Disclaimer: L'univers d'Harry Potter est la création de J. K. Rowling, pas la mienne. Je ne fais donc aucun argent avec cette histoire.

Chapitre un peu plus court que les autres, mais j'espère qu'il saura vous satisfaire tout de même. N'oubliez pas d'aller voir sur mon profil si vous voulez savoir mes prochaines dates de publications.


Harry Black

Chapitre 26: La disparition

Harry se leva peu après que les quatre champions aient disparu dans l'enceinte du labyrinthe qui couvrait l'entièreté du terrain de Quidditch. Il prétendit souffrir d'une migraine et s'éclipsa après quelques hochements de tête de la part de ses amis. Absorbé par l'action, aucun élève ne se rendit compte de sa disparition.

Bartemius, encore sous l'apparence de Maugrey, se trouvait derrière les gradins.

– C'est l'heure. Tu es prêt ?

Harry hocha la tête. Cela faisait des mois qu'il attendait ce moment.

– Tu ne pourras plus revenir après.

– Il n'y a rien qui me retient ici.

Le Serpentard chassa l'image de son frère de son esprit. Liam ne comprendrait pas et ne lui pardonnerait sûrement jamais ce qu'il s'apprêtait à faire, mais c'était tout aussi bien. Tout serait plus facile si son jumeau le haïssait.

– Et si tu devais mourir ?

Harry lança un regard irrité au mangemort.

– J'ai déjà pris ma décision. Maintenant, arrêtons de perdre notre temps et allons-y.

Bartemius sourit et lui tendit son bras. Une seconde plus tard et ils étaient partis.


La coupe était un poids mort entre ses mains. Il avait cru devenir fou plus d'une fois dans le labyrinthe et il avait besoin de visages connus pour se convaincre que l'épreuve était bel et bien finie. Ses parents l'accueillirent avec le sourire, mais il manquait quelqu'un.

– Où est Harry ?

Il était certain de l'avoir vu juste avant de commencer.

– Il doit être avec ses amis. Tenta de le rassurer son père.

Liam secoua la tête. Il pouvait encore voir les Serpentards, qui feignaient d'ailleurs l'ennui malgré la victoire de leur école, mais son frère n'était plus parmi eux.

– Il est peut-être déjà parti dans son dortoir ou à la bibliothèque.

Le jeune Gryffondor hocha la tête aux paroles de sa mère. Cela ressemblait déjà plus à son frère. Il était un peu déçu qu'il ne soit pas là pour célébrer sa victoire à ses côtés après toute l'aide qu'il lui avait apportée, mais il devait s'avouer qu'il ne s'y était pas vraiment attendu non plus. Il avait tout de même pensé que Harry l'observerait de loin.

Son bref entretien avec ses parents fut pris d'assaut par les journalistes qui ne pouvaient plus attendre avant d'interviewer le fameux champion du tournoi des trois sorciers. Liam peinait à comprendre ce qu'ils lui disaient alors que leurs voix se chevauchaient dans un capharnaüm infernal. Les flashs de caméra l'aveuglaient et ils cherchaient désespérément la main de ses parents qu'il ne trouvait plus dans la foule. Le jeune champion fut sauvé par l'intervention de McGonagall.

– Vous n'avez pas honte ? Laissez-le respirer, par Merlin !

C'est avec soulagement que Liam retrouva l'étreinte de sa mère. Une fois les journalistes chassés, l'enseignante de métamorphose se retourna vers les trois Potter présents. Elle chassa la moue de son visage et regarda le Gryffondor avec un petit sourire.

– Un banquet a été organisé en votre honneur, monsieur Potter. Vous devez être affamé à l'heure qu'il est. Je vais m'assurer que ces journalistes vous laissent en paix. Je ne comprends toujours pas pourquoi Dumbledore a accepté leur présence en premier lieu.

McGonagall s'éloigna en soupirant à ces mots et Lily serra une dernière fois son fils dans ses bras avant de le pousser en direction de Ron et de Hermione qui s'étaient approchés. Le rouquin tenait à peine sur place.

– Tu l'as fait ! Tu as gagné ! Est-ce que je peux tenir la coupe ?

Son autre amie était plus retenue, mais partageait le sourire du premier. Tandis que Liam tendait le trophée à Ron, elle le félicita :

— Bravo Liam !

– Merci. Je croyais bien que j'allais y rester cette fois. Vous avez vu mon frère ?

Hermione secoua la tête.

– Non. Il était avec Malefoy comme d'habitude la dernière fois que je l'ai vu.

– Ouais, on était légèrement trop occupé à s'inquiéter pour toi pour surveiller le serpent.

– Ron !

Hermione frappa Ron qui grimaça et remit la coupe entre les mains de Liam en s'excusant. Ses amis n'étaient pas encore habitués à la présence de Harry dans leur cercle de connaissances, mais la jeune femme parvenait à rester civile par respect pour les sentiments de Liam, ce qui n'était pas tout à fait le cas de Ron. Le rouquin essayait, mais les habitudes avaient la vie dure.

– Il doit être dans la Grande Salle. Tout le monde s'y rend pour le banquet.

– Ouais, super ! Je meurs de faim !

– Tu as toujours faim. Maugréa la jeune fille.

L'absence de son frère commençait de plus en plus à lui peser, mais il tenta de chasser ses inquiétudes. Hermione devait avoir raison.

Dans la Grande Salle, ce fut au tour du reste de son école de le submerger de félicitations et d'exclamations, même ceux à qui il n'avait jamais parlé et qui ne s'étaient pas privés de le ridiculiser lorsque son nom était sorti. Il se laissa entraîner par le tourbillon jusqu'à ce qu'il puisse finalement s'asseoir à sa table pour manger. À la demande de tous, il plaça la coupe sur la table afin que tous puissent la voir.

Malgré la joie qui l'entourait, il sentait toujours que quelque chose clochait. Il jeta un regard à la table des Serpentards et repéra tout de suite la tête blonde de Malefoy. Mais son frère n'était pas à ses côtés. Ni nulle part ailleurs.

Liam tenta de calmer les battements de son cœur. Ce n'était rien. Personne n'avait dû l'avertir que l'épreuve était terminée. Il se leva.

– Liam ? Où vas-tu ?

Ron avait déjà commencé à remplir son assiette.

– Mon frère n'est pas là. Je vais aller le chercher.

– Il n'a peut-être pas faim.

Le rouquin avait peut-être raison, mais si c'était le cas, son frère pourrait le lui dire lui-même.

– Je ne serai pas long.

Puisque sa mère avait mentionné la bibliothèque, c'est là qu'il se rendit en premier. Il monta les escaliers au pas de course, maudissant le fait que celle-ci soit aussi loin de la Grande Salle. Lorsqu'il parvint finalement à destination, il rencontra une porte fermée. Une affiche déclarait la bibliothèque fermée pour l'après-midi en raison de la troisième tâche. Liam jura puis entreprit de redescendre les étages qu'il avait gravis en une vitesse record. Il ne restait plus que le dortoir des Serpentards et il n'avait pas le mot de passe.

De nouveau dans la Grande Salle, il prit son courage à deux mains et s'approcha de la table des Serpentards. Malefoy remarqua aussitôt son approche et le regarda les yeux plissés. Contrairement à ses amis qui avaient tenté d'être plus aimables avec Harry, à quelques exceptions, le blond n'en avait rien fait. Si Harry était son meilleur ami, Liam restait toujours une nuisance et il le lui faisait bien voir à chaque occasion.

– Est-ce que tu sais si mon frère est retourné au dortoir ?

Il pouvait voir que Malefoy avait bien envie de ne pas lui répondre, mais il finit tout de même par esquisser quelques mots.

– Il a dit qu'il avait une migraine avec tout le bruit de la foule alors sûrement.

– Tu peux aller voir s'il va bien?

– Ce n'est qu'une migraine. C'est un grand garçon, il va monter s'il a faim. Sinon, on lui apportera quelque chose.

– S'il te plait.

Drago soupira, mais acquiesça.

– Je le fais pour Harry, pas pour toi.

Liam retourna s'asseoir à la table des Gryffondors, mais ne toucha pas à son assiette. Le dortoir des Serpentards était le plus proche, avec celui de Poufsouffle, de la Grande Salle. Si tout allait bien, Malefoy reviendrait sous peu. C'est pourquoi, à chaque minute qui passa, Liam sentit son ventre se nouer. Le blond prenait beaucoup trop de temps. Il aurait déjà dû être de retour.

Le Gryffondor n'avait pas cessé de fixer les portes de la salle, il vu donc le visage de Malefoy dès que celui-ci les poussa… et il n'augurait rien de bon. Le blond avait déjà le teint pâle, mais il était désormais blême. Malefoy vint le voir directement et l'absence de moquerie prouva la gravité de la situation.

– Il n'est pas là. Je suis allé à l'infirmerie au cas où, mais il n'était pas là non plus.

Liam ne prit pas la peine de remercier le Serpentard, il se leva aussitôt et courut presque jusqu'à la table des enseignants.

– Harry n'est nulle part ! Personne n'arrive à le trouver !

Il s'adressa à ses parents, mais tous les professeurs purent l'entendre. James fit le tour de la salle du regard.

– Maugrey non plus n'est pas là. Il est peut-être avec lui ?

Liam n'en attendit pas plus et prit le chemin de la classe de défense contre les forces du mal, ses parents derrière lui.

Le Gryffondor ne prit même pas la peine de cogner avant d'ouvrir en grand la porte. Le silence qui l'accueillit lui permit d'entendre très clairement les battements affolés de son cœur.

– Il n'est pas là !

– Ils sont peut-être dans le bureau.

Une main sur son épaule, sa mère tenta de le rassurer, mais Liam ne manqua pas le regard qu'elle échangea avec son père qui s'engagea dans les escaliers. Le jeune sorcier voulut le suivre, mais sa mère le tint à distance. Ce n'est que lorsque James leur fit signe qu'elle le laissa monter, mais, à ce moment, Liam savait déjà qu'ils ne trouveraient personne. Son père n'aurait pas cet air-là s'il avait trouvé Harry.

– Qu'est-ce qu'on va faire ?

Son père resta silencieux un moment.

– Nous n'avons pas cherché dehors, il est peut-être allé au lac.

– En pleine nuit ?

C'est à ce moment que Liam se rendit compte de la présence de Rogue et de Dumbledore. La surprise passée, il se dit que c'était normal. Rogue était le directeur de la maison de son frère et Dumbledore le directeur de l'école.

– Il faut demander aux portraits. L'un d'eux les a peut-être vus.

Les professeurs acquiescèrent à l'ordre du directeur et tournèrent les talons, Lily poussant Liam devant elle. Rogue était le dernier à sortir lorsqu'un cri retentit. Sa mère empêcha Liam de suivre les adultes alors que ceux-ci revenaient vivement sur leurs pas. Par la porte ouverte, le jeune Gryffondor pouvait tout de même voir le coffre massif qui vibrait violemment.

Baguette parée, Rogue ouvrit le coffre d'un mouvement du poignet alors que James se préparait à une potentielle attaque. Le directeur des Serpentards fit alors signe à Dumbledore de s'avancer.

– Maugrey, mon cher ami, mais qui vous a fait ça ?

Liam écarquilla les yeux à ces mots. Que faisait son professeur dans une boîte ?

– Vous ne me croiriez pas si je vous le disais.


– Il est revenu.

Le ton de Dumbledore était sombre et avec raison. Tous les enseignants étaient réunis dans son bureau et tous comprenaient la gravité de la situation.

– Comment pouvons-nous en être sûrs ? demanda tout de même McGonagall.

– La marque des ténèbres a commencé à se noircir il y a quelque mois. Si l'on ajoute à cela la présence d'un mangemort puis l'enlèvement du jeune Potter…

Rogue n'eut pas besoin de finir sa phrase pour que tous comprennent. Minerva se laissa tomber sur la chaise la plus proche et posa la main sur celle de Lily qui regardait le directeur, les yeux miroitants de larmes contenues.

– Reste à savoir s'il a recouvré toute sa force. Tant qu'il n'appelle pas Severus à lui ou fait une apparition, nous ne pourrons le savoir.

– Nous ne pouvons pas nous contenter d'attendre. Il a mon fils !

D'habitude, Lily aurait réprimandé James pour avoir ainsi haussé le ton face au directeur, mais, cette fois-ci, elle était en complet accord et ne pouvait y voir de fautes.

– Nous ne pouvons pas agir à la légère.

– Mais nous devons faire quelque chose !

La main de James se resserra autour de son épaule et elle l'entoura de sa main libre. Elle savait que Dumbeldore avait raison, mais si elle ouvrait la bouche, elle doutait d'être plus conciliante que son mari. C'était la vie de son enfant qui était en jeu.

– Et nous le ferons, mais nous devons faire bien attention. Harry représente le parfait appât pour Voldemort s'il voulait attirer Liam à lui et c'est exactement ce qu'il veut. Nous ne pouvons lui donner satisfaction.

– Non, bien sûr que non. Mais Harry…

– Nous le sauverons. Je ne crois pas que sa vie soit en danger. Il ne représente plus rien une fois mort, Voldemort le gardera donc en vie.

– Mais dans quel état ?

Lily ne put s'empêcher de laisser échapper ses mots et elle éclata en sanglots tout de suite après. Après toutes ces années… tout ce qu'ils avaient fait… il était arrivé précisément ce qu'ils avaient voulu éviter. Au final, ils avaient fait tout cela pour rien.

– Nous allons réunir l'Ordre. Tous ensemble, nous mettrons un plan sur pied. Nous récupérerons votre fils.

Elle n'avait jamais douté de Dumbledore jusqu'à ce moment. Elle essayait de se convaincre qu'il avait raison, qu'elle pouvait lui faire confiance, mais elle avait peur. Comment avaient-ils pu laisser Harry se faire enlever juste sous leur nez ? Elle espérait simplement qu'ils réussiraient à le sauver avant qu'il ne soit trop tard.


Voldemort explora son nouveau corps. Sa peau avait repris un teint de pêche, ses cheveux légèrement bouclés retombaient jusqu'au creux de sa nuque et son nez serpentin avait été remplacé par celui qu'il arborait lors de ses années à Poudlard. De son ancienne apparence ne restait que ses yeux rouges. Un bien maigre sacrifice alors qu'il avait été prêt à bien pire pour retrouver sa force d'antan. Et tout cela avait été possible grâce à son plus récent serviteur.

Il avait d'abord douté, le garçon était censé être son ennemi après tout, il avait donc testé les limites de sa soi-disant fidélité. La formule originale ne demandait que quelques gouttes de sang, mais une plus grande quantité ne pouvait qu'augmenter l'efficacité de la potion. Il s'était préparé à un refus, à des supplications, mais le jeune homme s'était contenté d'acquiescer. Il avait saisi le couteau par lui-même et n'avait pas gémi une seule fois. Même au bord de l'inconscience, il avait continué à lui offrir son sang.

Il s'approcha du lit où le garçon reposait maintenant. Bartemius avait craint un instant qu'il ne meure, mais le jeune homme était fort. Il le regarda alors que celui-ci battait des paupières, se réveillant lentement. Ses yeux survolèrent les lieux pour se repérer et ils rencontrèrent les siens bien assez vite. Il n'avait pas vu le résultat final du rituel, s'étant évanoui avant, mais son regard carmin dut lui permettre de le reconnaître, car il voulut aussitôt se redresser, mais en fut incapable. Voldemort posa sa main sur sa poitrine pour le forcer à rester couché.

– Tu ne veux pas gaspiller tous les efforts que Bartemius a déployés pour te garder en vie, n'est-ce pas ?

Harry secoua la tête en observant attentivement sa nouvelle apparence.

– Le rituel… il a fonctionné.

– Oui, en grande partie grâce à toi.

Après une pause, il rajouta :

– Ce qui m'amène à me demander ce que tu souhaites en échange.

– Votre marque, mon seigneur. J'aimerais avoir l'honneur de porter votre marque, comme ma mère.

Voldemort cacha sa surprise. Il n'avait même pas hésité. Il aurait pu mourir et il ne voulait en retour que sa marque ? Il s'arrêta à la mention de Bellatrix. Bartemius lui avait bien dit que c'était elle qui l'avait élevé. Il se souvenait vaguement avoir rencontré son fils, les défauts d'une âme sans corps, mais le jeune homme qui se trouvait devant lui ne ressemblait plus à l'enfant à qui il avait enseigné. Il ne portait d'ailleurs même plus le même nom.

– Oui, j'ai été bien attristé en apprenant le sort qu'avait subi ma pauvre Bella. Dis-moi, quelle importance avait-elle pour toi pour que tu sois ainsi prêt à me dédier ta vie en son honneur ?

– Elle a été une mère pour moi. Elle m'a sauvé et m'a tout appris, y compris votre objectif.

Voldemort haussa un sourcil.

– Et tu es en accord ? Surprenant pour une famille qui a toujours soutenu Dumbledore et ses moldus. Surprenant pour le fils d'une sang de bourbe.

Il attendait une réaction face à l'insulte, mais n'obtint aucune réaction.

– Pas si surprenant quand cette famille m'a laissé entre les mains de moldus qui m'ont maltraité jour après jour. Je ne pense même pas que j'aurais atteint l'âge de 11 ans si Bellatrix n'était pas venue.

Intéressant. Cela pouvait expliquer beaucoup de choses. Mais une simple rancune n'était pas suffisante. S'il espérait rejoindre ses rangs, il devait être prêt à se salir les mains.

– Et pour ce qui est de la magie noire ?

– J'ai réussi le sortilège doloris à 9 ans, sans baguette.

– Impressionnant.

Voldemort observa le garçon sous un œil nouveau. Malgré la blancheur de son teint, son regard était toujours aussi assuré et son menton relevé. Il ferait une belle adition. Le sort de Bella était vraiment navrant. Elle aurait mérité une grande récompense pour ce qu'elle était parvenue à faire. Transformer son ennemi en allié. Il ne l'aurait jamais cru possible. Le garçon était même à Serpentard d'après ce que lui avait dit Bartemius. Et quel potentiel magique !

– Fort bien. Dès que tu seras remis sur pied, nous procéderons à la cérémonie.

Tandis que le jeune homme le remerciait, Voldemort songea qu'il allait devoir examiner la prophétie qu'il avait suivie aveuglément. Son ennemi juré venait, après tout, de lui jurer fidélité. Il devait savoir ce que ce changement signifiait. La prophétie venait-elle de s'annuler ou l'avait-il mal comprise depuis le début ?


Fini!

J'espère que vous avez aimé! Encore une fois, le rituel était le même que dans le livre et le film excepté la quantité de sang offert par Harry alors j'ai préféré montré l'avant et l'après plutôt que le pendant. Comment avez-vous trouvé le premier point de vue de Voldemort?

À la prochaine!