Hello ! Je reviens avec non pas un, mais deux Os !

Je leur avais promis un petit quelque chose pour leur aide les autres fois. Bref, le Discord sait xD

Doonc Cat, celui là est pour toi !

Merci à Sea-Rune, Papaya Corrompue, Suzuka-san et Midia-du-scorpion pour leurs reviews !

Midia-du-scorpion : Hello merci pour ton petit commentaire^^ Alors oulah une suite ? xD Pas sûre, mais on ne sait jamais ce que l'avenir nous réserve x) Je verrai en vrai, mais ça sera probablement pas dans ce recueil, à moins que je me crêpe de nouveau le chignon avec des fans du Rhadanon et doive m'excuser après xD Mais tu as raison, y a matière à faire !

Disclaimer : Sts ne m'appartient pas

Bonne lecture !


Résumé : Camus et Milo se retrouvent un après midi comme un autre avec des amis à une fête foraine.


Une fête foraine avait ouvert ses portes dernièrement dans le voisinage. Excités comme des gamins, Milo ainsi que son petit-ami, Camus et leur bande d'amis s'y étaient rendus sans plus tarder pour y passer leur après midi.

Quelques heures déjà donc qu'ils se promenaient en groupe, s'arrêtant parfois par-ci et par-là dépendant de leurs intérêts différents.

Camus et Milo, placés au centre avaient leurs mains entremêlées. Ayant officialisé leur relation auprès de leurs proches depuis deux bonnes années, le jeune couple ne manquait jamais une occasion de s'afficher devant les regards des autres. Ce qui pouvait autant arracher un sourire chez certains qu'une grimace chez d'autres.

« On s'arrête un moment ? J'ai envie d'une glace, fit l'un d'eux, le stand de nourriture à quelques mètres ayant attiré toute son attention.

- Bonne idée ! »

Pendant qu'ils allèrent tous se trouver un coin pour s'asseoir, Milo se proposa gentiment pour aller passer commande.

« Tu as besoin d'aide ?

- Non ne t'inquiète pas je gère, sourit-il tendrement à sa moitié. »

Camus acquiesça alors et alla rejoindre les autres qui discutaient déjà au sujet du programme du reste de la journée.

« Et si on faisait une maison hantée ?

- Ça sera sans moi.

- T'es pas marrant Mu.

- Sans moi aussi, intervient une nouvelle voix qui fit se retourner tout le monde en sa direction.

- Sérieux Angelo ?! »

Passant un bras derrière sa nuque d'embarras, son regard resta accroché quelques secondes sur la silhouette de l'homme aux cheveux lilas. Chose qui passa inaperçu chez pratiquement tout le monde, le principal concerné compris, en dehors d'une seule personne qui afficha un sourire sourire amusé à cette vue.

« Et si on se séparait en plusieurs groupes ? Proposa cette personne.

- On est venu ensemble Aphro, c'est pas pour se séparer, protesta Aiolia, la moue boudeuse.

- Ça va tuer personne de ne pas se déplacer en troupeau pour une ou deux pauvres heures. Et comme ça, tout le monde fait ce qu'il veut sans à devoir en parler pendant une éternité au préalable, contra-t-il habilement. »

Ne trouvant rien à redire, la bande approuva l'idée et commença aussitôt un nouveau débat pour déterminer les groupes.

Camus n'écoutait que d'une oreille à côté, pour être tout à fait honnête, ça ne l'intéressait pas vraiment. Ces genres d'activité ne le passionnaient pas plus que ça, il était uniquement venu pour faire plaisir à Milo.

En parlant de ce dernier, il songea soudainement que ça faisait un moment qu'il s'était absenté. Pensant aller l'aider pour porter le tout et surtout échapper à la conversation apparemment animée de leurs amis, il s'éclipsa ni vu ni connu pour aller le rejoindre.

Parmi la foule, il repéra immédiatement la chevelure bouclée de son petit ami et pressa donc le pas pour arriver à sa hauteur. Mais il fit à peine quelques pas qu'il se figea sur place, la mine s'assombrissant à vue d'œil de colère mais aussi de tristesse.

Là-bas, près du comptoir, dans la file d'attente se trouvait un jeune homme brun avec des airs méditerranéens, la peau mate et un sourire charmeur placardé sur le visage qui avait le regard fixé sur le grec. En retour, Milo lui souriait à pleine dents comme dans ses habitudes. Les deux semblaient pris dans une conversation plaisante et un peu trop proches au goût du français.

L'expression semblant stoïque, il s'approcha d'eux. Sa présence se fit immédiatement remarquée par les deux hommes qui se tournèrent simultanément vers lui.

« Oh Camus ! Voici Alan, on parlait de sa petite soeur qui prenait des cours de patinage artistique, ça m'a fait penser à Hyoga, lui dit-il gaiement en référant au petit frère de son amant.

- Enchant-, commença l'inconnu avec un sourire poli, mais Camus ne le calcula pas pour un sou et à place, s'adressa directement au grec sans un seul regard pour l'autre.

- Les autres attendent Milo, ne traîne pas, déclara-t-il plus froidement qu'il ne l'aurait voulu.

- Ah euh oui ! »

Il jeta un coup d'oeil au comptoir pour réaliser que le plateau l'attendait déjà. Il paya rapidement puis se tourna vers Camus, prêt à retourner vers leurs amis.

Il adressa encore un dernier salut de la main à sa nouvelle connaissance qui le lui rendit avec plaisir.

Voyant ça, ce fut dans un acte d'impulsivité et un peu enfantin, il se l'admettait que le français agrippa la main de son petit ami. Soignant bien à ce que leurs mains liées soient visibles à l'autre.

Un peu surpris par ce geste inattendu - le jeune homme au regard de glace n'étant pas vraiment du genre à initier les choses à l'accoutumé - Milo ne se questionna toutefois pas plus que ça et accepta allègrement la démonstration affective.

« Vous voilà tous les deux ! s'exclama Kanon en les voyant arriver.

- Camus ne disparaît pas comme ça nom de nom !

- Désolé, marmonna-t-il avec un ton qui se voulait plus ou moins sincère.

- Bon sinon, Milo changement de programme. Tu viens avec nous au palais des glaces, annonça Aiolia en piquant son granité framboise du plateau.

- Hein ? Vous voulez pas faire autre chose ? Je vais me perdre dans ce truc.

- C'est justement le but Milo, lui répondit son ami en secouant la tête.

- Camus ? Le grec s'était tourné vers son amant pour lui demander son avis, mais celui-ci resta imperturbable et ne sembla pas vouloir prendre part à la discussion. Camus ?

- Faites ce que vous voulez, dit-il alors avant de s'éloigner. »

Penaud et un peu prit au dépourvu par cette réaction, Milo observa le dos du français disparaître petit à petit au loin sans comprendre. Quelle mouche l'avait piquée ? Il n'eut cependant pas le temps de lui courir derrière ou de simplement questionner son geste qu'il se fit tirer par ses autres amis.

-x-X-x-

Après cinq bonnes minutes de marches, le temps de se calmer un peu les idées, Camus s'en voulu pour son comportement assez injuste envers son petit ami. Il ne savait pas lui-même pourquoi il avait réagi de cette manière, il avait clairement sur-réagit. Ce qui n'était vraiment pas dans son genre.

Mais ça avait été plus fort que lui. Voir cet inconnu si proche du grec, la tête penchée vers lui et le visage illuminé par un sourire, ça avait éveillé en lui un sentiment qu'il n'avait encore jamais éprouvé auparavant.

Culpabilisant d'avoir laissé sa moitié seul alors qu'ils s'étaient promis de passer la journée ensemble, il revint sur ses pas.

Il chercha un petit moment avant d'apercevoir le groupe d'Aiolia, Kanon et Saga à la sortie de ce palais des glaces dont ils parlaient.

Camus plissa des yeux en ne voyant pas Milo en leur compagnie. Et une boule d'angoisse se forma dans sa gorge.

Il pressa donc le pas pour les rejoindre.

« Où est Milo ?

- Camus ? s'étonna le seul blond du groupe. Il est encore à l'intérieur je crois, on vient de sortir.

- Vous l'avez laissé seul, leur reprocha-t-il avec un ton accusateur, les sourcils froncés, ce qui attira leurs regards perplexes. »

Mais Camus n'avait pas le temps de se préoccuper d'eux, inquiet comme il était pour l'autre, il voulu à son tour entrer dans le labyrinthe. Qu'il avait été bête d'oublier à quel point son compagnon avant un mauvais sens de l'orientation et cédait facilement à la panique. Une crise était plus que plausible à survenir dans ce genre d'espace.

Cependant il était bien loin d'imaginer assister à cette scène en s'approchant de l'entrée colorée. Ses poings se serrèrent instinctivement alors qu'il vit ce même brun sortir, un bras enroulé autour des épaules de son amant, ce même sourire collé aux lèvres que Camus avait appris à abhorrer en ce court laps de temps qu'il avait connu l'étranger.

Voyant complètement rouge cette fois, ses jambes se murent d'elles même et avant même qu'il ne le réalise lui-même, il était aux côtés du grec, l'arrachant presque de la prise de l'autre avec un regard noir. Puis sous le regard de l'homme, il embrassa l'homme aux cheveux bouclés qui abordait une expression choquée et incrédule. Il finit toutefois par fermer les yeux et se laisser aller dans l'échange buccale.

Quand ils se séparèrent enfin après ce qui parut comme une éternité, ce fut sans un regard pour l'autre homme que le français l'entraîna avec lui, ne souhaitant pas rester là plus que nécessaire.

Il s'arrêta finalement en dessous d'un cerisier en pleine floraison et sa main lâcha sa jumelle par la même occasion. Il baissa ensuite la tête de honte et de peur à faire face à son compagnon pour ce qu'il venait de se passer.

Mais ce qu'il ne savait pas, c'est que bien un tantinet brusqué, un énorme sourire amusé irradiait le visage bronzé de ce dernier.

« Tu es mignon quand t'es jaloux, fit-il remarquer de manière taquine. »

Les oreilles du français rougirent aussitôt et il leva immédiatement le regard sur lui dans l'intention de rétorquer avec indignation, mais l'autre ne lui en accorda pas la chance et prit d'assaut ses lèvres avant qu'il ne puisse prononcer le moindre mot.

Fin.