Hey, hey, hey !

Eeeeeeeeeetttttttttttttttt, voilà la troisième partie de cette mini-fiction :D J'espère qu'elle vous plaira !

Bon, Teen Wolf ne m'appartient pas, ok, j'avoue...

J'écris cette fiction en écoutant une musique qui d'après moi colle bien à la relation qu'ils entretiennent, Set me on fire de Flyleaf :D

Je voulais aussi partager autre chose avec vous, j'en ai tellement parlé : j'ai eu mon bac avec mention BIEN ! :D Voilà, voilà ! Et vous, pour ceux qui sont bacheliers ?

Bonne lecture et n'hésitez pas à en parler autour de vous :D !


Troisième partie : I'm burning inside, I'm waiting for you

Jordan plaqua Peter contre le mur et attaqua ses lèvres avec avidité. L'aîné prit son visage entre ses mains et le fit reculer.

- Montre-moi ça… Magnifique… murmura-t-il fasciné.

Les yeux de Jordan brillaient de cette lumière orangée qui caractérisait le Phoenix qu'il était. Il saisit les poignets de Peter pour pouvoir revenir l'embrasser.

- Ici, haleta-t-il.

Peter regarda rapidement dans la cage d'escalier, il n'y avait personne. Il souleva les jambes de son amant pour une position plus confortable.

OOO

- Hale, c'est risqué… murmura Jordan, déboutonnant la chemise de l'aîné.

- Hmm, c'est pour ça que c'est excitant.

Ils se trouvaient dans le parloir, et comme toujours en ce moment, ils avaient été incapables de contenir leurs pulsions. L'agent de police se hissa sur la table et se cambra lorsque le loup garou dévora son cou. Il soupira de plaisir, passant ses mains crispées dans ses cheveux.

- Oh oui…

OOO

- Je crois que c'est l'endroit le plus normal depuis longtemps, soupira Peter en s'asseyant dans un fauteuil.

- Le plus confortable, tu veux dire, rit Parrish en venant s'assoir à califourchon sur ses genoux.

Il était vrai que Peter tenait à son petit confort. Il n'avait cessé de se plaindre, lorsqu'ils s'étaient arrêtés sur le bas côté après une réunion avec la meute et que Parrish l'avait forcé à le suivre dans un champ. Cette fois-ci, ils étaient chez Peter. Jordan embrassa doucement ses lèvres, glissant ses mains le long de son torse. Peter gémit de plaisir, ne cherchant plus à retenir l'effet que lui faisait le jeune homme, simplement dans le but de le rendre encore plus sauvage. Il l'était déjà assez. Il descendit ses mains dans son dos, caressa ses fesses. Parrish haleta. Il tira sur la chemise de Peter, arrachant quelques boutons au passage.

- Tu sais que c'est la troisième ? maugréa Peter, souriant contre ses lèvres.

Le cadet ne répondit pas et retira son t-shirt. Il colla son torse contre le sien et embrassa son épaule.

- Peter…

Le lycanthrope frissonna, et en moins de temps qu'il n'en fallait pour le dire, il avait retiré le reste de leurs vêtements. Il cogna sa main contre la table à côté de lui avant de réussir à ouvrir le tiroir. Il ouvrit le préservatif et le mit à Jordan. Il le laissait faire, mais ils n'en parlaient jamais.

OOO

Jordan s'allongea sur le ventre, serrant l'oreiller contre lui. Il retrouvait doucement son souffle, trempé de sueur.

- Bonne nuit, dit-il en baillant.

Peter, assis à côté de lui, l'observa.

- Tu es entrain de faire deux trucs lourds de sens.

- Quoi, répondit Jordan sans prendre la peine de se retourner.

- Tu t'apprêtes à t'endormir à côté de moi, trempé de sueur. On ne fait pas ça avec un simple coup.

Jordan haussa les épaules.

- Je suis fatigué et tu es un coup hebdomadaire.

Il se retourna et observa le torse luisant de transpiration de l'autre homme.

- Et toi alors ? Tu ne vas pas te doucher ? La salle de bain est par là, je t'en prie.

Peter ne prêta pas attention au regard de défi et leva les yeux au ciel.

- Et puis, tu allais t'endormir sur le ventre, un oreiller serré contre toi. C'est un signe de manque d'affection.

Jordan esquissa un sourire.

- Ça t'étonne ?

Le regard de Peter se voila. Un voile de douceur, comme une caresse. Il se pencha et se colla dans le dos de Jordan pour venir embrasser son cou avec délicatesse.

OOO

Peter entra dans la boîte de nuit, tout sourire. En réalité, il souriait de plus en plus chaque jour. Il en avait vu passer des mecs dans son lit, mais un avec qui il s'entendait aussi bien qu'avec Parrish, jamais. Etonnamment, cela ne le dérangeait pas. Cette complicité intensifiait leurs parties de jambes en l'air. Il commanda un verre, bougeant au rythme de la musique et reluqua effrontément un homme, torse nu, qui se trouvait là. L'autre lui sourit, mais cela s'arrêta là, car Peter se tourna vers la piste. Parrish lui avait dit qu'il serait là ce soir, et Peter comptait bien le séduire et le ramener chez lui. Il y avait d'ailleurs peu de chance pour que son plan drague échoue. Il passa la foule en revue, et finit par repérer le dos musclé qu'il connaissait si bien. Jordan dansait, torse nu, au milieu de la piste de danse. Il lança un dernier regard à l'homme au bar, qui ne l'avait pas quitté des yeux, et rejoignit Parrish. Au fur et à mesure qu'il s'avançait, il remarqua qu'il n'était pas seul. Un homme aux cheveux noirs avait ses bras passés autour de son cou et le fixait avec des yeux affamés. Parrish se pencha pour embrasser le cou de l'homme et celui-ci pencha la tête en arrière de bonheur. Peter plissa les yeux de colère et bouscula des personnes sur son passage pour atteindre l'agent de police. Il appuya sur son épaule pour le forcer à se retourner. Parrish tourna son visage vers lui, le visage rouge, un sourire aux lèvres.

- Ah, tu es là ! Ça va ?

- Je peux savoir ce que tu fais ?

L'homme aux cheveux noirs embrassa sa mâchoire et Parrish passa une main dans ses cheveux.

- Je prends du bon temps, ça ne se voit pas ?

- Mais tu-

Peter s'interrompit quand il sentit des mains glisser sur ses hanches. L'homme du comptoir le fixait d'un regard enjôleur.

- Qu'est-ce que tu fous là, toi ? s'exclama Peter, hargneusement.

L'homme parut déstabilisé.

- Tu devrais y aller, intervint Jordan. Eclate-toi, Peter, ce mec a l'air d'avoir envie de toi !

Peter repoussa l'homme qui ondulait son corps dans le dos de Jordan et le tira par le bras pour l'éloigner, laissant là leurs deux prétendants. Jordan se dégagea.

- Eh, mais qu'est-ce qui te prend ?

Peter l'attira contre lui et colla son front contre le sien.

- Tu n'es rien qu'à moi.

Jordan posa ses mains sur son torse pour le tenir à l'écart.

- Mais ce n'est que des plans culs, provoqua-t-il. Et toi aussi.

Ces derniers mots lui faisaient mal, mais ils n'étaient que la cruelle vérité. Peter plissa les yeux, agacé, et pressa ses lèvres contre les siennes dans un baiser empli de désir.

OOO

Jordan était assis dans son lit, il n'arrivait pas à dormir. Peter, lui, dormait paisiblement à ses côtés, l'oreiller serré dans ses bras. Jordan plissa les yeux et secoua la tête. Ils avaient connu une période de calme, une période de « retour au milieu », comme disait Scott, mais maintenant, les choses se dégradaient à nouveau. Jordan était agacé par le comportement de Peter. Il se sentait perdu. Ils ne partageaient toujours rien d'autre que du sexe. Leur unique sortie avait été le cinéma, mais même là, Jordan serait incapable de se souvenir du film qu'ils avaient vu. Après tout, peut-être qu'ils n'étaient bons qu'à ça ? Si même lui ne se souvenait que de ce qu'ils vivaient de physique, peut-être que ses sentiments n'étaient qu'une illusion ? Mais en ce moment, ce crétin de Hale se comportait de manière possessive et jalouse, et au-delà de ses espoirs qu'il chassait bien vite, il n'appréciait pas d'être considéré comme un objet. Il faisait ce qu'il voulait de sa vie, et Peter n'avait pas à décider de ses fréquentations. Il devait se trouver quelqu'un d'autre, pour réimposer entre eux le fait qu'ils ne soient que de simples coups, l'un pour l'autre.

OOO

Jordan entra dans la voiture de Peter, en sortant du commissariat. Il espérait que le Shérif ne l'avait pas vu, car depuis qu'il l'avait laissé filé, le simple nom de Hale lui donnait des allergies et nombreux étaient les agents qui s'étaient retrouvés à faire la circulation, car ils n'avaient pas répondu aux attentes du Shérif Stilinski.

- Démarre, intima Jordan.

Peter le regarda, un sourcil haussé.

- Tu ne m'embrasses pas ?

- Pas ici, allez, dépêche-toi, pressa Jordan en regardant à l'extérieur.

Le loup garou éloigna donc la voiture du commissariat et gara la voiture sur le bas côté pour l'embrasser. Jordan posa ses mains sur son visage pour approfondir leur baiser, mais l'aîné recula, les sourcils froncés.

- Qu'est-ce que t'as ?

Peter secoua la tête en se reculant davantage.

- Tu portes l'odeur… d'un mec.

Jordan haussa les sourcils et lui adressa un regard interrogateur.

- Oui, et donc ?

- Quand est-ce que t'en as vu un autre ? lança Peter, la voix chargée de reproches.

Jordan savait très bien qu'un jour ou l'autre, Peter en aurait assez. Il se lasserait de lui, et Jordan n'aurait que ses yeux pour pleurer. Alors même s'il l'aimait, il n'éprouvait aucune culpabilité à voir d'autres hommes pour l'oublier lui.

- On n'était pas ensemble ce week-end, je te rappelle, répondit Jordan en souriant. Et puis, je n'ai pas à te rapporter où je passe mon Dimanche, ni quelle position, ajouta-t-il en caressant ses épaules. A moins qu'un plan à trois ne t'intéresse ?

Peter saisit ses mains.

- Pourquoi t'es allé voir un autre gars ?

Jordan fronça les sourcils, agacé.

- En quoi ça te regarde ? Rien du tout. Maintenant, dis-moi où tu veux qu'on baise, et qu'on le fasse.

Peter cligna des yeux.

- Comment tu parles…

- Tu préfères couche ensemble, s'envoie en l'air… Fasse l'amour, peut-être ?

Le regard de Peter vacilla, puis il saisit brutalement le visage du cadet et l'embrassa.

OOO

Jordan était en colère ce jour-là, lorsqu'il arriva chez Peter. Les reproches n'avaient cessé de se multiplier. S'il n'était plus vu comme un coup, cela n'avait pas non plus évolué dans le bon sens. Maintenant, l'agent Parrish devait être là quand Monsieur Hale le voulait, répondre à tous ses messages, et il finissait toujours par accepter. Il accéléra, colérique. Pourquoi se laissait-il traiter de cette manière, comme un moins que rien ? Sa moto s'arrêta brusquement devant la maison de Peter Hale. Il savait très bien pourquoi, mais avait décidé de se dresser contre cela, puisque de toute manière, cela ne lui avait apporté que douleur et déception. Il alla jusqu'à la porte, décidé, et toqua. Peter ne tarda pas à venir lui ouvrir, ayant senti son odeur. Il fronça les sourcils.

- Oula, ça sent la colère…

- Je ne veux plus que tu me traites comme un objet. Je ne suis pas là pour répondre à tous tes désirs, je suis libre de mes choix.

Peter sourit, moqueur.

- Mais t'es venu, pourtant.

Jordan plissa les yeux et Peter soupira, exaspéré, puis s'écarta.

- Oh, allez, entre.

Jordan entra et alla s'assoir sur le canapé du loup garou, droit comme un I, ne baissant pas la garde.

- Tu veux boire quelque chose ?

- Non.

- Roh, allez, Jordan, détends-toi, personne ne te prend pour un objet…

- Si, toi.

Peter secoua la tête et sourit pour essayer de rassurer le jeune agent de police. Il s'approcha en ouvrant sa chemise.

- Bien sûr que non, les objets ne sont pas consentants…

Peter comprit qu'il était allé trop loin lorsque Parrish se leva en le poussant avec force.

- Ça suffit ! J'en ai vraiment marre de toi ! Qu'est-ce qui te permet de croire que je vais te laisser faire, hein ? Tu crois qu'il n'y a que ta queue qui fait que je reste ?! Je vais te dire, t'es pathétique, et là, ne crois pas que c'est le flic qui parle, nan, c'est moi, moi Parrish, et j'en peux plus de ton sourire suffisant, de ton corps respirant le sexe, si c'est tout ce que tu as à me donner : ton corps, tes mains, ton sexe, c'est quoi le truc ?! Je suis un trophée ? Mais si je ne suis rien que ça, un vulgaire trophée, range-moi dans une vitrine, laisse-moi partir ! Oh non, ça ferait trop du mal à ta fierté, jette-moi comme une merde, la médaille ne sera que plus brillante ! Alors, Peter Hale, putain de merde, tu vas me dire si je ne suis qu'un petit cul en plus dans ton palmarès ?!

Au fur et à me sure de sa tirade, Peter avait reculé. Ses yeux s'étaient écarquillés, il avait senti ses poumons se resserrer. Cette fois-ci, c'était la bonne, Parrish lui échappait. Oh, il ne voulait pas parler d'une proie, non, l'homme qu'il désirait tant s'apprêtait à s'en aller.

- Alors, tu dis plus rien ?! T'as perdu ta langue ! Je pensais pas que c'était possible vu tes capacités de suceur !

Peter s'éclaircit la gorge et essaya de soutenir le regard perçant de Parrish.

- Je, je-

Parrish soupira, agacé.

- Mais allez, assume ! Dis-le, merde, mais dis-le !

Un silence s'installa après l'éclat de voix du jeune homme. Il secoua la tête, regarda Peter d'un air dégoûté, et se dirigea vers la porte.

- Pff, t'es vraiment qu'une merde. Va te faire foutre.

Alors qu'il arrivait à l'entrée du salon, Peter lui saisit le bras.

- Eh ! Jordan, reste. S'il te plaît.

L'agent de police cligna des yeux, surpris d'entendre l'aîné prononcer pour la première fois son prénom. Il avait fini par croire qu'il ne le connaissait pas. Même qu'il n'avait jamais cherché à le connaitre. Il pivota doucement la tête, montrant qu'il lui accordait quelques secondes supplémentaires.

- Jordan, je t'aime.

Il ferma les yeux.

- C'est tout ce que tu as trouvé pour me retenir ? C'est lâche, Hale, c'est très lâche.

Peter tira sur son bras pour le forcer à se retourner et saisit sa nuque pour garder son regard vissé au sien.

- Ne m'appelle plus comme ça, j'aime que tu m'appelles par mon prénom, j'aime tous les moments qu'on a passé ensemble, j'aime ses nuits où tu ne rentres pas, mais reste à mes côtés, où je peux entendre ta respiration, sentir ton odeur, j'aime les mots tendres que tu murmures à mon oreille, j'aime la douceur de tes caresses lorsque tu me crois endormi, j'aime… t'appartenir, m'abandonner à toi, même si je n'en ai jamais rien montré, même si je ne sais pas montrer que j'aime… Toi je t'aime, Jordan.

Son jeune amant cligna des yeux, ne croyant pas ce qui lui arrivait. Qui aurait pu croire qu'une telle chose arriverait ? Que cette tension sexuelle entre eux se changerait en foudre sentimentale ? Son regard s'adoucit et il se mordit la lèvre, persuadé de faire une connerie :

- Moi aussi, je t'aime.

Peter esquissa un sourire en coin et enfouit son visage dans son cou.

- Dis-le moi encore…

Alors, Jordan lui répéta, encore et encore, autant de fois qu'il avait de réponse, et encore quelques fois supplémentaires, alors que Peter le déshabillait, l'embrassait, avec plus de douceur et d'amour qu'ils n'en avaient jamais connues.


Et c'est ainsi que s'achève mon premier Parter ^^ N'hésitez pas à partager vos avis !

D'ailleurs, que pensez-vous de la saison 5 ? De Stiles ? Le pouvoir de ouf de Lydia, l'importance qu'a pris Parrish ? Dites-moi tout ! :D Oui, je pète la forme, il est 7h30 du matin, mais c'est la seule heure où mon ordi accepte de coopérer, et puis il fait pas encore trop chaud ! Et vous ? Soleil pour ces vacances ?

Très de discours chiants, je vous prépare une nouvelle fiction, pour la première fois, je vais m'essayer au Sterek ! Toues les infos ci-après ! Encore merci à ceux qui me lisent et suivent mes écrits si fidèlement, merci à ma Sardine, avec qui j'ai pu discuter du Parter, je ne sais pas qui sera là pour me divertir l'an prochain ^^' :

Titre : D'une main tendue

Univers plus ou moins alternatif

Couple : Sterek

Rating : T ou M

3 parties, certainement

Synopsis : Un enfant s'approcha de moi. "Je m'appelle Stiles, et toi ?" "Derek" Un autre enfant qui s'approchait de moi. Moi qui ne connaissais et ne jouais avec personne d'autre que ma soeur. Stiles me tira la main. "Allez viens ! On va bien s'amuser !"

C'est ainsi que Stiles Stilinski est entré dans ma vie, pour la boulverser à jamais. Foi de Stilinski...