ! Ne me dites pas que vous avez passé tout ce temps à manger !
Ron se racla la gorge et fit une imitation remarquable de Goyle :
– Il y avait des gâteaux.
Liam se figea en voyant les yeux de Lestrange se plisser en les regardant.
– Oui. Comme à tous les jours.
Heureusement pour eux, Malefoy ne partageait pas la suspicion de son cousin.
– Et, comme à tous les jours, ces deux-là ont des estomacs dignes d'un puits sans fond. Qu'est-ce que vous attendez ? Assoyez-vous.
Liam et Ron s'empressèrent de le faire et Lestrange les délaissa finalement pour s'intéresser plutôt à une feuille de parchemin qu'il sortit de son sac et sur laquelle il se mit à écrire en équilibre sur un livre.
- Est-ce que vous avez croisé des préfets en venant ? demanda le blond.
Les deux Gryffondors secouèrent la tête de concert.
– Je suis certain qu'ils ont doublé leur ronde dans les donjons. Il n'y a presque plus moyen de descendre ici sans se faire intercepter. On jurait que ces imbéciles ont oublié que le dortoir des Serpentards se trouve dans les donjons.
– Et Weasley est sans doute le pire. Ce crétin semble déterminé à devenir un héros en trouvant la mystérieuse identité de l'héritier.
– Oui et la seule manière qu'il a trouvée est de menacer des premières années qui se rendent à leur salle commune.
Les Serpentards ricanèrent et ne regardèrent heureusement pas dans la direction de Ron. Même du coin de l'œil, Liam pouvait voir les poings de son ami se serrer à la mention de son frère. En voyant Lestrange cessé de rire et observé Ron, il eut peur que lui aussi ait remarqué. Il s'empressa donc de sauter sur l'occasion que le sujet précédemment abordé lui offrait :
— Mais vous devez savoir qui c'est?
Ce fut au tour de Malefoy de cesser de rire et Lestrange délaissa Ron pour fixer son regard intense sur lui. Malefoy semblait perplexe.
– Bien sûr que non. Je te l'ai déjà dit Crabbe.
– Mais tout le monde pense que c'est toi depuis que le serpent s'est retourné contre Potter pendant le duel. S'interposa Ron.
Encore une fois, les cousins se regardèrent, puis Lestrange se remit à écrire en disant :
– Potter est simplement incapable de contrôler ce qu'il invoque. Cela ne veut absolument rien dire.
– Et puis, si c'était moi, Granger serait déjà morte.
Cette fois, Liam dut retenir Ron pour que celui-ci reste assis. Lestrange avait de nouveau ses yeux posés sur son ami.
– Morte ? Mais personne n'est mort.
– Pour l'instant. Mon père a bien voulu me confier que, il y a cinquante ans, la chambre a également été ouverte et qu'en cette occasion une sang de bourbe avait été tuée. Cette fois, j'espère que ce sera Granger.
Liam fut incapable de retenir Ron et le rouquin se retrouva sur ses pieds. Il s'empressa toutefois de se lever à son tour et s'interposa entre son ami et Malefoy. Les deux Serpentards les regardaient avec suspicion.
– Qu'est-ce qu'il se passe avec vous ? Vous agissez… étrangement.
– C'est son estomac.
Plus bas il chuchota :
– Viens, on s'en va.
Il ne laissa pas le temps à Lestrange de rajouter autre chose et tira son ami derrière lui en dehors de la salle commune. Des picotements commencèrent à se faire ressentir sous leur peau et, comprenant qu'il leur restait peu de temps, ils s'élancèrent à la course vers la salle de bains du deuxième étage où trainait encore leur uniforme.
Il n'avait pas réussi à prouver que ni Lestrange ni Malefoy n'était l'héritier de Serpentard, mais il avait conscience plus que jamais du fait que Hermione courait un grand danger.
Harry laissa ses amis à la bibliothèque et entreprit de retourner vers le dortoir en prenant le chemin le plus long. Il avait déjà fini ses devoirs la veille et il avait besoin de réfléchir. Le comportement étrange de Crabbe et de Goyle ne cessait de lui revenir en mémoire. Même aujourd'hui, ceux-ci avaient agi complètement comme d'habitude. Drago avait accepté l'excuse du mal de ventre, mais Harry n'était pas aussi facilement convaincu. D'autant plus que les deux garçons n'avaient pas eu de réaction particulière en mentionnant leur discussion de la veille mise à part de la confusion, mais Harry était bien placé pour savoir que c'était un sentiment que les deux éprouvaient sur une base quotidienne. Pourtant, quoi d'autre pourrait expliquer le comportement des deux Serpentards ? Il avait bien des idées en tête, mais celles-ci tournaient toutes autour de la magie noire et toutes les personnes qu'il imaginerait capables d'utiliser une telle magie ne l'utiliseraient certainement pas simplement pour poser les questions ineptes qu'ils avaient posées à Drago et à lui. En fait, toutes les personnes auxquelles il pensait se trouvaient déjà à Serpentard et personne dans sa maison n'aurait eu l'idée de prendre l'apparence de Crabbe et Goyle pour demander des renseignements qu'ils auraient facilement pu demander en conservant leur identité. Décidément, il était perplexe.
Il fut sorti de ses pensées lorsque ses pas rencontrèrent une substance qui provoqua un écho dans le corridor. Il baissa les yeux pour voir que les toilettes du deuxième étage avaient de nouveau débordé. Il tendit l'oreille, mais puisqu'il n'entendit rien, il se sentit assez en sécurité pour s'y aventurer.
Sachant qu'il n'y aurait personne dans la salle de bains des filles vu la situation, il n'hésita pas avant d'ouvrir la porte. Un objet noir sur le sol attira tout de suite son attention et il se pencha pour le ramasser. Il écarquilla les yeux en reconnaissant le journal que son cousin avait trouvé dans le bureau de son père pendant l'été. L'image de son oncle glissant le journal dans le chaudron de Ginny Weasley lui revint alors en mémoire. Il n'y avait pas repensé du reste de l'été et avait fini par oublier l'événement, pourtant il aurait dû y penser, car, en y songeant bien, il y avait sans doute un lien entre les attaques de cette année et la présence du journal qui avait réussi à faire peur à un adulte.
Sa décision prise, il cacha le livre dans sa poche et se décida à le renvoyer à Lucius. Il ne savait pas à quoi son oncle avait pensé, mais il devait empêcher que les événements ne se précipitent. Il avait déjà entendu des rumeurs selon lesquelles les autorités comptaient faire pression pour fermer l'école et, s'il en avait la capacité, il ferait tout pour l'empêcher. Il aimait Poudlard et il n'avait aucune envie de changer d'école. De plus, peu importe la créature qui rôdait dans les corridors, il se sentirait bien mieux lorsque celle-ci serait de retour dans un sommeil profond. Malgré toutes les plaisanteries que lui et son cousin pouvaient faire sur le sujet, une créature capable de tuer ne devrait pas pouvoir se servir d'une école comme d'un terrain de chasse.
Après s'être assuré que personne ne l'avait surpris en train de prendre le journal, il partit directement vers la volière.
Dumbledore observa l'arrivée du jeune Harry Lestrange dans la Grande Salle. Tous ses amis étaient déjà attablés et le jeune Serpentard était parmi les derniers à entrer, mais le seul à le faire sans être accompagné. Depuis la dernière attaque qui avait laissé Nick Quasi-Sans Tête et un élève de Poufsouffle pétrifié, les élèves, suivant les recommandations de leurs professeurs, avaient cessé de se déplacer seuls. Pourtant, le fils de Bellatrix n'affichait aucune tension et se déplaçait lentement comme il l'aurait fait dans n'importe quelle circonstance, d'un pas assuré.
Malgré tous ses efforts, il ne parvenait pas à chasser son mauvais pressentiment. Le fils caché de Bellatrix Lestrange faisait son entrée à Poudlard et, un an plus tard, la chambre des secrets s'ouvrait comme 50 ans plus tôt alors que Tom Jedusor fréquentait l'école. Il ne pouvait pas s'agir d'une coïncidence. Pas alors que le jeune garçon lui faisait déjà tant penser à Voldemort lorsque celui-ci était encore son étudiant. Il aurait bien voulu lui parler, mais comparativement à l'année passée, le jeune Serpentard avait eu un comportement modèle, même avec Lockhart qui avait pourtant connu plus d'un trouble-fête dans ses cours. Sans motif pour l'appeler à son bureau, il avait les mains liées. Sans grand étonnement, Harry ne le portait pas dans son cœur et l'inciter à la conversation dans un contexte moins formel était voué à l'échec.
Encore une fois, il songea tristement à tout le potentiel que le garçon avait, comme plusieurs de sa classe, mais qui était voué, une fois que la guerre recommencerait, ce dont il était certain, au mauvais camp. Il ne put retenir un frisson à l'idée de voir Voldemort réuni avec son fils qui se montrait en tout point aussi brillant qu'il avait été jadis. Bellatrix était déjà une mauvaise influence sur un esprit si jeune, mais si Voldemort venait à prendre son rôle de père auprès du garçon…
Sentant un regard sur lui, l'objet de ses pensées se tourna et plongea son regard dans le sien. Les yeux étaient de la même couleur que ceux de sa mère, mais l'intensité, leur lueur, était en tout point celle de Tom. Il sortit de ses songes afin de saluer son élève de sa coupe qu'il avait en main. Harry le regarda encore un instant, puis se retourna sans lui retourner la pareille et sembla répondre à une question que son cousin lui avait posée.
Non. Il ne pouvait rien faire pour l'instant, mais, si les attaques continuaient, il serait forcé de trouver une solution. Avec un peu de chance, les événements ne se répéteraient pas et les élèves resteraient en sécurité au sein de son école.
Persuadé d'avoir le responsable sous les yeux, il prit la décision d'accroître sa surveillance de Lestrange. S'il tentait quoi que ce soit, il le saurait.
Harry prit place dans le Poudlard Express en compagnie de ses amis, s'asseyant à la droite de son cousin. Comme il s'y était attendu, aucune autre attaque n'avait eu lieu et l'école était sûre d'accueillir à nouveau les élèves en septembre prochain. Son oncle lui devait encore des réponses, mais tout allait pour le mieux pour l'instant. Dumbledore l'avait certes surveillé attentivement tout le long de l'année, mais il n'en était pas surpris ni inquiet. Après tout, il n'avait rien à se reprocher. Et puis, si le vieux directeur désirait tant qu'il soit le fils de Voldemort, et bien, qu'il continue à le croire autant qu'il le veuille. C'était plutôt amusant à bien y penser, sachant qui ses parents biologiques étaient.
Soupirant d'aise, il s'enfonça dans le duvet de la banquette et regarda le paysage défiler, un petit sourire sur les lèvres.
Fini!
J'espère que vous avez aimé; n'oubliez pas de laisser un commentaire si c'est le cas. Le prochain chapitre sera le 1er mars.
