Sais-tu qui je suis ?
Chapitre 7 : Création et Damnation
L'homme avançait, d'un pas décidé mais lent. Il rejoignit la meute dans l'espace principal de l'appartement du jeune Hale.
- - Et voilà l'ancêtre… lança Stiles
Le nouvel arrivant leva sa canne d'un geste vif vers l'adolescent qui se fit projeter contre le mur et se tenait là, à quelques centimètres du sol, comme si une sangle le retenait. D'où il était, il voyait parfaitement la tête de loup représentée sur le pommeau en argent.
Il s'avança vers lui doucement en le fixant dans les yeux.
- - Tu es certes mon arrière-petit-fils, mais il est hors de question que tu me manques de respect de la sorte, dit-il d'un ton calme
La meute s'était regroupée derrière le vieil homme en position d'attaque. Il lâcha l'emprise qu'il avait sur le membre de sa famille - qui atteignit violement le sol sans pour autant tomber - puis se retourna.
- - Et quand à vous les louveteaux, ranger les crocs ! lança-t-il plus fermement cette fois
Il reprit sa canne par le pommeau et frappa le sol avec, ce qui eut pour effet d'inverser le processus de transformation des loups garous qui rentrèrent griffes et crocs sans le vouloir.
- - Je ne suis pas là pour me battre, si c'était le cas vous seriez déjà à terre, agonisant dans votre propre sang. Je suis ici pour accompagner Stiles. Comme vous le savez, je suis son arrière-grand-père – bien conservé, hein ? – je suis donc un Tchernobog. Ou du moins je l'étais.
Il se déplaça dans un coin vide de la pièce centrale puis frappa à nouveau sa canne au sol.
Le bas de son manteau commença à partir en nombreux lambeaux qui se rejoignaient plus loin, débutant un travail de rassemblement pour former un objet qui fut terminé en quelques secondes. Un fauteuil venait d'apparaitre dans l'angle. Et le manteau de l'homme était intact.
- - Autant être à mon aise pour vous expliquer cela, dit-il en s'asseyant. Je disais donc que j'étais un Dieu Noir jusqu'à ce que mon temps soit fini et qu'un autre ne me remplace. J'ai été ramené dans votre monde pour la seule raison que Stiles est de ma famille et que ses 18 ans approchent à grand pas et-
- - Ok d'accord, je peux comprendre à peu près ce que tu nous dis. Mais il faut que tu m'éclaire sur un point, l'interrompit Stiles. Comment tu peux ne plus être un Dieu Noir alors que tu es vivant et avec tout tes pouvoirs ?
- - Que t'ai-je dis sur le respect ? reprit le plus âgé, en prenant sa canne de ses deux mains sur ses genoux
- - Excuse-moi, mais tu as débarqué dans ma vie il y a genre 10 minutes et tu viens de me plaquer contre un mur, ce n'est pas vraiment la réaction respectueuse qu'on attend d'un arrière-grand-père après des retrouvailles normales ! s'emporta Stiles
- - Et penses-tu qu'un arrière-grand-père normal reviendrait d'entre les morts pour accompagner son arrière-petit-fils dans sa transformation qui va l'obliger à semer la terreur ou l'inverse ? Ah ! j'ai un haut le cœur rien que de penser que tu pourrais être un Dieu Blanc !, répliquât-il en se levant
En s'avançant vers Stiles, il donna un coup sur le sol avec sa canne et le fauteuil tomba en poussière.
- - Je vais donc te laisser le choix. Fait très attention à la réponse que tu vas me donner, elle décidera du reste de ta vie – si tu en a une. Veux-tu, oui ou non, de mon aide ?
Un silence s'ensuivit et le plus jeune observait le plus vieux, d'un air mauvais et absent. Les personnes présentes dans la pièce pouvait se dire qu'il réfléchissait, mais en réalité, il ne pensait à rien. Le vide était fait dans sa tête - et ce pour la première fois depuis de longue années. il appréciait ce calme, mais détestait la façon dont il était apparut. Lorsqu'il répondit, sa voix n'était nullement hésitante, mais elle était étonnement calme.
- Non.
Chaque membre de la meute exprimait son mécontentement face à la réponse de l'adolescent dans un brouhaha incompréhensible.
Stiles lança un regard noir à son arrière-grand-père et en un battement de cils ce dernier commença à se faire tirer en arrière par une force incroyable. Le jeune était en train de le faire sortir de l'appartement. Aucuns sorts, aucuns pouvoirs n'arrivaient à le libérer de l'emprise que son arrière-petit-fils avait sur lui.
- - Sort de ma vie. J'ai une meute. Je n'ai pas besoin de l'aide d'un psychopathe mort. Railla le jeune
Au moment où la porte allait se refermer sur lui, l'adolescent attira la canne du plus âgé à lui avec un second battement de paupières. Il l'avait désormais en main et la tendis fièrement en direction de son parent.
- - En souvenir de toi, tu ne m'en veux pas j'espère.
Puis la porte se referma violement, laissant place à un long silence.
- Je vous attendais les garçons, dit Deaton, calmement
- Tu sais pourquoi on est là ? fit Derek
- Oui, répondit-il simplement
Maintenant installés à l'arrière de la clinique vétérinaire, le propriétaire, le loup garou et Stiles commencèrent à discuter. Ce fut Deaton qui prit la parole.
- J'ai du nouveau en ce qui concerne le hurlement de Lydia, celui qui a eu lieu au lycée avant les vacances j'ai aussi des informations par rapport à ses dessins. Tout se recoupe.
- On vous écoute, lança Stiles
- Pour commencer, ce genre de hurlement sans son est appelé un cri sourd. Ce cri sourd permet de regrouper la meute à l'instant même où quelque chose change. La meute entière.
- Ça nous explique pas pourquoi Parish était là, lui aussi, rétorquât le loup
- Et bien justement, si. J'ai parlé de changement dans la meute. Il s'agit d'un nouveau membre. Un membre qui n'as pas été invité, mais qui a été intégré par chaque personne, même inconsciemment. Bien sûr, il faut que ce nouveau membre le veuille à son tour pour compléter l'appartenance. Si je me souviens bien, Jordan Parish vous a accompagné dans beaucoup d'affaires. Il s'est donc sentit accepté au sein de la meute. Il en fait désormais partit en membre à part entière, mais ça vous le saviez déjà, évidemment.
- Tout s'explique…!, fît l'adolescent sur un ton frôlant le ridicule, ce qui fît sourire son loup.
- Bref, et pour les dessins ?
- En ce qui concerne le triangle, j'ai trouvé beaucoup d'informations. Il s'avère que les deux points au-dessus signifient que la chose se produira deux fois. Quant au trait qui sépare le triangle part moitié, il indique le fait que la chose implique deux personnes à la fois. En l'occurrence des hommes, vu le sens du triangle. N'y-a-t-il pas eu un changement entre deux hommes dans la meute ? dit Deaton, calmement en regardant tour à tour les deux jeunes hommes présents.
Le lycéen regarda son compagnon, non sans le dévorer des yeux, puis prit sa main dans la sienne tout en répondant au vétérinaire avec un petit sourire.
- Effectivement…
- Et n'y-a-t-il pas eu un autre changement, semblable au votre ?
- Brett et Parrish !, lança Derek avec l'air de celui qui venait de tout comprendre.
Deaton sourit un instant avant de continuer.
- En réalité, tout était indiqué. Y compris le fait que ce soit dans le relationnel amoureux. La couleur du triangle, le rouge c'est la couleur du sang, mais c'est aussi la couleur de l'amour.
- Comment on a pu rater ça ? demanda Stiles
- Nous n'avons pas cherché à le comprendre sur le coup. Mais ce n'est pas tout. Le rouge avait aussi une autre signification : la force. Souvenez-vous, lorsque je vous parlais de la force de ce symbole, très bon ou très mauvais pour la meute. Le fait d'avoir deux nouveaux couples monte le nombre à trois en comptant Scott et Kira. Si tous les contes de fées sont basés sur le fait que l'amour l'emporte toujours il y a une raison : c'est en partie vrai. Les sentiments que chacun éprouve envers l'autre font accroitre le besoin de protection.
Après quelques instant de pause, pour que les deux hommes assimilent ce qu'ils venaient d'entendre. En s'accoudant à la table de préparation derrière lui, il brisa le silence.
- La meute va s'élever. Pour le plus grand bien de tous. Mais il faudra attendre. Tout n'est pas fini, dit-il mystérieusement.
Avant de partir, le médecin tendit une enveloppe au plus jeune. En lui précisant de ne l'ouvrir que lorsqu'il sera seul.
Lorsque Derek fût repartit par la fenêtre d'où il était rentré – pour ne pas que le shérif sache qu'il était présent – Stiles se retrouva désormais seul. Il décida d'ouvrir la lettre que Deaton lui avait donnée en sortant de la clinique.
Il y trouva quelques feuilles imprimées sur sa nouvelle condition – de Dieu – ainsi qu'une liste d'instruction très énigmatiques. Aucuns ordres clairs, mais énormément de conseil et de devinettes qui étaient propres au vétérinaire.
L'adolescent sortit précipitamment de sa chambre en attrapant la canne de son arrière-grand-père pour rejoindre Betty – sa mythique Jeep bleue – lorsqu'il comprit à quoi faisait référence les premières instructions.
Il était 01h12 lorsque la porte de l'appartement se fit frappée à plusieurs reprises. Des coups rapides et pressants.
Lorsque Chris Argent alla ouvrir, il tomba nez à nez avec quelqu'un qu'il ne s'attendant certainement pas à voir, encore moins à cette heure tardive. Stiles était là, devant chez lui, en pleine nuit.
- Qu'est-ce que tu veux ? dit-il
L'adolescent ne lui répondit pas par des mots mais en tendant la canne qu'il avait dans la main face au plus vieux de manière à ce que la tête de loup représenté sur le pommeau en argent soir clairement visible. Une fois la surprise de l'homme passée, le lycéen lui intima une requête.
- J'ai besoin de ton aide. Et de tes connaissances.
- OK, suis moi et explique moi ce que tu veux. Dans les détails, on ne fait pas mumuse dans mon atelier : on imagine, on conçoit et on créer des choses rares. Fait très attention à tout ce que touche.
- Comme si j'étais du genre à faire des gaffes !..., dit Stiles
Au même moment, il toucha le canon d'une arme posée sur une étagère. Ce qui déséquilibra le tout et une boite de munition « x500 » s'écroula sur le sol, dispersant son contenu sur le béton.
- STILES ! Qu'est-ce que je t'ai-
- Ok... ok ! Je sais, « Stiles, les mains dans les poches et tu me suis »…, lançât-il en exécutant son propre ordre.
Arrivé sur un établi, le plus vieux déposa la canne qu'il avait dans la main et commença à désolidariser le pommeau du manche.
- Je vous ai amené des plans de ce que je voulais à peu près, dit l'adolescent. Il faudrait trois moules différents mais je dois tout réaliser moi-même, c'est le principe… enfin, vous le savez de toute façon ! Vous êtes un Argent ! raillât-il
- Oui, effectivement, Chris savait exactement de quoi il s'agissait. Il connaissait bien les Dieux Blancs et les Dieux Noirs. Il avait affronté un Tchernobog lorsqu'il était en mission pour sa famille en Russie. Celui-ci lui avait d'ailleurs laissé une grande cicatrice dans le dos en souvenir de leur rencontre. Il s'était donc correctement renseigné sur le sujet et avait appris pour les descendants.
Le plus jeune réalisa trois moules en plâtre sous l'œil avisé du chasseur. Il fît fondre le pommeau dans un bol en fonte qui devint très rapidement liquide à la surprise du plus âgé – mais il ne dit rien.
Lorsque le jeune eu finis de remplir les plâtres, il les trempa dans l'eau glacée puis les reposa sur la table en acier.
A la grande surprise des deux hommes présent dans la pièce, les trois moules commencèrent à prendre feu. Au bout de quelques secondes, les gigantesques flammes s'étaient éteintes pour laisser sur l'établi trois petits tas de cendres avec en leur centres les différents objets tant désirés.
Après avoir pris de la cendre dans sa main, Stiles regarda Chris.
- Mais c'est… De la cendre de sorbier !, s'étonnât-il
- Oui, on peut dire que c'est logique quelque part. Le sorbier est un arbre mystique qui a des propriétés surnaturelles. On l'associe très souvent au surnaturel d'ailleurs. Donc en créant tes objets, il y a eu une concentration de magie ici même, ça ne m'étonne pas vraiment, répondit-il sur un ton d'enseignant.
Après avoir nettoyé ses créations, l'adolescent les observa.
Il se trouvait désormais en possession de deux anneaux dans le style chevalière. L'une, fine et discrète portait les lettres « CJS » l'autre, plus imposante cette fois portait les lettres « DH ».
Il porta la main sur la première chevalière, la plus petite et l'enfila sur son annulaire droit. Une lumière blanche se propagea sur sa main, réchauffant tout son corps. Il mit le second anneau dans sa poche.
L'attention du chasseur se porta sur le troisième objet. On aurait dit un magnifique stylo plume d'une grande valeur. Des torsades tournoyaient tout autour du corps jusque sur le capuchon. La particularité de cet objet résidait à l'intérieur. Lorsqu'on l'ouvrait, aucune plume, aucune mine de stylo à billes non plus. A la place il y avait un cône, rond à la base – dans la continuité du corps – parfaitement lisse, on pouvait y voir son reflet ; c'était en réalité une pointe. Une pointe si bien formée qu'on ne pouvait distingué où elle s'arrêtait.
Stiles remercia le père d'Alison pour l'aide qu'il lui avait apporté, puis, tout en lui faisant un clin d'œil, lança le cylindre dans les airs. Le plus vieux regarda l'objet atterrir doucement sur l'oreille de son propriétaire qui s'éloignait déjà pour rentrer chez lui.
Christopher Argent le savait. Stiles n'était pas comme tous les autres. Il avait une plus grande puissance. Une puissance contre laquelle il ne fallait pas se confronter.
Lorsque Stiles voulu partir au lycée ce matin-là, il fît les mêmes gestes habituels qu'il faisait tous les matins.
Il se leva de son lit, alla prendre une douche, prît son petit déjeuné, remonta dans sa chambre pour prendre son sac de cours en regardant sur son bureau pour vérifier qu'il n'avait rien oublié.
- - Ok, ça… J'ai. Ça… Aussi. Le bouquin de maths ? Non, j'ai pas maths. Je crois que j'ai tout. Il reste juste les livre que j'ai pas besoin, un quelque chose de mécanique avec écrit « Jeep » dessus et mon ordi. Tout va bien.
Il descendit et ouvrit la porte pour partir. Il aperçut une voiture noire. Une Camaro. Devant chez lui.
- - Qu'est-ce qu-, commença-t-il à dire en souriant de voir la voiture de son loup
- - Tu y va fiston ?
- - Euh… Oui, oui j'y vais.
- - Ok, j'espère que tu remercies Scott de t'emmener au lycée. Et pense à aller faire réviser ta Jeep au garage…
- - De quoi ?!
- - Et oui ! Tu croyais quoi ? Scott m'as envoyé un message pour me dire que tu avais peur que je t'engueule parce que cette satanée carcasse tombais encore en panne. Mais tu sais, j'ai l'habitude maintenant, lui lança son père avec un clin d'œil.
Le fils ne comprenait toujours rien.
« Un quelque chose de mécanique avec écrit jeep dessus ».
Stiles se frappa lui-même.
Il courut en direction de son loup en claquant la porte d'entrée de la maison Stilinski derrière lui.
- - Je t'interdis, tu m'entends ?! Je t'interdis de refaire ça sans me prévenir monsieur Derek-je-detruit-la-voiture-de-mon-petit-ami-pour-pouvoir-l'emmener-au-lycée Hale !, déblatéra l'adolescent. Sinon je t'aime. Ça va ?, continua-t-il sur un ton amoureux en totale contradiction avec le précédent et en déposant un baiser tendre sur les lèvres de son compagnon.
- - Je pensais que je me ferais engueuler parce que j'étais rentré dans ta chambre quand tu dormais, mais pas pour le fait de vouloir passer du temps avec toi… Mais je suppose que c'est le prix à payer quand on aime quelqu'un comme toi ? répondit le loup garou avec un grand sourire
L'anniversaire de Stiles, ses 18 ans, sa majorité, tout ça approchait à grand pas.
Demain ce sera déjà le grand jour.
Il y eu un Omega dans la forêt une nuit. Il tuait toutes les personnes qu'il croisait – 3 au total. La meute avait réussie à le faire fuir et on pouvait l'entendre crier au loin que plus jamais il ne remettrait les pieds à Beacon Hills.
Ce fut le seul incident à déplorer ses dernier temps. Mis à part le fait que Stiles se sentait continuellement observé. A toute heure du jour ou de la nuit, il sentait des yeux sur lui. Certaines fois, c'était Derek qui rentrait dans sa chambre sans prévenir et sans le réveiller – même si à chaque fois, le lycéen sentait sa présence et se levait de lui-même.
Il en avait parlé avec son loup évidemment, mais après des dizaines de rondes autour de la maison du plus jeune, aucune présence n'était détectée.
Mais aujourd'hui, c'était la veille de son anniversaire, un jour important puisque c'était son dernier jour en tant que mineur.
Il alla au courrier en revenant de cours, son père n'étant pas encore rentré du travail, puis décida d'ouvrir la lettre qui lui était adressée au milieu de la cuisine.
Il se précipitait, très intrigué par l'enveloppe jaunis et la calligraphie impeccable qui avait dû être réalisée avec l'aide d'une véritable plume – « à l'ancienne quoi ! », se disait le jeune – pour écrire son nom et son adresse. Il se précipita, certes, mais calmement et ce fut avec un ouvre-lettre qu'il déchira lentement le pli du haut, pour ne pas détruire l'enveloppe.
Il en sortit une carte. Elle donnait l'impression d'avoir été réalisé à la main avec une très belle image sur le recto, qui représentait le soleil dans le ciel au-dessus d'une très grande étendue d'eau dans laquelle il se reflétait. L'adolescent approcha la carte de ses yeux. Il avait vu juste, ce n'était pas le soleil qui se reflétait dans l'eau, c'était la lune.
- - C'est pas logique, mais c'est plutôt bien réussis, sourit-il
Il l'ouvrit et y découvrit un mot, écrit à la main, avec cette magnifique écriture à la plume, délicate et toute en courbes.
Lorsque viendra Minuit, effaçant Aujourd'hui ;
Nul besoin de réfléchir, aucuns moyens de s'enfuir ;
Lorsque viendra Minuit, entre le Jour et la Nuit ;
Il te faudra choisir, celui qui devra partir.
Il n'avait jamais vu cette écriture, mais il la reconnaissait, sans trop savoir pourquoi.
Un frisson lui parcouru l'échine. Suivit d'un second lorsqu'il relu les quelques lignes.
Salut les louveteaux, désolé pour le temps d'attente... Du coup je me suis autorisé à mettre 2 chapitres en un seul. J'espère que ça vous aura plût !
Bon ? Pas bon ? ça m'intéresse, et de cette manière je pourrais modifier la suite pour vous :)
