Visiblement, l'arrivée de Jasper dans cette histoire était attendue! Merci aux reviewers du dernier chapitre.
Bonne lecture ;)
Cette histoire est une traduction de « A Tangled Web », écrite par airedalegirl1, dont vous trouverez le lien sur mon profil.
Chapitre Six
Bella
Ces derniers jours, j'avais réfléchi et décidé que je détestais les mecs. C'était tous les mêmes, de parfaits salauds en qui on ne pouvait pas avoir confiance, sauf papa, bien sûr. Il était l'exception à la règle et j'espérais qu'un jour, je trouverai un homme comme lui.
J'espérais juste ne pas devenir comme ma mère biologique, le peu dont je me souvenais de ses relations, n'était qu'éclats de voix hurlantes, gifles et même, une fois, si ma mémoire était bonne, de la douleur pour moi.
Je remerciais ma bonne étoile d'avoir eu de la chance, que ma mère m'ait donnée à un couple qui m'aimait vraiment ou j'aurais pu finir comme mon amie Ashley. Le comportement de sa mère était un sujet de discussion dans toute la ville.
Un soir, après avoir fini mes devoirs, comme je me sentais déprimée, je partis à la recherche de Sooty, mais sans la trouver nulle part. On avait persuadé maman de me laisser la garder tant qu'elle restait dans la cuisine et on lui avait appris à utiliser un bac à litière, mais cela avait été dur et je savais que c'était pas gagné.
Malheureusement, papa avait visiblement laissé la porte de la cuisine ouverte et Sooty avait décidé d'aller explorer le reste de la maison. Il fallait absolument que je la trouve avant maman. Si Sooty faisait des saletés par terre, il serait encore plus difficile de faire plaisir à maman et je ne pouvais pas supporter de perdre mon chaton maintenant.
Je vérifiai le sous-sol, le salon et les chambres sans succès, avant de remarquer que la porte du grenier était entrouverte. Maman était montée là-haut un peu plus tôt pour trouver des plaques de cuisson qu'elle y avait entreposées et avait dû oublier de refermer.
Je grimpai les escaliers et me glissai à l'intérieur, fermant la porte derrière moi et allumant la lumière. Bien sûr, Sooty était endormie en haut d'une pile de boîtes, dans un coin.
En regardant autour de moi, je ne vis pas de désordre et poussai un soupir de soulagement. Il fallait que je l'attrape et que je la ramène en bas, avec un peu de chance avant que maman ne se rende compte qu'elle avait disparu.
Bien évidemment, Sooty se réveilla à ce moment-là avec d'autres idées en tête et s'enfuit en courant, grimpant sur une autre pile de boîtes qui s'avérèrent être moins bien empilées. Elles s'effondrèrent et, figée, je me demandai si maman les avait entendues tomber.
Ne l'entendant pas crier, je poussai un soupir de soulagement et commençai à les empiler, mais quelque chose attira mon attention.
Sur la boîte au bas de la pile, la face qui était tournée vers le mur au départ, portait le mot " Coupures ".
Curieuse, j'ouvris le rabat et sortis une chemise en plastique contenant des coupures de journaux. Peut-être que ça venait de l'époque où papa et maman étaient à l'école. Si je pouvais trouver une photo vraiment embarrassante, je pourrais les faire chanter pour qu'ils me permettent de rester dehors tard pour le barbecue de l'école. D'habitude, je devais être là à 22 h les soirs de semaine, quelle que soit l'occasion. Mes parents étaient très stricts, ils pensaient que mon éducation était extrêmement importante.
Après m'être assise le dos contre le mur, je sortis les coupures de presse et les déposai en tas sur le sol. Elles étaient vieilles et jaunies et en examinant celle du dessus, je remarquai qu'elle était découpée dans un journal du Texas imprimé l'année même où ma vraie mère m'avait laissée avec maman et papa.
Encore plus curieuse, je dépliai la coupure et commençai à lire.
J'étais ankylosée lorsque je finis de lire toutes les coupures de presse qui se trouvaient dans le carton. Sooty avait fait ses besoins au milieu du plancher, mais je ne m'en souciais plus. J'avais du mal à croire ce que j'avais lu.
Toutes ces années, j'avais fait confiance à maman et papa pour découvrir que, comme tout le monde dans ma vie, ils m'avaient menti.
Ce qui était sûr, c'est que ma mère était bien morte dans un accident de voiture, comme ils l'avaient dit. Mais cette année là, j'étais venue vivre avec maman et papa et l'accident n'avait eu lieu qu'à quelques kilomètres de l'endroit où ils vivaient à l'époque. Non seulement ça, mais le corps de ma mère n'avait été identifié que des mois plus tard. Je n'avais aucune idée de ce qu'il fallait croire maintenant, seulement que les gens en qui j'avais placé tout mon amour et ma confiance pendant toutes ces années n'en étaient pas dignes. Ils n'étaient pas meilleurs que ma vraie mère.
Était-elle morte peu de temps après m'avoir déposée chez eux ? Si oui, pourquoi papa et maman n'étaient-ils pas allés voir les flics pour leur dire qui elle était ? Et puis, mon père était venu me chercher, mon vrai père, mais ils ne l'avaient pas contacté non plus et maman m'avait dit qu'elle ne savait pas qui il était. Je me souvenais de cette conversation comme si elle avait eu lieu hier.
"Que sais-tu de mon vrai père ?"
Maman avait hésité avant de répondre et maintenant je savais pourquoi, mais elle avait répondu.
"Ta mère ne voulait pas me dire qui était ton père, je ne pense pas qu'elle voulait parler de lui. Je suis désolée, Bella."
Et moi, avec ma confiance naïve, j'avais simplement haussé les épaules.
"Je suppose que ça n'a pas vraiment d'importance. Il nous a larguées donc il ne devait plus vouloir d'elle ou de moi. Du peu dont je me souviens, elle avait un très mauvais passif concernant les hommes, c'était probablement un bon à rien de toute façon. Je suis quand même contente qu'elle ait eu des amis comme toi, maman."
Pourtant, c'était écrit ici, noir sur blanc, son nom et la ville où il avait vécu, Forks, état de Washington. Pourquoi avait-elle menti ? Avait-elle eu peur qu'il m'emmène loin d'eux ? Savait-elle quelque chose sur lui qui rendait nécessaire de me cacher de lui ? Si c'était le cas, alors pourquoi ne m'avait-elle pas dit la vérité alors que j'étais assez grande pour comprendre ? Je ne savais plus ce que je devais croire, je les détestais tous les deux pour m'avoir menti toutes ces années.
J'étais tellement en colère et déçue que j'avais envie de pleurer et de crier en même temps, mais je ne fis ni l'un ni l'autre. Un engourdissement s'installa en moi quand je réalisai que j'étais vraiment seule, sans personne sur qui je pouvais compter ou en qui avoir confiance. Toute ma vie était un mensonge et une seule personne pouvait me dire la vérité sur ma mère, sur ma naissance et cette personne, c'était mon père, mon vrai père.
Après avoir attrapé Sooty, je redescendis en ignorant les saletés qu'elle avait faites et je m'enfermai dans ma chambre. Je ne voulais pas parler à maman ou à papa en ce moment, j'avais besoin de temps pour réfléchir. Alors quand maman m'appela pour le dîner, je lui dis que j'avais mal au ventre et que j'allais me coucher. Quand je refusai quoi que ce soit pour soigner ça, maman me laissa tranquille. Je me lavai, mis mon pyjama et m'assis devant mon ordinateur pendant que Sooty se roulait en boule au milieu de mon lit.
La première chose que je devais faire était de savoir si mon père vivait toujours à Forks. Si c'était le cas, alors... eh bien, je déciderai quand je le saurai. Je pourrais le contacter... mais pour lui dire quoi ? Sans prendre le temps d'y penser, je tapai son nom, Charlie Swan, chef de la police de Forks, état de Washington, puis appuyai sur entrée.
La première chose qui apparut, c'est une photo de mon vrai père, une photo officielle de lui en uniforme. C'était un bel homme aux cheveux sombres et bouclés, aux yeux scintillants et avec une moustache. Je traçai le contour de son visage avec mon doigt et je me demandai si je lui ressemblais. J'imprimai une copie de l'image pour la comparer plus tard à mon propre visage devant le miroir.
J'étais sur le point de lancer l'impression quand je lus la légende au-dessous et m'arrêtai net. «A pris sa retraite le 13 Septembre 2004 ». Je lus la suite. Mon père avait été grièvement blessé par un conducteur ivre alors qu'il aidait une mère et son bébé pris dans un accident de voiture et n'avait pas pu continuer à travailler comme policier. Il avait été mis à la retraite de la police, mais vivait toujours avec sa femme et sa famille à Forks. Mon père avait d'autres enfants ? J'avais des frères et sœurs ? Techniquement, des demi-frères et demi-sœurs, puisqu'ils étaient ses enfants et ceux de sa femme actuelle.
Tout ce temps, je pensais n'avoir personne d'autre que papa et maman, mais c'était un mensonge. Comme tout ce qu'ils m'avaient dit. Est-ce que leur amour pour moi était aussi un mensonge ? Je ne pouvais plus dire quelle était la vérité après tous ces mensonges et l'amertume de cette prise de conscience grandissait en moi comme une entité vivante.
Je ne dormis pas cette nuit-là, mais je pleurai silencieusement pendant des heures à câliner ma seule amie, Sooty. Ces larmes amères de trahison me piquèrent les yeux et les joues. Tout le monde m'avait menti et on m'avait refusé la chance de connaître mon vrai père quand c'était le plus important, quand je n'étais encore qu'une enfant.
Je vivais avec deux personnes qui m'aimaient peut-être vraiment ou pas, mais qui m'avaient aussi trompée et pour cela, je ne leur pardonnerai jamais. Ils avaient perdu toute la confiance et tout le respect que j'avais pour eux. Je n'avais peut-être pas d'autre choix que de rester ici jusqu'à mes dix-huit ans, mais je ferais en sorte que ça soit les années les plus misérables de leur vie. Je voulais contacter mon vrai père, mais j'avais peur d'être à nouveau rejetée et qu'est-ce que je ferais alors ?
Charlotte
Quelque chose avait changé chez notre fille et nous ne savions pas quoi. C'était une fille heureuse, aimante et gentille depuis que nous l'avions trouvée, mais depuis le jour où elle était rentrée à la maison avec Peter et ce maudit chaton, tout avait commencé à changer. Maintenant, elle ne souriait plus et ne montrait plus d'affection. Quoi qu'on lui demande de faire, elle le faisait à contrecœur et d'un air renfrogné et elle avait même commencé à rentrer tard de l'école.
Quand on lui demandait où elle était, elle ne voulait pas nous dire autre chose qu'un simple, "Dehors".
La principale appela même pour demander s'il y avait un problème parce que son attitude avait aussi changé à l'école. Elle remettait des devoirs à moitié terminés, voire rien du tout, n'aidait plus ses camarades et perturbait les cours.
"C'est comme si c'était une autre fille, Mme Whitlock. En fait, j'ai été forcée de la mettre en retenue deux fois cette semaine, ce qui n'est pas dans les habitudes de Bella. S'il vous plaît, parlez-en à votre fille. Je détesterais être forcée de l'exclure, mais je ne vois pas d'autre solution si elle continue à se comporter comme elle le fait actuellement. Ce n'est pas juste pour ses camarades de classe."
Je crus que Peter allait exploser quand je lui parlai de cette conversation et quand Bella rentra de l'école, avec trois heures de retard, il l'attendait.
En quelques secondes, le ton monta ce qui me choqua. Peter ne grondait que rarement à sa petite princesse, et elle n'avait jamais levé la voix sur lui jusqu'à ce soir.
"Bordel, qu'est-ce qui se passe, Bella ? C'est quoi cette attitude ?"
"Quelle attitude ? Je vais à l'école, je rentre à la maison. Que voulez-vous de plus ?"
"Je veux que tu sois attentive, que tu utilises ton cerveau, que tu fasses tes devoirs et que tu perdes cette attitude."
"Ou quoi ? Tu vas me frapper ? Ou juste essayer de me faire entendre raison ?"
Nous la fixâmes, ébahis, alors qu'elle montait l'escalier et claquait la porte de sa chambre. Peter n'avait jamais levé la main sur elle ou même menacé de le faire, d'où cela venait-il ?
"Qu'est-ce qui lui a pris, putain, Char ? Elle semble tellement différente. Pense-t-elle vraiment que je pourrais lever la main sur elle ? L'ai-je déjà fait ?"
En pleine confusion, je secouai la tête et le suivis à l'étage, mais elle avait verrouillé sa porte et refusait de me répondre, allumant sa chaîne stéréo à fond, à en faire trembler les fondations.
Nous supportâmes ça pendant environ une demi-heure avant que Peter ne sorte et retire les fusibles. Cela nous apporta un peu de paix mais ne répondit à aucune des questions que nous nous posions à son propos.
Elle ne descendit pas dîner et quitta la maison sans parler le lendemain matin, ce qui irrita tellement Peter qu'il monta et sortit la porte de sa chambre de ses charnières.
"Qu'est-ce que tu fais ? Tu ne peux pas lui enlever son intimité, Peter. C'est une adolescente."
"Ouais, et elle vit sous mon toit et que je sois damné si je la laisse s'en tirer alors qu'elle a claqué sa porte juste parce qu'elle faisait une crise de colère. Laisse-la se calmer. Si elle s'excuse et promet d'être sage, elle pourra la récupérer."
"Et sinon ?"
Il me regarda fixement.
"Alors, elle peut s'attendre à un manque d'intimité. Je ne sais pas ce qui lui prend, mais personne ne nous traitera comme ça dans notre propre maison, pas même notre fille. Il faut qu'elle apprenne un peu le respect. Et, elle est punie... Pendant un mois. Elle n'aura qu'à ranger mon atelier et faire du jardinage. Peut-être que ça la calmera. On pourrait même découvrir ce qui ne va pas si on a toute son attention."
"Ça devra attendre jusqu'à demain, souviens-toi qu'elle dort chez Natalie ce soir."
"Elle dormait..."
"Non, la mère et le père de Natalie sont à un rendez-vous d'affaires et je leur ai dit que Bella lui tiendrait compagnie. Ils ne voulaient pas qu'elle soit seule toute la soirée, mais elle est trop vieille pour une baby-sitter."
"D'accord, alors. Mais c'est tout. Plus d'excuses, elle devra être à la maison tous les jours."
Au milieu de tout cela, nous eûmes une autre surprise, dont nous aurions pu nous passer.
Bella n'était pas encore rentrée de chez Natalie et j'étais occupée avec la lessive et la cuisine quand j'entendis frapper à la porte.
Sachant que ce ne serait pas elle, vu qu'elle avait une clé, j'allai répondre distraitement.
Quand je reconnus mon visiteur, je restai là, bouche bée. C'était le Major !
Cela faisait des années que nous n'avions pas vu ou entendu parler de lui. Pas depuis la scène déplaisante avec Alice Cullen, et je fus très surprise.
Gênés, nous restâmes un moment silencieux avant qu'il ne parle doucement avec un soupçon de ce sourire dont je ne me souvenais que trop bien.
"Bonjour, Charlotte. Ça fait longtemps qu'on ne s'est pas vus."
Je souris aussi, m'effaçai, l'invitant à entrer, et l'emmenai à la cuisine où je préparais des gâteaux pour le pique-nique de l'école le week-end suivant.
"Major, comment vas-tu ?"
Puis je décidai que je devais demander des nouvelles de la harpie et j'ajoutai : "Alice n'est pas avec toi ?"
Il me regarda longtemps avant de répondre et je pouvais voir la douleur dans ses yeux. Il pensait que nous l'avions abandonné à cause d'elle, tout comme nous pensions qu'il nous avait oubliés à cause d'elle.
"Non, Alice et moi allons divorcer", hésita-t-il, "je suis allé au ranch."
Je hochai la tête, comprenant le choc que ça avait dû être pour lui de le trouver désert.
"Nous en sommes partis il y a des années."
Il hocha la tête, regardant la cuisine et fronçant les sourcils devant les biscuits et les gâteaux refroidissant sur des grilles, les photographies et les dessins sur le réfrigérateur.
En prenant une, il l'étudia en silence. Peter, Bella et moi pour son premier jour au collège.
Après quelques minutes, il me jeta un coup d'œil.
"Il semble que j'ai raté beaucoup de choses. Écoute, Charlotte. Je suis désolé de ne pas vous avoir contactés plus souvent, mais vous avez l'air d'avoir tourné la page. Je n'aurais pas dû venir. Je suppose que le ranch vide aurait dû me dire tout ce que j'avais besoin de savoir."
Je soupirai et lui fis signe de s'asseoir.
"Oui, il s'est passé beaucoup de choses. Laisse-moi t'en parler. C'est bon de te voir, Major."
A ces mots, son corps perdit un peu de sa rigidité et il retourna une chaise pour la chevaucher comme il l'avait toujours fait, me faisant sourire à nouveau.
Il m'écouta attentivement lui parler du pick-up accidenté, de ma découverte et du rôle de Bella dans notre vie depuis ce jour.
"Je sais que c'était très mal, mais nous sommes si heureux, Bella aussi. Je suis désolée, Major, nous aurions dû rester en contact avec toi, mais tout s'est passé si vite et depuis... la vie a été si différente pour nous."
J'attendais une réponse, mais à part une fois de plus jeter un coup d'œil sur la photo, il ne dit rien.
"Peter sera content de te voir, il devrait bientôt rentrer. Il fallait qu'il livre des chaises qu'il a fabriquées à un client."
Le Major sembla intéressé par le dernier projet de Peter, bien qu'il ait été surpris que nous ayons abandonné les chevaux.
"Nous n'avions pas vraiment le choix, Bella a peur d'eux. La pauvre enfant était physiquement malade quand Peter lui a proposé de lui apprendre à monter à cheval. Ça n'en valait pas la peine."
"Donc, la vie a complètement changé pour toi. Je suis content, Charlotte, tu as l'air plus heureuse que jamais."
Après un moment d'hésitation, il commença à se lever.
"Je devrais peut-être y aller."
Je posai une main sur son épaule pour l'arrêter.
"Oh non. Reste et rencontre Bella. On peut lui dire que tu es un ami de Peter, mais ça te dérange si on t'appelle Jasper ? Je ne sais pas comment j'expliquerais le « Major » à Bella. Elle ne sait même pas qu'on est... tu sais. Ça n'a pas été facile, mais on a gardé notre secret et je ne veux pas qu'elle sache la vérité, pas avant qu'elle soit plus âgée et seulement si c'est inévitable."
Je suppose que ce n'était pas la meilleure des idées, que Bella rencontre le Major dans son humeur actuelle, mais j'espérais qu'avoir quelqu'un de nouveau dans sa vie la sortirait peut-être de ce qui l'avait mise de cette humeur.
