Disclaimer : Rien ne m'appartient, hormis l'histoire et les quelques OC qui vont apparaître.

Bêta-Correctrice : EpeeArmoise19541

Statut : 18 chapitres, fini !

Merci aux revieweurs : EpeeArmoise19541, Eme7001, Allia68, tsumy-malnewca, Luka.G, Black Jo, AnaYiao28, Rose-Eliade, stormtrooper2, Witch Feather, nicky XYZ, JayIshtar, Aurelie Malfoy, Magouille, brigitte26, aya31, adenoide, Gabe92, soln96, simon POTTER, shenendoahcalyssa, Maeva Cerise, Scaritty.

Merci également à tous ceux qui ont mis cette histoire en favoris ou en follow ! :D


Réponses aux reviews anonymes :

Aya31 : Merci pour ta review ! :)

Adenoide : Merci pour ta review ! :) Pour ce que tu m'as demandé... Peut-être, peut-être pas ! ^^


Voilà la Chapitre Treize, où Harry retourne chez lui pour les vacances de Noël !

Bonne lecture ! :)


Chapitre Treize :

Deux semaines après la découverte du Miroir de Risèd, le quatuor se retrouvait dans un compartiment du Poudlard Express pour rentrer chez eux pour les Fêtes.

- Vous savez qui reste au Château ? demanda Blaise.

- Potter et les Weasley, déjà, fit Daphnée. Il ne me semble pas qu'un Serpentard reste. Doit y avoir deux-trois Poufsouffle et quelques Serdaigle, aussi.

- Potter passera toutes ses vacances au Château, je pense, vu que ses parents sont prof, fit Théo.

- Pas besoin de nous le rappeler, on le sait, merci Théo, fit Harry avec une grimace. Quand je pense qu'avant la rentrée, je me disais que je ne les verrais plus jamais, mes parents. Alors que là, je vais les supporter pendant sept ans.

- Voit le bon côté des choses, fit Blaise. Ils sont tellement en admiration devant leur précieux Survivant que tu peux faire toutes les conneries que tu veux.

Harry eu un sourire en coin.

- Allez, fit Daphnée en se levant. On ne va pas tarder à arriver.

Les trois garçons la suivirent, l'aidant à prendre sa valise et se dirigèrent vers les portes du train.

Quand Sirius arriva sur le quai, le Poudlard Express était déjà en gare, mais aucun des élèves n'étaient encore sortit. Bien sûr, il fut observé, l'article de La Gazette qui expliquait qu'il avait élevé l'aîné des Potter comme son fils avait fait grands bruits.

Et il le vit, entouré de deux autres garçons et d'une fille. Harry scruta le quai en sortant et aperçut Sirius, qui était appuyé contre un des piliers de la gare.

- Venez, je vais vous présenter ! dit-il à ses amis.

Il s'approcha de Sirius et l'étreignit.

- Salut, gamin, fit son parrain.

- Quand arrêteras-tu de m'appeler gamin, Sirius ? maugréa faussement Harry. Je te présente Blaise Zabini, Théodore Nott et Daphnée Greengass.

- Bonjour, M. Black, firent-ils d'une même voix.

- Pas de M. Black, contredit Sirius, horrifié. Ça me donne l'air vieux, quand vous m'appelez comme ça.

- Tu es vieux, Sirius, lui dit Harry d'un ton affecté.

- J'ai 31 ans ! protesta l'Animagus.

- Comme Rogue, et ça ne l'empêche pas d'être une vieille chauve-souris, rétorqua Harry.

- Harry ! s'indigna Daphnée. Rogue est notre Directeur de Maison.

- Directeur de Maison ou pas, Rogue est une vieille chauve-souris, fit Blaise.

- Vous êtes incorrigibles, soupira-t-elle. Mais dites-vous que Rogue est plutôt sympa avec nous, il pourrait nous traiter aussi mal que les Gryffondor.

- Ah, et comment ? s'enquit Harry.

- Il aurait pu te mettre avec Potter pour les Potions, dit-elle avant d'éclater de rire devant sa grimace. Bon, il faut que j'y aille, mon père m'attend. Bonnes vacances les gars, M. Black.

Puis elle partit.

- Ma mère est là aussi, fit Blaise. A dans deux semaines, les mecs.

- Pareil pour moi, mon père vient d'arriver, fit Théo. Bonne vacances, Harry.

Harry les regarda partir, ses yeux s'attardant plus sur Daphnée, faisant sourire Sirius.

- Allez, gamin, allons-y, fit-il en prenant Harry par le coude.

Il transplana, se retrouvant dans le Hall du Manoir Black.

- Je croyais qu'il y avait un Anti-Transplanage, sur la maison, fit remarquer Harry.

- On s'est arrangé pour que Remus, toi et moi puissions transplaner ici, dit Sirius. Allez, va ranger tes affaires, je t'appelle pour le dîner.

Harry monta et après avoir rangé tout ce qu'il avait à ranger, décida de commencer ses devoirs. Au moins, ce serait fait. Il était en train de finir son essai de Métamorphose quand Sirius l'appela pour le dîner.

- Alors Harry, fit son parrain quand il fut installé. Quoi de neuf à Poudlard ?

- On a découvert que le chien cachait la Pierre Philosophale de Nicolas Flamel, fit-il au bout de quelques secondes. Et on soupçonne Quirell de vouloir la voler pour aider Voldemort à revenir.

- Pardon ? balbutia Remus.

- Avec Blaise, on s'est dit que le transfert à Poudlard était pour protéger la Pierre de Voldemort, continua Harry. Vu qu'il a peur de Dumbledore. Et on pense que Quirell travaille pour lui, vu la réaction de ma cicatrice à chaque fois que je l'approche.

- Je vois… fit le Loup-Garou. Ce sont de bonnes déductions, mais je préférerais que tu ne t'en mêles pas, si possible. Laisse faire les professeurs.

- Si tu veux, Rem', fit Harry en haussant les épaules. Oh, et j'ai trouvé le Miroir de Risèd, à Poudlard.

- Le Miroir de Risèd ? répéta Sirius. C'est bien le Miroir qui te fait voir ce que tu désires le plus ?

- Exact, Sirius, acquiesça Remus.

- Et qu'est-ce que tu as vu dedans ? demanda Sirius à son filleul.

- Nous, dit Harry. Nous trois avec Blaise, Théo et Daphnée. On avait des cicatrices sur le corps, ce qui veut dire que c'était après la prochaine guerre.

Les adultes gardèrent le silence quelque temps avant que Sirius ne change de sujet.

- D'ailleurs, en parlant de cette chère Miss Greengass, tu n'aurais pas quelque chose à nous dire ?

Harry rougit, faisant éclater de rire ses tuteurs.

- Il n'y a rien entre nous, je n'ai qu'onze ans, Sirius ! protesta-t-il. Mais quand j'ai regardé dans le Miroir de Risèd, je me voyais la tenir à la taille. Quand je l'ai raconté à Blaise, il s'est foutu de moi pendant une semaine !

- Tu as tout le temps de penser à ces choses-là, fit doucement Remus après avoir donné un coup de coude à Sirius, qui leur faisait profiter de son rire si semblable à un aboiement.

- Et sinon, vous faites quoi depuis que je suis à Poudlard ? demanda Harry.

- J'ai acheté un local et j'en ai fait une librairie sur le Chemin de Traverse, fit Remus.

- La même que tu avais à l'Allée de la Magie ? demanda Harry.

Remus acquiesça en prenant une bouchée de viande. En arrivant en France, lui et Sirius s'étaient arrangé pour acheter un local et en faire une librairie. Vu qu'ils possédaient la librairie, il n'y avait pas de problèmes par rapport à la condition de lycanthrope de Remus ni de problèmes par rapport à la garde d'Harry, qui avait passé le plus clair de son enfance à dévorer les livres de leur librairie, d'où ses connaissances avancées en matière de Magie.

- Pour l'instant, la clientèle est assez importante pour que ça en vaillent la peine, ajouta Sirius.

Le repas continua sur des discussions légères, loin des dangers et de la guerre.

Les jours passèrent, jusqu'au réveillon du 24 décembre.

- J'ai reçu une invitation de Dumbledore pour manger au Château, mais je lui ai répondu que l'on préférait fêter Noël en famille, fit Sirius.

- Ça n'a pas du plaire aux Potter, ricana Harry.

- Ce n'est pas notre problème, fit Remus de ses fourneaux.

- Je me demande quand même pourquoi il insiste, fit Harry, réfléchissant à voix haute. Dumbledore a bien vu que l'on ne s'entendait pas, avec Potter.

- Il doit vouloir avoir le frère du Survivant dans la poche, fit Remus.

- Sans oublier que comme l'a si bien dit Skeeter dans son article, tu es l'Héritier le plus riche de toute la Grande-Bretagne. Dumbledore veut sûrement montrer que tu es son allié. Ce vieux fou manipulateur !

Harry eut un sourire et lui et Sirius laissèrent Remus à ses fourneaux, préférant programmer le plus de farces possibles pendant qu'ils étaient ensemble.

Pendant le repas, alors que les adultes parlaient, Harry eut un sourire. Quand il était plus jeune, il se demandait souvent ce qu'aurait été sa vie si ses parents ne l'avaient pas abandonné. Mais pendant ce repas de Noël, assistant aux pitreries de deux des Maraudeurs, Harry se dit qu'il ne voulait pas être ailleurs. Peu importe ses parents et son frère, Sirius et Remus étaient sa famille.

- A quoi tu penses, gamin ? s'enquit Sirius, interrompant ses pensées.

Cela faisait deux minutes que lui et Remus regardaient Harry, qui avait l'air perdu dans ses pensées, un petit sourire rêveur aux lèvres.

- Tu penses à Daphnée ? le taquina Remus.

- Non, nia Harry en secouant la tête. Je me disais juste que j'étais heureux d'être ici. Je suis content que vous m'ayez adopté.

Ses tuteurs lui sourirent, et la discussion reprit. Ils allèrent se coucher vers 3 heures du matin, heureux de leur soirée, et ayant hâte de déballer leurs cadeaux, surtout Sirius et Harry.

Plus tard ce jour-là, alors qu'Harry était en plein rêve, Sirius rentra doucement dans sa chambre. Il regarda quelques secondes son filleul puis eu un sourire malicieux. A peine une seconde plus tard, un gros chien noir sautait sur le lit de l'adolescent, faisant tout pour le réveiller.

- Huum, Patmol, dégage de là, grogna Harry en essayant de repousser le museau du chien.

Mais il n'eut qu'une léchouille sur le visage en réponse.

- Tu l'auras voulu... maugréa Harry.

Il ouvrit les yeux, sortit sa Baguette et stupéfixa le chien avant de sortir de son lit et de descendre dans le salon où l'attendait Remus.

- Où est Sirius ? interrogea-t-il en voyant l'adolescent. Je croyais qu'il voulait te réveiller.

- Il est stupéfixé sur mon lit... fit Harry en baillant à s'en décrocher la mâchoire. Saleté de clébard.

Remus eu un petit rire et monta à l'étage libérer son meilleur ami, qui descendit comme une furie en vociférant contre Harry. Mais en arrivant dans le salon, il se retrouva avec une Baguette pointé entre les deux yeux avant d'avoir pu dire quoi que ce soit.

- Ne prononce ne serais-ce qu'une menace et je m'arrange pour que tu sois si humilié que tu ne sortiras pas de ta chambre pendant un bon moment, Patmol, fit calmement Harry.

Sirius déglutit en fit un pas en arrière en levant les mains en signe de reddition. Puis Harry rangea sa Baguette, baillant toujours.

- T'es vraiment pas du matin, toi, fit Remus.

- Il y en a une différence entre 'être du matin' et se réveiller parce qu'un chien lèche votre visage, fit Harry en fusillant son parrain du regard.

- Mais Harry, geignit celui-ci. C'est Noël ! Et Remus voulait t'attendre pour les cadeaux !

A ces mots, les yeux d'Harry s'illuminèrent et il se jeta sans plus attendre sur les paquets disposés sous le sapin.

Il reçut un livre de Défense avancé de la part de Blaise, un paquet de Farces & Attrapes de chez Zonko de la part de Théo et une gourmette avec son nom écrit dessus et deux émeraudes à chaque extrémités de la part de Daphnée. De Sarah, un Guide du Parfait Serpentard et d'Adrian, un livre de conseil de séduction 'pour les années à venir', a-t-il mis dans son mot. De Sirius, il reçut un livre sur les Animagus, qu'il avait lui-même écrit pendant sa scolarité, retraçant son expérience personnelle. Et de Remus, plusieurs livres sur les différentes formes de Magie dans le Monde.

- Merci pour les livres, Remus ! dit-il. Moi qui voulais étudier les Runes des Mages Incas. Quant à toi Sirius, est-ce que ce livre veut dire que vous êtes d'accord pour que je commence mon entraînement Animagus ?

Depuis qu'il savait que Sirius était devenu un Animagi pendant sa scolarité, il voulait lui aussi le devenir, pour les accompagner durant les pleines lunes.

- On en a discuté avec Rem', répondit Sirius, et on s'est dit que tu étais devenu assez vieux pour commencer.

- Génial ! s'exclama Harry en leur sautant dans les bras.

Le reste de la journée passa dans la bonne humeur, et les rires se firent nombreux au Manoir Black.


Voilà pour le Chapitre Treize ! J'espère que cela vous a plu !

A la semaine prochaine, pour la suite !

SauleMarron19427, pour vous servir !